AVIS de MOBILISATION GENERALE ! La Guerre …. du Son est déclarée !

En ce week-end de juillet, comme chaque année depuis 15 ans, les irréductibles Gaulois… heu je veux dire Franc-Comtois, des villages de Landresse et Ouvans sont bien présents sur le champ de bataille !

Voilà plusieurs semaines que tous s’y sont remis : de 7 à 77 ans, et même plus ! Chacun son boulot : il faut déblayer la grange qui recevra la grande scène, préparer l’école primaire qui se transformera en Loges pour les artistes et en espace VIP, faucher le champ qui deviendra la zone ouverte au public, organiser la venue des différents groupes, commander les steacks et les saucisses pour les casse-croûtes, éplucher les pommes de terre pour les frites, trier la salade pour les hamburgers, faire venir les fûts de bière et les palettes de boissons, monter les barrières, préparer la billetterie, descendre mettre des affiches pour les gens du bas (bin oui, là on est déjà sur les premiers plateaux du haut-Doubs, Besançon et Montbé’ c’est en bas!), …j’en passe et des meilleures. Et tout ça avec en tête l’envie de revivre, d’une façon plus moderne et musicale, les frasques du Petit Gibus et ses copains, héros de la « Guerre des Boutons » (de L. Pergaud), qui s’étripaient à la sortie de l’école et se coupaient les boutons et les bretelles dans ces mêmes prairies et sous-bois autour de Longerverne et Velrans (alias Landresse et Ouvans !…)

Vendredi 19 juillet.

Nous voilà arrivés au fin fond de la campagne après ¾ d’heure de routes plus étroites et tortueuses les unes que les autres. Là-bas à la sortie du village, un tracteur barre la route : c’est bon signe, on est arrivés ! Plus qu’à garer la voiture dans le champ de droite, passer chercher les pass photo et c’est parti pour 2 jours de plaisir !

Bon on a raté les FALLEN LILLIES… dommage… mais un vendredi après le boulot, être là-haut pour 19h, c’était trop juste. En même temps, j’ai confiance, elles ont du assurer les filles ! Il faut dire qu’après avoir remporté le tremplin « Voice of Hell » ce printemps et joué sur la Mainstage du Hellfest en ouverture du festival de l’enfer, elles ont un moral de fer et plus rien ne les arrête ! Et puis jouer « à la maison » (ou presque) devant LEUR public, ça doit de toute façon faire chaud au cœur. Elles sont comme ça les Fallen, en janvier elles jouent dans la minuscule salle du Farmer à Lyon pour la 1ère édition du Kikifestival, en juin elles s’offrent une des plus grandes scènes du monde au Hellfest, et en juillet elles montent se perdre à Landresse !! 🙂

Ce vendredi, sur la petite scène, la programmation est gérée par Rockin’chaise. On ne présente plus cette association de Colombier-Fontaine, aux portes du Pays de Montbéliard, qui donne un coup de pouce aux musiciens locaux en leur offrant des locaux de répétitions et toute une infrastructure pour les aider à avancer. C’est DEMON VENDETTA qui lance les hostilités. Mais le temps d’arriver et de discuter un peu à droite à gauche et de passer mettre à jour quelques formalités d’usage, bin je les ai ratés aussi. Je ne peux rien en dire puisque je ne les ai jamais vus ! Ils étaient programmés ce printemps au Rockin’chaise minifest mais se sont décommandés en dernière minute… J’arriverai peut-être à les voir un jour ?!!

Allez, j’affûte l’appareil photo, je place mes bouchons d’oreilles et je me dirige vers la grande scène. BANANE METALIK est annoncé. Pour la sortie de leur nouvel album, leur tournée Européenne (et même un peu plus loin dans les pays de l’Est) passe par Landresse. Originaire de Rennes, ce groupe de Gore’n’Roll comme ils se qualifient, étaient eux aussi au Hellfest il y a quelques semaines seulement ! Décidément ! 😉 Sur scène, des cercueils ouverts placés à la verticale renferment les amplis et quelques bougies, squelettes et autres têtes de morts, des avants-bras sanguinolents fraîchement tranchés maintiennent les micros, l’image de fond de scène fait penser à s’y méprendre à une affiche de film d’horreur… Bref le décor est planté ! Les musiciens arrivent, superbement grimés tels des morts vivants revenus de leur dernier banquet entre amis : des traces rouges de sang jusque sur les vêtements, des plaies béantes, des yeux blancs, des lèvres noires,… whaou ! On n’aurait pas envie de les croiser au coin d’un bois, mais… superbe boulot de maquillage. Le set démarre sur le même ton : du punk rock décoiffant et un échange avec le public omniprésent. D’ailleurs, à peine 5 mn passées que le leader invitait le public à monter sur scène ! Une bonne vingtaine de personnes les a donc rejoint, faisant encore monter l’ambiance d’un cran. La foule n’est pas énorme devant la scène, et pourtant, ils arrivent déjà à lancer des Slams ! Quelle ambiance ! Pas besoin de 10000 personnes devant une scène pour prouver qu’à Landresse, le public de Metaleux sait s’amuser. Et le week-end ne fait que commencer !

Allez, on reprend son souffle, on passe à la buvette et on va voir un peu ce qui se passe sur la petite scène. C’est MEMBRANE qui prend le relais après les Bananes. Alors petite scène peut-être, mais en attendant, ça ne rigole pas pour autant au niveau de la prog. Originaire de Vesoul (70), le groupe qui a déjà joué un peu partout en France, s’est carrément offert cette année une tournée en Russie avant de poser le matos à la Guerre du Son ! Qualifié habituellement de Hardcore et Noise rock, ils ont fait un peu évoluer leur style dans leur nouvel album sorti en début d’année. Le set de ce soir donne un échantillon de leur style musical, agrémenté de quelques notes folks, sludge, voire des consonances gothiques…

Retour sur la Grande Scène. Je passe la main à Yannick pour vous parler de NO ONE IS INNOCENT.

On ne les présente plus. Ils ont énormément tourné ces derniers mois. Alors, même si on revoit les mêmes postures de chacun (Kemar, le frontman, qui prend Shanka, le guitariste par le cou, ou Shanka se penchant en arrière en embrassant sa guitare,…), leur rock engagé marche toujours aussi bien, et le public est survolté. Les fans sont bien là ! Les lumières étaient malheureusement bien sombres une bonne partie de leur set. Dommage. Prestation énergique, le groupe a bien transpiré (et fait transpirer), et s’est démené tout au long du set. On a eu droit, entre autres, à des classiques comme « La Peau », « Silencio », mais aussi bien sûr des titres de leur dernier album (« Frankenstein », sorti en 2018) comme « La Gloire du Marché » et « Ali (King of the Ring) ». Le public en est sorti bien énervé, près à en découdre pour le groupe suivant de la scène principale : « Soulfly ».

En pendant ce temps, ASSIGNED FATE a terminé ses balances. Moi, j’arrive trop tard pour me faufiler en bord de scène pour faire des photos : le public s’est déjà agglutiné et ça pogote dès les premières notes ! Les Pontissaliens ne font pas dans la dentelle. Ils envoient du lourd et les 2 chanteurs donnent une note originale au style du groupe. C’est un Metal agressif voire hargneux, les riffs sont intéressants, les solos bien ficelés : le set est bref mais bon !

A la Guerre du Son, perdu au milieu des prés, un gros bus-tour s’est garé devant l’école. On se demande presque comment il est arrivé jusque là par les toutes petites routes. SOULFLY est dans la place les amis ! Je laisse le soin à Franck, grand fan de Max Cavalera, de vous en parler :

Concert raté en 2018 à la Poudrière de Belfort, c’était l’occasion ou jamais de retrouver Max et sa bande, au milieu de la campagne franc-comtoise…… Qui aurait imaginé qu’ils puissent être là en ce vendredi soir de juillet, en ce lieu paumé mais…… si réputé désormais….., merciiiiii la Prog’.

Soulfly, c’est avant tout, un homme…… Max CAVALERA, digne créateur avec son frère Igor du Groupe de métal oh combien célèbre, Sepultura.

Je dis un homme, car bon nombre de musiciens sont venus composer le combo depuis sa création en 1997, même Dave ELLEFSON, bassiste de Megadeth est venu s’y frotter…..

Soulfly, c’est un homme, mais aussi un style musical, le Tribal Métal. Ce style que Max CAVALERA inaugurera lors de son dernier album avec Sepultura, « ROOTS ».

Inspiré des rythmes et musiques tribaux brésiliens, que le groupe a découvert lors de leurs nombreuses rencontres avec les peuplades autochtones de la forêt brésilienne (tribu des kayapos entre autre….), cet album ouvrira la porte au style marqué de Soulfly…. On est d’accord, il « gueule » toujours autant notre Max, mais l’intégration d’instruments traditionnels comme le berimbau par exemple, va apporter ce petit plus et donner un petit peu d’exotisme à la sauvagerie sonore du groupe, plutôt rangé dans la catégorie trash metal voire Nu metal….

Le groupe est aujourd’hui à la tête de 11 albums (plutôt fertile l’esprit du Max en 20 ans d’existence), dont le premier « Soulfly » et le second « Primitive », restent les plus riches musicalement parlant, en tout cas, les plus marquants. Et ce sera un vrai plaisir de voir des morceaux de ces mêmes albums, joués sur la grande scène de la Guerre du Son. Les albums suivants, jusqu’à « Prophecy » en 2004, resteront dans cet esprit tribal, avant que le groupe ne revienne à un metal plus classique, dès 2005 avec « Dark Ages ».

Ouiiiiiii, merci Max pour les « Tribe », « No Hope = No Fear », « Primitive » et autre « Bleed….. », tous ces morceaux qui firent la réputation du groupe et de ce style metal si particulier. Par contre, fort est de constater que la voix n’était pas là, je pense sincèrement que le temps ne joue pas en faveur des cordes vocales quand on s’aventure dans ce style musical….. Mais bon tant, pis, c’est bien Max CAVALERA qui est en face de nous, et quand on connaît son histoire, on se dit qu’on a de la chance d’être là. Car Max CAVALERA, c’est une vie bien tourmentée avec son lot de tragédies familiales, de séparation, de reconstruction, d’engagement politique……une légende quoi…….

Le groupe, dans sa dernière composition, c’est Marc RIZZO à la guitare (et ça crayonne grave sur sa 7 cordes….), Zyon CAVALERA à la batterie (le fils de Max…..) et Myke LEON à la basse.

La foule ne s’y trompe pas, et c’est une vraie fusion qui s’installera entre elle et l’hôte de 23h30 de cette soirée pleine de furie métallique.

Je (Lola) reprends la plume… Il commence à se faire tard. Je suis montée me poser au stand de Metal in Franche-Comté en compagnie de Jérôme et Marion. Des amis sont passés nous voir, on a discuté, refait un peu le monde, et pendant ce temps, LE MASSACRE jouait dans le lointain sur la scène B… C’est ça aussi la vie de festivalier.

La soirée se terminera avec IPHAZE, groupe Toulousain de musique électro mêlant de la vidéo à son live. Je ne doute pas que ce soient des pointures dans leur domaine, mais au milieu de tous ces groupes Metal, Punk, Hardcore et autre, on ne comprend pas trop bien le fil d’idée des programmateurs du festival en leur proposant de clôturer la 1ere soirée… J’écoute 2 ou 3 morceaux depuis le pit en prenant quelques photos et on lève le camp ! A demain !!

Crédits Photos : Franck Lamberthod, Yannick Bredent, Laurence AMIELH

 

 

Live Report et photos : Frankie et Lola.

Dimanche 7 juillet, c’est le come back of the year d’un groupe phare des années 80, avec toujours le même trio, composé de Brian SETZER à la guitare et au chant, de Slim Jim PHANTOM à la batterie, et de Lee ROCKER à la contrebasse. Je ne vous cache pas que j’avais hâte de voir les STRAY CATS, groupe fondé en 1979 dans la banlieue Est de New York. Mais ce n’est pas aux States qu’ils perceront mais bien en Angleterre où ils s’expatrieront devant l’indifférence de leurs compatriotes. Les Britishs, toujours à la recherche de nouveaux modes musicaux, s’enflamment pour leur Rockabilly énergique, et permettent ainsi aux Stray Cats de sortir leur premier 45 tours et enfin leur premier album en 1981. Deux autres albums suivront, un en 1981 orienté Rythm’Blues et l’autre en 1983 avec un retour aux sources Rockabilly.

Le Groupe se séparera en 1984, le Rockabilly jugé trop limité dans son style, n’aura été qu’un phénomène de mode… Chacun ira de sa carrière solo avant de se reformer en 2019 pour leur dernier album « 40 », célébrant leur 40 ans de carrière. Une tournée mondiale s’en suit, et aujourd’hui, ils sont au Malsaucy.

Il fait beau en ce Dimanche et les morceaux de Rock’n’Roll s’enchaînent…… C’est vrai que c’est toujours un peu la même chose, mais on voit du plaisir dans les yeux des gens, ça chante, ça danse, c’est vraiment bon de retrouver ce style, ce bon son de grat’ (d’ailleurs quel talent ce Mr SETZER, ça crayonne fort, moi j’vous le dis….), ce jeu de batterie limité à sa plus simple expression (une grosse caisse, une caisse et 2 symbales…..) et cette contrebasse qui occupe la scène et que nos musicos prennent plaisir à chevaucher….. Bref, ça sent la fête et le bon temps du Rock n’Roll, yeaahhhhhh, bebopelula…….

 

Débarque une heure plus tard sur la plage un groupe de Punk Hardcore, originaire de Baltimore, fondé en 2010 et à la tête de 2 albums « Non Stop Feeling » en 2015 et « Time & Space » en 2018.

Nos 5 jeunes gars de TURNSTILE nous délivrent un set endiablé, aux rythmes et sonorités très proches des Rage Against The Machine. Ca dépote un max, ça saute et ça court sur la scène sans interruption…

C’est un savant Crossover composé de Rap-Rok, Post Hardcore, punk rock, pop, Hardcore Metal qui s’offre à nous, dans une spontanéité et une fraicheur préservées. Il y a un vrai plaisir à voir ces 5 jeunes s’éclater sur scène, quel
punch… Leur musique brise véritablement les reins du Hardcore des 90ies en allant au-delà de ses frontières, en sonnant différemment…

Encore une belle découverte que nous offre la prog’ en ce dimanche et dernier jour des Eurock’2019.

 

La fin de la journée approche et croyez-moi, je suis lessivé….. Les SMASHING PUMPKINS et leur rock alternatif débarquent sur la grande scène à minuit
pétante. On y retrouve Billy CORGAN et James IHA à la guitare, Jimmy CHAMBERLIN à la batterie et Jeff SCHROEDER à la guitare.

SMASHING PUMPKINS, c’est plein de choses à la fois, du Rock Gothique, du Heavy Metal, de la Dream Pop et du Rock Psychédélique.

La popularité du groupe reste au beau fixe jusqu’en 2000, année de séparation du groupe, après la réalisation de 6 albums dont Siamese Dream, le meilleur pour moi, se vendra à 4 millions d’exemplaire… Le Groupe se reformera en 2009…. Le décor est posé, à renfort de personnages géants dont je peine encore à trouver la signification…… Si je trouve, je vous le ferai savoir……On y voit des espèces de poupées russes aux formes bizarroïdes, je pense nées du cerveau mégalo et tourmenté de maître Billy…. En tout cas, ça tourne toujours bien rond pour nos cinquantenaires, sans être magistral, le concert nous apporte une bonne dose de sons à la fois puissants et délicats. Le jeu de scène reste très statique, CORGAN se baladant dans sa soutane, quelquefois, de gauche à droite de la scène…. On devine aisément qu’il est LE leader du groupe …..encore et toujours….

Je ne suis pas plus emballé que ça par la prestation, il se fait tard, demain je bosse. Nous reprenons donc le chemin du retour avec une certaine joie d’avoir pu participer à ces 4 jours festifs, où pour une fois, la tendance musicale s’est
voulue un peu plus ROCK…… et ce n’est pas pour nous déplaire, nous les dignes représentants de Metal In Franche Comté !

 

 

 

Live Report et photos : Frankie et Lola.

Samedi 6 juillet sur la presqu’Île du Malsaucy, il fait beau et ma petite famille m’accompagne en ce jour…… Ma fille et Angèle…… toute une histoire……

Mais je commence par nos représentants nationaux de la scène Nu Métal, MASS HYSTERIA… Mélange de Métal alternatif, de rock et de rap, MASS HYSTERIA enflamme le Malsaucy dès le démarrage du set avec Positif à Bloc, un nuage de poussière se lève devant la scène, ça pogote, ça slam, ça court, ça gueule……. Whaou ça devient rapidement irrespirable…. Je dois reculer pour pouvoir y voir quelque chose, ben oui je prends des photos aussi……

Le Band de Mouss KELAI nous délivre un putain de gros son à un rythme effréné, et 26 ans après leur premier album (Le Bien-Être et la paix), des disques d’Or pour l’album « Contradiciton » et l’album « MASS HYSTERIA à l’Olympia », le combo demeure un représentant majeur de la scène Metal internationale.

MASS HYSTERIA était censé venir avec un Guest de marque mais malheureusement ce dernier a râté son avion……. Heureusement, on le retrouvera à la Guerre du Son le 19 juillet 2019……. Vous avez deviné ??????? le grand Max CAVALERA………Apparemment, il avait travaillé sur la reprise de
Roots…… ça aurait eu de la gueule non ??????

 

Je (Laurence) prends le crayon un instant pour évoquer WEEZER que Franck n’a pas vu. J’avoue que je ne vais pas m’étendre très longtemps sur leur set, car je n’en ai entendu qu’un court extrait, préférant au sortir du pit photographe, après une rapide pause casse-croûte, m’orienter rapidement vers la Greenroom pour ne pas rater le début de Parkway Drive. Les américains, très prolixes en matière de création d’albums (ils en ont déjà sorti une petite quinzaine en une bonne vingtaine d’années, dont 2 en 2019 !) proposent un rock alternatif propre et plutôt agréable à l’oreille, même si j’avoue ne pas accrocher plus que ça… Je repasse la main ici à Franck pour la suite de son Report…

 

Il est 21h15 et s’annonce dans le quart d’heure qui suit, un Groupe majeur de la scène metalcore Australienne, PARKWAY DRIVE, groupe formé en 2002 dans la localité de Byron Bay en Australie, réputée pour être un havre de paix pour hippies et surfers, et au jeu de scène pyrotechnique qui n’a rien à envier à celui des teutons voisins de RAMMSTEIN……

Auréolés de 7 albums au compteur dont leur dernier opus intitulé « Reverence », sorti en 2018, nos australiens s’inspirent beaucoup de Metallica, Slayer, Rage Against The Machine, Bad Religion, The Offspring…… avec un son
très brutal, des riffs de guitares saccadés et une voix rauque au possible…

« Parkway Drive » vient du nom de la rue où le groupe fera ses premières répétitions. Après avoir percé sur le continent australien avec leurs 2 premiers albums « Killing with a smile » et « Horizons », ce n’est qu’en 2010 que le Groupe fera succomber les Etats Unis, l’Allemagne et la Suisse avec leur album « Deep Blue », en enfin l’international avec leur album « Atlas »
sorti en 2012.

Avec leur dernier album « Reverence », Parkway Drive nous livre un album explosif et brutal, avec des morceaux dévastateurs (The Void, I hope you Rot, Prey…..). Beaucoup de Breakdown dans les rythmes et l’accompagnement d’une violoniste vient adoucir les rythmes violents du combo australien….

Le jeu de scène est époustouflant, le chapiteau de la Greenroom vivra un set enflammé du début jusqu’à la fin, à grand coup de torche, de lance flamme, de cocktail Molotov….. Ça bouge un max là-dedans et une nouvelle fois, la poussière soulevée m’oblige à prendre du recul et à finir le concert éloigné de la scène….. Laurence, je crois, s’est régalée au cours de ce concert, ses photos en sont le témoignage…..

On n’a vraiment pas été déçus, et je n’ai qu’une chose à dire…., entre John Butler et Parkway Drive…. VIVE L’AUSTRALIE ! 

Franck va devoir raccompagner sa petite famille en cette fin de soirée et donc rater son homonyme FRANK CARTER… alors je (Laurence) reprends le relais ici pour vous toucher 2 mots de ce concert. A mon goût, l’un des deux meilleurs concerts du week-end avec Parkway drive ! Les fans sont là, et en particulier un certain Valentin dont je reparlerai un peu plus loin, avec sa pancarte en carton, au premier rang, scotché à la crash barrière ! Avec ses fameux RATTLESNAKES», le groupe est devenu en quelques années seulement un incontournable du punk rock moderne. La voix rauque de Frank et les guitares criardes, leur jeu de scène mais aussi le plaisir non dissimulé de s’éclater sur scène, sont devenus un peu les marques de fabrique du groupe. Et le public amateur de rock ne s’y trompe pas, venu nombreux sous la Greenroom, et laissant le soin aux amateurs de pop de s’entasser devant Jain sur la grande scène ! Mais revenons-en à Frank : Non content de descendre slamer dans le public au bout d’à peine 10 mn, c’est le public qui est venu à lui en la personne du fameux Valentin évoqué plus haut : le jeune guitariste avait écrit en gros sur sa pancarte en carton : « Frank, it’s my B-Day. Please let me play VAMPIRE => Guitar ». Et ça a marché ! Le garçon s’est vu inviter à monter sur scène et se faire prêter une guitare. C’était SON moment et il a assuré complètement, mêlant technique, jeu de scène, et comme un enfant devant son plus beau cadeau de Noël, un plaisir débordant et non dissimulé ! Un réel plaisir ce concert… pour moi aussi : restée là jusqu’à la dernière note.

 

Je finirai ensuite la soirée en m’arrêtant à la Loggia sur le chemin du retour, pour écouter quelques morceaux de MANTAR, groupe Allemand de Sludge metal, aux frontières du doom metal et du punk, voire du stoner. Ils sont seulement 2 sur scène, Erinc à la Batterie / Chant et Hanno à la Guitare / Chant. Ils se font face, apparaissant de profil pour le public : ça change, mais c’est plutôt intéressant. Je ne resterai que le temps de 4 ou 5 chansons,
le temps de faire quelques photos et apprécier cette première partie de leur set avant de prendre le chemin du retour. 

Demain sera un autre jour !

 

 

 

Live Report et photos : Frankie et Lola.

Vendredi 5 juillet, j’arrive à 19h sur le site et fonce à la Grande Scène pour voir celui, que je qualifie comme mon idole, mon héro…… John BUTLER
et le John BUTLER TRIO

Bon d’accord, c’est pas du métal, mais je ne peux m’empêcher d’écrire quelques lignes sur ce dieu de la six cordes, ou plutôt de la onze cordes…Maître dans les sonorités celtiques, indiennes et des accords ouverts.

Après l’avoir vu à la Laiterie de Strasbourg 8 mois plus tôt, c’était pour moi, le concert à ne pas rater.

Le show démarre avec « Wade in The water », sur lequel John Butler nous montre toute l’étendue de son talent musical sur sa slide Guitare Lapsteel, type de jeu déjà adopté par Ben HARPER, Xavier RUDD….., assis, la guitare sur les genoux.

Mais comme ce son est beau, c’est un vrai moment d’évasion. S’en suivront Betterman avec sa large plage d’improvisation, Zebra, morceau sur lequel le public assistera à gorge déployée notre maître de cérémonie.

Et bien sûr, l’inévitable « Ocean », THE morceau qui constitue pour moi la patte de John BUTLER. Près de 12 minutes pour ce morceau uniquement instrumental, joué de multiples versions et d’une richesse musicale et rythmique à vous faire pleurer…. Moi, j’en ai des frissons à chaque fois. Pour les métalleux qui veulent le découvrir, je les invite à découvrir l’album «Living
2001-2002 », album live sorti peu de temps après son deuxième
album « Three », en 2001 une tuerie……

De père Australien et de mère Américaine, après avoir démarré dans la rue, John BUTLER, écologiste engagé, commence à écouler les clubs australiens et se construit rapidement une renommée sur ce continent. S’en suivra une carrière auréolée de disques de platine (Three), disque d’or (Sunrise Over Sea) en 2004, ce dernier album qui le popularisera à travers le monde. Et ce vendredi soir, il était avec nous….

Après ce moment de pure extase, pour ma pomme en tout cas…. Je prends un peu de temps pour grignoter et m’enquiller une binouse avant de rejoindre « La Plage » pour assister au set de The RIVAL SONS.

Là encore, on a du lourd….. J’ai même cru à un moment que Led Zep s’était reformé pour l’occasion, tellement ça sonne Led Zep….. Mais c’est bien The
RIVAL SONS sur cette scène de la plage, groupe fondé en 2009 sur
les cendres de Black Summer Crush. Le combo de Scott HOLIDAY, et de
Jay BUCHANAN nous gratifie d’un Blues-Rock énergisant. Ca sent bon
le son des 70ies, d’ « Electric Man » à Pressure & Time », les classiques y passent avec bien entendu, des morceaux de choix de leur dernier album «  Feral Roots » sorti en 2019.

C’est le genre de groupe qui nous apporte la preuve que le Rock est toujours bien vivant et qu’il déchaîne autant les foules. Déjà bien présent sur la scène
mondiale, nos californiens ont quand même assuré les premières parties de DEEP PURPLE et BLACK SABBATH, les Guns……..rien que ça….

On en redemande….

 

En même temps que THE RIVAL SONS, se produit sur la Grande Scène, Alpha Blondy. Ma curiosité m’amène à aller y jeter un œil, mais c’est blindé à mort, alors je ne m’éternise pas car sous le chapiteau GREENROOM se prépare un
véritable groupe de furieux……. IDLES

L’énergie Anglo-Saxonne des 70’s n’est pas morte. IDLES,, originaire de Bristol, c’est 5 types surexcités, à savoir Joe TALBOT au chant, Mark BOWEN et Andy S aux guitares, Adam DEVONSHIRE à la basse (cousin de Dusty HILL…..
mdr….. je vous laisse chercher et faire le rapprochement…..) et enfin Jon BEAVIS à la Batterie. Là, on est en plein post-punk. Les guitares jouées sous le menton de nos 2 gratteux restent entêtantes et incendiaires, les rythmes sont saccadés et aux accents délicieusement fougueux. On a l’impression que c’est un vrai bordel sur scène, qui n’est pas sans me rappeler celui d’un Saucisson de Malfaiteurs, les cuivre en moins…… Ben ouais, c’est pas du Ska….. Ce groupe a le souffle profond et la passion au poing. Dernier album en date « Joy as an Act of Résistance » est une vraie bombe, frénétique musique tombée des cieux, enrhumée, où l’expression punk surgit là où on ne l’attend pas.

Voici un groupe à l’ardeur dévorante, aux promesses infinies, qui prend toute sa dimension sur la scène des Eurock’.

A revoir s’il vous plaît la prog’ !!!!!!!!

 

 

 

Report et Photos : Frankie et Lola

J’avais loupé la 30ème, en plus l’affiche……. Bof quoi….. mais là, pour la 31ème
édition, y’avait du beau monde, et un plateau un peu plus rock qu’à l’accoutumé, enfin depuis ces 10 dernières années….
Car je me rappelle de ma première édition des Eurock’ en 1993, excusez du peu mais Lenny Kravitz, Sonic Youth, Willy Devile, Noir désir, JL Aubert, Midnight Oil, black Crowes, Faith no more, Chris Isaak, Calvine Russel, Zizi Stradlin (non Izzy….)…… quand même, ça avait de la gueule, bref, on a eu Stradlin, cette année Slash, et l’année prochaine Axl Rose, ou Duff Mc KAGAN qui prépare son nouvel album ?

Nous voilà donc, ma pote Laurence et moi-même, accrédité pour cette 31ème.

Ce report live portera essentiellement sur les groupes orientés Rock vous vous en doutez, on n’est pas métaleux pour rien… et même si je ne dénigre pas le reste de la programmation, je laisse à d’autres l’envie d’écrire quelques lignes sur les NTM, Nekfeu et autres combos de ce genre…..

Le jeudi 4 juillet annonce une belle affiche avec à 20h00 SLASH, Myles KENNEDY and the Conspirators.

Tout ce que l’on peut dire, c’est que l’ex grateux des G&R a de beaux restes, et quel beau personnage….. avec son haut de forme, indissociable du bonhomme. Il a su garder son style malgré les années et quelques soucis de
santé, nous montrer toute l’étendue de son talent musical, sa virtuosité et sa présence scénique. SLASH propose à Myles KENNEDY en 2010, guitariste du groupe rock Alter Bridge, d’être le chanteur de sa tournée mondiale, lors de la sortie de son premier album intitulé tout simplement « SLASH ». S’en suivront plusieurs collaborations entre les deux hommes, sur les albums Apocalyptic Love en 2012, World on Fire en 2014, là, avec The Conspirators, et enfin sur le dernier né Living the Dream en 2018.

Myles KENNEDY aura collaboré entre autre avec Ozzy Osbourne, les anciens de Led Zep….dont il aura tiré l’essentielle de son inspiration.

Même si on est moins dans l’univers rock brûlant des Guns, bien que s’en rapprochant quelque fois, l’ensemble tient bien la route, la voix de Myles KENNEDY, couvrant 4 octaves, excusez du peu, colle parfaitement aux sons des Gibson Les Paul du chevelu et l’accompagnement rythmique emballe parfaitement le tout. C’est beau, c’est propre, c’est carré, bref…… c’est pro…..

Le groupe nous gratifiera d’un NIGHTRAIN d’enfer (titre phare du premier album des Guns) avant l’interprétation magnifique d’Anastasia, titre majeur du groupe. C’est toujours un plaisir de retrouver ses représentants majeurs du Rock, SLASH en reste une figure incontournable, alors merci à la prog’ des Eurock’ de nous avoir permis de le retrouver sur scène.

S’en suit à 21h15 INTERPOL, groupe fondé en 1997 à New York par le guitariste et toujours membre Daniel KESSLER et le batteur Greg DRUDY, remplacé par Sam FOGARINO en 2000. Le Groupe sera rejoint par Paul BANKS à la voix et à la guitare, puis la basse, peu de temps après la création du Groupe. Leur premier album «Turn on the Bright Lights » ne sortira qu’en 2002 et sera classé parmi les meilleurs disques de l’année. Le groupe, associé à la scène indépendante new-yorkaise, deviendra dans les années 2000, une référence du post-punk revival. Fagottés dans leur costard cravate, Interpol nous livre pour ce set Eurockéen, un live auréolé de lumière bleue, au cours duquel bon nombre des titres seront tirés de leur dernier album « Marauder » sorti en 2018. Le son rappelle celui des Clash, mélangé à celui des Cure, Joy Division….. Ca sonne pas mal, ça passe bien mais ce ne sera pas le meilleur souvenir de cette 31ème édition…..

En même temps qu’INTERPOL, à 21h30, sur la LOGGIA, se produit un groupe que j’étais impatient de découvrir. Ils viennent de faire leur premier album « The GEREG »…. Ce sont The HU. Groupe Heavy Metal, originaire de Mongolie, fondé en 2016. Ce groupe a la particularité de parfaitement mailler musique métal, voix rauque avec textes et cris de guerre dans leur langue d’origine en utilisant des instruments traditionnels comme le Morin Khuur (vielle à tête de
cheval), le Tovshuur (un Luth), le Tumur Khuur (guimbarde) et le Tsuur (flûte traditionnelle.) Le tout crée vraiment un gros son unique. Leur musique, c’est l’orient et l’occident, l’ancien et le nouveau, et surtout le Rock. Et quel jeu de scène, leurs vêtements sont aussi traditionnels. On a l’impression de faire un bond dans le temps en les regardant jouer et je trouve que la Loggia est la scène adaptée à ce type de prestation, avec ces jeux de lumières, les arbres en plein milieu de la foule, les néons tombants…… bref, que du bonheur, ils ont de la gueule ces mecs, et leur musique excite nos neurones de métalleux.

Vraiment une belle surprise que The HU, nulle doute qu’on les reverra aux Eurock’, mais vu l’accueil reçu, prévoyez la Greenroom la Prod’, minimum……

22h40, dernier concert de la journée, et pas des moindres…… j’avoue, j’ai presque eu peur de la jeune dame en guêpière pourrie, j’ai nommé Arrow DE WILDE, la chanteuse du quatuor de Starcrawler. Je sais pas à quoi elle tourne mais j’avoue, je sais pas si elle en a un, mais j’aimerais pas être son mec…..mdr… 

Mené par le magnétisme de la jeune Arrow (âgée de 18 ans), le groupe, composé d’Henri CASH à la guitare, d’Austin SMITH à la batterie et de Tim FRANCO à la basse, nous délivre des rythmes tonitruants et des riffs qui sont
autant de bourrasques, de tsunami. Le tout est vraiment captivant, renversant, et semble donner une nouvelle vie au Rock en le rendant plus excitant et sauvage. Leur producteur dit d’eux « Si vous pensiez que le Rock’n Roll était moribond, que son esprit fun, de représentation et son pouvoir primitif étaient perdus, ça signifie que vous n’avez pas encore vu Starcrawler. »

Et ben nous, avec Laurence, on les a vus, et vous savez quoi, on voulait aller jeter un coup d’œil à NTM (par curiosité je vous rassure…..) et finalement, on n’a pas pu, c’était pas possible tellement ça nous donnait pas envie, et on
est allé à la plage où se produisaient nos 4 californiens, originaires de Los Angeles. Et franchement, on n’a pas regretté. Nos regards échangés en disaient long sur la folie scénique de ce groupe qui défilait devant nous. Le jeu de scène d’Arrow faisait penser aux premiers concerts d’Alice COOPER, Ozzy, Patti Smith….et que je me roule par terre, et que je me contorsionne telle Régine dans l’exorciste, et que je m’enroule le fil du micro autour du
cou pour simuler une strangulation, et que je m’ouvre la lèvre, et que je gueuuuullleeee toute ma rage, pour finir le show à l’horizontale, un bras levé devant la foule pour demander de l’aide pour se relever, se faire porter, quitter le devant de la scène et clore le spectacle……. Waouhhhhh, on n’avait pas vu ce
genre de chose depuis bien longtemps sur une scène rock……

Vraiment, j’ai grave kiffé, comme on dit de nos jours, je laisserai les photos de Laurence compléter mes propos, vous comprendrez mieux……

En ce soir du jeudi 4 juillet 2019, fête de l’indépendance des Etats Unis d’Amérique, pendant ¾ d’heures, le diable s’installait au Malscaucy….

 

Vous connaissez Kiki ? …Mais si ! Vous savez bien : La peluche ! Le petit singe des années 80 avec sa tétine ! Ça y est , ça vous revient ?? Et bien Kiki, il a bien grandit depuis. Et vous savez quoi ? Il est devenu un vrai rocker… Du rock poilu quoi ! Chaque semaine, il anime une émission, avec l’aide de Bastien, son « Humain » : « Le Rock à Kiki ». Le menu se veut efficace : une première heure en live avec des découvertes de morceaux, d’artistes, des anecdotes Kikiesques, des intervenants qui se frotteront au pelage mi-soyeux mi-metalleux de cette peluche, et d’autres surprises à découvrir ! Ensuite, car c’est là l’essence même de cette émission, des Kikinterviews exclusives, loufoques, sérieuses, drôles, ambitieuses, bref… Kikiesques ! On se retrouve au cœur du sujet, au milieu des artistes eux-même, ou en live sur les concerts. Tout ça c’est en direct sur « Rockenfolie, la Radio », mais aussi rediffusé par toute une panoplie de partenaires : LNA Radio, RadioHeavyMetal, Indé Spirit, Radio Metal Sound, Canal Fuzz Radio. Grâce à son micro impitoyable et sa gueule d’ange, Le Rock à Kiki vous dévoilera toute l’actualité des artistes !

Mais ce soir, Kiki a ajouté une nouvelle corde à son arc. Il s’est mis dans sa petite tête de singe l’idée de créer son propre festival ! Alors du haut de ses 15 cm à peine, il a ameuté ses copains musiciens, il est allé s’envoyer 2 ou 3 jus de bananes (au rhum ?) dans son bar à concert préféré, et le tour était joué : Le premier « Kiki Festival » est né.

Photos des lieux et de Kiki / Kikette

En ce samedi 19 janvier, le Farmer à Lyon a ouvert ses portes au public venu en masse dès 18h. Les hostilités ont commencé par l’interview de 3 groupes présents ce soir. Ces interviews seront bien sûr rediffusées lors des prochaines émissions du singe.

Photos des interviews

Ensuite, les premiers musiciens sont montés sur la petite scène. Histoire de commencer tranquillement, Kiki a proposé 2 sets acoustiques : Anthony, de « Mauvaise Pioche » a eu la lourde tâche de débuter la soirée. Le gaillard est seul du scène avec sa guitare, sa voix un peu « rock’ailleuse » et sa bande son. Il est seul mais il fait tout : Il a écrit les paroles et la musique de ses chansons, et sa bande son, c’est lui qui l’a construite de A à Z avec son synthé et son ordinateur. Il a des projets plein la tête et fait partie de plusieurs autres groupes tels que « Guérilla Poubelle » ou « Intenable ».

Photos de Mauvaise Pioche

« Intenable » justement, ils n’ont pas pu tous venir depuis Bordeaux ce soir, mais Kévin, le chanteur et guitariste du groupe a interprété une partie de leur répertoire, accompagné de Romain au Violoncelle. Un duo original, typé pop-Rock, qui semblait manquer un peu de punch. Hé oui ! Normalement « Intenable » c’est le son des guitares électrique saturées et la frappe d’un batteur. C’est sûr qu’en acoustique ça rend peut-être un peu moins bien.

Photos Intenable

Place maintenant aux 3 têtes d’affiches ! On installe la batterie, on branche les amplis, les guitares, les basses, et on fait monter les filles sur scène.

Quoi ? Qui a osé imaginer que Kiki avait fait venir les pom-pom girls ? Là vous n’y êtes pas du tout. La peluche a invité les plus belles rockeuses du Pays de Montbéliard, où elles ont « grandi » entre les murs de l’Atelier des Môles. « Les Fallen Lillies » sont dans la place Messieurs-dames : Marine à la batterie, Ludivine à la basse, Laura à la guitare et Hélène au chant et à la guitare. Elles envoient un heavy rock garage à rendre admiratif un certain nombre de metalleux endurcis !

Photos Fallen Lillies

La soirée se poursuit avec « Massaw ». Eux viennent de Dijon. Et je crois bien qu’ils sont venus avec leurs groopies ! L’ambiance est bien montée avec les filles alors cette fois ça chante, ça pogote dans le petit espace entre la scène et le bar. On a même droit à un mini-slam ! Le groupe définit son genre dans la catégorie Indie Punk… Pourquoi pas ?! C’est un punk rock aux influences américaines.

Photos Massaw

On clôture la soirée avec « Rainchek ». C’est un groupe Lyonnais de punk rock également qui s’est formé il y a 5 ans, comme les 2 précédents d’ailleurs. Ils n’ont plus 20 ans mais ils ont la passion qui coule dans le sang. Alors de temps en temps, ils mettent de coté pour une soirée leurs vies de famille et ils se retrouvent pour une répétition ou sur une scène. Ils savent tenir la scène et envoient de très bons riffs.

Photos Raincheck

La soirée se termine autour d’une bière à refaire le monde. Mais passé minuit, une petite surprise attend Bastien, l’humain de Kiki : Nous voilà le 20 janvier ! Et cette nuit, c’est son anniversaire ! Alors Happy Birthday Bastien ! Hé hé ! On ne s’offre pas tous les jours la création d’un festival de rock pour son anniversaire !

Lola Photographie – Laurence AMIELH