La guerre du son 2019 fut une sacrée bataille, de nombreux·ses guerriers·ères furent présents·e, les boucliers ont soufferts mais ils ont tenu malgré les coups de marteau de Thor pendant Shaargot.

Il est donc temps de parler du prochain raid de cet été.

TROLLFEST

Les fous folkloriques d’Oslo « Trollfest » viennent avec un sac plein d’hymnes et quel serait un meilleur choix thématique pour leur huitième album qu’un concept basé sur divers mythes et légendes norvégiens ? Chaque morceau raconte l’histoire d’un conte ancien différent du pays d’origine du groupe, mais bien sûr, sans la pincée trollish typique qui attire l’histoire dans le cosmos de l’octet.

Armé d’un accordéon, d’un violon, et même d’un saxophone, Trollfest dispose d’un véritable esprit troll scandinave (et toujours profondément humoristique) qui se révèle être le moteur de « Norwegian Fairytales », leur nouvel album, et montre que cette troupe ne perd jamais leur inspiration tordue.

Please follow and like us:

La guerre du son 2019 fut une sacrée bataille, de nombreux·ses guerriers·ères furent présents·e, les boucliers ont soufferts mais ils ont tenu malgré les coups de marteau de Thor pendant Shaargot.

Il est donc temps de parler du prochain raid de cet été.

SKINDRED

kindred est un groupe gallois mêlant Ragga, Punk et Metal, ce qui fait d’eux un groupe unique ! Le groupe est aussi réputé pour son énergie sur scène et ses puissantes performances.

Leur premier album, « Babylon », a été produit par Howard Benson (qui produit aussi Papa Roach, Hoobastank et P.O.D) et a été mixé par Rick Will. Skindred a déjà tourné avec Machine Head, Disturbed, One Minute Silence.

Le groupe a été élu meilleur groupe live anglais 2011 par les lecteurs de Metal Hammer, remportant ainsi un Golden Gods Award et un Kerrang! Award.

Après six albums studio, le groupe a sorti son septième album, « Big Tings », le 27 avril 2018 chez Napalm Records.

 

Please follow and like us:

Stinky

Haute figure du milieu hardcore nantais, STINKY c’est plus de 350 concerts dans 15 pays différents,
4 tournées européennes, deux albums.

Le groupe vibre sous l’influence de groupes tels que Comeback Kid, Miles Away, Bane ou encore Champion.
Cette attirance non dissimulée pour la mélodie couplée à une affinité
pour la violence font du combo une petite bombe d’énergie et d’agressivité.

Après avoir foutu le feu sur la warzone du hellfest,
ils reviennent en 2020 remontés à bloc avec un nouvel album en prévision.

 

Please follow and like us:

AVIS
de MOBILISATION GENERALE ! La Guerre …. du Son est déclarée !

En ce week-end de juillet, comme chaque année depuis 15 ans, les irréductibles Gaulois… heu je veux dire Franc-Comtois, des villages de Landresse et Ouvans sont bien présents sur le champ de bataille !

Voilà plusieurs semaines que tous s’y sont remis : de 7 à 77 ans, et même plus ! Chacun son boulot : il faut déblayer la grange qui recevra la grande scène, préparer l’école primaire qui se transformera en Loges pour les artistes et en espace VIP, faucher le champ qui deviendra la zone ouverte au public, organiser la venue des différents groupes, commander les steacks et les saucisses pour les casse-croûtes, éplucher les pommes de terre pour les frites, trier la salade pour les hamburgers, faire venir les fûts de bière et les palettes de boissons, monter les barrières, préparer la billetterie, descendre mettre des affiches pour les gens du bas (bin oui, là on est déjà sur les premiers plateaux du haut-Doubs, Besançon et Montbé’ c’est en bas!), …j’en passe et des meilleures. Et tout ça avec en tête l’envie de revivre, d’une façon plus moderne et musicale, les frasques du Petit Gibus et ses copains, héros de la « Guerre des Boutons » (de L. Pergaud), qui s’étripaient à la sortie de l’école et se coupaient les boutons et les bretelles dans ces mêmes prairies et sous-bois autour de Longerverne et Velrans (alias Landresse et Ouvans !…)

Vendredi
19 juillet.

Nous
voilà arrivés au fin fond de la campagne après ¾ d’heure de
routes plus étroites et tortueuses les unes que les autres. Là-bas
à la sortie du village, un tracteur barre la route : c’est bon
signe, on est arrivés ! Plus qu’à garer la voiture dans le
champ de droite, passer chercher les pass photo et c’est parti pour 2
jours de plaisir !

Bon
on a raté les FALLEN LILLIES… dommage… mais un vendredi
après le boulot, être là-haut pour 19h, c’était trop juste. En
même temps, j’ai confiance, elles ont du assurer les filles !
Il faut dire qu’après avoir remporté le tremplin « Voice of
Hell » ce printemps et joué sur la Mainstage du Hellfest en
ouverture du festival de l’enfer, elles ont un moral de fer et plus
rien ne les arrête ! Et puis jouer « à la maison »
(ou presque) devant LEUR public, ça doit de toute façon faire chaud
au cœur. Elles sont comme ça les Fallen, en janvier elles jouent
dans la minuscule salle du Farmer à Lyon pour la 1ère édition du
Kikifestival, en juin elles s’offrent une des plus grandes scènes du
monde au Hellfest, et en juillet elles montent se perdre à
Landresse !! 🙂

Ce vendredi, sur la petite scène, la programmation est gérée par Rockin’chaise. On ne présente plus cette association de Colombier-Fontaine, aux portes du Pays de Montbéliard, qui donne un coup de pouce aux musiciens locaux en leur offrant des locaux de répétitions et toute une infrastructure pour les aider à avancer. C’est DEMON VENDETTA qui lance les hostilités. Mais le temps d’arriver et de discuter un peu à droite à gauche et de passer mettre à jour quelques formalités d’usage, bin je les ai ratés aussi. Je ne peux rien en dire puisque je ne les ai jamais vus ! Ils étaient programmés ce printemps au Rockin’chaise minifest mais se sont décommandés en dernière minute… J’arriverai peut-être à les voir un jour ?!!

Allez, j’affûte l’appareil photo, je place mes bouchons d’oreilles et je me dirige vers la grande scène. BANANE METALIK est annoncé. Pour la sortie de leur nouvel album, leur tournée Européenne (et même un peu plus loin dans les pays de l’Est) passe par Landresse. Originaire de Rennes, ce groupe de Gore’n’Roll comme ils se qualifient, étaient eux aussi au Hellfest il y a quelques semaines seulement ! Décidément ! 😉 Sur scène, des cercueils ouverts placés à la verticale renferment les amplis et quelques bougies, squelettes et autres têtes de morts, des avants-bras sanguinolents fraîchement tranchés maintiennent les micros, l’image de fond de scène fait penser à s’y méprendre à une affiche de film d’horreur… Bref le décor est planté ! Les musiciens arrivent, superbement grimés tels des morts vivants revenus de leur dernier banquet entre amis : des traces rouges de sang jusque sur les vêtements, des plaies béantes, des yeux blancs, des lèvres noires,… whaou ! On n’aurait pas envie de les croiser au coin d’un bois, mais… superbe boulot de maquillage. Le set démarre sur le même ton : du punk rock décoiffant et un échange avec le public omniprésent. D’ailleurs, à peine 5 mn passées que le leader invitait le public à monter sur scène ! Une bonne vingtaine de personnes les a donc rejoint, faisant encore monter l’ambiance d’un cran. La foule n’est pas énorme devant la scène, et pourtant, ils arrivent déjà à lancer des Slams ! Quelle ambiance ! Pas besoin de 10000 personnes devant une scène pour prouver qu’à Landresse, le public de Metaleux sait s’amuser. Et le week-end ne fait que commencer !

Allez,
on reprend son souffle, on passe à la buvette et on va voir un peu
ce qui se passe sur la petite scène. C’est MEMBRANE qui prend
le relais après les Bananes. Alors petite scène peut-être, mais en
attendant, ça ne rigole pas pour autant au niveau de la prog.
Originaire de Vesoul (70), le groupe qui a déjà joué un peu
partout en France, s’est carrément offert cette année une tournée
en Russie avant de poser le matos à la Guerre du Son ! Qualifié
habituellement de Hardcore et Noise rock, ils ont fait un peu évoluer
leur style dans leur nouvel album sorti en début d’année. Le set de
ce soir donne un échantillon de leur style musical, agrémenté de
quelques notes folks, sludge, voire des consonances gothiques…

Retour
sur la Grande Scène. Je passe la main à Yannick pour vous parler de
NO ONE IS INNOCENT.

On ne les présente plus. Ils ont énormément tourné ces derniers mois. Alors, même si on revoit les mêmes postures de chacun (Kemar, le frontman, qui prend Shanka, le guitariste par le cou, ou Shanka se penchant en arrière en embrassant sa guitare,…), leur rock engagé marche toujours aussi bien, et le public est survolté. Les fans sont bien là ! Les lumières étaient malheureusement bien sombres une bonne partie de leur set. Dommage. Prestation énergique, le groupe a bien transpiré (et fait transpirer), et s’est démené tout au long du set. On a eu droit, entre autres, à des classiques comme « La Peau », « Silencio », mais aussi bien sûr des titres de leur dernier album (« Frankenstein », sorti en 2018) comme « La Gloire du Marché » et « Ali (King of the Ring) ». Le public en est sorti bien énervé, près à en découdre pour le groupe suivant de la scène principale : « Soulfly ».

En
pendant ce temps, ASSIGNED FATE a terminé ses balances. Moi,
j’arrive trop tard pour me faufiler en bord de scène pour faire des
photos : le public s’est déjà agglutiné et ça pogote dès
les premières notes ! Les Pontissaliens ne font pas dans la
dentelle. Ils envoient du lourd et les 2 chanteurs donnent une note
originale au style du groupe. C’est un Metal agressif voire hargneux,
les riffs sont intéressants, les solos bien ficelés : le set
est bref mais bon !

A
la Guerre du Son, perdu au milieu des prés, un gros bus-tour s’est
garé devant l’école. On se demande presque comment il est arrivé
jusque là par les toutes petites routes. SOULFLY est dans la
place les amis ! Je laisse le soin à Franck, grand fan de Max
Cavalera
, de vous en parler :

Concert raté en 2018 à la Poudrière de Belfort, c’était l’occasion ou jamais de retrouver Max et sa bande, au milieu de la campagne franc-comtoise…… Qui aurait imaginé qu’ils puissent être là en ce vendredi soir de juillet, en ce lieu paumé mais…… si réputé désormais….., merciiiiii la Prog’.

Soulfly, c’est avant tout, un homme…… Max CAVALERA, digne créateur avec son frère Igor du Groupe de métal oh combien célèbre, Sepultura.

Je
dis un homme, car bon nombre de musiciens sont venus composer le
combo depuis sa création en 1997, même Dave ELLEFSON, bassiste de
Megadeth est venu s’y frotter…..

Soulfly,
c’est un homme, mais aussi un style musical, le Tribal Métal. Ce
style que Max CAVALERA inaugurera lors de son dernier album avec
Sepultura, « ROOTS ».

Inspiré
des rythmes et musiques tribaux brésiliens, que le groupe a
découvert lors de leurs nombreuses rencontres avec les peuplades
autochtones de la forêt brésilienne (tribu des kayapos entre
autre….), cet album ouvrira la porte au style marqué de Soulfly….
On est d’accord, il « gueule » toujours autant notre Max, mais
l’intégration d’instruments traditionnels comme le berimbau par
exemple, va apporter ce petit plus et donner un petit peu d’exotisme
à la sauvagerie sonore du groupe, plutôt rangé dans la catégorie
trash metal voire Nu metal….

Le
groupe est aujourd’hui à la tête de 11 albums (plutôt fertile
l’esprit du Max en 20 ans d’existence), dont le premier «
Soulfly » et le second « Primitive », restent les plus riches
musicalement parlant, en tout cas, les plus marquants. Et ce sera un
vrai plaisir de voir des morceaux de ces mêmes albums, joués sur la
grande scène de la Guerre du Son. Les albums suivants, jusqu’à «
Prophecy » en 2004, resteront dans cet esprit tribal, avant que le
groupe ne revienne à un metal plus classique, dès 2005 avec « Dark
Ages ».

Ouiiiiiii,
merci Max pour les « Tribe », « No Hope = No Fear », « Primitive
» et autre « Bleed….. », tous ces morceaux qui firent la
réputation du groupe et de ce style metal si particulier. Par
contre, fort est de constater que la voix n’était pas là, je
pense sincèrement que le temps ne joue pas en faveur des cordes
vocales quand on s’aventure dans ce style musical….. Mais bon
tant, pis, c’est bien Max CAVALERA qui est en face de nous, et
quand on connaît son histoire, on se dit qu’on a de la chance
d’être là. Car Max CAVALERA, c’est une vie bien tourmentée
avec son lot de tragédies familiales, de séparation, de
reconstruction, d’engagement politique……une légende quoi…….

Le
groupe, dans sa dernière composition, c’est Marc RIZZO à la
guitare (et ça crayonne grave sur sa 7 cordes….), Zyon CAVALERA à
la batterie (le fils de Max…..) et Myke LEON à la basse.

La
foule ne s’y trompe pas, et c’est une vraie fusion qui
s’installera entre elle et l’hôte de 23h30 de cette soirée
pleine de furie métallique.

Je
(Lola) reprends la plume… Il commence à se faire tard. Je suis
montée me poser au stand de Metal in Franche-Comté en compagnie de
Jérôme et Marion. Des amis sont passés nous voir, on a discuté,
refait un peu le monde, et pendant ce temps, LE MASSACRE
jouait dans le lointain sur la scène B… C’est ça aussi la vie de
festivalier.

La
soirée se terminera avec IPHAZE, groupe Toulousain de musique
électro mêlant de la vidéo à son live. Je ne doute pas que ce
soient des pointures dans leur domaine, mais au milieu de tous ces
groupes Metal, Punk, Hardcore et autre, on ne comprend pas trop bien
le fil d’idée des programmateurs du festival en leur proposant de
clôturer la 1ere soirée… J’écoute 2 ou 3 morceaux depuis le pit
en prenant quelques photos et on lève le camp ! A demain !!

Crédits Photos : Franck Lamberthod, Yannick Bredent, Laurence AMIELH

Please follow and like us:
Crédit photo : Vilvain pictures

The Maniax est un groupe de Montbéliard, ils décrivent leur style comme du Crossover Rock’n’Roll.

Et c’est Valentin le bassiste qui nous en parle

Le groupe est programmé en dernière partie, sur la scène B, de la soirée du samedi.

1/ Tous les festivaliers ne vous connaissent peut être pas, pouvez-vous svp présenter le groupe ? D’où venez-vous, les origines du groupe, ses membres, etc. ?

Réponse :  Nous sommes The Maniax, nous venons du Pays de Montbeliard. Le groupe a été formé en 2017 par Kevin (Guitare), Rémi (Batterie) et Valentin (Basse) et Julian (chant) qui as rejoint le groupe en 2018 .

2/ Comment définiriez-vous votre musique et/ou quelles sont vos influences majeures ?

Réponse :Pour être simple, nous faisons un crossover Rock’n Roll, un mélange de Rock’n roll, de Surf, Rockab et Metal.

Nos influences sont assez larges, allant de Brian Setzer, Messer chup, en passant par Reverend horton heat, jusqu’à Nico Vega, Gojira et Avatar

 

 

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

Réponse :  Nous allons tres certainement aller voir Pogo Car Crash Control, Black Bomb A, Oomph !

4/ Racontez nous une ne anecdote avec le groupe lors d’un concert, festival, enregistrement studio ou autre ?

Réponse : Pour la petite Anecdote nous avions un autre chanteur au départ et nous avions fixé une date avec le studio où nous enregistrions. Un mois avant, notre chanteur est parti et nous avons croisé par hasard Julian 3 semaines avant d’entrer en Studio. Il a réussi à travailler et écrire les 4 chansons de l’EP en 2 semaines et à enregistrer les chansons quasiment en one shot !! Impressionnant.

5/ Quelle est votre actualité du moment et/ou vos projets des mois à venir (CD, clip, concert, etc.) ?

Réponse : Nous avons sorti notre EP le 14 février 2019 et venons de tourner un nouveau clip. Nous travaillons en parallèle sur notre futur album. Niveau concerts, nous avons fait une vingtaine de dates depuis janvier et jouerons avec L’esprit du Clan le 5 octobre à la Souris Verte à Epinal.

6/ Un petit mot pour les festivaliers et/ou les organisateurs ?

Réponse : Merci de nous permettre de jouer à la Guerre du Son et venez nombreux à 00h30 sur la scène B pour retourner la scène avec nous, on vous prépare plein de surprises.


7/ Si vous deviez citer ?

un concert marquant : les concerts de Meshuggah pour le show lumière

une belle rencontre artistique : ( Val) pour ma part Gautier Serre (Igorrr) avec qui j’ai eu l’occasion de discuter plus d’une demi-heure au bar artiste d’un festival.

une pochette d’album : 200 Motels de Frank Zappa (pour Kévin), Atom Heart Mother de Pink Floyd (pour Rémi)

« le/les » morceau(x) que vous écoutez en boucle  : Spaghetti Forever de Igorrr (Rémi)

votre première idole musicale :  Iron Maiden (Julian), Muse (Rémi)

Question facultative :

8/ Quel sera votre merch disponible sur place (t-shirt, CD, etc) ? Et pouvez-vous nous communiquer un autre moyen d’acquérir votre merch pour nos lecteurs qui ne seront pas présent au festival ?

Réponse : Nous avons des T-shirts et des CDs disponibles. Et pour ceux qui ne seront pas présents à la Guerre du Son, vous pouvez nous contacter via Bandcamp, ou par Facebook pour passer commande.

Please follow and like us:
crédit photo : Alain Fretet

Knuckle Head est duo d’originaire d’Alsace, ils décrivent leur style en « Dark Country ».

Les deux membres du groupes, Jack et Jock, ont bien voulu répondre à une interview.

Knuckle Head est programmé en première partie, sur la grande scène, de la soirée du samedi.

1/ Tous les festivaliers ne vous connaissent peut être pas, pouvez-vous svp présenter le groupe ? D’où venez-vous, les origines du groupe, ses membres, etc. ?

On est deux : Jack & Jock : le barbu et le barbouillé : une guitare, une batterie. On vient d’Alsace, même si on nous demande tout le temps en anglais de quel état entre le Mississippi et le Dakota on débarque. On s’est rencontré par hasard il y a quatre ans et le groupe est né peu après. En toute modestie, le projet est très jeune mais on est très content du parcours que nous avons déjà tracé en si peu de temps et de notre public qui est de plus en plus nombreux et fidèle.

2/ Comment définiriez-vous votre musique et/ou quelles sont vos influences majeures ?

Knuckle Head c’est un peu un ovni qui mélange tous les styles de musique qu’on aime et qui nous manquent en France. Tout part d’une base de blues . On y ajoute du Rock’n’Roll, du Stoner, des sonorités 80s à la Depeche Mode et même des influences Hip-hop. Tout ça dans une ambiance sombre avec une touche de country. C’est pourquoi nous décrivons notre style « Dark Country » pour laisser cours à l’imagination.

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

Nous ne serons malheureusement là que le samedi. Oomph! m’a accompagné dans mon enfance et je n’avais jamais eu l’occasion de les voir, ce sera l’occasion ! (Jack) Sinon hâte de découvrir Daale et Sound Of Dust qui sont vraiment dans la veine de ce qu’on aime musicalement.

crédit photo Eric Munck

4/ Racontez nous une anecdote avec le groupe lors d’un concert, festival, enregistrement studio ou autre ?

On a enregistré récemment notre album dans un studio de l’espace avec notre ami Rémi Gettliffe (White Bat Recorders). Ce fut très très intense. Une chanson : une journée, quasiment. Nous l’avons enregistré à l’ancienne, sur bandes magnétiques. Comme à l’époque sans une grosse production numérique bourrée d’effets, pour garder le son authentique que nous voulons. Sinon des anecdotes on en a tellement qu’on pourrait écrire un bouquin, mais on attend de pouvoir faire une trilogie.

5/ Quelle est votre actualité du moment et/ou vos projets des mois à venir (CD, clip, concert, etc.) ?

Nous avons des idées de clips pour chacune des nouvelles chansons mais ça demande énormément de temps, de travail d’écriture, de logistique et surtout de moyens financiers. Vous pouvez déjà retrouver Gazoline sur notre chaine Youtube qui annonce la couleur.
Pour les concerts, nous sommes cet été dans la programmation de très beaux festivals comme celui-ci, vous trouverez la liste sur notre site : www.knuckle-head.com

6/ Un petit mot pour les festivaliers et/ou les organisateurs ?

Un grand merci pour les organisateurs qui continuent de perdurer ce qu’on aime malgré une conjoncture difficile. C’est grâce à vous que les groupes continuent d’exister et d’apporter du plaisir au public. Pour les festivaliers, profitez de chaque instant, allez voir les différents groupes, laissez-vous surprendre et n’hésitez pas à nous voir à la fin du concert !

7/ Si vous deviez citer ?

un concert marquant : Pour Jack : KISS au Hellfest (meilleur show que j’ai pu voir mais je n’ai pas encore eu la chance de voir Rammstein) / Pour Jock : Ghost sans hésiter.
une belle rencontre artistique : Déjà la nôtre, près de chez nous, dans un bar, par hasard. C’est là que tout a commencé. Sinon de très bons souvenirs des premières parties que nous avons faite : The Wanton Bishop, Rival Sons, Ultra Vomit, Tagada Jones, Black Bomb A…
une pochette d’album : The Division Bell de Pink Floyd
« le/les » morceau(x) que vous écoutez en boucle  : Knife de Motörhead
votre première idole musicale : Ozzy Osbourne et Zakk Wylde quand j’étais ado (Jack). Queen et Depeche Mode (Jock)

8/ Quel sera votre merch disponible sur place (t-shirt, CD, etc) ? Et pouvez-vous nous communiquer un autre moyen d’acquérir votre merch pour nos lecteurs qui ne seront pas présent au festival ?

Sur place on pourra trouver trois modèles de T-shirts dont un en édition limitée designé par Bubber Cult notre graphiste Espagnol ainsi que notre premier EP « First Ride », des patchs à coudre, des éléments de scène…

Pour les lecteurs qui ne seront pas présents, nous avons créé notre boutique en ligne. Pas d’intermédiaires, nous traitons nous même les commandes : www.knuckle.rocks section Boutique. Et RDV en septembre sur ce lien pour commander notre nouvel album en CD ou Vinyle !

Please follow and like us: