Un retour sur le tard dans cette salle de Solothurn (Soleure) dans laquelle on avait pas remis les pieds depuis un concert d’un certain groupe nommé… Everytime I Die. A l’époque, le groupe s’était retrouvé au milieu de All Shall Perish et autre groupes de DeathCore… ils étaient un peu perdus.

VEIN – Entrée (plat… dessert dégoulinant)

Vraiment, les salles suisses sont chouettes, ça a de la gueule, du style, on se croirait investir de l’Urbex réhabilité, mais juste pas assez pour garder le côté Grunge. Bon, un mardi, les concerts commencent tôt (18h30), on loupe le début de Vein. Une bière, un tour au merch, et hop, direction le pit.

Le set durera 40′, donc on va voir 3 morceaux et ce sera finit. Dommage, vraiment, car VEIN est vraiment agressif à l’écoute. La prestation live est plutôt bruitiste, le son est putride, ça casse un peu les pattes, et l’ambiance dans le pit s’en ressent, ça mosh mollement.

ETID : les papas sont de sortie

On se place mieux pour voir ETID, après le loupé du Hellfest 2018 (concert instrumental ==> départ du chanteur la veille car accident de son fils). Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils se rattrapent bien : un best of de tous les tubes du groupe passent.
La part belle est faite à des albums comme Low Teens, ou encore New Junk Aesthetic , et même The Big Dirty. Une set-list de festival en gros. Le public est sage sauf sur qq morceaux, mais le son est là, ça pose des gros riffs comme dans un canapé.
Vraiment c’est un bon concert qui dure 45 minutes, l’ambiance est bonne, le merch’ est pas cher, le merchman arrangeant car il prend la carte (les € sont de – en – acceptés en suisse sur les stands merch).

WSS : fan base et grosses guitares.

Bon après, un long changement de plateau, arrivent les gars de While she Sleeps. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que les suisses aiment le métal-émo-core.
Dès le premier riff, la salle s’éclaire et la foule est compactée comme jamais. Les gens chantent les paroles, on a droit à 2 walls of death après 12 minutes : une grosse fan base.
On voit aussi que la salle est bien plus remplie qu’en début de soirée. Les morceaux sont efficaces, assez simples, le light show est travaillé, le son est propre. Un bon concert US ! Et les gens vont kiffer jusqu’à la fin du set.

On se sauvera vite à la fin, car il reste 1h15 de route, supportable, mais bon, on est mardi hein. En sortant, on nous donnera un fly du prochain concert de The Black Dahlia Murder : on aime ou pas, y’a de la prog metal au large en suisse quand même, les veinards.

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Live Report 58 Shots/Fat Jeff – La Poudrière  Belfort – Le 10 janvier 2020

 

Cette soirée s’annonçait sous les meilleurs hospices car j’allais retrouver ce que je considère comme ce qui se fait de meilleur actuellement sur la scène Rock régionale, voir nationale….., oui, j’ose le dire…..

Déjà croisé sur la scène des Môles à Montbéliard, le Pinky Bar de Vieux-Charmont, le Bocksons à Valentigney en 2019, le quatuor des 58 Shots nous gratifiait cette fois-ci d’un nouveau set au sein de cette salle mythique de Belfort, La Poudrière. Cette salle que j’ai foulé pour la première fois il y a déjà un certain nombre d’années pour la venue des Big Soul….. vous savez ? le groupe avec la grande blonde qui disait…….. « Branchez les guitares……… »

Ce soir, c’est 58 Shots avec comme invité notre One man band local, j’ai nommé Fat Jeff, déjà croisé au Baby Blues Festival de Montbéliard à la Clé de Sol, chez notre ami Florian.

Fat Jeff, c’est un chanteur/compositeur/interprète local, accompagné de sa guitare, de sa mini caisse grave au pied et autres instruments improbables mais bien connus par les connaisseurs, les fameuses Cigar Box. Ces semblant de guitares à 3 ou 4 cordes, auparavant utilisées par les ouvriers dans les champs de coton, qui vous fabriquait une guitare avec trois fois rien, comme le modèle exposé par Jeff, monté à partir d’une pelle….. J’adore ces musiciens qui sortent de l’ordinaire, et qui à eux tout seul, vous remue une salle en moins de deux…..Et ces guitares, Fat en a fait un son, son son….. Un blues bien gras, bien rauque qui vous affole les tympans, avec un jeu au slide qui fait glisser les notes tout le long du manche et vous sort des sonorités trop peu entendues dans nos contrées franc-comtoises.

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¾ d’heures de jeu pour Fat Jeff, le temps de préparer la scène pour les 58 Shots, et voici arrivés Arthur, William, Théo et Tony pour la promotion de leur 2ème album « French Rock Revolution », album qui sent la poudre, aux riffs francs et directs, sorti au bout de 5 ans d’un travail acharné.

French Rock Révolution annonce la couleur, ça démarre fort, ça monte en température dès les premiers riffs, la salle comble reprend en chœur ce magnifique refrain, avant d’enchaîner sur un des titres majeurs de l’album, « Zeppelin Song » très inspiré par celui qu’Arthur, le maître de cérémonie, considère à juste titre comme le meilleur groupe du monde, Led Zeppelin. Le début de la chanson rappelle le début de Heartbreaker, et rend hommage à ce groupe légendaire, pour lequel les 58 Shots reprennent les noms et prénoms au cœur de leur chanson. Pour moi, c’est LE morceau de l’album… et on ne peut que saluer la qualité de cette composition.

Les morceaux de l’album s’enchaînent jusqu’à ce qu’on voie pour la première fois sur scène notre Arthur s’accompagner d’une magnifique guitare acoustique de luthier pour les titres « For the old ones » et « Like the son ». Ce titre nous laisse entrevoir l’étendue de la palette musicale des 58 Shots….. Moi je vous le dis, ils vont aller loin nos jeun’s……

Viennent le tour de « Resurection » et « Certified Thief » avant l’autre titre phare de l’album « Unstoppable man » sur lequel William, le Lead Guitare du groupe nous montre toute l’étendue de son talent, ça tricote à mort et William n’hésitera pas à se joindre à l’assistance pour un pur moment de partage musical.

Comme je l’avais évoqué dans mes précédents report-live, on sent une vraie maturité monter dans ce groupe et on ne peut qu’être fier qu’il soit du cru.

Bonne tournée les gars et à très vite sur vos terres.

Franck LAMBERTHOD pour Metal In Franche-Comté.

 

 

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Salle MOLOCO (Audincourt-25) – Samedi 30 novembre 2019

avec Betraying The Martyrs, Klone et Fractal Universe

Report par Stéphanie et photos par @dorine maillot

Depuis de nombreux mois, cette date du 30 novembre résonnait avec soirée Metal, prévue à Courchaton avec les potes d’Assigned Fate et Tallulah, pour fêter la fin d’automne, une nouvelle et dernière fois avec un plateau commun (oui, déjà vus plusieurs fois cette année en live, mais quand on aime… :-p), mais l’annonce tardive de la prog’ du Moloco m’a forcée à renoncer. L’attrait de la rareté et de la nouveauté, ou presque…

Pour ouvrir le bal de cette soirée Metal triple dose à 3 visages, le Moloco avait convié Fractal Universe, les quasi-locaux, venus du Pays de Montbéliard et de Lorraine, fortement soutenus par la salle qui les a accueillis en résidence en début d’année. J’étais très curieuse de découvrir comment leur set et leurs titres avaient évolué depuis la toute première (et hélas seule !) fois où je les avais découverts, à leurs débuts (il y a donc plusieurs années !) dans la cave vésulienne du CF. Quelle claque ! Arrivant un chouille en retard (suite à un petit blocage en billeterie rageant), je découvre une salle déjà bien pleine, et une avant-scène compacte. Je me faufile tant bien que mal et je suis plongée direct dans leur Death Metal progressif. La soirée s’annonce plus que réussie, car ça joue juste, techniquement impressionnant, et l’atmosphère qui se dégage tout au long de leur set et de leurs échanges de regards, de places , et de flamboyants jetés de cheveux, captive la salle ! Fortement soutenu par la salle et les premiers rangs, le groupe lance avec brio l’évènement, et on comprend pourquoi leur agenda est tellement rempli et va les emmener dans de nombreux pays dans les semaines à venir. J’espère juste qu’ils penseront à revenir jouer en France, et dans notre Grand Est ! Belle tournée à vous, les gars !

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Le groupe suivant est fortement attendu, et je ne parle pas que de moi…Je l’ai découvert en live (pour ne pas dire « pris en pleines oreilles et coeur ») il y a un mois à la Laiterie de Strasbourg, et c’était inimaginable de ne pas revenir les voir ici même aussi vite. Alors certes, l’effet découverte depuis le milieu d’une mega salle pleine à craquer, n’était pas aussi fort, mais c’est un immense plaisir de les revoir, d’aussi près cette fois, et avec leur dernier sublime album (« Le Grand Voyage ») bien en tête. Leur Metal très atmosphérique sur cette tournée est d’une efficacité redoutable sur le public, peuplé de connaisseurs et de fans, un jeu de lumières top et les titres s’enchaînent pour nous entraîner dans leur univers que je vous incite fortement à aller découvrir à votre tour. Un album incontournable parmi les sorties de cette année ! La voix de Yann sur ce registre est pleine de nuances, posée, juste et chargée de couleurs différentes, et colle tellement bien aux compositions riches de ce voyage qui nous entraîne dans leurs (ou nos propres) méandres psychiques…Cette date était annoncée comme étant leur dernière, mais vu le nombre des concerts qui s’accumulent déjà sur leur page, vous avez bien d’autres chances d’aller vivre leur musique en live. Il terminent leur set avec la reprise d’« Army of Me » qui leur va comme un gant, et nous laissent avec le sourire plaqué au visage, un vrai moment de vagues submersives et de lâcher-prise qui fait du bien…

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Et tandis qu’on tente doucement de reprendre nos esprits (« Ça va… aller, ça va, ça va aller ! »), c’est la 3ème facette métallique de la soirée qui se prépare sur scène. Le combo parisien Betraying The Martyrs, en digne ambassadeur de la scène metal française, vient sortir le public du Moloco de sa belle torpeur klonesque, avec force et énergie. Un double chant, notamment avec Aaron, originaire de Leicester, bien calé et la brigade metalcore forte de ces 6 gaillards lance les watts. L’audience commence à remuer sévère, ça finira même par presque dégénérer mais le posse est attentif à son public et fait cesser rapidement les hostilités pour les canaliser vers une énergie plus positive et bienveillante. Ca Circlepit et ça Wall-of death tout au long du set, set hyper dynamique et scènique, un vrai échange d’énergie entre la scène et la fosse. BTM a mis le feu et on ne peut que remercier le Moloco pour ce plateau Metal qui nous a fait passer par une tonne d’émotions et de décibels en une seule soirée ! Et à Metal in Franche-Comté, on aime bien ça…

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SWAMP FEST #2, Saison 2 – Episode 2

 

C’est reparti pour un voyage au bayou de l’aérodrome de Thise, on débriefe la seconde (méga) journée du Swamp Fest 2019, avec 9 groupes à l’affiche, et malheureusement une incruste dont on se serait bien passé, la pluie… C’est d’abord sous un soleil radieux et dès le milieu d’après-midi que la scène est investie par un premier groupe, le p’tit nouveau de la bande, tout frais tout jeune, première scène pour son chanteur, mais encore fallait-il le savoir… Blend of Stone délivre un Heavy Stoner Rock et est composé, en grande (totale ?) majorité par des membres ou sympathisants proches d’Heavy Gators, l’association qui organise le festival, et règne au Bar de l’U également. Composé de musiciens aguerris, que j’ai déjà croisés sous d’autres formations par le passé, le combo déroule son set sans accroc, avec le total soutien du public présent gonflé par quasi l’ensemble des bénévoles de l’évènement. Assez étonnant de technique, d’envie et de cohésion pour un si jeune groupe, qu’on a hâte de revoir sur d’autres terres ou dans d’autres antres…L’épisode 2 du Swamp est lancé, et bien lancé !

Place ensuite à un trio de musiciens d’expérience (je n’ai pas dit plus âgés ! mais aussi..), les Hipshakers, qui proposent à l’heure du thé (peu en buvaient, à vrai dire) un bon Power Blues Electrique maîtrisé, avec dextérité, et bien chaloupant. On s’échauffe les muscles des hanches gentiment dans la fosse, tandis que les nuages s’amoncellent plus vite que les spectateurs…

Troisième groupe à l’affiche, les Belfortains The Fre3 Bastards, bien connus dans la région, qui enchaînent les dates ces dernières années avec énergie. Leur Loud Heavy Rock fait passer le rythme à un niveau supérieur, les gouttes de pluie aussi, à tel point que les Bastards font littéralement sauter les plombs ! Une pause forcée où tout le monde se réfugie sous les tentes et près des comptoirs, en attendant que sons et lumières soient rétablis pour que le groupe puisse repartir de plus belle, à peine déstabilisé. Les plus courageux rechaussent leur capuche, casquette, et autre poncho de pluie, et zou, ça repart à l’assaut. Mais cette pluie drue à cette heure-là va fortement compromettre le remplissage du site qur’on espérait encore tous… Un bon gros « Ace of Spades » en rappel, puis les courageux Fre3 Bastards laissent la place.

C’est un tôlier américain qui prend le relais, le célèbre Tomcat Blake, arrivé du Missouri et bien implanté en France, au couer du Haut-Doubs, et le Swamp bascule dans un Blues Country Rock’n’Roll. On retrouve, l’accompagnant ce jour, le batteur des Hipshakers, mais aussi pour un titre, son propre fiston à la guitare, biberonné comme il faut par la passion du paternel. Celui-ci prend même le soin de téléphoner à l’un de ses amis US pour qu’il puisse profiter, à distance, au set offert à Thise. Je rêve de ça aussi, appelez-moi, les potes musicos, quand vous serez aux antipodes 😉

Il est maintenant 20h, la flotte s’est un peu calmée mais a décidé de rester, hélas… Appelés en renfort pour remplacer un groupe absent, les fabuleux The Maniax, de Montbéliard, font leur entrée et marqueront cette édition du Swamp bien que n’apparaissant pas sur l’affiche initiale. Chacun de leur set est une performance pleine d’énergie, de va-et-vient incessants sur la scène, autour du batteur, le seul condamné à rester sur son mètre carré. Leurs titres de psychobilly surf rock mâtiné de metal font un carton dans le public, ruisselant, mais toujours présent. Les photos sont floues, mais les souvenirs resteront en tête. Un groupe à suivre, définitivement, précipitez-vous s’ils passent près de chez vous ! Ce groupe doit être vu et revu en live !!

A l’heure où certains concerts commencent seulement, nous sommes déjà comblés de 5 groupes, mais 4 trépignent encore en coulisses. Bien rassasiés grâce aux différents stands (loin des tradi sandwiches chipo-merguez, ce qu’on ne regrettera pas) et où les vegans ne sont pas oubliés, les spectateurs regagnent le devant de la scène lorsque s’avance le trio nancéen suivant, HoBoken Division, déjà bien connus dans le coin, et notamment découverts en live, pour ma part, lors du  festival Circasismic à Besançon. Là où ils m’avaient laissé une sensation de « il manque un truc mais je ne sais pas quoi », je craignais qu’après les déluges sonores précédents, la transition soit trop brutale, mais les HoBoken ont vite chassé mes craintes. Alors certes, le rythme est plus lent, bercé d’harmonica au début du set, mais reste soutenu et pas du tout soporofique. Leur rock garage est bien mené, embelli par un jeu de lumières harmonieux, et par la présence scènique de la seule représentante de la gente féminine sur scène lors de ce festoche !! et finalement, ce petit ralentissement est un vrai moment de récupération pour nos organismes ! Un pari gagné dans cette programmation, ils sont forts, les Gators, je vous le répète…

On quitte Nancy, et même la France, et là, attention, seconde déferlante américaine sur la scène du Swamp. En provenance d’Alabama, les Them Dirty Roses font enfin leur apparition et là aussi, ce set aura un effet wahou sur moi (mais pas que sur moi, hein, enfin je crois, vu le jet de slip dédicacé sur scène de la part d’une groupie convaincue). Bon, je vous vois venir, oui, ce sont quatre beaux cow-boys aux cheveux longs et bien virils. Mais ce sont surtout quatre musiciens de talent, totalement rôdés à la scène, manifestement heureux d’être là, qui assènent un rock impeccable avec le sourire et une belle complicité. Les berceuses ne font pas partie de leur répertoire, et ils offrent même deux tout nouveaux titres à leur public franc-comtois ! Un groupe à voir sur scène, foncez si jamais ils reviennent par là ! Vous serez transportés direct aux USA, ouh yeah…

Avant-derniers sur la liste de passage, les Henry’s Funeral Shoes, deux frères gallois, en mode batterie-guitare-chant, nous font replonger dans les années 70 avec leur rock bluegrass hyper technique, tant à la guitare qu’à la batt’. Des titres impressionnants, hyper carrés mais bien barrés parfois, là aussi une belle performance scènique, alors que la pluie redouble, tentant de mettre fin à cette édition, mais en vain !

A 1 heure du mat’, on arrivera au bout de la prog’, avec The Moggies, en provenance d’Italie, et comme cela a été brillament résumé, on retiendra que « This guys are fucking good » ! Pour les non anglophones, disons qu’ils déchirent, dans leur style NeoRockabilly détonnant.

Avant de clôturer cette édition, le tirage au sort permettra d’élire l’heureux gagnant de la Cigare Box Guitare réalisée par l’ami Laurent aka Cigare Broc Guitar. Bravo Philippe, totalement ravi de la victoire et du gain, dont on est sûr qu’il en fera bon usage (il en avait testées plusieurs sur le stand dans la journée, donc victoire d’autant plus méritée qu’il les avait appréciées !).

Il restera ensuite à remballer le stand de Metal in Franche-Comté, à regagner nos penates et à se remettre de ces 48 heures swampesques complètement réjouissantes, si on met de côté la galère météo du second jour, fortement préjudiciable sur un festival plein air tout jeune. N’hésitez pas à aller soutenir les Heavy Gators pour qu’ils puissent offrir une troisième édition du Swamp est, qui mérite de perdurer. Ils ont ouvert une cagnotte dans cet objectif, on vous glisse le lien ici, et on vous incite à être généreux, tout comme ils le sont avec nos oreilles et nos yeux !

https://www.helloasso.com/associations/heavy-gators/formulaires/1?fbclid=IwAR0pVitJxoPVgqIY1sDbw7JLciYQ-B73AYdliNL6r-pgk_mDAE6ugHT9cWA

 

On espère de tout coeur avoir un 3ème report à vous pondre un jour, et avoir donné envie, à vous qui nous lisez, de venir ou de revenir swamper avec nous !! Un grand merci pour l’accueil ! Bye bye Bayou et kissss Gators’…

 

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Une nouvelle asso qui veut faire des concerts Metal ! on ne peut qu’approuver ! Et qui dès le début nous contacte pour demander des conseils afin de proposer un repas végé. On sent que nos différents stands ont eu un impact et que la démarche sur la fin de l’exploitation animale dans les concerts fait son chemin ! C’est donc l’association des Sapins Metaliks, menés par un couple énergique qui a su monter en peu de temps une équipe de bénévole, ce que à quoi je dis respect !  Ce soir ils proposent leur première date avec une affiche totalement locale dans cette belle salle de Guyans Durnes. Out(rage), Assigned Fate et the Maniax.
 
Le stand MIFC est en face de la scène, je n’ai jamais eu une aussi bonne position pour profiter d’un live !! Au top ! Bon ok hormis Out(rage), j’ai déjà vu 3 fois cette année les 2 autres groupes donc il n’y aura pas trop de surprise, c’est surement le seul petit reproche que je pourrai faire mais après tout, autant misé sur des valeurs sures.
 
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La soirée commence avec un public encore peu présent (ça devient vraiment une mauvaise habitude mais il y a avait Vulcain à Montbéliard) et c’est les Jurassiens de Out(rage) qui défouraillent les premiers. Et là, c’est la claque !! Leur Metal Hardcore est carré, puissant, totalement habité. Ce chanteur à la belle moustache ne va pas ménager ses efforts pour faire entrer le public dans son univers, et ça marche ! ça pogotte de 8 ans à 60 ans (âge presque approximatif). Le batteur, assez jeune mais foutrement efficace, assure avec la basse une très bonne section rythmique, qui leur permet de se frotter au « Sic » de Slipknot et de s’en tirer avec brio !! Vraiment la surprise de la soirée !!!
Le son est bon en ce début de concert, c’est d’ailleurs l’équipe de Rock, nature et Distorsion et d’Assigned Fate qui s’en charge !
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Ce qui s’avère compliqué quand justement c’est Assigned Fate qui monte sur scène ! Dès le début du set, le micro de Seb montre des signes de faiblesse, il fonce donc derrière la table pour régler le soucis, quel homme, il est partout ! Un dieu grec !
Comme je le disais, c’est le 3 ème concert des pontissaliens auquel j’assiste (Guerre du Son, Agité du local et ce soir) et je reste sur mon dernier report, rien ne peut les faire douter, leur Metalcore qui oscille entre Lamb Of God et August Burns Red fait mouche auprès du public, circle pit (ok petit circle pit car en tout il doit y avoir 70 personnes), pogo ! La petite photo avec le public, on y voit des têtes connus (au visage bien grimacé) !!
 
Le public profite de la pause pour tester la bière locale, La Clan, et le fameux sandwich Vegan (Le Houmous a bien rempli mon gros bide).
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The Maniax s’installe, et comme Assigned Fate, 3 ème concert … euh non 4 (Le bruit du renard, la guerre du son, le Swamp Fest – il était venu remplacé au pied levé – et ce soir). Alors bon je suis un peu moins attentif ce soir et j’écoute un peu façon bruit de fond. Leur Rock’n’roll aux influences Surf Rock s’écoute facilement mais entre fatigue et discussion avec des potes, mon avis ne sera pas totalement objectif. Et en plus j’ai pas pu prendre trop de photo, pourquoi autant de fumée les gars ?? Allez il me reste encore une date en décembre !
 
Et voilà la soirée touche à sa fin. Une première réussie pour l’association des Sapins. Orga au top, à manger (moins d’ail dans le houmous) et à boire, des bonnes conditions pour les groupes, aucun doute, il faut continuer comme ça !!
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