Ce soir c’est La Colère du Peuple

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La Colere Du Peuple N°610
Playlist 2018-09-13

Podcast : https://www.mixcloud.com/…/la-colere-du-peuple-radio-show-…/

It Came From Beneath – Clair Obscur – Decline – Send The Wood Music
Atreyu – In Our Wake – House Of Gold – Spinefarm Records
Trauma – As The World Dies – From Here To Hell – Rivet Records
Yob – Our Raw Heart – The Screen – Relapse
Solitary – Nothing Changes – A Second Chance – Doc Records
Siege Of Power – Warning Blast – Bulldozing Skulls – Metal Blade
As It Is – The Great Depression – The Fire, The Dark – Replica Promotion
Not Scientists – Golden Staples – Orientation – Cargo Records
Kissing Dynamite – Ecstasy – Placebo – Metal Blade
Motorjesus – Race To Resurrection – Speedway Sanctuary – Drakkar
Iron Hunter – Mankind Resistance – The Deathbringer – Fighter Records
Freedom Call – Master Of Light – Metal Is For Everyone – Steamhammer
Sortilège – Larmes de Héros – Mourir pour une Princesse – Axe Killer
Diabolos Dust – The Reaper Returns – Roll Your Dice – Massacre
Kill Everything – Scorched Earth – Carnivorous Lunar Activities – Comatose
Valdrin – Two Carrion Talismans – Sinews Of Blood And Vein – Blood Harvest
Moonreich – Fugue – With Open Throat For Way Too Long – LADLO
Anti Flag – American Reckonning – When The Wall Falls – Spinefarm

La Colere Du Peuple N°609
Playlist 2018-09-06

Podcast : https://www.mixcloud.com/…/la-colere-du-peuple-radio-show-…/

Suicidal Tendencies – Still Cyco Punk After All These Years – Gonna Be Allright – The Orchard
Flayed – Empty Power Parts – What Is Gonna Happen – Overpowered Records
UDO – Steelfactory – Raise The Game – AFM –
Michael Romeo – War Of The Worlds Part I – Djinn – Mascot Music
Primal Fear – Apocalypse – King Of Madness – Frontiers
Trauma – As The Worrld Dies – Asylum – Rivet Records
Redemption – Long Night Journey Into Day – Someone Else’s Problem – Metal Blade
Live report La Guerre Du Son / Landresse 2018-07-20.21
Ultra Vomit – Panzer Surprise – Chien Géant – Verycords
Lacuna Coil – Delirium – Blood Tears, Dust – Century Media
Vhaldemar – Against All Kings – Against All Kings – Fighter Records
Manimal – Purgatorio – Spreading The Dread – AFM
Hopelezz – Stories Of A War Long Forgotten – Let Their Cities Burn – Massacre
Brainstorm – Ravenous Minds – Midnight Ghost – AFM
Heimsgard – Following The Starlight – The Glowing Guide – Epictural Prod
Iskald – Innhostinga – No Amen – Indie Rec
Amorphis – Queen Of Time – Heart Of A Giant – Nuclear Blast
Infera Bruo – Cerement – Scorne – Prostehtic Records
Lofofora – Simple Appareil – L’Appetit – At(h)ome

La Colere Du Peuple N°608
Playlist 2018-07-05

Podcast : https://www.mixcloud.com/…/la-colere-du-peuple-radio-show-…/

Audrey Horne – Blackout – This Is War – Napalm
Volbeat – Seal The Deal & Let’s Boogie – Let It Burn – Universal Music
Mammoth Mammoth – Mount The Mountain – Hard Way Down – Napalm Records
Tagada Jones – La Peste et le Cholera – Mort Aux Cons – Enragés Prod
Dysfonctionnal By Choice – Atomic Clock – Decade in a Night – Klonosphere

Interview La Guerre Du Son
Ultra Vomit – Panzer Surprise – Kammthaar – VeryCords
Dagoba – Black Nova – Stone Ocean – SME
Lacuna Coil – Delirium – Blood, Tears, Dust – Century Media
Dust in Mind – Oblivion – Spreading Disease – darkTunes Music Group

Circle Of Silence – The Crimson Throne – The Chosen One – Massacre records

Seth – Les Blessures de l’Ame – La Quintessence du Mal – Season Of Mist
Aura Noir – Aura Noire – Demoniac Flow – Indie Recordings
Malevolentia – Republique – Alma Mater – Epictural Prod
The Crown – Cobra Speed Venom – We Avenge! – Metal Blade
Holispark – Sonic Boom – Emotionally – Trepan Records

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SWAMP FEST #1 : brasier du rock dans le bayou – 2ème jour du festival

    On retrouve Steph, nouvellement arrivée dans l’équipe, qui vous livre son ressenti sur le deuxième jour du Swamp Fest. Au programme Chicken Diamond, Josh Hoyer & Soul Colossal, Desana, Mars Red Sky, Jim Jones & the Righteous Mind et Hillbillies.

SWAMP FEST #1, Saison 1 – Episode 2

    De retour dans le bayou de Thise, nous voilà prêts à en découdre avec les 6 nouveaux groupes invités à fouler la scène à peine refroidie du Swamp Fest… Sauf que par un malencontreux malentendu, ce ne sont que les dernières notes de Chicken Diamond que j’entends en arrivant, persuadée que les concerts commençaient à la même heure que la veille ! C’est donc par une grande frustration de ne pas avoir pu découvrir de ce one-man-band que je commence l’épisode 2. Espérons que le multi-instrumentiste ramènera son blues funk dans les environs prochainement…

Chicken Diamond

    Réaction de base face à la déception, je me rue vers le stand miamesque, histoire de ne pas subir l’immense file d’attente observée la veille à l’heure où tous les estomacs cherchaient la paix…A l’instar de la programmation musicale, la qualité gustative est là aussi plus qu’au rendez-vous, et ce n’est pas pour déplaire aux rockers présents, merci aux artisans présents qui ont su prendre soin de nos papilles.

« 1 de 6 »

  Mais comme ce n’est pas une critique gastronomique que vous lisez, revenons-en au son…

    Les Etats-Unis (Lincoln, Nebraska) débarquent devant un public déjà plus dense que la veille à la même heure. Josh Hoyer accompagné de son Soul Colossal s’installe sur la scène franc-comtoise. Sachant qu’ils arrivent de l’Autriche et s’apprêtent à rallier l’Espagne pour continuer leur tournée, il est bien chouette qu’ils aient fait étape ici pour nous balancer leur soul électrique mâtinée de funk et R&B…Et ils captent l’audience très rapidement, car leur énergie et leur plaisir d’être là sont contagieux. Le frontman alterne la position assise devant ses keyboards avec des passages debout à venir chauffer la fosse, sous son chapeau inébranlable malgré les secousses, ou à encourager son trompettiste. Et les 4 musiciens ne sont pas en reste, tous très généreux et en contact régulier avec le public. Un set de quasiment 1 heure où l’on ne voit pas le temps passer, qui se termine en apothéose avec un solo du batteur. La plaine de Thise reprend des faux airs d’Amérique du Nord et s’enfonce dans la nuit qui promet d’être encore longue (mais pas plus chaude que la veille !).

Josh Hoyer & Soul Colossal
« 1 de 3 »

 

    Une fois la diffusion vidéo mise en route et réglée en 2 temps 3 mouvements, les locaux du jour investissent le plateau éclairé en fond de scène par l’Alligator en chemise à carreaux emblématique : Desana, trio bisontin d’indie rock, avec Kayou, sans souci remis de sa prestation de la veille (si, si, il double la mise au Swamp Fest !) Après avoir déjà écumé pas mal de scènes de festival de la région tout cet été, il tient la forme ! Increvable, oserais-je dire aussi, Incontournable de l’été 2018 ! Avec Ben au chant et Steph à la batterie, ils nous promettent tous les trois de nous asséner un « son ultra gras distillé à grands coups de bottes dans ta gueule », alors je ne vous fais pas de photo (pis des pros sont présents pour faire le taf bien mieux que moi! d’ailleurs allez vite les voir), ça envoie… Un set ultra-vitaminé qui excite encore bien plus la fosse qui n’attend que ça. S’il y avait dû y avoir une coupure de courant, c’est bien sur leur prestation qu’on n’aurait pas été étonnés que ça arrive, mais là encore, le talent de l’orga et des techniciens (là ou d’autres, jaloux, diraient « la chance du débutant ») a permis d’éviter cet aléa assez classique des festoches électrifiés.

Desana
« 1 de 2 »

 

    Le temps de laisser les marques de leurs grolles s’effacer de nos joues rouges, c’est de nouveau un trio qui s’avance, des Bordelais cette fois, à savoir le groupe de stoner psyché Mars Red Sky, en pleine tournée d’été commencée depuis mai avec un impressionnant nombre de dates et de villes européennes visitées. Et on peut dire que les empreintes de Desana ont largement eu le temps de disparaître de nos tronches, car pour la 1ère fois depuis le début du fest, le rythme et l’énergie bien rock font place à une atmosphère beaucoup plus planante et psychédélique. Un vrai repos pour nos tympans qui sont quand même bien câlinés. Un brin de lassitude vers la fin du set semble parcourir le public trop habitué à trépigner mais ce fût une bien belle chance de revoir ce groupe de 10 ans d’âge dans les parages (Méline Rock 2012 pour ceux qui y étaient !).

Mars Red Sky

    Après ce répit de beats et de remuage des jambes, retour au rock’n blues avec les Britanniques, Jim Jones & the Righteous Mind (ouais, le nom n’est pas simple, et les décrire non plus). Pour les avoir découverts à la soirée Halloween du Moloco l’an dernier, je m’attends de nouveau à un grand moment, et je ne suis pas la seule (« IMMANQUABLE » sur le flyer du Swamp Fest, c’est clair ?). Les braises dans le public n’étaient pas encore refroidies et le feu reprend très vite dans la fosse. C’est l’heure de ma seconde douche à la bière et le moment de bien ré-agripper les barrières devant la scène. Ca remue autant sur et devant la scène. Lookés comme jamais et à fond sur leurs instruments respectifs, ils sont à la hauteur des attentes et nous amènent vers 1h du mat’ sans temps mort ! Un grand moment…

Jim Jones & the Righteous Mind
« 1 de 3 »

 

    C’est enfin l’heure du 12ème et dernier groupe invité par la Heavy Gators’team, et nous replongeons plusieurs décennies en arrière, dans le rockabilly, avec l’arrivée des Hillbillies, de leur contrebasse, de leurs fringues typiques de l’époque et de leur cheveux gominés à souhait. Mais peut-être pas suffisamment, car les bananes sont très vite baladées de gauche à droite tout comme nos têtes ou nos hanches. Qui aurait pensé que ça swinguait autant à Dijon ? Y a pas à dire, un contrebassiste qui slappe, ça a de l’allure ! Les Hillbillies alternent leurs compos avec des reprises et mettent fin à cette seconde (et déjà dernièèèèèère, arf) journée du Swamp Fest avec un talent qui leur promet un bel avenir.

Hillbillies
« 1 de 2 »

 

    Comment conclure autrement ce report qu’en multipliant les félicitations à l’ensemble de ceux qui ont réussi à monter ce festival rock aux portes de Besançon, dans un lieu improbable, avec une programmation démentielle pour une première édition, qu’en remerciant tous les artistes qui ont relevé le défi et tous les bénévoles, encadrants et techniciens qui ont assuré, sans fausse note. On se dit rendez-vous pour la saison 2 hein ? Obligés les gars… Bye bye au Bayou…

Report par Steph

Crédits photos Nico Light

Publications associées :

◊ [LIVE REPORT] SWAMP FEST #1 : baptême de rock – 1er jour du festival

◊ [INTERVIEW] Le Swamp Fest qu’est ce que c’est ?

◊ [INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Chicken Diamond

◊ [INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Desana

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ØRKESTRA’TERRESTRE

On vous l’avait dit et répété sur notre page Facebook la semaine précédant ce concert, il fallait y être ! On appréhendait un peu de se prendre une énorme claque dans la tronche et BIM… C’est ce qu’il s’est passé.

Pour ceux qui n’ont pas suivi, ØRKESTRA c’est un orchestre bisontin sans chef d’orchestre, composé de 25 zikos (issus d’un milieu rock), qui reprend des gros tubes de la musique classique avec des grosses guitares, batteries et basses. À noter que ce concert s’est déroulé dans le cadre du Festival international de musique de Besançon.

On arrive à l’heure (pour une fois…), le temps de se frayer un passage dans la salle et j’entends dans la foule les commentaires curieux de chacun avant le début du concert : « j’apprécie la musique classique mais là je ne sais pas ce que ça va donner » ; « je viens pour le concept, ça m’intrigue. » ; « tu les as déjà vu jouer toi ? ». Beaucoup semblent être venus par curiosité pour découvrir cette innovation musicale. Les premières notes se font ressentir et le silence se fait.

Grosse performance de la part de chacun sur scène, harmonie est le maître mot de cette formation. On se retrouve face à un collectif débarquant tout droit d’une autre dimension et qui nous laisse sans voix. Ouverture du concert par le traditionnel Boléro de Ravel, on passera ensuite par la version revisitée par l’orchestre de la Danse Macabre de Saint-Saëns, qui nous clouera le bec pour le reste de la prestation.  Prestation qui, à notre grand regret fût trop courte, on en voulait encore, et je crois pouvoir dire que ce fût le sentiment général qui parcourait l’assemblée lors de la dernière note jouée. On constatera l’état transcendant des musiciens, qui fût communicatif.

Le public était au RDV, tous horizons confondus, le Moloco n’est pas loin de faire salle comble. Tout le monde semble transcendé, à la fois par la bouffée énergétique que l’on se prend de plein fouet par les musiciens, mais aussi par les vibrations du public qui se font de plus en plus intenses à chaque morceau joué.

On sort de la salle, complètement secoués, on se ressaisit et échangeons quelques mots avec les spectateurs que l’on croise et chacun semble ne pas être sorti indemne de ce concert. On entend derrière nous des : « c’était génial », « Étonnant ! » « Captivant ! ».

Vous l’aurez compris, c’était pour nous une première, nous n’avions jamais vu cette formation en live avant ce vendredi 14 septembre 2018. Nous n’avions d’ailleurs jamais rien vu de comparable. Un concept innovant, intense et riche de talents dans lequel nous avons une confiance totale quant à son développement et export futur. Nous vous conseillons vivement d’aller à une de leur prochaine date si vous en avez l’occasion !

Report & Crédit photos : Dorine Maillot 

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Un concert, une reformation ça se passe le 22 /09

Samedi 22 septembre 2018, 20h30

Dans une semaine, le groupe Thrash Aleister se reforme et attaque direct par un live au caveau à Delle (90) sous l’égide de l’Association Kidul. Soirée spéciale Enjoy The Violence, livre co-écrit par Sam et Jérémie Grima qui revient en long en large sur les origines de la scène Thrash/Death française. Les PrisonLife​ seront là pour les accompagner. Hardcore et Thrash Metal donc mais surtout littérature avec la présentation du book par ses deux auteurs à l’occasion du troisième tirage.

 

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Entretien avec Equinox, by Dan

ITW EXPRESS OBJECTIF METAL www.facebook.com/ObjectifMetal avec INOPHIS guitariste du groupe EQUINOX :

1- Alors cher ami, votre date de formation et votre style de prédilection ?
Salut Dan, ici c’est Inophis du groupe Equinox.
Merci à toi de me recevoir pour cette interview.
La team actuelle d’Equinox date de 2014. La musique que nous produisons est du Métal Symphonique Progressif.

2- Quels sont les membres actuels d’EQUINOX?
Le groupe Equinox est formé d’Emmanuel Creis au chant, Pascal Mulot à la basse, Aurélien Ouzoulias à la batterie, ainsi que moi-même « Inophis » à la guitare.

3- Quelles sont vos influences musicales les plus représentatives ?
Dans la musique d’Equinox vous retrouvez du Métal Symphonique, du Métal Progressif, du Métal Epique, du classique, du baroque, des ambiances telles que celles que vous pouvez retrouver dans des BO de films.

4- Peux tu nous dire quelles sont vos productions à l’heure actuelle (démos, CD’s, DVD Live) ?
Notre premier album The Cry Of Gaïa est sorti en distribution Européenne en Mai 2018 par le biais de Mystyk Prod et Season of Mist. Un album qui est salué par la presse sur tous les continents.

5- Mettez vous en avant les prestations scéniques et à combien se dénombrent t’elles ?
Nous n’avons pas encore présenter l’album sur scène actuellement avec toute la team, uniquement une prestation en format réduit.
Il est évident que les prestations scéniques avec Equinox ont toutes leurs importances. Le « show » a une place très importante pour moi.

6- D’où venez vous exactement et quels sont les groupes Metal de votre scène régionale ?
Je suis, ainsi qu’Emmanuel originaire de Bretagne, Pascal est à Paris et Aurel dans la Vienne. Emmanuel joue dans un autre groupe de Metal qui est « Shadyon » et Aurel a également un autre band metal qui est « Disconnnected ».

7- Que penses tu de la scène Metal Française en bien et en mal ?
Je n’ai pas d’avis tranché sur la question, une chose est sûr c’est qu’il en faut pour tous les goûts dans cette scène Métal. Également, il faudrait que tout le monde ait sa place au sein de cette scène, ce qui n’est pas le cas.
Le point négatif est que la scène Métal française n’est pas représenté de manière général à l’international.

8- Qu’espères tu pour le futur de vos projets et pour leurs développements hors de nos frontières ?
De présenter The Cry Of Gaïa sur scène avec toute mon équipe. Nous avons tous beaucoup tourné, et continuons à le faire, à l’international de part nos projets annexes, maintenant Equinox doit se révéler sur scène au plus grand nombre. L’esprit actuel et même « l’ambiance » général dans le monde, la façon dont les choses évoluent , font que, Equinox arrive au bon moment.

9- Allez, ton coup de gueule ?
Non, c’est une perte de temps. Il faut être dans l’action.

10- Et la dernière question pour toi Inophis : Ton amour du Metal note de 1 à 10. Et pourquoi ?
10, c’est une musique « riche », une musique qui permet de s’exprimer avec une palette de créativité musicale très large, que nous ne retrouvons dans aucune autre musique, hormis dans la Musique Classique, la Musique Symphonique.

Dan pour OBJECTIF METAL

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Fallen Lillies – Out there

Fallen Lillies
Out There
Sortie : avril 2018

La note
82%

Les Fallen Lillies et nous, si je dis pas de bêtises c’est depuis le début de MIFC. C’est après un concert d’un autre groupe de Laura, Tchernobyl Wave, que j’ai découvert ces 4 filles dans le vent.

Après un premier EP et plus d’une cinquantaine de dates (dont une tournée en Angleterre), les voilà de retour avec un EP 3 titres. On pourrait râler et dire qu’on veut un album mais après tout, on ne va pas les blâmer de prendre leur temps pour affiner leur style ! Et quel style !

Parlons du son déjà, grosse progression par rapport au premier EP, la voix de Hélène est mise en avant dans le mix, et c’est tant mieux ! Ses capacités vocales se sont encore améliorées, oscillant entre voix claire et plus rocailleuse !

Pour la suite, faisons un titre par titre :

Cold Rain : Après un départ plutôt calme, très « The Runaways » dans l’âme, la suite du morceau se montre plus agressive, presque Heavy ! L’extrait de film me parait dispensable, cela coupe un peu trop le morceau. Malgré tout, le rythme reprends avec ce riff qui reste bien dans  la tête !

M.I.A : Avec ce morceau cette fois, on rentre direct dans le frontal ! Plus heavy encore, avec parfois des relents Psychobilly, les Fallen Lillies montrent leurs nombreuses influences, passant par le Heavy Metal et le Rock’n’Roll à l’ancienne.

Truth be Told : Ce dernier titre (et oui c’est un ep) résume à lui tout seul ce que propose les Lillies, un Rock’n’Roll survitaminé, avec des refrains qui se retiennent facilement, une chanteuse élevée aux Runaways et des musiciennes biberonnées au Heavy Metal !

Let’s punch the Lilly inside you! Get out b****es!

Chant/guitare: Hélène
Batterie: Marine
Guitare Lead: Laura
Basse: Ludivine

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