Nom du groupe

Nihilism

Album

Apocalyptic Fate

Label

Greatdane

Date de sortie

2019

LA NOTE
7.5/10

Les NIHILISM nous reviennent avec un album de death metal old school (c’est leur créneau) brut de décoffrage. D’emblée les choses sont placées. Depuis 2009, une démo, un split album avec DEHUMANIZE et un album « Beyond Redemption » pour arriver sur ce dernier opus (2019) « Apocalyptic Fate » sorti chez les spécialistes du genre Great Dane Records. Nos oreilles réagissent vite en nous replongeant dans le death metal 90ties (Floridien et Scandinave) avec sa panoplie innombrables de groupes, je n’en citerai que quelques uns me venant à l’esprit : AMON, DEICIDE, DEATH, MORBID ANGEL, OBITUARY, SINISTER, GRAVE, UNLEASHED, ENTOMBED, GOREFEST, LOUDBLAST….Cet album est rempli de bonnes ondes musicales ! 11 titres d’une puissance démoniaque, c’est sombre, racé, puissant, mélodique (et oui aussi), le chant de Seb de surplus nous fait trembler les amygdales ! Intéressant de bout en bout, c’est du old school, du très bon old school, les guitares transpirent et brûlent tout sur leur passage. Bien dosée, bien jouée, la musique de NIHILISM mérite une écoute franche et sincère et reste une découverte intéressante pour les nouveaux adhérents du style. NIHILISM fait perdurer un état d’esprit artistique qui n’a jamais cessé d’évoluer : Le Death Metal. « Apocalyptic fate » en est la preuve auditive.

Membres du groupe
Vocals : Séb S. –
Guitars : Seb P. –
Guitars : Jules –
Bass : Steph –
Drums : Seb G. –
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Nom du groupe

Phenix

Album

ignition

Label

Brennus

Date de sortie

novembre 2019

LA NOTE
8.6/10

La Franche Comté à l’honneur sur cette fin 2019 / début 2020 avec le retour des Heavy Métalleux de PHENIX. Quatrième opus pour ces passionnés de metal pur et dur. Nous ressentons dès la 1ere écoute une grande expérience musicale autant au niveau chant qu’au niveau instruments. 19 ans d’existence pour le combo avec une petite période d’inactivité inéluctable pour la majorité des groupes. Un Heavy Metal traditionnel nous est proposé dés le 1er titre (a noter le très bon son de l’album qui y est pour quelque chose c’est évident) : « Black Flag » déboule avec son modernisme et sa fraicheur, au chant très « Dickinson », belle entrée en matière. Poursuivons avec « Ignition » influencé par le Metal Allemand type HELLOWEEN pas déplaisant du tout avec ses rythmiques à couper les écoutilles à la tronçonneuse. Les deux gratteux Sébastien et Olivier s’ éclatent et se font plaisir : bien joué ! « Heavy Load » est sa lourdeur malsaine, son refrain très 70ties, nous rappelle les belles années du Hard Rock. Acoustique oblige, « Missed Occasions » nous transporte calmement sur le chemin de la mélancolie frissonnante, envolées de guitares superbes et la ballade du Phenix nous prend les tripes de bien belle façon. « Three Hundred », ça speed d’entrée, riffs guitares imparables, chant ultra puissant, section basse batterie au top, ça décoiffe, le Metal le vrai est bien parmi nous ! « Time Crisis » très maidenien en conception guitare suivi d’un p’tit côté Joe Satriani harmoniquement parlant, les refrains sont toujours très soignés et Bertrand s’en charge à merveille. « Helpless » continue la route 666 avec des passages plus progressifs dans l’ensemble, performance vocale encore une fois impeccable, l’ombre Maiden n’est pas très loin mais qui s’en plaindra ? « Broken Toy » seconde ballade de l’album: Son côté apaisant nous fait penser que la fin de l’opus est proche……Et bien non ! Encore deux titres et pas des moindres clôturent de belle augure ce quatrième « Phenix » …Riffs puissants pour « Can’t stop rocking » très Heavy Rock mélodique comme son nom le souligne, tandis que « The Infinite Search » avec ses plus de quinze minutes, démarrant par des arpèges façon zénitude nous tendant la main pour la fin du voyage. Album très long il est vrai mais bel album quand même rendant un bel hommage aux Heavy Metal Rules. Plus d’une heure de très bon Metal réalisé avec les tripes et la foi, nous traversons les époques sans vieillir, pari réussi pour les Phenix. Le tout orchestré et produit par Pierre Emmanuel FISCHER qui se forge a la longue une belle réputation ( Diluvian, Derealized, Ignis Fatuus, Holy Fallout, Phenix, Gibraltar….). Le Metal Français est bien là et sera encore là pour longtemps !

Membres du groupe
Sébastien Trève : Guitare 
Bertrand Gramond : Chant
Olivier Garnier : Guitare 
Anthony Phelippeau : Bass 
Eric Brézard-Oudot : Batterie
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ALEISTER : « No Way Out »

ALEISTER revient en force sur cette fin 2019. Groupe majeur de la scène Metal des 90ties, les belfortains avaient cessé l’activité du groupe en 1997, et oui quand même! Beaucoup d’entre vous étaient encore en couche – culottes! lol. L’intemporalité de l’œuvre artistique nous donne cette chance….de recommencer l’histoire. C’est le cas d’ALEISTER : « No Way Out » nous replonge dans cette fameuse période « Thrash US » la ou les TESTAMENT, OVERKILL, EXODUS, METALLICA (première époque), SLAYER, MEGADETH, DEATH ANGEL, VIO – LENCE ANTHRAX…. inondaient nos platines. 7 titres pour ce nouvel album qui a surpris tout le monde, moi le premier. En trio ALEISTER l’a toujours été il me semble? Une section basse batterie rodée (Neon et Didier s’en chargent) épaulé par la présence charismatique de David Roustany (Guitare / Vocals) apportant puissance et engagement vocal. « I grow » démarre sur les chapeaux de roue (l’on note de suite un excellent son) et nous envoie un Thrash sans rides, nous sentons que les gaillards ont retrouvé la niaque et ont envie d’en découdre. « Slave » superbe morceau, au chant façon « Chuck Billy » avec rythmiques tapageuses et mélodiques. « Primary » sent bon la fureur et la haine d’un système humain défaillant. « Straighten up » avec son intro ultra dynamique, Neon nous gratifie de plans batterie de tout premier ordre, mélodie et chant puissant sont toujours au rendez vous. ALEISTER axe sa musique exclusivement sur le travail rythmique, ne cherchez pas de soli multi notes, vous n’en trouverez pas. « Bastard 2.0 » percute nos neurones avec un chant « punkisé » toujours interprété musicalement avec une grande justesse : Thrash Or Die nous ont ils dit! « I feel myself » poursuit l’embuscade, riffs cisaillants, tout semble rouler du mieux pour ces nouvelles compos. Pour clôturer « Gods don’t bless you » axé sur un chant plaintif aux accélérations revendicatrices, harmoniquement calé comme une horloge suisse à la précision chirurgicale. Retour gagnant pour les franc comtois. Bien bel album de retrouvailles, clair, net et précis dans l’impact.

ITW EXPRESS OBJECTIF METAL www.facebook.com/ObjectifMetal avec Neon (drums) du groupe ALEISTER

1- Alors cher ami, votre date de formation et votre style de prédilection ?
Notre année de formation 1987 jusqu’en 1997 et notre style musical le Thrash US.
2- Quels sont les membres actuels d’ALEISTER et les membres passés ?
Membres actuels :
David Roustany : Guitars / Vocals
Didier Renaud : Bass
Néon : Drums
3- Quelles sont vos influences musicales les plus représentatives ?
Nos influences représentatives sont principalement axées sur le Thrash US.
4- Peux tu nous dire quelles sont vos productions à l’heure actuelle (démos, CD’s, DVD Live) ?
Nous venons de produire notre album « No Way Out » en CD et Vynil sous le label M/O Music distribué par Season Of Mist.
5- Mettez vous en avant les prestations scéniques et à combien se dénombrent t’elles ?
Lors de nos débuts nous avons effectué environ 200 concerts. Depuis notre reformation seulement trois dates à notre actif pour se concentrer sur les compos de l’album.
6- D’où venez vous exactement et quels sont les groupes Metal de votre scène régionale ?
Nous sommes du Territoire de Belfort. La scène régionale est très florissante et avec la nouvelle génération la relève est assurée.
7- Que penses tu de la scène Metal Française en bien et en mal ?
La scène Metal française a su s’exporter et ne s’est jamais aussi bien portée ces dernières années. Il n’y a qu’à se rendre compte de la place qu’elle se voit offrir au Hellfest et ça cartonne.
8- Qu’espères tu pour le futur de vos projets et pour leurs développements hors de nos frontières ?
Grâce à Season Of Mist nous espérons pouvoir nous exporter plus facilement hors de nos frontières et de ce fait s’y produire. Par le passé nous avons enregistré notre album « Tribal Tech » en Allemagne qui n’a jamais été distribué en France. Ce qui ne sera pas le cas de « No Way Out ».
9- Allez, ton coup de gueule ?
Concernant le coup de gueule, je déteste les réflexions du genre « à ta place j’aurais pas fait comme ça ».
10- Et la dernière question pour toi Néon : Ton amour du Metal note de 1 à 10. Et pourquoi ?
Je dirais plus ma passion et non pas mon amour, ce qui est complètement diffèrent. Pourquoi ? Parce que le Metal c’est ma vie !

 

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Nom du groupe

alchemic dreams

Album

alchemic dreams

Label

autoprod

Date de sortie

2018

LA NOTE
8.6/10

Les bisontins d’ALCHEMIC DREAMS, nouveaux venus sur la scène Hard Rock française nous livrent 10 titres de pur Hard’n’Blues fleurtant sympathiquement avec un Heavy 70 ties. Très influencé musicalement par les dinosaures du genre BLACK SABBATH, LED ZEPPELIN, AC/DC, JUDAS PRIEST, OFFSPRING avec le côté Heavy façon EDGUY. Ce trio formé en 2013 n’avait pas pour prévision de sortir d’album, mais ils l’ont fait ! Sous la houlette de Lionel Sarazin (guitares / chant) et de ses deux acolytes, Joël Blaise (basse et choeurs) et Yann L’Hostis (batterie). 10 titres très optimistes dans l’interprétation avec un chant et une musique authentiques et sincères. Un album plaisir, quoi ! 10 titres accrocheurs, certains surplombent le tout : (Welcome, Cheerleader, Wheels Of Time, Party Time, Light My Fire…). Objectif Metal reste attaché aux projets novateurs autant que pour le huitième album d’un combo, c’est ce qui fait sa force sincère. C’est donc avec un réel plaisir qu’ALCHEMIC DREAMS figure parmi les chroniques 2019. Les trois musiciens jouent juste, attachés il est vrai aux refrains posés et mélodieux. Les guitares sont fluides et savamment dosées avec un côté « sucré » pas désagréable du tout. Beaux solis bluesy et rythmiques directes tranchées dans le gras. Voici le contenu de ce premier essai pas mauvais du tout. Un son un peu plus « pêchu » aurait je pense relevé encore d’un iota la dynamique, mais bon ne faisons pas les difficiles et apprécions à juste titre le job des trois gaillards. Pour les fans de Hard Rock pur et dur il n’y aura de toute façon aucun problème de compréhension. Stay Hard !

Dan pour OBJECTIF METAL

Membres:

Joel Blaise
Yann L’Hostis
Lionel Sarazin

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Nom du groupe

embryonic cells

Album

horizon

Label

apathia records

Date de sortie

novembre 2018

LA NOTE
8.6/10

EMBRYONIC CELLS se retrouve dans les pages d’OBJECTIF METAL par le biais de l’agence promotionnelle REPLICA. Avec ce nouvel opus les Troyens nous gratifie d’un album aux multiples facettes et influences. Leur Black Death metal orchestré fait parler la poudre.

Débutée en 1994 la carrière du groupe est chargée en sorties d’albums (quatre depuis 2007) : « Before The Storm 2007 » « Black Seas 2008 » « The Dread Sentence 2011 » « Horizon 2018 ». Pour info deux démos sont sorties sur 1999/2000 ( Prima Nocte – Necro Révélation). La musique passionnée d’EMBRYONIC CELLS emprunt d’une touche bien personnelle fait mouche. Nous dénoterons quand même des pics influenciels tels SLAYER, AMON AMARTH, ROTTING CHRIST, SEPTIC FLESH, ENSLAVED…. Pour le plus grand plaisir de l’oreille. Très atmosphérique, mélancolique, émotionnelle et puissante à la fois, voilà les caractéristiques musicales de ce nouveau projet. Côté concerts, quelques 300 prestations avec des pointures tels NUCLEAR ASSAULT, GWAR, SINISTER, OBSCENITY ou encore MISANTHROPE. Il ya du vaincu chez EMBRYONIC CELLS.

Les 8 titres composant « Horizon » sont d’un équilibre parfait, après plusieurs écoutes nous sommes en extase. Gros travail rythmiques guitares et orchestrations clavier faisant ressortir cette émotion palpable durant les 8 pistes. Le chant tantôt death guttural tantôt black criard couronne le tout. EMBRYONIC CELLS a sorti « Horizon » chez Apathia Records. Pour info le groupe sera au HELLFEST sur cette année 2019 ainsi quand tournée française prochainement. Ne les ratez pas ! Belle surprise, à force de persévérance le Metal français est encore une fois glorifié magistralement.

 
Membres du groupe
Max Beaulieu : Guitars/Vocals
Djo Lemay : Drums
Pierre « Mamuth » Touzanne : Bass
Pierre Le Pape : Synths
 
Ville d’origine
Troyes
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Nom du groupe

in hell

Album

satanica mundi

Label

mystyk prod

Date de sortie

janvier 2019

LA NOTE
8.6/10

Dans ces périodes torturées, rien de tel qu’un bon album de Black Death Metal tendance Luciférienne pour remettre les pendules à l’heure. IN HELL s’y attelle sans retenue. Les nordistes créent IN HELL début 2014 sous la houlette de leur guitariste et compositeur Fab Darkhell. Le côté extrême de leur musique nous fait penser aux grandes heures de AMON / DEICIDE, en fait les riffs sont très old school, lorgnant soit vers la scène floridienne des années 90 (Monstrosity, Deicide, Malevolent Creation, Brutality….) ou soit vers la scène scandinave ( Entombed, Unleashed, Grave, Sinister….). En 2015 sort tout d’abord un 1er EP « Hostis Ecclesiae » bien accueilli sur l’international avec une réédition en 2017 toujours disponible via le groupe. Décortiquons la Bête ! « Origins Of Occult » entame le sacrifice, noirceur et lourdeur sont à l’honneur, nous sommes directement dans le bain (de sang) sans pédiluve ! Ça pulse… « Kabbalah » poursuit l’offrande maline, IN HELL allie les mélodies tortueuses avec envolées guitaristiques avec brio portées par le chant puissant et malsain de James. « George Pell / Holy Perversion » toujours avec puissance et rapidité écrase tout tel un rouleau compresseur, ambiance démoniaque et solis façon Death Floridien sont à l’honneur. Très bon morceau. « Blasphementes » et son intro parlée démarre avec un riff lourd et oppressant, mes cervelets s’entrechoquent, IN HELL à l’art du riff cisailleur c’est certain ! La basse est omniprésente tout au long de l’opus, il fallait le noter, on l’entend, ça change ! lol. « Sheol And Hades » et ses breaks pointus pour l’entrée en matière, donne une originalité certaine au morceau, le sacrifice continue sans répit. « The Dark Secrets Of The Knights Templar » vomit son indigestion humaine, un reflet sociétaire et direct montrant encore une fois que l’empreinte du Mal n’est pas toujours la ou l’on croit. « Sheitan Himself » et son intro orchestrée sombre et morbide nous pousse avec une voracité sans limite dans ce monde ténébreux dont IN HELL a le secret. Musicalement, toujours pas de répit sur les deux derniers titres de l’œuvre maléfique : « Bei Den Sieben Hollen » et « Al Isra Hell » clôturent de bien belle manière le sabbat ! Personnel, poignant cet album marque une volonté accrue d’en découdre avec ce monde d’illuminés ! Mystyk Prod s’occupe de la progression du combo. Les capacités autant musicales que vocales sont présentes, le potentiel est là. IN HELL, Metal Satanique ? En tout cas engagés et lucides, les gaillards le sont, oui ! Ce « Satanica Mundi » marquera au fer rouge cette année 2019, leur Death Metal sanguinolent et sincère en est la réelle preuve.

Membres du groupe
Fab Darkhell : Guitar
Helios: Guitar
Ced : Bass
Slave Blaster : Drum
Alghol : Vocals
 
 
Ville d’origine
Hénin-Beaumont
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