Përl - Nouvel album disponible!

Fondé en 2008 en Ile-de-France par Aline Boussaroque (guitare/chant), Thibault Delafosse (batterie) et Bastien Venzac (basse), Përl a longtemps poursuivi une trajectoire propre, personnelle, oscillant entre un rock dur et un metal organique, fusionnant des envies d’hypnotisme, de rages, d’histoires, de mélancolie. Un premier album naît en 2013, R(a)ve, reflet d’une période plus rock pour Përl. Son successeur en 2017, le mini-album Luminance, bascule un peu plus vers un metal plus dense, doom, black, post-rock, sans perdre pour autant un attrait certain pour le clair-obscur, l’entremêlement des nuances et des influences, délivrant en 33 minutes et cinq titres un voyage complet.
C’est armé de l’expérience acquise lors d’une première tournée européenne et de l’étoffement du groupe en live avec un second guitariste et l’ajout d’éléments électroniques que Përl est retourné en studio en 2020 avec Etienne Sarthou pour leur 3eme album, Les Maîtres du silence, poursuivant leur périple dans des contrées toujours plus diverses, mêlant post-metal, rock indé, post-black et bien plus. Ecoutez, et ressentez la sève, le sang, la bête, l’humain.

Premier album d'Owl Cave

Broken Speech est le premier album d’Owl Cave, un nouveau one-man band dans le paysage musical extrême français. Il aura fallu plus de trois années à cet album pour enfin voir le jour, entre les différentes phases de composition, puis de production.

Si cet album va chercher ses racines dans un black metal lourd et dissonant, Broken Speech ne peut cependant pas s’y résumer. Imaginez un enchevêtrement de textures sonores tortueuses, des riffs grinçants s’enchaînant à des allures frénétiques entrecoupés de passages ambient plus éthérés, en passant par des ambiances tribales, presque sauvages, ou encore certaines sonorités industrielles.

Malgré la diversité des sons et des textures, il ne s’éparpille cependant pas pour autant dans tous les sens. S’en dégage au contraire une sensation de maîtrise et d’unité, un fil conducteur auquel se rattachent insensiblement d’une manière ou d’une autre toutes les explorations sonores auquel s’est livré S., l’instigateur du projet.

Ce fil conducteur se ressent jusque dans la forme que revêt cette pièce, puisque le choix a été fait par l’artiste de condenser les 6 titres en une seule piste, contraignant ainsi l’auditeur à une écoute intégrale de l’album, et dans l’ordre voulu par le compositeur, à l’encontre du mode de consommation majoritaire de la musique aujourd’hui.

Cheminement intérieur en 6 étapes, cet album n’était au début absolument pas pensé comme tel. Composer a été pour S. un processus cathartique qui lui a permis de s’exprimer à un moment où les mots lui faisaient défaut. Il appartient aujourd’hui à chacun de s’y laisser absorber et de chercher à ressentir les différents niveaux d’intensité insufflés dans chaque titre.

Si S. reste la tête pensante du projet, ayant tout composé et enregistré la plupart des éléments lui-même, il a cependant su s’entourer convenablement pour chaque étape. La batterie a été enregistrée par un batteur session au Studio de St-Loup, où les guitares ont également été réampées. Le mixage a été confié à Thomas Le Roux, et le mastering à Deviant Lab.

Concernant l’artwork, il a été réalisé avec brio par Dehn Sora, que l’on ne présente plus dans ces sphères où tant d’albums ont bénéficié de son talent. Il a su d’emblée créer un univers visuel correspondant à la musique.

Lourd, riche, dissonant, terreux, torturé, brut, sont autant d’adjectifs qui pourraient convenir à décrire cet univers sonore, à découvrir le 9 juillet 2021 chez Time Tombs Productions.

Les musiciens des Studios de répétition du Moloco à l’honneur ! 🎸
Pour ce clip N°3 c’est au tour de The Maniax de passer sur la scène du Moloco Panoramique
vidéo par : Chlo Zurbach – RObine
Projection vidéo par : C3PO.LETTE
Enregistré et mixé par : Herve Improvetone
Masterisé par: Graeme Durham
Enregistré au Disvlar Studio par Steph Tanker ( Blockheads, Whoresnation, Abyssal Ascendant…) et composé pendant cette période cruciale pour
le monde entier (durant l’année 2020), ces 7 tracks expriment  simplement une violence légitime face à cette triste évolution de nos  vies.
Alta Rossa pratique un Post Metal surprenant, mêlant l’énergie et   la rage du Punk  Hardcore à des atmosphères plus sombres, et empruntant quelques
fois  des sonorités noise, voir  Black.

« Silva Luges (dark metal) dévoile le titre, la tracklist et la pochette de son prochain album.

Intitulé ‘Franche Comté’, ce concept-album traitera des contes et légendes de la région.

L’artwork a été réalisé par Mythrid-Art.

La track list de ‘Franche Comté’ est la suivante :

1 : Dame Blanche

2 : La Combe de l’Homme Mort

3 : Damvauthier, le Village Englouti

4 : La Prisonnière de Joux

5 : La Sorcière De Florimont

6 : L’escarboucle de la Vouivre

7 : L’âme Errante du Lac de Bonlieu

8 : Le Baiser de la Fée Verte »

Nom du groupe

The losts

Album

Mystery of depths

Label

ellie promotion

Date de sortie

mai 2021

LA NOTE
8/10

Après un premier album, en 2016, qui a eu son petit succès, les Lillois nous reviennent avec « Mystery of Depths ».

Produit par Phil, du Psykron Studio, qui d’habitude sort plutôt du « gros Death qui tache » (Mercyless, Putrid Offal), ce nouveau CD va mettre d’accord les vieux de la vieille accrochés aux anciens groupes et les petits jeunes qui veulent du Old School !

Et de quoi parle-t-on ? De Heavy Metal bien sûr !

The Losts connait bien ses classiques : on passe par Mercyful Fate ou Iron Maiden pour aller visiter des contrées plus récentes comme Therion (enfin récent, Therion c’est les années 80 aussi). Et par moments, on part dans des styles plus extrêmes dont seul Bathory savait nous abreuver.

Et n’allez pas croire que c’est du brutal tout le long ! Écoutez ce démarrage de « the drug I miss », digne d’une des nombreuses balades « maidenesques ». Et après, ça galope tel un Adrian Smith dans ses meilleurs jours !

La petite surprise, c’est « Pharaoh’s Curse », que l’on penserait écrite par Melechesh tant il ressemble un titre de « Djinn ». Bon, bien sûr Melechesh sans la voix, le Black et les Blast. Mais ce mélange des genres n’est pas pour me déplaire. On retrouve aussi un petit Oud rafraichissant sur « A path of Arabia ».

Petit kif du groupe : se faire un chœur maison avec des chanteuses et chanteurs de groupes comme Giotopia, Sythera, Fool’s Paradise, Shadow Breaker, Hooded Priest. Et ça a de la gueule. Les chœurs sont d’ailleurs souvent présents dans les morceaux. Et surtout cette voix criée typiquement Heavy Metal popularisé par King Diamond.

Coté visuel, c’est Chadwick St John (qui a réalisé des couv de Darkthrone) qui a réalisé la pochette et ça colle bien à la musique.

Bref, un album étonnant, qui surprend dans une période où l’on privilégie toujours vitesse et ultra technique dans les dernières sorties. Un bien bel hommage à ce putain de Heavy Metal qui nous fait tous et toutes vibrer !

The Losts are:

YGC: Lead Vocals/Guitars
PPG: Bass/Backing Vocals
JCR: Drums/Backing Vocals
DGC: Guitars/Backing Vocals

Nom du groupe

Playgirl Killer

Album

The thrashmobile

Label

autoprod

Date de sortie

2021

LA NOTE
5/10

Je chronique rarement des singles car il y a peu souvent à dire. Mais là, étrangement, j’ai envie.

Pourquoi ? Parce que cela fait des années que je n’avais pas reçu un cd gravé, écrit à la main, avec une lettre écrite par un membre du groupe… ça c’est un truc de vieux et pourtant… ce sont des petits jeunes qui m’écrivent !

Et du coup, cette démarche a le mérite de montrer une putain d’envie de se faire connaitre. Alors je vais accéder à cette requête.

Le son est propre, on sent néanmoins que c’est de l’autoprod. Et musicalement, on est entre un délire de répét et un groupe de reprise. Le style : entre punk, grunge et horror Metal ! Il me rappelle Zebarges (bon ok eux c’était boite à rythme, basse et chant).

L’intérêt de tout ça, si on leur demandait, je pense que ça serait faire des lives et bien se marrer. Si c’est plus, y a encore un peu de taf mais pourquoi pas, car les compétences sont là !