The Fre3 Bastards

Style :
Loud Heavy Rock
Membres du groupe :

Guitare/chant: Jo
Basse:Mike
Batterie :Greg

Ville d'origine :
Belfort

Biographie

Avis aux adeptes des sonorités épaisses : le trio de burineurs franc-comtois The Fre3 Bastards sonne la charge ! Loud heavy rock, tel est le leitmotiv de cette formation rompue à la scène, bousculant avec ses titres charpentés comme de la grosse section, et chevillée à un stoner rock décapant.

Avec un nom qui ne déplairait pas à l’ex-Motörhead, Phil Campbell, The Fre3 Bastards est un groupe belfortain né en 2014. En son sein, il compte Jo, affuteur de riffs et cracheur de verbes, Mick à la basse vrombissante et Greg malmenant fûts et cymbales. En somme, une réunion de marteleurs chevronnés. Fort d’une solide expérience scénique tant dans l’Hexagone qu’outre Rhin, les trois hommes ont participé à des événements de renom, tel le FIMU en 2017.

Cette même année, le groupe s’est fendu d’un EP, sobrement baptisé In our world of Bastards. Ce mini-album de 5 titres est un effort sincère au caractère bien trempé. Avec cette première mise en bouche, tout est là : la sueur, la bière, la poussière… On est au cœur d’un stoner rock originel, poisseux, délivrant ponctuellement un groove bien senti, le tout avec un background résolument 70’s. Au pied d’un totem réunissant Clutch, Fu Manchu et consorts, triomphent au sommet Black Sabbath, Led Zeppelin. Loud heavy rock comme le confirme le clip du titre Rust and dust, extrait dudit EP.

En 2018, le magazine Rock Hard se penche sur le groupe. C’est la Découverte du mois de janvier ; les Belfortains apparaissent sur le CD sampler dudit numéro 183.

Sous l’égide du Lion de Bartholdi, la formation remet le couvert en cette année 2019. The Fre3 Bastards se prépare à lâcher son premier disque, une galette préparée comme pour une course de stock-car, et à le défendre sur les planches en déversant des monceaux de saturations entraînantes.

Discographie

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In our world’s of bastards -Ep
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No more fuel-Ep

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The Fre3 Bastards

The Fre3 Bastards Style : Loud Heavy Rock Membres du groupe : Guitare/chant: Jo Basse:Mike Batterie :Greg Ville d’origine : Belfort Facebook-f Youtube Envelope Biographie

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Le Swamp Fest revient pour une deuxième édition, et ce pour notre plus grand plaisir !

Et pour démarrer cette semaine consacrée au plus français des festivals américains, découvrons les Belfortains de l’affiche, the Fre3 Bastards.

1/ Tous les festivaliers ne vous connaissent peut être pas, pouvez-vous svp présenter le groupe ? D’où venez-vous, les origines du groupe, ses membres, etc. ?

 

Réponse : Nous sommes un power trio, Mick (basse), Greg (batterie), et Jo (guitare/chant), nous nous revendiquons Belfortains car nous répétons au Rockhatry. En réalité, nous sommes un peu plus éparpillés autour de la ville du Lion.

Mick et moi (Jo) avons traversé ensemble les styles, et cela doit faire maintenant plus de 10 ans qu’il me supporte ! Quand on s’est retrouvé à la recherche d’un batteur pour faire revivre notre projet, on a fait la rencontre de Greg qui a complété l’équipe de façon très évidente.

 

2/ Comment définiriez-vous votre musique et/ou quelles sont vos influences majeures ?

 

Réponse : On aime dire que l’on fait de la vraie musique, pour de vraies personnes ! Dans l’énergie, le partage et de façon authentique. Quand le public est réceptif, on en est que plus efficace et la mayonnaise ne prend que mieux.

Nous sommes influencés par la scène du desert/stoner rock, les classiques comme Motorhead, les musiques un peu plus techniques/psychédéliques mais aussi toutes les musiques groove, de la motown à RATM. Par contre, nous n’oublions pas les racines bluesy dont on tire une certaine démarche en plus des fondements musicaux.

 

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

 

Réponse : Après un bisou aux potes qui jouent, je dirais One Rusty Band pour la formation improbable, et le Reverend pour réactiver notre foi(e) J Au final c’est difficile à dire parce qu’il y a beaucoup de beau monde à découvrir !

 

4/ Racontez-nous une anecdote avec le groupe lors d’un concert, festival, enregistrement studio ou autre ?

 

Réponse : Ah ! Une anecdote ! C’est le « une » qui pose problème. Je préfère te faire un petit florilège : les esquives d’animaux la nuit, le couchage à 6 dans 6m2 avec un chiotte au milieu de la pièce, les prises de karaté sponsorisées par Havana Club, vivre en caleçon en Suisse, les open bar en Allemagne. La vie de groupe quoi, il y en a tellement !

 

5/ Quelle est votre actualité du moment et/ou vos projets des mois à venir (CD, clip, concert, etc.) ?

 

Réponse : Nous avons mis en ligne notre 1er clip « Friends » cette année, et on ne va pas le cacher, le prochain album est déjà en partie enregistré. C’est le gros projet du moment, nous finalisons les derniers morceaux pour repasser en studio bientôt. On a hâte de vous le faire découvrir début 2020.

 

6/ Un petit mot pour les festivaliers et/ou les organisateurs ?

 

Réponse : Venez nous voir, et agrandir la famille des batards ! On va bien se marrer et il y aura de quoi se défouler ! Et puis venez taper la causette au merch, on aime bien, et on vous racontera les versions non politiquement correctes des anecdotes !

Pour les organisateurs, déjà chapeau, un festoche comme ça c’est du taf, et on aime la programmation pointue !

 

7/ Si vous deviez citer ?

 

un concert marquant : Queens of the stone age aux eurocks en 2011, mais il y en a beaucoup d’autres !

une belle rencontre artistique : Earthless dont on a fait la 1ere partie cette année. Des mecs en or, un état d’esprit qui colle beaucoup au notre.

une pochette d’album : RATM, le 1er album

« le/les » morceau(x) que vous écoutez en boucle  : Dans le camion pour partir en concert, le 1er album de Monster Truck, je crois qu’il doit être coincé dans le lecteur

votre première idole musicale : Pas une en particulier, mais plutôt tous ces groupes authentiques et bon esprit, qui ne se la racontent pas, et qui sont là pour faire partager leur musique. C’est notre vision des choses.

 

Question facultative :

 

8/ Quel sera votre merch disponible sur place (t-shirt, CD, etc) ? Et pouvez-vous nous communiquer un autre moyen d’acquérir votre merch pour nos lecteurs qui ne seront pas présent au festival ?

 

Réponse: Sur place, on aura des t shirts, des CD (les derniers du précédent EP), et quelques goodies habituels. Sinon, il est possible de tout se procurer en nous contactant par email (thefreebastards@gmail.com), via facebook, ou par bandcamp.

Les membres : 

Drums: Greg
Bass: Mick
Guitar/Vocals: Jo

 

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Plein Air (Montbouton – 90) – Samedi 1er juin 2019

MONTBOUT’D’SON, avec Algorythme, Grumpy O’Sheep, The Fre3 Bastards, Jäger Blaster, Insomnia

 

C’est un festival bien sympathique et prometteur que Metal in Franche-Comté va vous raconter aujourd’hui. Organisé le 1er juin dernier (oui, ok, on n’est pas en avance 😉 ) par l’association « MS90 », ce festival de musique rock, gratuit, nous offre sa 1ère édition sous ce nom, mais il s’agit en fait de la 4ème édition de ce qui s’appelait jusqu’alors la Fête de la Bière, ce qui explique en partie la bonne qualité de l’organisation ! 5 groupes étaient à l’honneur, dont 3 avaient gagné leur participation lors d’un Tremplin (avec votes du public) organisé en mars dernier au foyer Brassens grâce à la Maison du Peuple et à Beaucourt (un 6ème groupe ayant malheureusement dû annuler pour souci de santé de l’un des membres).

Sur un très chouette site campagnard baigné de soleil, en forme de cuvette, avec la grande scène en bas au fond, les premières minutes sont de suite réjouissantes, accueil très simple et sympathique, de nombreuses tables et bancs, tentes (trop ou pas assez ? on y reviendra plus tard), plusieurs foods trucks proposant des choix variés de repas, et une grande buvette (mais juste 1…) offrant pas moins de 4 sortes de bières artisanales (toutes au top !) qu’on pouvait acquérir via de jolis jetons en forme de capsules, bien pensés et conçus.

Arrivant juste à temps pour choper une bière rouge et me positionner devant la scène, les premières notes d’Algorythme, [le clan des baskets rouges (on est raccord avec ma bière)] démarrent. C’est un groupe belfortain de 4 musiciens, que je découvre, et qui délivre ses compositions dans un style pop-rock idéal pour bien commencer ce festival vers 18h30. Sur une très belle scène (j’ai beaucoup apprécié le fond de scène en semi-transparence qui laisse apparaître les arbres derrière et le coucher de soleil), ils nous proposent un set de belle qualité, avec des instrumentistes expérimentés, et ça tourne, devant un public qui commence à se densifier, bien attentif. Groupe à revoir avec plaisir, n’hésitez pas à aller les découvrir s’ils passent près de chez vous.

 

Le temps d’aller faire le choix du miam parmi tout ce qui était proposé (et ce n’était pas simple, mais tellement bien d’éviter le sandwich chipo pour une fois), de se trouver un ptit coin de table et de banc (à cette heure-là, il y avait encore un peu de place), et de patienter durant le changement de scène et zou, j’y retourne. Changement de style et d’univers, on plonge dans le folk irish celtique du duo Grumpy O’Sheep (Lu au violon et Boss à la guitare et au chant). L’ambiance est posée d’entrée, avec la déco fond de scène illustrant une vieille devanture bois typique, et la tête de mouton shawnesque sur le devant de la scène. Une méga énergie à eux deux, des titres enjoués acoustiques, enlevés, mélangeant le traditionnel au punk, ça donne un cocktail vivifiant et du tapage de pied quasi instinctif et immédiat. Et pourtant, la « fosse » reste encore bien peu remplie, ce qui n’est pas le cas des loiiiiintaiiiins mobiliers repas qui sont pris d’assaut. Tellement dommage qu’avec autant de personnes présentes sur le site, le public des concerts soit si peu compact. On va se dire que c’est encore l’heure où l’appétit prime et que ça s’arrangera avec la tombée de la nuit…

 

Un ptit tour ensuite auprès du stand de l’ami Cigare Broc Guitare (conception de cigare box à partir de matériel de récup’, boîtes métal, enjoliveurs, bouillotes, et autres boîtes de bouteilles d’alcool), où les musiciens, amateurs ou pro, viennent tester les instruments en démo. Toujours un grand plaisir de croiser ce passionné, que je vous conseille d’aller rencontrer si vous apercevez son stand ici ou là.

Cette fois, la nuit se prépare, et les Belfortains de The Fre3 Bastards s’apprêtent à fouler la scène à leur tour, emménant le festival vers sa partie plus rock énervé, et ça ne fait que commencer. Le trio a lui aussi de l’énergie à offrir, et ne s’en prive pas. Là encore, malgré leurs appels répétés, ils n’arrivent guère à faire approcher les « badauds » plus attirés par les stands gastro et liquido que par les décibels, manifestement. Là où certains se plaindront par la suite de manque de places assises, je prône personnellement plutôt de ne pas en rajouter, voire d’en ôter, ou au moins de resserrer la surface du site afin que tous ces festivaliers soient plus présents près de la scène. Je peux imaginer la certaine frustation que, je crois, tous les artistes ont du ressentir, de seulement distinguer au loin toutes ces personnes, alors qu’ils auraient pu remplir dignement le devant de scène. Ces 5 groupes généreux l’auraient tous bien mérités. Bref. Cela dit, les Bastards envoient du lourd comme à leur habitude, ce qui n’est pas le cas des façades son qui commencent à montrer leur limite, ce qui, là aussi, était dommage. Un volume un peu plus velu aurait été le bienvenu pour toute cette fin de soirée qui allait crescendo en nervosité.

 

La nuit est cette fois bien tombée, les lights font ce qu’elles peuvent, on stage et sur le vaste site et il est temps d’accueillir les Jäger Blaster. Un groupe qu’on ne présente plus non plus (si?), bien connu sur l’Aire Urbaine et plus loin encore. C’est la formation stoner de l’ami Jeff, qui troque son kilt ou son look bayou, pour une tenue plus adaptée au monde post-hardcore qui va déferler. Un set très prenant pour tous ceux qui se tenaient devant la scène (mais quid de ceux qui étaient à 50 mètres de là), fortement garni des excellents titres de l’album récemment sorti (« Introspecta », puissamment recommandé). Leur univers est sombre, torturé, tantôt lent et mélancolique, tantôt détonnant, extériorisant des lignes oscillant entre doom, hardcore et post stoner. Un vrai régal d’émotions pour qui sait en recevoir en pleine face !

 

Avec l’heure avancée et le déferlement de décibels (bien que timides en façade hein, ah je vous l’ai déjà dit, ptete… :-p ), le public se raréfie encore plus sur le tarmac. Ailleurs, je ne sais pas trop, mais il semble quand même le site se vide gentiment dans sa globalité. Mais Insomnia est encore au programme, même s’il est déjà bien 1h30. Let’s go pour cette dernière prestation du festival. Encore des potes sur scène, from Jussey (Haute-Patate!), qui délivrent du metalcore mélodique, à double chant et en français, suffisamment rare pour le signaler. Même s’ils sont peu nombreux, les résistants dans l’audience sont à fond et répondent aux six gaillards qui ne manquent pas d’énergie (mais de lights, un peu aussi…d’où des photos bien moches, sorry !). Pas le meilleur set que j’ai pu voir de leur part, mais il était bien tard pour tous les organismes encore debout ! Mais comme ils ne manquent pas de dates pour tout cet été, gageons que vous pourrez aller les revoir ou découvrir très vite dans les parages franc-comtois ou lorrains.

 

C’en est donc fini pour l’édition #1 du Montbout’d’Son, une belle réussite malgré quelques petites bricoles à arranger, et Metal in Franche-Comté sera heureux de revenir l’an prochain pour couvrir et profiter de ce bel évènement. Un petit arrangement sur l’agenda avec les collègues tout proches qui organisaient en même temps un festival du même style musical, gratos aussi, et ça serait parfait : on pourrait aller soutenir tout le monde et doubler le plaisir 😉 Et ptet le public dans la « fosse » aussi… :-p

Un grand merci aussi pour l’accueil et un grand bravo pour l’orga et le casting réussi sur scène.

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Salle Polyvalente (Vaivre-et-Montoille-70) – Samedi 17 novembre 2018

Les Agités du Local #2 et son forum musical, avec DILF on the Beach, Inner Sun Project, Bonye & Klyde et The Fre3 Bastards

 

L’association Aim’Rock organisait le 17 novembre dernier la deuxième édition de son évènement de l’automne, « Les Agités du Local ». La date était fixée depuis longtemps, sur proposition de la commune de Vaivre-et-Montoille, aux portes de Vesoul, et au même lieu de rendez-vous que pour la session annuelle du Lac en Zik en mai. Mais la concurrence était rude ce week-end, sans compter les évènements nationaux et les menaces de blocages de routes… Le genre de facteur extérieur contre lequel on ne peut pas faire grand chose…Cependant, même si certains exposants n’ont pas venir jusque là, le forum musical qui était organisé en même temps que les 4 concerts proposés a permis de réunir de nombreux artisans et acteurs du monde musical local, offrant au public une panoplie étendue de talents. Etaient notamment présents : CG LUTHERIE (luthier) ; CRASH DRUM CUSTOM (fabriquant de caisses claires) ; GUITARE NOVO (luthier) ; SILVERE GRAVELIN (fabriquant de pédales d’effet) ; L’ECOLE DE MUSIQUE PHENIX (piano, chant, éveil musical, sonothérapie) ; LA CAVE AUX SONS (cours de guitare, basse, batterie et studio d’enregistrement) ; THEO VITTE (cours de guitare) ; VESOUL MUSIQUE (cours de guitare, basse, piano, clavier) ; LE CENTRE INFO JEUNESSE (pour ses dispositifs d’accompagnement artistique) ; ECHO SYSTEM (scène de musiques actuelles, de Scey-sur-Saône) ;  UNISSONS – collectif d’associations organisatrices de festivals ; et votre serviteur, METAL IN FRANCHE-COMTE (webzine musical). Ainsi que plusieurs vendeurs, dans le cadre de la Bourse aux Instruments et aux Disques. Tout ce petit monde occupait une grande partie de la salle, et faisait face à la scène où se sont succédés, tout au long de l’après-midi et de la soirée, 3 groupes locaux répétant au local de répétition géré par Aim’Rock, à Echenoz-la-Méline (70), puis les Belfortains de The Fre3 Bastards pour clôturer cet évènement.

C’est le trio DILF on the Beach qui a lancé les concerts en fin d’après-midi. Tout jeune groupe, constitué d’un chanteur-bassiste (qui étrennait sa tenue de scène, non homologuée mais néanmoins validée), d’un guitariste et d’un batteur, mais tous trois déjà croisés maintes fois sur scène sous d’autres line-up, ils égrainent leur rock « sexy et torturé » devant un public encore un peu mince et timide, mais attentif.

Après un intermède qui permet de vagabonder de stands en stands, (ou de buvette en restauration !), c’est au tour d’Inner Sun Project d’ouvrir son univers aux auditeurs. Seule en scène, Nadège dévoile ses textes et sa musique, un set piano-voix calme et lumineux, où elle n’hésite pas à expliquer chaque chanson et ce qui l’a inspirée. Un projet à suivre, mais peut-être dans des lieux plus intimistes, avec moins d’enfants remuants, et plus d’attention et de proximité…

Dernier groupe du local à se produire ensuite, le duo Bonye & Klyde. Dans ce combo, Rose et Joce proposent une relecture acoustique de certains titres de leur autre groupe, Ephedryne, beaucoup plus vitaminé et électrique. Mais sous cette forme, et éclairés de cages, non pas à oiseaux, mais à ampoule, les textes et la voix prennent une autre ampleur, et gardent néanmoins tout leur engagement… ça sort des tripes, pas de doute… Ou comment aller du métal au rock acoustique, en mêlant sentiments et expressions des tensions intérieures.

Enfin, pour la première fois dans le cadre des Agités, la scène est alors empoignée par un groupe ne fréquentant pas le local de répétition : The Fre3 Bastards, trois gaillards venus de Belfort, en bravant les aléas des routes de ce jour-là. Leur rock incisif, énergique et un poil groovy quand même, convainc les participants qui avaient eu la bonne idée de rester pour cette fin de soirée. Non sans mal, ils réussissent enfin à faire se masser le public au plus près de la scène, après plusieurs suppliques de rapprochement ! Les Agités commençèrent alors (enfin) à bien porter leur nom, avec  headbangs et autres remuages de pieds en rythme et entrain.

Avant l’ouverture de la scène aux musiciens motivés pour taper le bœuf, il est à noter que Metal in Franche Comté a fait le bonheur des 10 heureux gagnants de la tombola qui était organisée, en octroyant des lots plus sympas les uns que les autres, avec mention spéciale au décapsuleur mural hellfestesque ! (à répéter trois fois, si tu peux !). C’est sur cette scène ouverte, où se sont succédés plusieurs musicos en pleines impro rock que s’est achevée cette seconde édition des Agités, qui, à n’en pas douter, a malheureusement pâti des blocages et des engagements extérieurs. Bien dommage que le public n’ait pas été plus nombreux, gageons que le contexte sera meilleur l’année suivante pour la (peut-être?) prochaine édition…Alors un grand merci à Aim’Rock et à son équipe de bénévoles pour l’organisation et l’accueil, et pour ces belles rencontres constructives des acteurs locaux de la scène musicale haut-saônoise.

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THE FRE3 BASTARDS
Rock – Besançon

« Fondé en 2014, The Fre3 Bastards est composé de musiciens expérimentés et envieux de diffuser leur musique énergique et communicative. On reconnait bien dans leur son, les influences des classiques du hard rock des 70’s (Black Sabbath, Led Zeppelin), associées à des teintes plus modernes ( Clutch, Red Fang ou Danko Jones…)
Le résultat s’avère groovy, incisif et les fans du headbanging y trouveront sans aucun doute leur compte. »

https://www.facebook.com/thefreebastards/
https://thefre3bastards.bandcamp.com/releases
The Fre3 Bastards

BONYE & KLYDE
Rock acoustique – Vesoul

« Bonye & Klyde attaque un rock acoustyk satiryk.
Entre tensions et sentiments, la basse, la guitare et le chant s’aventurent sur des mélodies riches, des textes satiriques qui sèment le doute, qui sortent des tripes. Ca transpire de l’intérieur, ça crie, ça échappe, ça prend au coeur, pris dans l’embuscade, la musique à fleur de peau de Bonye & Klyde. »

https://www.facebook.com/bonyeandklyde
https://bonyeklyde.bandcamp.com
Bonye & Klyde

INNER SUN PROJECT
Piano-voix – Vesoul

« C’est une phrase imprimée en moi
Un matin de décembre où je me suis assise au piano
Une douleur sourde entre ombre et lumière qui se mue en son
Un rayon de lumière qui se fraye un chemin dans l’obscurité d’une solitude. »

https://www.facebook.com/Inner-Sun-Project-136269980378115/
Inner Sun Project

 

DILFS ON THE BEACH
Rock – Vesoul

« Three good guys with sexy toys are looking for sweet joy… »

C’est du rock, un chant français clair-obscur saupoudré d’une guitare rugueuse et soyeuse à la fois….sans oublier les palmiers !! Venez voir et écouter… c’est tout nouveau !!

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Desybes nous a filé rencard il y a de cela 15 jours pour sa release party à la poudrière. Ils ont, par la même occasion, invité quelques copains : les StepMom Fuckerz & The Fre3 Bastards pour pimenter leur soirée.

« 1 de 5 »

On est parti, direction la Poudrière pour notre aventure avec Desybes et on ne vous cache pas qu’on a hâte de découvrir ce qui nous attend. Il faut dire qu’on vous a aussi un peu bombardé avec la sortie de leur nouvel album et qu’on voulait encore sortir de la salle pour vous en foutre une nouvelle couche dans la tronche J (oui on aime bien vous spamer parfois…).

On arrive sur place, la salle se remplie petit à petit. Il faut dire que chaque groupe présent ce soir est originaire de la région et a donc son public bien à lui. Les fidèles sont là.

C’est StepMom Fuckerz qui ouvrira le bal ! Ce Trio, issu de Belfort/Montbéliard, aux sons punk/rock tout droit sorti des années 70 nous mets au parfum d’emblée. Ça envoie et ça joue bien ! A peine le temps de se mettre dans l’ambiance que le changement de plateau se fait, ce qui nous permets d’aller se chercher une bière avant d’enchainer avec le Lound Heavy Rock des Fre3 Bastards. Jo, Mick et Greg sont en place et nous balancent des sonorités décapantes de leur EP « In our world of bastards ». D’un coup d’un seul, le chanteur de Desybes se retrouve entre ce trio le temps d’un morceau, fou le feu aux poudres et s’en va aussi vite qu’il est apparu ! Ca promet pour la suite.

Nous y voilà ! Le moment tant attendu, c’est maintenant.

Desybes ne nous ont pas menti quant à la qualité de la prestation qui nous attendait. La mise en scène est au rendez-vous. Afin de mieux nous faire comprendre qu’on risque d’être secoué par ce live, le groupe a mis en place une installation devant la scène. Un grand voile noir apparait devant nous avant l’entrée des musiciens… Un teaser créé spécialement pour la sortie de « Sermon d’hypocrites » nous est dévoilé…. Le voile tombe et le groupe envoi la sauce ! On repère les fans au premier rang qui nous dévoile une soudaine énergie folle et festive.

A peine arrivée, on se prend le morceau « Dolores » de ce fameux album en pleine face ! La température monte instantanément chez les fans du groupe. Le concert se poursuit, alternant nouveaux et anciens morceaux, chacun y trouve son compte et l’ambiance montre que le show est réussi et tout à fait maîtrisé. Ces 4 copains nous renvoient une énergie démentielle, et ça paye puisque les cheveux virevoltent de tous les côtés de la foule !

On ressort de la salle, ravis de cette prestation que l’on vient de vivre, on nous avait promis un show et ce fût le cas !  Nous constatons la satisfaction générale et c’est encore plus plaisant de voir que chaque personne présente ce soir y ait trouvé son compte ! Desybes, merci pour cette soirée de lancement d’album, on reviendra avec joie pour le prochain 🙂 !!!!

Report & Crédit photos : Dorine Maillot 

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