Que ça nous a manqué !!! (Une fois le pass sanitaire scanné) On retrouve enfin un peu de NON distanciation sociale, on écoute de la musique DEBOUT, on POGOTE, on SLAME, on BOIT des bières… Ce samedi 21 août, le festival des SAPINS BARBUS était le lieu idéal pour retrouver les plaisirs (oubliés ?) du bon festival rock et métal ! On a dû se donner le mot, car le festival se faisait à guichets fermés !!!

Pour aller aux SAPINS BARBUS, j’ai pris la route bucolique (pas de nationale, que des départementales). Et là, déjà on se régale en se plongeant au fur et à mesure dans la campagne vosgienne baignée par un beau soleil d’été. Arrivé sur le site du festival, clairière de la Bruche à Dommartin-lès-Remiremont à 16 Heures, les portes sont ouvertes depuis peu, et ce sont surtout des bénévoles que je croise. Il y en a 120 cette année, tous très souriants et joviaux, certains déjà très concentrés.

Le site est implanté en cercle, entouré de sapins à l’horizon. La scène, les bars, la restauration et le merch se trouvent sur le périmètre. A l’intérieur du cercle on va trouver de la déco et plusieurs chapiteaux dont on soulignera l’esthétique réussis (architecture en poutre de bois (sapins ?)), idéal pour se poser (ou se protéger des intempéries). Les jetons sont en forme de médiator en bois. Tout est raccord. L’environnement est top.

Tout est paré pour que 2 600 festivaliers fassent la bagarre, la méga-chouille, ou tout simplement profitent de cette énorme soirée pour cette septième édition présentée comme étant la dernière (nb : pour des raisons autres que la crise sanitaire). Alors on s’est lâché !

Le temps de boire un coup, le site se remplit au fur et à mesure, et il est déjà 18H. BOTTOMZ UP ouvre le bal ! C’est un groupe d’Epinal, qui a 4 ans d’existence. Déjà rompus à la scène, ils s’apprêtent à sortir leur 1er EP dans quelques semaines intitulé « Afterwork », dont ils nous ont d’ailleurs brillamment servi le titre éponyme lors de leur set. Ils délivrent un rock bien énergique. Les riffs sont entrainants, le batteur est très appliqué et concentré, le front man monte souvent sur les estrades faits maison à l’effigie du groupe pour pouvoir encore mieux propulser son énergie au public. Ils vont même se payer le luxe de lancer le premier wall of death de la journée. Nous voilà bien réveillés et bien dedans !

Il n’y a qu’une seule scène, mais les enchaînements entre groupes sont (et seront) très rapides. Après le set de BOTTOMZ UP (il était 19 heures), on se dit que c’est l’heure de l’apéro. Mais à peine la 1ère gorgée de houblon avalé, que les Lillois de BLACK RIVER SONS entrent en scène. C’est un groupe de rock sudiste, formé en 2016, avec un EP à leur actif, « Run Like Hell », et un album, « Poison Stuff ». Mais ne vous y trompez pas, c’est une formation très pro et très propre dans leur style. Ouais ! Bluffé ! On est vraiment transportés. Guitares chaudes, très bonne voix, chaleureuses, et qui sait embarquer son public. Ils ont aussi relevé la délicate mission de faire participer le public aux chants sur 2 voix séparées : les femmes devant suivre le guitariste et chanteur principal, et les hommes l’autre guitariste. Un très bon moment.

Ce sont ensuite LES BREDELERS qui attaquent, tout droit venue de Strasbourg. Fondé en 2005, ils ont 5 albums à leur actif, le dernier ,« Dodekopf », est sorti en 2018. Look un peu glamrock pour le guitariste (impression que j’ai eu sans doute à cause de la couleur très pétante de sa guitare et du foulard qu’il portait à la ceinture), mais c’est bien du rock qu’ils nous servent, et du rock très efficace, avec notamment une très bonne ligne mélodique à la guitare, qui n’hésite pas à partir dans des solos et les aiguës. L’attitude du guitariste fait une grosse part du show. Il se démène, grimace à souhait quand il bende ses cordes, observe plusieurs postures de guitar hero… Une prestation qu’on se régale à voir et écouter.

Arrivent les NO ONE IS INNOCENT ! Kemar, Shanka, Popy, Bertrand et Gaël sont toujours aussi engagés et enragés ! Le groupe a fini de galvaniser une foule déjà bien remontée. Comme la dernière fois que je les ai vus (à la GUERRE DU SON à Landresse en 2019), je trouve pour ma part que leur show n’est pas assez éclairé. Le côté « ombres chinoises » et jeux de lumière donnent un certain cachet, mais c’est quand même sympa de pouvoir bien observer les artistes. Leur set est super rodé, les classiques sont au rendez-vous, comme « « La Peau », « Silencio », et bien sûr leur dernier album, «Frankenstein » (sorti en 2018) n’était pas en reste avec par exemple « La Gloire du Marché ».

A force de bouger de façon survoltée, et de sauter comme Kemar sait si bien le faire, les No One ont-ils réveillé les dieux de l’orage ? C’est malheureusement à ce moment qu’il a commencé à pleuvoir sur le site sans discontinuer. Heureusement, pas à trop fort torrent, rendant l’attente du prochain concert supportable, même si cette météo a fatalement eu raison de plusieurs festivaliers.

C’est OPIUM DU PEUPLE qui rentre pour clôturer. Ces derniers bénéficieront d’une foule plus clairsemée, car la pluie ne s’est pas arrêtée, mais aussi parce que tout le monde n’apprécie pas le métal parodique. Entre jeux de scènes et blagues de transitions (oui, c’est aussi du théâtre auquel on assiste avec OPIUM DU PEUPLE, (voire du cabaret par moment)), le groupe nous balance de bonnes reprises sympathiques et énergiques : « Requiem pour un con» de Gainsbourg avec une base rythmique très appuyée par le duo féminin tambourinant lourdement sur leur toms, solo de batterie avec un blast triple grosse caisse 😂, leur titre « Punkrockollection » (d’après le « Rockollection » de Laurent Voulzy) avec la reprise du riff de SlayerRaining blood »… On se marre bien, mais ça sonne bien aussi.

Fin du set d’OPIUM DU PEUPLE, fin du festival, et fin des SAPINS BARBUS.  Comme dit plus haut, il s’agissait de leur ultime édition. Leur président Jérôme MILLOTTE et le staff montent sur scène pour communier une dernière fois avec le public. On vous aime les SAPINS BARBUS ! Merci à vous et aux artistes pour cette superbe soirée.

Live report et crédits photo : Y.BRED

Iron Bastards play Fast Rock'n'Roll

Lors du festival des Sapins Barbus 2018, nous avons eu l’occasion de retrouver nos copains d’Iron Bastards, leur musique ne nous quitte plus depuis leurs concerts du BarAcat et du Pinky Bar ! Alors aujourd’hui c’est une interview et un live qu’on vous propose !!

  Au programme : Alestorm, Sticky Boys, Snap Border, Dirty Deep, Dictracy Lords, et Rock or Bust AC/DC Cover band

    Après deux heures de route depuis Besançon (25) me revoilà sur le site des Sapins Barbus. Côté météo, si la journée de la veille nous avons quelques gouttes éparses, ce samedi est splendide le soleil est au rendez-vous. Quant aux festivaliers, la foule est moins dense cependant je suis arrivée en avance, il n’y a pas d’inquiétude à avoir la clairière va se remplir doucement au cours de la soirée avec petits conifères déchaînés.

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    Je m’accorde une petite bière bien méritée avant de débuter les festivités, elle est délicieuse cette bière ambrée « Sapin Barbue ». Je goûterais la bière artisanale locale de Remiremont, la « Marie-Thérèse », un peu plus tard dans la soirée. Tout en dégustant ma bière j’aperçois un type avec une tronçonneuse sur scène… rien de grave c’est juste une personne du staff qui effectue une finition de dernière minute sur la plate-forme qui accueil les batteries. Tout est normal (ou presque…) n’oublions pas qu’on est chez des bûcherons.

    Au bar, je discute cinq minutes avec deux membres de l’équipe des Sapins Barbus. Nous parlons des événements organisés en dehors du festival, ils m’expliquent qu’ils n’ont pas de tremplin même si c’est une idée pour les éditions futures. Je leur demande alors comment les groupes sont sélectionnés, ils me répondent que deux personnes de l’équipe sont préposés à cette tâche. D’autre part, comme cette année le festival fête sa cinquième édition, ils ont ré-invité les « coups de cœur » des années précédentes.

    Ils me parlent aussi des « 48 heures copeaux » qui se sont déroulés le week-end du 31 mars et 1er avril. Au cours de ces deux jours une soixantaine de bénévoles, encadrés par les « bûcherons barbus », ont découpé et écorcé le bois en vue de la fabrication des décors ainsi que de la grande scène construite cette année. Des graffeurs étaient venus aussi pour l’occasion réaliser quelques fresques. Un week-end d’un travail acharné mais essentiel aux préparatifs du festival, une petite scène a été montée pour l’occasion histoire se détendre après une dure journée de labeur. L’année prochaine ils envisagent de refaire un week-end similaire, la grande scène n’étant pas entièrement terminée et il y a toujours de nouveaux décors à réaliser. On parle aussi de l’ambiance dans le camping de cette année, des jeux ont été organisés et surtout des concerts entièrement gratuits. Toys Breakers (punk rock), 1F CK (pap & rock fusion) et Outspoken (punk rock) ont pu divertir les campeurs en attendant l’ouverture des portes du festival.

    Je les quitte pour me diriger vers la petite scène où Dicktracy Lords ne va pas tarder. Je reverrai l’un d’eux un peu plus dans la soirée avec une masse à la main… rien d’alarmant… je vous ai déjà dit qu’on est chez les bûcherons.

  Les festivités commencent…

    Dicktracy Lords débutent cette deuxième journée du festival. Il n’y a malheureusement pas foule devant la petite scène, et c’est bien dommage ce groupe de rock’n’roll l’aurait bien mérité. Pour ma part j’apprécie de découvrir ces Parisiens.

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    Pour le prochain groupe sachant que mon ami depuis 37ans l’apprécie je lui tourne une petite vidéo qu’il aura en main dès le lundi suivant. Je laisse donc Jérôme vous en parler bien mieux que moi : « Ah Sticky Boys, un des rare groupe vu dans un petit bar (feu le BarAcat) puis sur la mainstage 2 du Hellfest. J’avais adoré l’album « Make Art » et « Calling the devil » sorti en 2017 est venu prouver que les Boys avaient les reins (le foie aussi) pour devenir un sacré groupe de live ! Et aujourd’hui au milieu de sapins, ils ont encore tout dévastés. Le power trio enchaîne les titres, le public est déjà plus présent et commence à s’échauffer pour Alestorm ! Je peux vous dire une chose, on va les revoir bientôt sur nos terres ! »

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    Rock Or Bust AC-DC Cover Band se produit ensuite sur la petite scène, un groupe de reprises comme son nom l’indique. Rien à redire ça sonne juste et du AC/DC ça fonctionne toujours qui plus est quand les membres du groupe se donnent à fond sur scène. L’un dès guitaristes va même descendre de scène entouré de quatre garde du corps pour se rendre sur la plate-forme surélevée pour livrer quelques riffs. Dommage qu’ils ne se produisent  pas sur la « main stage » ça aurait donné vu comment les festivaliers apprécient et en redemandent.

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    Il est temps de s’alimenter entre deux groupes. Le jour précédent nous avions eu une agréable surprise, je me dirige donc vers le stand de « Tofaille » puisque qu’il y a une version végétarienne. Rappelons que la recette de base, que nous avions dénichée sur le site officiel, est à base pomme de terre, oignons, lard, échine de porc et saucisses. Les cuistots ont donc fait l’effort de séparer les aliments dans des marmites pour en décliner une version végétarienne (et même végan). Au top les Sapins Barbus !!! Pour faire descendre tout ça une une petit mousse blonde la « Marie-Thérèse », la bière artisanale de Remiremont. Elle est douce cependant j’ai une préférence pour la Sapin Barbue.

    Sinon pour la restauration les festivaliers avaient le choix entre plusieurs stands (barbecue, Tofaille et burger) ainsi que deux bars pour s’abreuver. Ils pouvaient ensuite se poser sur vieux canapés (comme ceux qui se trouvent dans les garages des potes) placés sous de grandes gloriettes fabriquées maison bien évidemment. Tout est bien pensé je regrette en revanche le manque de tables hautes au niveau des bars, les places sont chères pour simplement poser sa barquette de bouffe et sa bière.

  On continue sur la « main stage »…

    La foule atteint son apogée pour Alestorm, les petits conifères sont venus en masse et ils sont survoltés. On m’avait prévenu, la sécu sera sur les dents !!! Alestorm font le show, déchaîne le public à tel point que les membres de sécurité sont obligés les soutenir les « crash-barrières », et un membre du staff des Sapins Barbus vient à la hâte planter de nouveau piton à coup de masse pour les maintenir en place. On a eu le droit bien sûr au traditionnel « Canard Géant » dans le public et le chanteur de All But One Joe CARTER-HAWKIN est soudainement apparu sur scène pour fêter son anniversaire. Il est jeté dans une brouette puis on lui sert un bon gros gâteau et une bonne bière, il se rappellera longtemps de ce moment.

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    C’est le tour de  Snap Border de continuer à emmener le publique sur la seconde scène, et si nos conifères étaient chaud avec Alestorm la température continue de monter avec Snap Border. Ils ont offre un magnifique Wall Of Death que vous pouvez retrouver sur leur page Facebook : Wall Of Death – Snap Border et il y a eu encore un anniversaire de fêté sur scène. C’est autour de Eddy, l’un des guitariste du groupe, de recevoir un magnifique cape rouge de Super Eddy qu’il portera jusqu’à la fin.

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    Dirty Deep termine la soirée sur la scène principale. Le mélange judicieux de guitare, basse, batterie et surtout de d’harmonica donnent des sonorités blues-rocks idéales pour apaiser les esprits. Je ne vais pas tarder à partir mais je sais que je reverrai Dirty Deep d’ici peu car ils sont programmés au Swamp Fest, le 7 et 8 septembre, sur l’aérodrome de Besançon-Thise (25).

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    Il est tard et deux heures de route m’attendent, je m’en retourne en pensant déjà à l’année prochaine. Bye Bye les Sapins Barbus, on ne vous oubliera pas…

Crédits photos : Nico Light

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Elles sont rares les fois où je commence un report le lendemain, entre fatigue et alcool ! Mais là je suis chaud ! Enfin … putain les Vosges ça pelle vindieu le soir ! C’est donc chez les Sapins Barbus que nous nous rendons ce vendredi, sous une pluie battante avec donc cette appréhension qu’on va déguster, surtout que les montagne semblent bien prises dans la brume au loin. Mais en arrivant sur le site, presque pas une goutte ! Un petit miracle.

Mais quel site !! Tout est en rondin ou palettes, du bar aux scènes ! On voit que nous sommes chez les Bucherons ! Petit plus, c’est une ancienne carrière me semble t il, donc un sol en cailloux, presque droit, idéal pour les engins et le public qui ne s’enlisent pas, moins bien pour le slammeur qui se loupe !

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Mon arrivée est chronométrée, je dois foncer voir les copains de Iron Bastards pour faire une interview vidéo avant leur set tout en ne ratant pas Stone Deaf ! Voyez un peu le timing ! Mission réussi, j’assiste donc à la moitié du show des petits gars d’Epinal qui ont la lourde tache de mettre en jambe le public. On va dire que c’est en partie assurée, leur Rock/Stoner passe bien l’épreuve du live mais ça manque encore de titre accrocheur au premier riff ! Il n’est jamais facile de passer en premier et pour moi, ils ont fait du bon boulot.

 

Passage donc sur la grande scène, dont le cadre est en rondins, pour nos Strasbourgeois préférés. Iron Bastards, qu’on ne présente plus ici, joue du Rock’n’Roll ! On pourrait se contenter de ça comme présentation ! Et c’est un David (basse/chant) tout heureux d’être là (bein oui c’est son anniv, ce que le public ne va pas oublier de lui rappeler) qui ouvre les hostilités. Le public commence à se réveiller au bout de plusieurs titres mais c’est bien la reprise de Motorhead qui va mettre tout le monde au garde à vous ! Les nouveaux titres se glissent facilement dans la setlist, je les trouve bien typé Metal, à réécouter sur CD ! Je pense que le groupe se serait passé du pépin guitare mais ce fut de courte durée, l’occasion de chanter (encore) un joyeux anniversaire ! J’ai finalement moins apprécié ce concert que leur prestation au Pinky Bar, un scène trop grande pour une musique qui réclame du contact avec le public !

Ah ça y est, je ne suis plus seul (qui est vraiment seul dans un fest …) Nico me rejoint et va pouvoir nous régaler de bien belles images !!

C’est donc lui qui shoot Dog’n’Style qui ont revêtu leurs plus beaux shorts et chemises à fleurs, je m’attendais plutôt à du cuir et des strings ! Comme quoi on peut faire de la bonne musique habillé comme Magnum ! Car oui, j’ai passé un bon moment devant les gars d’Epinal (encore), leur Rock’n’Roll est vraiment taillé pour la scène, leur communication au top et le public ne s’y est pas trompé, il y avait du monde alors que Nashville se préparait pourtant à fouler les planches (ici le mot prends tout son sens). Je ne connais pas encore leur discographie mais c’est une chose que je vais vite rattraper.

Nashville Pussy, raté tellement de fois que je ne compte plus, dont une date mythique au Cylindre de Larnod … et bien voilà c’est fait j’ai enfin vu les Ricains et j’en ai pris pour mon argent (ok oui j’ai un pass press, mais bon on a compris non ?). Le duo mythique Blaine Cartwright et Ruyters Suys est toujours aussi explosif, ce petit bout de femme est une puce survoltée sur scène, entre solo et headbanging ! Elle assure le show. Son compagnon de route (dans la vie aussi) n’est pas en reste, nous gratifiant de son habituel coup de la bière dans le chapeau ! Et Coté musique, là aussi on est dans le Rock’n’Roll, oscillant entre AC DC, Motorhead et le Rock Sudiste de Lynyrd Skynyrd ! Go MotherFucker GO !! Un vrai plaisir de les avoir vu !!

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Après un tel concert, pas facile de prendre le relais ! Mais les Franc Comtois de l’affiche vont y arriver ! 58 Shots, déjà bien connu de nos services, va donner une leçon de Rock aux Vosgiens ! Ils avaient déjà charmé notre lola lors du Mon Baby Blues 2017 et ce soir c’est moi qui tombe sous le charme de leur Rock vitaminé et surtout des capacités vocales du chanteur !! Il n’hésite pas taquiner les aigus sans fausse note ! Les titres plus rapides « You don’t mess with the lion » alternent avec des ballades qui résonnent les montagnes Vosgiennes ! Quand on voit les premières parties qu’ils sont déjà assurés, on comprends qu’ils ont de l’avenir nos Belfortains !

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On arrive déjà sur le dernier gro◊upe, le froid commence à nous picoter un peu, il va falloir un groupe au top pour réchauffer le public (bon ok le public a surement moins froid que moi vu l’alcool et les pogos), et c’est Aqme, que l’on a vu il y a peu à la Guerre du Son. Cette fois aucune excuse, je peux écouter le set des français sans être distrait par le stand !  Première chose, Charlotte n’a pas encore repris sa place mais son remplaçant n’est pas manchot, loin de là ! En tout cas l’ambiance sur scène comme dans le public est bonne, les petits pas de danse de Vincent pendant la balance sont annonciateurs d’un groupe qui vient s’éclater. On peut dire que le chanteur ne s’économise pas tout comme le reste de l’équipe et leur Metal chanté en Français fait mouche, un titre comme « Tant d’années » enflamme le public !! Autant lors de la Guerre du Son j’étais un peu septique sur les compos du groupe, là je suis plutôt content de les avoir bien écouté !! Fin de cette première journée, demain c’est Nico qui s’y colle !

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    Il y a quelques semaines nous découvrions le festival des Sapins Barbus qui se déroule à Dommartin-les-Remiremont dans les Vosges (88). Cette année il a eu lieu de 17 et 18 août dernier, et il nous aura marqué par l’engagement des organisateurs à en faire un rendez-vous incontournable à l’avenir. L’année prochaine on se réserve donc un weekend en août dans les massifs des Vosges, à 30min d’Epinal, pour s’éclater dans la clairière des Sapins Barbus avec tout les petits conifères. Ils étaient d’ailleurs plus de 4800 cette année à s’être donné rendez-vous.

    Ce fest fêtait son 5ème anniversaire, les organisateurs accompagnés des bénévoles nous ont donc concocté des décors superbes et deux scènes construites de leurs propres mains en bois. Ils nous ont ajouté une programmation aux petits oignons. Pour l’occasion Nashville Pussy été programmé le vendredi et Alestorm le samedi, sans oublier Stone Deaf, Iron Bastards, Dog’N’Style, 58 Shots, AqME, Dicktracy Lords, Sticky Boys, Rock or Bust AC/DC cover band, Snap Border ainsi que Dirty Deep qui nous ont régalé au cours de ces deux jours.

    Pour ceux qui auraient manqué la présentation de ce festival voici le lien de l’article  « Semaine Les Sapins Barbus : découvrons ce festival » et les interviews des groupes réalisées pour l’occasion : Dirty Deep, Dog’N’Style, Snap Border, Dicktracy Lords, Sticky Boys, Stone Deaf et Iron Bastards.

    On vous laisse avec quelques photos de l’ambiance du festival en attendant les reports.

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Crédit photo : Nico Light

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Iron Bastards (7 sur 2)
Iron Bastard
crédit photo : Nicolight

Iron Bastards, nos Speed rockers à nous, groupe 100% Rock’n’Roll de Strasbourg.

Ils ont bien voulu répondre à une petite interview afin de les découvrir avant le festival des Sapins Barbus. Mais vous les retrouverez en inti vidéo après le fest

Ils sont programmés vendredi soir à 19h10 sur la scène des Sapins Barbus.

 

1/ Afin que les futurs festivaliers vous connaissent un peu plus une présentation s’impose. D’où venez-vous, comment le groupe s’est-il formé, quels sont ses membres, etc. ?

Iron Bastards ce sont trois garçons de Strasbourg, David Semler à la guitare, Anthony Meyer à la batterie et moi-même, David Bour, au chant et à la basse. Depuis 2013, année de formation du groupe, nous avons sorti deux albums :« Boogie woogie violence » en 2015, « Fast & Dangerous » en 2016, et en début d’année un album live enregistré à Londres qui s’intitule « Keep it Fast ! ». Nous avons fait plus de 200 concerts dont le Hellfest Open Air 2017, avecdes tournées au Royaume-Uni, en Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Pologne, Italie… On nous compare souvent à Motörhead mais notre seule prétention est celle de reprendre le flambeau du Rock dans sa version Hard. Durant toutes ces années, nous avons croisé la route de Phil Campbell de Motörhead, Sodom, Overkill, Soulfly, Nashville Pussy, Mass Hysteria, Le Bal des Enragés ou encore Peter Pan Speedrock.
Nous faisons donc notre petit bout de chemin qui nous apporte à venir prêcher le rock’n’roll aux Sapins Barbus ce vendredi !

2/ C’est la cinquième édition des « Sapins Barbus », un festival qui prend de l’ampleur chaque année. Comment vous êtes-vous retrouvés à l’affiche de ce festival ? Un petit mot aux organisateurs ?
Un groupe ayant annulé, j’ai été contacté par les organisateurs qui cherchaient un groupe et avaient entendu parler de nous. Si j’ai bien compris, ils étaient intéressés pour nous proposer l’édition 2019, mais un slot s’étant libéré cette année nous nous y sommes greffés. Pour mon plus grand plaisir, puis le 17 août sera le jour de mes 28 ans. Et c’est donc mon mot aux organisateurs, je suis ravi de fêter mon anniversaire en votre compagnie. Il va y avoir du sport.

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?
Nous avons pour habitude de jeter une oreille sur chaque groupe. Mais compte tenu de mes goûts et parce-que je connais de ces groupes, je serai particulièrement attentif aux sets de Dog’n’style et Nashville Pussy.

4/ Quelle est votre actualité du moment et pour les mois à venir (CD, live, …) ?
Je te le disais plus haut, en février dernier nous avons sorti un album live intitulé « Keep it Fast ! Live in London ». 8 titres enregistrés en novembre 2017 au Unicorn, une salle du quartier de Camden à Londres. Et actuellement nous terminons la composition de notre 3ème album qui comportera 11 titres. Nous rentrons en studio le 25 août et l’enregistrement devrait s’étaler sur une semaine ou deux. Je ne t’en dis pas plus pour l’instant, mais nous tenons les meilleures chansons que nous ayons composé depuis nos débuts.

 

5/ Si vous deviez citer …
une influence musicale : une seule ?! Bon, Motörhead, pas le choix.
un film : « Le bon, la brute et le truand ». Si tu l’as vu, je n’ai pas besoin d’expliquer pourquoi.
un artiste : Bernard Tapie. Un mec qui a été dans sa vie PDG d’Adidas, Président de l’OM, Député, chanteur, Ministre, patron de presse, acteur ou encore animateur à la télévision, pour moi, c’est un artiste.
une bière : La Köstritzer noire, une bière Allemand qui enterre la Guinness.

 

Iron Bastards en live

6/ Les festivaliers pourront-ils retrouver vos albums, tee-shirt, ou tout autres produits vous conservant sur place ? Le cas échéant quel sera le contenu disponible ? Ou pouvez vous nous communiquer un autre moyen de les acquérir afin que nos lecteurs qui ne peuvent se déplacer puissent vous les acheter ? Nous aurons nos deux albums, en CD les deux et également en vinyl pour le second, notre album live et des tshirts. Et pour ceux qui souhaiteraient acheter ça en ligne : www.ironbastards.com. A vendredi !

Les membres du groupe : David Semler à la guitare, Anthony Meyer à la batterie et moi-même, David Bour, au chant et à la basse.

Booking:
booking@ironbastards.com

Label  : http://hellprod.com