Sombres espoirs

Style :
Black Metal
Membres du groupe :

Chant: Nocturne,

Guitare: Supplice,

Batterie: Gothmog,

Basse: Krieg

Ville d'origine :
Besançon

Biographie

Sombres Espoirs est un projet de Black Metal crée en 2009 par Supplice, l’unique membre compositeur. Enchainant les compositions, Supplice prends Lord comme batteur en début 2012. Puis en fin de cette même année, Supplice rencontre Nocturne, à qui il administre le poste de chanteur. Le projet « Sombres Espoirs » a pour but ne faire un Black Metal direct et sans compromis.
Le 26 Février 2013, après 4 ans de travail de compositions et de choix, Sombres Espoirs fait presser sa première démo intitulée « Sur les Ruines d’un Ancien Temps » au nombre de 500 exemplaires.
Fin 2014, une seconde démo est produite : « Hypocrisie », elle aussi pressée à 500 exemplaires.
Janvier 2015, Lord quitte le groupe et est remplacé par Gothmog en février 2019 après 4 ans de silence et de recherche.
Décembre 2019, c’est au tour de Krieg de rejoindre le groupe au poste de bassiste.

Discographie

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2013: Première démo "Sur les Ruines d'un Ancien Temps"
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2014: Seconde démo "Hypocrisie"

Clip

Albums Photos

Avec un titre pareil on s’attend (Satan ?) à tout … voilà fin de la chronique ! Non je vais développer un peu tout ça pour ce nouveau type de review, toujours en partenariat avec Cultura Besançon qui nous fait profiter des sorties du moment.  Et donc cette semaine, je vais opposer 2 groupes que finalement pas grand chose ne sépare.

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Eonian, dernier bijou de Norvège ?

Dixième et dernier en date, et après 8 ans d’attente, cet opus de Dimmu Borgir sorti le 04 mai dernier chez Nuclear Blast me paraissait mitigé à l’écoute des deux titres mis à disposition avant la sortie.  Interdimensional Summit m’a d’abord laissé un arrière-goût de « mais c’est Dimmu ça ? » car sans être indigeste, il n’en est pas moins en jolie rupture avec ce dont le groupe nous avait habitué, avec un une sonorité et une construction très pop. Autant dire que, touché par leur musique depuis longtemps, j’ai serré les fesses. Heureusement pour mon arrière-train, la seconde release, Council of Wolves and Snakes, m’a rassuré : un ton plus sombre, bien que très propre, et un accompagnement « tribal » tout à fait bienvenu.

               Musique parfaite pour préparer la sortie de l’album, j’étais donc hypé, comme disent les jeunes (y’a plus de saisons ma ‘tite dame..). Quelle ne fût pas ma stupéfaction lorsque…en fait non, malgré mon plaisir immense, j’avoue ne pas avoir été tant surpris : c’est du Dimmu Borgir, sûrement un peu modernisé, mais leur signature est toujours présente. Sauf pour la piste 2, je vous laisse deviner laquelle est-ce.

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Vendredi 13 Novembre 2015 sortira The Hierarch en édition très limitée puisque seulement 666 copies du cd et 333 du vinyle seront disponibles.

7 ans après le fantastique « Contemptus Mundi », Hegemon revient à la charge et démontre que définitivement, il fait partie des groupes sur qui on peut compter. Avec un Black Métal d’une très grande puissance, teinté de mélodies envoûtantes, parsemé d’acoustiques et de passages qui vous collent des frissons et donnent l’opportunité à l’esprit de s’élever, bref, un album élégant et assurément…Hegemon.

J’ai l’honneur d’interviewer N. Le chanteur du groupe, pour parler de l’album et ensuite, piste par piste, survoler les 8 titres dévastateurs de The Hierarch :

Part 1

Tout d’abord, merci pour cette interview. Rentrons tout de suite dans le vif du sujet et parlons de votre façon de travailler.

Peux-tu nous parler de la construction de l’album, qui compose quoi? Comment la structure se met-elle en place?

merci à toi déjà. Je suis le plus mal placé pour parler de ça, mais disons que tout le travail de composition est réparti entre A et F qui écrivent chacun une moitié de l’album. Ensuite on s’occupe de retravailler tout cela ensemble en prenant en compte les remarques de chacun, puis on termine par le chant. La dessus se greffe les arrangements qui viennent conclure le tout. En gros voila comment se passe le processus.

Quelles sont vos influences musicales et cinématographiques ? Car vous utilisez souvent des samples de films.

Musicalement on ne peut pas nier certaines évidences comme les premiers EMPEROR, IMMORTAL, ENSLAVED, SATYRICON et DISSECTION, et même MAYHEM, IMPALED NAZARENE. Voila à quoi nous avons été élevés en tant que metalleux entre nos 15 et 20 ans. Toute cette scène scandinave, à l’époque émergente, nous a profondément marqués. On a pris nos plus belles gifles musicales à partir de 1991 avec l’arrivée de ces groupes là. Il est donc logique qu’après avoir été consommée, ingérée et digérée elle soit dans le sang et l’ADN musical de HEGEMON.

Quant aux influences cinématographiques, elles ont leur importance, effectivement. Elles remontent à bien plus loin encore dans nos vies respectives, la fin des années 70 et débuts des 80 ont été si riches cinématographiquement… Peut être avons nous toujours conçu notre musique comme la BO de notre propre chaos intérieur sans le savoir… Et de ce fait l’utilisation récurrente de samples est aussi une part de notre marque de fabrique, si tant est que nous en ayons une. Mais les extraits de films que nous utilisons doivent toujours aller dans le sens des morceaux les employant. Ils sont là pour enrichir le propos du titre tout en développant les ambiances que l’on veut appuyer et créer. C’est quasiment un instrument à part entière chez nous. Nous pourrions citer pèle-mêle « L’Exorciste », « Evil Dead », « La Malédiction », « Zombi », « Cannibal Holocaust », « La Neuvième configuration » et des plus récents…Mais ce n’est qu’une infime part de notre « filmographie ».

Vous êtes restés fidèles à Season Of Mist, pourquoi avez-vous limité le nombre de disques? (666 cds et 333 Vinyles ). Est-ce un choix de votre part ou bien celui de SOM?

Le choix vient du Label et de nous, et c’est avant tout une question d’honnêteté intellectuelle envers nous même. Et disons le carrément, nous ne vendons pas assez de disques pour avoir besoin d’en presser beaucoup plus. Alors autant faire une belle édition limitée et point barre. Le LP vient compléter la sortie, ça fait un album tiré à 1000 copies, cela nous suffit. Il faut parfois savoir garder la tête froide sur ses prétentions. C’est pour cela que ça nous fait bien rire quand certains nous expliquent qu’on est sur un gros label et qu’en gros on est « commerciaux ».

La pochette du Vinyle est signée Costin Chioreanu, elle est absolument magnifique, mais j’avoue avoir été surpris par le côté fantastique du dessin. Peux-tu nous parler de votre collaboration ? Ainsi que celle avec Lionel Prats qui lui, a réalisé la cover du livret cd.

hegemon albumJe connais Costin et il avait proposé de bosser avec nous depuis quelques temps. C’est un artiste et un homme incroyable. Nous lui avons envoyé l’album ainsi que les textes et quelques explications succintes sur ce dont traite « The Hierarch », ce sur quoi il se fonde. Et nous lui avons donné carte blanche à partir de là. Et oui, le résultat est sublime, surtout parce qu’il est loin de ce que nous aurions pu imaginer ou concevoir nous même. Et tant mieux! C’était le but. C’est la première fois que nous ne réalisons pas nous même la cover d’un de nos albums. De même que c’est la première fois que nous laissons le soin du mixage à qqn d’autre, en l’occurence V. SANTURA de DARK FORTRESS qui nous a fait un boulot incroyable, mais encore une fois loin de ce que nous aurions fait nous même. LA cover de Lionel Prats, tout aussi superbe, a été réalisée avec une optique plus dirigiste. Nous lui avons donné un peu plus d’indication sur notre « Hiérarque », mais il est surprenant de voir les ressemblances dans le concept qu’il y a entre les 2 covers.

Allez-vous faire quelques dates ? Jouer live est-il quelque chose que vous aimez ?

Nous aimerions vraiment appuyer sur scène la sortie de l’album. C’est ce qui nous fait le plus vibrer, la scène. Malheureusement nous ne sommes pas une entité très reconnue et jouer nous est difficile, rajoutant à cela que nous vivons assez éloignés géographiquement les uns des autres. Mais nous serons à l’affiche du HELLFEST 2016, ce qui nous excite terriblement. Pour d’autres dates, rien n’est encore fait.

https://www.facebook.com/pages/Hegemon/126258830754852

Disponible dans votre magasin Cultura Besançon

AKHLYS -the dreaming I

Par Impur Délice, nouveau chroniqueur et expert en Metal de chez Cultura Besançon.

D’abord la pochette: réalisée par l’artiste David S. Herrerias, elle représente Akhlys, l’esprit du brouillard de la mort, personnification du malheur et de la tristesse. Et bien Chers Amis, voilà un résumé Parfait pour parler de cet excellent Album signé chez Debemur Morti. Le coupable c’est Naas Alcameth ( Nightbringer, Bestia Arcana) valeur sûre du Black Metal, il nous entraîne pendant 45:30 min dans un cauchemar musical diaboliquement efficace.

Ça commence avec une atmosphère digne d’un grand film d’horreur, préparant l’auditeur au pire qui, bien entendu arrive 2:25 minutes plus tard. Dissonance, chant terrifiant, aucun répit pendant de longues minutes, le chaos total. « Inhale Death Exhale Life » Les textes rajoutent une dimension encore plus noire à ce qui est, n’ayons pas peur des mots, l’album le plus malsain du moment. Vous y trouverez des passages mid-tempo ainsi que des atmosphères religieuses ou horrifiques entre les morceaux qui, vous verrez seront bienvenues tant le disque torture votre cervelle masochiste (car oui vous aimerez ça !)

Pour ma part, je ne trouve rien de négatif. Je pense malgré tout que certains trouveront les parties atmosphériques un peu longues, peut-être. Oserez vous rencontrer Akhlys ?

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4ème album de Carach Angren, « This is no Fairytale » place le groupe enfin dans la lumière des projecteurs. Pas que les précédents étaient mauvais mais il manquait ce petit grain de folie, l’étincelle pour transformer un album en quelque chose d’intéressant.

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Carach Angren joue un style de Black Metal qui a vu ses grandes heures passées avec Dimmu Borgir, Cradle of Filth, le Black Symphonique. Attention pas celui avec des claviers Bontempi, le vrai Black Metal grandiloquent où les orchestrations sont travaillées et ne font pas que suivre les guitares.

Après une intro, « There’s no place like home » déboule dans nos oreilles avec une puissance digne d’un « Gateways » de qui vous savez. Franchement un titre pareil avec un groupe qui n’a surement pas les moyens de rivaliser avec Dimmu Borgir (financièrement j’entends), on ne peut que saluer la performance.

Le chanteur/hurleur débite ses vocaux avec une rapidité et une aisance qui frôle la perfection, une vrai atout pour les compos de Carach Angren qui explore le coté sombre de l’homme. Les textes s’orientent vers le fantastique, véritable conte sombre et violent où l’on parle de clown tueur.

Loin d’être l’album de l’année qui va renouveler un style un peu en perte de vitesse ces derniers temps, l’écoute de « This is no fairytale » va au moins avoir le mérite de vous replonger dans un Black Metal symphonique très bien exécuté !

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