En cette soirée d’Halloween, je croise plus d’enfants déguisés avec leurs poches de bonbons que de métalleux dans le bourg de Nommay. C’est pourtant une grosse soirée qui s’annonce ! En effet, c’est au coeur de ce village que se tient le Beer Metal Fest, soirée organisée par Gigi, la tenancière du Pinky Bar. Au programme : 3 groupes locaux et de la bière à 1,5 Euros. Que demander de plus pour bien démarrer un week-end prolongé ?

Après une 1ère bière goulûment avalée, Metal Project entre en scène. Le café-concert n’est pas très grand. On paye donc le prix d’une grande intimité avec le groupe contre celui de ne pouvoir quasiment pas bouger tout le temps du set. Mais ce n’est pas grave, car on apprécie ces reprises de classiques metal dont le groupe s’est fait la spécialité.

Démarrage avec « Sad But True » de Metallica, puis quelques autres morceaux le temps de bien équilibrer la voix avec le reste de l’instrumentation. Quelques soucis de calage sur « For Whom The Bell Tolls » mais auxquels on ne prête grande attention tellement on prend du plaisir à l’écoute de leur répertoire varié, de « War For Territory » de Sepultura, à « Antisocial » de Trust

En guise d’intermèdes, le bassiste chanteur invitera le public à quelques « Pinky pêche »! Non, ce n’est pas un cocktail à la bière qu’il propose de nous offrir, mais bien une invictive à scander tous en choeur notre cri métal le plus puissant, et ceci à la gloire du Pinky bar. Excellente ambiance!

Le second groupe de la soirée est Dark Elder, dont c’était le 1er concert en public. Cela dit, ils ont dû répéter pas mal, car l’ensemble était assez bien calé.

Il s’agit là-aussi d’un groupe qui joue des reprises, mais un peu plus old-school. Quasi parité, avec une chanteuse et une bassiste, et 3 hommes pour les 2 guitares et la batterie.

De bons gros classiques : « Strong arm of the law » de Saxon, « TNT » et « If You Want Blood » d’AC-DC, « Flight Of Icarus » d‘Iron Maiden… Je ne vais pas me risquer pas à me déplacer (les places sont chères),et je passerai tout le set à côté de l’enceinte gauche.

Halloween oblige (?), le batteur jouera tout son set coiffé d’une perruque. Les autres musicos étaient beaucoup plus sages, mais tout aussi motivés et efficaces à propager de bonnes vibrations.

Aufinal, on passe un chouette moment, teinté d’un peu de timidité.

Le 3ème groupe sera  Insomnia, originaire de Haute-Saône, et créé en 2015. Plus de reprises, mais des créations originales pour ce groupe de metalcore. On pourrait s’interroger quand on voit que le groupe a griffoné sa playlist sur une boite à Pizza… Mais non, on a bien affaire à un groupe qui maîtrise sa partie ! Y compris côté luminaire où la bande a ajouté à la lumière rouge du Pinky un jeu de lumières changeantes et un stroboscope.

2 chanteurs : 1 pour le growling, et l’autre pour les parties claires. 2 guitaristes, 1 bassiste et 1 batteur. L’ensemble semble bien à l’étroit sur la scène du Pinky, mais ils réussissent tout de même à exprimer leur art et envoient grave du steak ! Le moment que j’ai particulièrement apprécié sera l’intro d’un des morceaux tout en legato… Un régal !

Merci Gigi du Pinky pour ce moment, et merci à Metal Project, Dark Elder et Insomnia.

Live report et crédit photos : Y.BRED

Please follow and like us:
error

INSOMNIA

Style :
Métalcore mélodique
Membres du groupe :

guitare : Brisebard Thierry
guitare : Roustan Valentin
basse : Hernandez Sébastien
batterie : Hayotte Pierre
chant clair : Fumel Martin
chant saturé : Gouba Jean-Philippe

Ville d'origine :
JUSSEY

Biographie

Insomnia est un groupe de métalcore mélodique composé de six musiciens influencés par As I lay dying, Trivium, Bullet for my valentine et Mass Hysteria pour ne citer que les principaux.
Insomnia associe un mélange de riffs puissants et saturés accompagnés de ligne mélodique soutenu par un chant français mélangeant avec subtilité le chant saturé au chant clair.
Insomnia évolue sur la scène locale avec des passages remarqués au riveter à Nancy, au festival Music en Brousse avec qui ils ont partagé la scène en compagnie de Sidilarsen.
En 2019, le groupe s’est produit dans différents café concert ainsi que dans différents festivals comme Montbout’son, Lac en Zik, Pulver Fest et les Insurgés
Insomnia enregistre en 2018 un titre au studio Pangos qui est diffusé sur internet ainsi que sur les radios locales.
Le premier EP 6 titres du groupe enregistré à Nancy et masterisé au Canada par Anthony Chognard sortira courant décembre 2019

Discographie

Sortie du EP décembre 2019

Clip

Albums Photos

Articles

Actu

INSOMNIA

INSOMNIA Style : Métalcore mélodique Membres du groupe : guitare : Brisebard Thierry guitare : Roustan Valentin basse : Hernandez Sébastien batterie : Hayotte Pierre

Lire la suite »
Please follow and like us:
error

Plein Air (Montbouton – 90) – Samedi 1er juin 2019

MONTBOUT’D’SON, avec Algorythme, Grumpy O’Sheep, The Fre3 Bastards, Jäger Blaster, Insomnia

 

C’est un festival bien sympathique et prometteur que Metal in Franche-Comté va vous raconter aujourd’hui. Organisé le 1er juin dernier (oui, ok, on n’est pas en avance 😉 ) par l’association « MS90 », ce festival de musique rock, gratuit, nous offre sa 1ère édition sous ce nom, mais il s’agit en fait de la 4ème édition de ce qui s’appelait jusqu’alors la Fête de la Bière, ce qui explique en partie la bonne qualité de l’organisation ! 5 groupes étaient à l’honneur, dont 3 avaient gagné leur participation lors d’un Tremplin (avec votes du public) organisé en mars dernier au foyer Brassens grâce à la Maison du Peuple et à Beaucourt (un 6ème groupe ayant malheureusement dû annuler pour souci de santé de l’un des membres).

Sur un très chouette site campagnard baigné de soleil, en forme de cuvette, avec la grande scène en bas au fond, les premières minutes sont de suite réjouissantes, accueil très simple et sympathique, de nombreuses tables et bancs, tentes (trop ou pas assez ? on y reviendra plus tard), plusieurs foods trucks proposant des choix variés de repas, et une grande buvette (mais juste 1…) offrant pas moins de 4 sortes de bières artisanales (toutes au top !) qu’on pouvait acquérir via de jolis jetons en forme de capsules, bien pensés et conçus.

Arrivant juste à temps pour choper une bière rouge et me positionner devant la scène, les premières notes d’Algorythme, [le clan des baskets rouges (on est raccord avec ma bière)] démarrent. C’est un groupe belfortain de 4 musiciens, que je découvre, et qui délivre ses compositions dans un style pop-rock idéal pour bien commencer ce festival vers 18h30. Sur une très belle scène (j’ai beaucoup apprécié le fond de scène en semi-transparence qui laisse apparaître les arbres derrière et le coucher de soleil), ils nous proposent un set de belle qualité, avec des instrumentistes expérimentés, et ça tourne, devant un public qui commence à se densifier, bien attentif. Groupe à revoir avec plaisir, n’hésitez pas à aller les découvrir s’ils passent près de chez vous.

 

Le temps d’aller faire le choix du miam parmi tout ce qui était proposé (et ce n’était pas simple, mais tellement bien d’éviter le sandwich chipo pour une fois), de se trouver un ptit coin de table et de banc (à cette heure-là, il y avait encore un peu de place), et de patienter durant le changement de scène et zou, j’y retourne. Changement de style et d’univers, on plonge dans le folk irish celtique du duo Grumpy O’Sheep (Lu au violon et Boss à la guitare et au chant). L’ambiance est posée d’entrée, avec la déco fond de scène illustrant une vieille devanture bois typique, et la tête de mouton shawnesque sur le devant de la scène. Une méga énergie à eux deux, des titres enjoués acoustiques, enlevés, mélangeant le traditionnel au punk, ça donne un cocktail vivifiant et du tapage de pied quasi instinctif et immédiat. Et pourtant, la « fosse » reste encore bien peu remplie, ce qui n’est pas le cas des loiiiiintaiiiins mobiliers repas qui sont pris d’assaut. Tellement dommage qu’avec autant de personnes présentes sur le site, le public des concerts soit si peu compact. On va se dire que c’est encore l’heure où l’appétit prime et que ça s’arrangera avec la tombée de la nuit…

 

Un ptit tour ensuite auprès du stand de l’ami Cigare Broc Guitare (conception de cigare box à partir de matériel de récup’, boîtes métal, enjoliveurs, bouillotes, et autres boîtes de bouteilles d’alcool), où les musiciens, amateurs ou pro, viennent tester les instruments en démo. Toujours un grand plaisir de croiser ce passionné, que je vous conseille d’aller rencontrer si vous apercevez son stand ici ou là.

Cette fois, la nuit se prépare, et les Belfortains de The Fre3 Bastards s’apprêtent à fouler la scène à leur tour, emménant le festival vers sa partie plus rock énervé, et ça ne fait que commencer. Le trio a lui aussi de l’énergie à offrir, et ne s’en prive pas. Là encore, malgré leurs appels répétés, ils n’arrivent guère à faire approcher les « badauds » plus attirés par les stands gastro et liquido que par les décibels, manifestement. Là où certains se plaindront par la suite de manque de places assises, je prône personnellement plutôt de ne pas en rajouter, voire d’en ôter, ou au moins de resserrer la surface du site afin que tous ces festivaliers soient plus présents près de la scène. Je peux imaginer la certaine frustation que, je crois, tous les artistes ont du ressentir, de seulement distinguer au loin toutes ces personnes, alors qu’ils auraient pu remplir dignement le devant de scène. Ces 5 groupes généreux l’auraient tous bien mérités. Bref. Cela dit, les Bastards envoient du lourd comme à leur habitude, ce qui n’est pas le cas des façades son qui commencent à montrer leur limite, ce qui, là aussi, était dommage. Un volume un peu plus velu aurait été le bienvenu pour toute cette fin de soirée qui allait crescendo en nervosité.

 

La nuit est cette fois bien tombée, les lights font ce qu’elles peuvent, on stage et sur le vaste site et il est temps d’accueillir les Jäger Blaster. Un groupe qu’on ne présente plus non plus (si?), bien connu sur l’Aire Urbaine et plus loin encore. C’est la formation stoner de l’ami Jeff, qui troque son kilt ou son look bayou, pour une tenue plus adaptée au monde post-hardcore qui va déferler. Un set très prenant pour tous ceux qui se tenaient devant la scène (mais quid de ceux qui étaient à 50 mètres de là), fortement garni des excellents titres de l’album récemment sorti (« Introspecta », puissamment recommandé). Leur univers est sombre, torturé, tantôt lent et mélancolique, tantôt détonnant, extériorisant des lignes oscillant entre doom, hardcore et post stoner. Un vrai régal d’émotions pour qui sait en recevoir en pleine face !

 

Avec l’heure avancée et le déferlement de décibels (bien que timides en façade hein, ah je vous l’ai déjà dit, ptete… :-p ), le public se raréfie encore plus sur le tarmac. Ailleurs, je ne sais pas trop, mais il semble quand même le site se vide gentiment dans sa globalité. Mais Insomnia est encore au programme, même s’il est déjà bien 1h30. Let’s go pour cette dernière prestation du festival. Encore des potes sur scène, from Jussey (Haute-Patate!), qui délivrent du metalcore mélodique, à double chant et en français, suffisamment rare pour le signaler. Même s’ils sont peu nombreux, les résistants dans l’audience sont à fond et répondent aux six gaillards qui ne manquent pas d’énergie (mais de lights, un peu aussi…d’où des photos bien moches, sorry !). Pas le meilleur set que j’ai pu voir de leur part, mais il était bien tard pour tous les organismes encore debout ! Mais comme ils ne manquent pas de dates pour tout cet été, gageons que vous pourrez aller les revoir ou découvrir très vite dans les parages franc-comtois ou lorrains.

 

C’en est donc fini pour l’édition #1 du Montbout’d’Son, une belle réussite malgré quelques petites bricoles à arranger, et Metal in Franche-Comté sera heureux de revenir l’an prochain pour couvrir et profiter de ce bel évènement. Un petit arrangement sur l’agenda avec les collègues tout proches qui organisaient en même temps un festival du même style musical, gratos aussi, et ça serait parfait : on pourrait aller soutenir tout le monde et doubler le plaisir 😉 Et ptet le public dans la « fosse » aussi… :-p

Un grand merci aussi pour l’accueil et un grand bravo pour l’orga et le casting réussi sur scène.

Please follow and like us:
error

Salle Polyvalente (Vaivre-et-Montoille-70) – Vendredi 10 & Samedi 11 mai 2019

Festival Lac en Zik #11 – 10 groupes

Photo jour 1 Nico Light

Les 10 et 11 mai dernier, aux portes de Vesoul (70), l’association Aim’Rock, conjointement avec la Commune de Vaivre-et-Montoille, organisait sa onzième édition du Festival Lac en Zik. Sélectionnés sur candidatures par un jury en mars, 10 groupes étaient à l’affiche sur ces 2 jours, répartis sur deux scènes, avec, à la clé, un vainqueur à désigner, qui fera partie de la programmation future de la salle Echo System à Scey-sur-Saône (70).

Comme tous les ans, c’est sur le site de la salle polyvalente du village, à quelques mètres du lac, que sont accueillis les festivaliers, au profil varié mais essentiellement familial et convivial, en intérieur et à l’extérieur. Des stands exposants avaient également été conviés : outre celui de votre webzine Metal in Franche-Comté, on pouvait découvrir le stand de La Cuisine de la Sorcière, des Bijoux La Fée Caméléon, du tailleur de pierre Le Péon, de Vesoul Edition, et le très achalandé stand de Cigare Broc Guitare, qui crée des cigare box à partir de matériel de récupération étonnant et les mettait à disposition de tous ceux (et ils furent nombreux) qui voulaient les essayer. Face à ces stands qui se sont alternés sur les 2 jours, le bar en palettes accueillait cette année un micro-brasseur haut-saônois, Dan’s Beer, qui non seulement proposait une sélection de sa production habituelle, mais qui avait aussi, pour l’occasion, offert à l’association Aim’Rock l’opportunité de créer son propre brassin pour l’évènement, élégamment nommé « La Dan’s du Lac », qui a fait sensation au vu de l’affluence devant la tireuse… Pour ajouter du fun parmi toutes ces offres, un stand Photomaton festival et estival permettait aux plus photogéniques de se faire tirer le portrait et de rajouter un souvenir concret de cette édition.

L’organisation a également innové cette année en proposant des jetons colorés pour les achats de boissons et restauration (à la place des précédents jetons de poker qui avaient quelques inconvénients, notamment leur poids et encombrement!), et (enfin!) des Ecocup joliment siglées afin de réduire massivement les déchets, tout en renforçant les efforts en terme de tri et de gestion des poubelles (mais amis fumeurs, vous avez bien eu du mal à participer positivement malgré les chouettes cendriers graffés…dommage !), et une très sympa plage d’Happy Hour en début de soirée.

Passons à la musique ! Pour la session du vendredi, par chance relativement épargnée par la pluie et le froid (mais quelques gouttes quand même !!), les 5 groupes du jour se sont alternés sur la grande scène intérieure et sur la scène extérieure. Premier groupe à se lancer, The Old Sound Factory (littéralement « La fabrique de vieux sons ») est un trio du pays graylois, dont les jeunes membres ont manifestement été bercés aux sons des années 60 et 70, et il a délivré un bon blues rock à l’ancienne au public qui commence à se densifier doucement, en ce début de soirée qui commence de manière bien sympathique.

The Old Sound Factory

On reste dans la jeunesse avec le groupe suivant, qui étrenne la scène extérieure. I Like Democracy est composé de 5 jeunes gens qui ont des choses à dire (et pas à chanter), originaire d’Etueffont (90). Un étonnant et intéressant Spoken Rock. Un petit regret sur l’attention trop systématiquement portée sur le pupître-paroles, qui nous prive trop du regard de l’interprète, mais nous mettrons ça sur la jeunesse du projet et peut-être une certaine intimidation. Pas simple de se livrer ainsi, en plein jour…

I Like Democracy
« 1 de 2 »

Le site continue de se remplir gentiment, et c’est le groupe 2, qui se charge de faire monter l’ambiance en intérieur. Bon, évidemment, ils sont deux sur scène, un chanteur-bassiste, et un batteur-machiniste, et ils balancent un rock électro dense et explosif, propice à faire bouger le public qui se lâche enfin, sous les coups sonores qu’il reçoit, apparemment avec grand plaisir. Les Jurassiens sont efficaces, et leur set est tellement convainquant que ce sont eux qui seront récompensés par le jury du WE ! Il y a aura donc une seconde chance de les (re)voir sur scène du côté de nos amis d’Echo System prochainement. Hâte, car ce fût une belle découverte !

2
« 1 de 2 »

Retour à l’extérieur en ce vendredi soir bien entamé cette fois, et c’est le grand Fat Jeff qui trône au milieu de tous ses instruments étonnants. C’est parti pour un set pur Bluegrass bien graaas, huileux, transformant le bord du lac en bayou, et transportant Vaivre dans le sud de la Louisiane en quelques riffs. Un petit mot pour évoquer les cigare box délirants qui équipent Fat Jeff, l’un produit par Sombral Guitar, et d’autres par Cigare Broc Guitare (le stand dont on vous a parlé plus haut, vous vous souvenez!?), notamment celle créée à partir d’enjoliveurs métalliques de 304, ou Gros Chaton aux dimensions hallucinantes, qui délivrent des sons indescriptibles. Vous n’avez qu’à venir écouter vous-mêmes ! des nombreuses dates sont encore prévues tout au long de cette année. Un vrai succès d’audience devant cette scène aux couleurs magnifiques, saluons-les !

Fat Jeff
« 1 de 2 »

Pour terminer ce vendredi, on retourne se masser devant la grande scène intérieure, où sont installés les 6 gaillards jusséens d’Insomnia, qui produisent un metal core mélodique, à deux voix (claire et saturée). Un groupe en pleine progression, avec un nouveau guitariste, qui assure déjà malgré sa toute récente arrivée, dont on vous a déjà parlé à Metal in Franche-Comté et en qui on croit fort. Ils terminent cette première soirée tout en énergie et générosité, et le public leur rend bien. Il n’y a plus qu’à remballer le stand (et oui hélas, MiFC ne sera pas présent le lendemain) et se reposer les oreilles après ce bon déferlement de styles différents.

Insomnia
« 1 de 2 »
Please follow and like us:
error

Ils sont plutôt rares les groupes de Haute Saône, alors quand il y en a un qui vient toquer à notre porte, c’est avec joie que nous en parlons !

Insomnia, c’est 6 musiciens qui proposent un Metalcore avec 2 types de chants (clair et hurlé), chanté en Français, dont le premier titre s’écoute ici même.Read More

Please follow and like us:
error