Originellement sorti en 2007 sur RN 6-32-4, voici une réédition de ce titre mythique qui lui donne un sacré coup de jeunesse, de modernité et de dynamisme. Douze ans après, la révolution n’a jamais été aussi proche ! Cette version a été réalisée entièrement avec nos petites mains d’artisan de la musique metal. Les prises de vues proviennent de notre participation au FIMU 2019. Une partie d’entre elles nous a été fourni par Full Bright Prod qu’on remercie au passage.

Full Bright Prod : https://www.facebook.com/fullbrightprod/

FIMU : https://www.facebook.com/FimuOfficiel/

Desybes : http://www.desybes.com https://facebook.com/Desybes

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Communiqué piqué au groupe car je n'aurai pas dit mieux !

« Sermon d’Hypocrite » a soufflé sa première bougie aux Echos de la Mine avec Dagoba, Tess, Hatefull Three et Redemption. Nous en avons profité pour vous concocter une petite vidéo live des premières minutes du set. Voici donc « The Machine » introduit par une version courte de « 49.3 » (seuls ceux d’entre vous qui ont notre album en version CD peuvent connaître).

On remercie Full Bright Prod pour les images des Echos de la Mine. Jérem, chanteur chez nos amis Tallulah, pour nous avoir suivi et épaulé sur pas mal de dates en 2019. Et bien entendu notre équipe de choc Brendan, Tif et Dodo aux manettes du son, lumières et merchandising. Ces gens de l’ombre sans qui nous ne pourrions avancer.

 

 

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Que fait comme bruit un renard ? Du Metal bien entendu ! Alors nous sommes allés vérifier tout cela au Festival du Bruit du Renard à Seloncourt le 31 mai 2019.

Organisé par la ville de Seloncourt, mais surtout par notre Dorine (photographe pour MIFC mais pas que => direction son site), c’est sous un soleil radieux que l’on se présente devant la salle Kuntz pour découvrir un site bien organisé ! Ben ouais, quand tu trouves les chiottes tout de suite, c’est un bon point !!

On installe notre nouveau stand (avec un vitabri prêté par La boite à Flyers) qui sera en cohabitation avec le merch des groupes (qu’on va vendre plus que le nôtre…). L’équipe ce soir, bibi, Mathilde, Laurence à la photo et Stéphanie à … la boisson (ce soir, on lui fiche la paix, elle travaille demain sur le Montbout’son).

Live report : Jérôme / Photos Laurence et Jérôme

« 1 de 2 »

C’est bien installés à côté de la scène qu’on assiste à l’installation de The Maniax. Groupe de Montbéliard bien sympathique avec le bassiste de Fractal Universe ! Le style musical : du Rock’n’Roll ! Et c’est avec le soleil dans la face que commence le groupe, tout bien sappé et avec les lunettes de rigueur pour le chanteur. Début difficile au niveau du son, qui s’améliore tout au long de la prestation. Dommage car le EP du groupe donne bien envie. Là, j’avoue, je suis peu convaincu. Le style Psychobilly du groupe ne se prête pas trop à ce type de conditions, à revoir dans un bar ou une salle fermée. En attendant, on se rattrape sur l’écoute du EP.

« 1 de 2 »

Changement de plateau pour retrouver nos Metalleux de Desybes que je peux enfin voir sur scène !!! Depuis leur release party, je les ai loupés je ne sais pas combien de fois ! Et là, je viens, et que vois-je ??? un membre absent … suis-je maudit ?? Et bien que peut faire un groupe dans ce genre de cas ? Annuler ? Faire sans ? et bien Desybes, lui, met quand même son guitariste sur scène, enfin sa silhouette en carton articulée (ben ouais un hologramme, ça coûte un peu cher), et des bandes enregistrées ! Alors juste pour ça ! Respect !

Et sinon niveau musique, un son pas encore top (désolé ingé son mais c’était pas ta soirée), mais le groupe assure néanmoins. Leur Metal chanté en français, engagé, engageant, réveille le public. Les premiers pogos se lancent timidement. Mais sans aucun doute, Desybes a tout d’un grand, les morceaux s’enchaînent sans faille, ça communique bien ! Le meilleur concert de la soirée pour moi !

« 1 de 2 »

La nuit tombe doucement, on boit, on cause, on rencontre nos « fans » et des têtes bien connues ! Et voilà Van de Rope qui monte sur scène avec, à la batterie, Stéphane (reporter sur MIFC).

Le groupe vient de sortir son premier EP en vinyl dans un style qu’on peut classer comme post Hardcore. Ce soir c’est leur 3ème concert, ils joueront la semaine d’après au FIMU. Le chant hardcore fait son effet sur les premiers rangs, le public répond bien aux sollicitations du chanteur.  Même si je ne suis pas friand de ce style, Van de Rope assure et promet encore de bonnes dates Hardcore.

Il fait bien nuit, de la bière a bien coulé, ben oui ce soir on a quand même 3 brasseurs dont les excellents Terra Comtix, et les thrasheur de Hateful Three montent sur scène pour achever les survivants. Là, on est plus dans ma came musicale, et on peut dire que le Thrash (Punk) dégomme sévère ! Et certains du public s’en donnent à coeur joie niveau pogo, bon ok à un moment ça vire à la baston car un petit gars a trop abusé sur la bouteille et il faut l’intervention d’un géant en kilt pour le calmer !

Le show continue et le groupe continue de frapper dur ! L’influence Nuclear Assault est bien présente ! Le style musical me rappelle les voisins de Defraktor (une belle affiche à faire, tiens…). Le concert se finit assez rapidement mais le public avait peut être sa dose ?

On remballe, on remercie Dorine pour son accueil (repas vegan offert par l’organisation et boissons offertes, c’est tellement rare qu’il faut le noter !) et on lui dit surtout qu’il faut refaire une nouvelle édition ! On ne fera pas le samedi et on loupe encore Undervoid, dommage… Mais on ne peut pas être partout !

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Salle CATERING CAFE MUSIC (Héricourt-70) – Samedi 20 avril 2019

« Soirée Métal du Cul » avec Assigned Fate + Tallulah + Desybes

 

Me voici de retour, pile poil 7 semaines après le dernier triple concert, au Catering Café, pour un nouveau rendez-vous, au nom étrange… Soirée Métal du Cul…et à l’affiche bien alléchante. A Métal in Franche-Comté, on connaît forcément les groupes métal de la région qui ont du talent, et cette brochette-ci en fait partie, sans nul doute ! Alors aucune hésitation, direction Héricourt pour faire honneur à l’invitation de l’association Pulse, aux commandes de l’évènement.

Comme d’hab, l’accueil est au top, avec déjà une belle affluence à l’extérieur dès l’ouverture des portes. Bon, le coup de la croix verte au marqueur sur la peau en guise de preuve d’entrée méritera le (seul) mauvais point de la soirée, parce que, diantre, qu’est-ce qu’il puait fort et tenait bien ce marqueur !! Heureusement que l’odeur des métalleux en transe et houblonnés est vite venue masquer cet arôme beurkisant … 😉

Dès 21h15, Assigned Fate, tout droit venu de Pontarlier, envahit la scène. Sous un nouveau line-up, ils démarrent direct les hostilités. Avec l’arrivée de Tik au chant, en complément avec Seb, ce sont toujours à 6 qu’ils essaient de se caser tous sur la scène. Et pour « cause de reproduction » du drummer officiel, c’est Shine qui officie avec eux à la batterie sur quelques dates. Pour éviter de trop se marcher sur les pieds, Seb et Tik quittent bien souvent le front de scène pour se plonger dans le public ou grimper sur les chaises et le comptoir, faisant monter, et leur carcasse remuante, et  l’ambiance plus qu’amicale qui règne déjà ! Un bon set de 50 mn, retrouvable en grande partie sur leur album éponyme, sorti en octobre dernier, qui fait bougrement effet sur l’audience bienveillante ! Car, comme ils l’ont dit si bien, et ça aurait été dommage que je vous prive de cette citation, « on n’est pas là pour entendre péter les limaces » (oui, il fallait le savoir, les limaces pontissaliennes ont un transit très délicat propice aux flatulences, une histoire de climat paraît-il, mais passons…).

Une petite trève pour changement de plateau, bisoutages de potes et remplissage de godets, et on y retourne bravement, car c’est Tallulah qui enchaîne. Le groupe belfortain, lui aussi, a connu des changements de line-up en 10 ans d’âge, pour aboutir à la config actuelle à 5, qui balance un set intense, avec des titres bien compacts et percutants. Ils n’hésitent pas à inviter leurs acolytes du soir sur scène pour quelques featurings, et pour le « Jan Lyz’s moment » où la fameuse organisatrice, (unanimement célébrée et remerciée tout au long de la soirée) passera un titre entier sans pouvoir poser un pied au sol (c’était le challenge, brillament remporté !), embarquée sur une reprise de Machine Head menée par tous les chanteurs des groupes du soir !

Très peu de répit dans cette soirée remuante, et c’est déjà au tour de Desybes de (re)prendre place sur scène. Les titres sont très rapidement repris par le public composé de nombreux fans (on rappelle que Desybes chante en français ! Ça aide pour hurler leurs textes incisifs et convaincants !), ça pogote sévère, même à cloche-pied pour les plus warriors, et c’était bon de vivre cette belle symbiose sincère, comme le Catering sait si bien la provoquer !

Je ne sais pas comment ils ont tous fini cette soirée, il y a sûrement des dossiers qui traînent, on se contentera d’imaginer ! Bravo à Pulse et un grand merci au Catering Café, pour savoir réunir les talents régionaux qui le méritent. Ils seront tous sur scène prochainement sur d’autres dates et festivals, courrez-y et oubliez les limaces… !

Crédit photo et report par Steph
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DESYBES
Sermon d'Hypocrite
septembe 2018
autoprod

La note
80%

Desybes, groupe de Metal du Grand Est depuis 2005, est de retour pour cette rentrée 2018 avec l’album Sermon d’Hypocrite, qui a notamment pu voir le jour grâce au soutien de plusieurs contributeurs.  Autant vous dire que notre région soutient autant Desybes que Desybes soutient la scène régionale ! Je vous invite d’ailleurs à jeter un œil à l’interview et au reportage de la release party de l’album que vous trouverez sur le site. Mais venons-en au fait, et analysons, chanson par chanson, le nouvel album de Benoît, Julien, Silvère et Sylvain (notez que je découvre à la fois l’album et le groupe).

« Dēmokratía » : première surprise pour moi, l’album débute avec un morceau instrumental ce qui permet de présenter tout de suite les musiciens et leurs styles respectifs. Ça percute d’emblée, et non sans être mémorable. J’ajouterai que les sons de guitare sont variés ce qui témoigne d’une recherche dans le son qui est plutôt appréciable.

« The Machine » : une chanson redoutablement efficace qui lance tout de suite dans l’album. C’est le seul morceau de l’album dans lequel vous entendrez de l’anglais (pour le refrain), car Desybes écrit essentiellement en français, et ce n’est pas pour me déplaire. D’autant plus que l’emploi de l’anglais est justifié : la chanson a été composé pour David Radeff, boxeur franc-comtois, alias… The Machine.

« Mort Sous X » : un morceau qui groove beaucoup, et qui, selon moi, possède certains des meilleurs textes de l’album. La chanson parle du mythe du soldat inconnu et le décrypte de manière intéressante. Reste que certaines phrases s’enchaînent parfois un peu maladroitement. Petit plus : la fin du morceau est super, on en fait plus des comme ça !

« Terra Corsa » : un morceau qui m’a fait m’exclamer plusieurs fois ! Mon préféré sur cet album. Un morceau agressif qui tantôt frôle le Hardcore (auquel pourtant je ne connais pas grand-chose) avec un chant plus énervé et des riffs puissants, tantôt le Trash Metal, voire le Heavy ou le Hard-Rock, quand on entend ce solo de guitare ! Le chant continue de surprendre avec des chœurs sur le refrain et sur la fin qui sont vraiment réussis.

« Poussée au Vide » : un morceau visiblement plus personnel dans le texte (plutôt bien écrit également) et qui m’a aussi marqué par ses riffs et ses leads assez surprenants : les gammes et les mesures, sur ce morceau, ont été habilement choisies et modelées. La voix se fait une fois de plus différente, ce qui renforce ce morceau.

« Dolores » : je vous avoue tout de suite que je n’ai pas bien compris de quoi parle cette chanson. Le texte, cryptique pour moi qui manque peut-être de la référence clef, m’est tout de même apparu moins bon que celui des autres chansons car un peu maladroit dans sa structure. En revanche, j’aimerais souligner que la basse est très présente sur cette chanson et donne une rythmique vraiment prenante.

« Elles Veillent » : une chanson dont l’intention est louable et qui soutient la cause des femmes mais qui pour moi fait preuve de quelques maladresses dans le texte, des phrases parfois trop simples dans le fond mais trop complexes dans la forme, qui ont tendance à mettre à mal la diction du chanteur. Quelques tournures viennent tout de même contrebalancer ce morceau. Desybes a en tout cas le mérite de s’attaquer à des sujets difficiles.

« Sermon d’Hyprocrite » : en voilà un de sujet difficile : la politique ; car cet album de Desybes peut paraître plutôt engagé sur pas mal de chansons. Outre quelques jeux de mots bien trouvés (dont le titre), le texte est malheureusement moins bon que les autres. Une rime saute curieusement (même s’il vaut mieux sacrifier une rime plutôt que d’utiliser un mot qu’on ne veut pas) et les maladresses sont trop présentes, notamment dans l’amorce du refrain. Cette chanson ne m’a pas convaincue.

« Hiéroglyphes » : texte plus simple mais plutôt efficace, qui joue encore parfois sur les mots. Les riffs emblématiques sont de retour, et la basse est plus prenante que jamais. Un morceau qui, à coup sûr, mettrait à mal les cervicales en concert.

« Des Visages, des Fissures » : un autre morceau plus personnel, et plus long que les autres, vient conclure cet album. Pour finir en beauté, Desybes s’offre un invité au chant : Raphaël Couturier de Caracariass. Ce morceau apporte un vent nouveau sur l’album, et l’on ne peut s’empêcher de penser à Gojira par moment, tant les sonorités et les riffs semblent s’en inspirer. La chanson se fait parfois plus calme et solennel, ce qui ajoute à la narration. Le texte est plutôt bon, et soutenu par un chant prenant en ouverture du solo de guitare. Une bien belle conclusion pour cet album.

Pour le reste, je vous invite bien sûr à écouter l’album !

Malgré quelques points qui peuvent gêner dans le texte et la diction de celui-ci, je suis vraiment satisfait d’avoir fait la découverte de Desybes. Cet album est à la fois très bon et très prometteur : les riffs sont mémorables, le groove efficace et le quator fonctionne à merveille. Le groupe mérite que l’on parle de lui, alors je vous invite à les soutenir !

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Desybes nous a filé rencard il y a de cela 15 jours pour sa release party à la poudrière. Ils ont, par la même occasion, invité quelques copains : les StepMom Fuckerz & The Fre3 Bastards pour pimenter leur soirée.

« 1 de 5 »

On est parti, direction la Poudrière pour notre aventure avec Desybes et on ne vous cache pas qu’on a hâte de découvrir ce qui nous attend. Il faut dire qu’on vous a aussi un peu bombardé avec la sortie de leur nouvel album et qu’on voulait encore sortir de la salle pour vous en foutre une nouvelle couche dans la tronche J (oui on aime bien vous spamer parfois…).

On arrive sur place, la salle se remplie petit à petit. Il faut dire que chaque groupe présent ce soir est originaire de la région et a donc son public bien à lui. Les fidèles sont là.

C’est StepMom Fuckerz qui ouvrira le bal ! Ce Trio, issu de Belfort/Montbéliard, aux sons punk/rock tout droit sorti des années 70 nous mets au parfum d’emblée. Ça envoie et ça joue bien ! A peine le temps de se mettre dans l’ambiance que le changement de plateau se fait, ce qui nous permets d’aller se chercher une bière avant d’enchainer avec le Lound Heavy Rock des Fre3 Bastards. Jo, Mick et Greg sont en place et nous balancent des sonorités décapantes de leur EP « In our world of bastards ». D’un coup d’un seul, le chanteur de Desybes se retrouve entre ce trio le temps d’un morceau, fou le feu aux poudres et s’en va aussi vite qu’il est apparu ! Ca promet pour la suite.

Nous y voilà ! Le moment tant attendu, c’est maintenant.

Desybes ne nous ont pas menti quant à la qualité de la prestation qui nous attendait. La mise en scène est au rendez-vous. Afin de mieux nous faire comprendre qu’on risque d’être secoué par ce live, le groupe a mis en place une installation devant la scène. Un grand voile noir apparait devant nous avant l’entrée des musiciens… Un teaser créé spécialement pour la sortie de « Sermon d’hypocrites » nous est dévoilé…. Le voile tombe et le groupe envoi la sauce ! On repère les fans au premier rang qui nous dévoile une soudaine énergie folle et festive.

A peine arrivée, on se prend le morceau « Dolores » de ce fameux album en pleine face ! La température monte instantanément chez les fans du groupe. Le concert se poursuit, alternant nouveaux et anciens morceaux, chacun y trouve son compte et l’ambiance montre que le show est réussi et tout à fait maîtrisé. Ces 4 copains nous renvoient une énergie démentielle, et ça paye puisque les cheveux virevoltent de tous les côtés de la foule !

On ressort de la salle, ravis de cette prestation que l’on vient de vivre, on nous avait promis un show et ce fût le cas !  Nous constatons la satisfaction générale et c’est encore plus plaisant de voir que chaque personne présente ce soir y ait trouvé son compte ! Desybes, merci pour cette soirée de lancement d’album, on reviendra avec joie pour le prochain 🙂 !!!!

Report & Crédit photos : Dorine Maillot 

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