Bar de l’U (Besançon-25) – Vendredi 15 mars 2019

Ce week-end de Saint Patrick du 15 au 17 mars 2019 fut bien chargé pour les membres de Métal in Franche-Comté. Alors qu’on organisait notre premier concert le samedi avec les Sticky Boys, Iron Bastards et Full Throttle Baby à l’Antonnoir, on s’est permis de passer la soirée du vendredi au Bar de l’U en compagnie de Dirty Bootz.

Les membres de Heavy Gators et du  Bar de l’U, nous ont encore concocté une soirée bien sympathique en débauchant les deux compères de Dirty Bootz, venus de Montpellier pour l’occasion. Dirty Bootz , à la base, c’est un projet solo du chanteur/guitariste Geoffray AZNAR élevé au grunge, punk des années 90 et au rock plus classique des années 60 et 70. Il compose un premier EP en 2015, intitulé du même nom que le groupe « Dirty Bootz« , et ce n’est que bien plus tard qu’il est rejoint par Samuel Devauchelle à la batterie. Ils forment depuis un duo, dont la musique détonne dans un mélange de Blues, Rock, Folk & Grunge.

En sortant du Bar de l’U,  je me suis dit que j’allais vous conseiller de lancer l’EP tout en défilant les photos du concert pour vous mettre dans l’ambiance de la soirée. Sauf qu’en écrivant ce report en écoutant les titres de cet l’EP, je me suis aperçu que ces titres ne reflétaient pas exactement l’ambiance de ce concert. Les titres de l’EP sont plus doux et mélancoliques dus (en partie) à l’absence de percussions sur de nombreux titres (sauf pour « Bogeyman’s grin »). La présence de Samuel à la batterie apporte un côté plus pêchu et dynamique que j’apprécie. Pour vous donner un aperçu, je peux quand même vous conseiller d’aller faire un tour sur la page Youtube de Dirty Bootz, vous trouverez quelques vidéos récentes qui reflètent mieux le concert.

Dirty Bootz
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Live report et crédit photo Nico Light

Le Bar de l’U (Besançon-25) – Samedi 24 février 2019

Howard du Fuzz, du Fuzz et encore du Fuzz

Après Toybloïd vs Dead End nous revoilà au Bar de l’U pour Howard, un trio parisien de Stoner Rock Psychedelic qui a effectué un weekend roadtrip entre Le Farmer à Lyon, le Bar de l’U à Besançon pour finir par le Dropkick à Reims. On remercie par avance Heavy Gators de nous les avoir chopés au passage, d’autant plus que c’était leur première fois à Besançon.

Les trois musiciens, Raphaël (orgue, synthé basse), Tom (batterie) et Jean-Marie (guitare, chant) nous ont livré du Fuzz et encore du Fuzz. Des orgues saturés, une batterie épaisse, des guitares stridentes et mélodies psychédéliques ont rythmé la soirée. Et à mon plus grand plaisir Raphaël jouait de temps à autre du Thérémine. Un instrument très particulier composé de deux antennes, qu’on ne touche pas, l’une pour la hauteur de la note et la seconde pour faire varier le volume. Enfin bon, je m’écarte un peu de la soirée, c’est mon côté fan de « The Big Bang Theory ».

Les premières chansons ont timidement chauffé la foule qui a mis un petit moment à se lâcher. En tout cas, le Bar de l’U était bien rempli ce soir là et je félicite l’ingé-son pour sa maîtrise. Le volume de chaque instrument et de la voix était parfait, c’est agréable de ne pas avoir les oreilles qui sifflent en sortant surtout au vu de la petite salle du Bar de l’U.

Howard fut une très belle découverte pour ma part et je pense que cet avis est partagé par les personnes présentes ce soir là, notamment les membres d’Heavy Gators. Retrouverons-nous Howard au Swamp Fest ? Ça c’est une autre histoire.

Si vous n’étiez pas présent, ou si vous souhaitez ré-écouter un morceau, voici le bandcamp de leur premier EP « Howard I » :

Pour acheter leur EP, T-shirt et sous-bocks
https://howardband.bigcartel.com/products

Je vous laisse avec les quelques photos de la soirée.

Report et crédit photo Nico Light

Publication associée :

◊ [LIVE REPORT] Toybloïd vs Dead End au Bar de l’U

    On retrouve Steph, nouvellement arrivée dans l’équipe, qui vous livre son ressenti sur le deuxième jour du Swamp Fest. Au programme Chicken Diamond, Josh Hoyer & Soul Colossal, Desana, Mars Red Sky, Jim Jones & the Righteous Mind et Hillbillies.

SWAMP FEST #1, Saison 1 – Episode 2

    De retour dans le bayou de Thise, nous voilà prêts à en découdre avec les 6 nouveaux groupes invités à fouler la scène à peine refroidie du Swamp Fest… Sauf que par un malencontreux malentendu, ce ne sont que les dernières notes de Chicken Diamond que j’entends en arrivant, persuadée que les concerts commençaient à la même heure que la veille ! C’est donc par une grande frustration de ne pas avoir pu découvrir de ce one-man-band que je commence l’épisode 2. Espérons que le multi-instrumentiste ramènera son blues funk dans les environs prochainement…

Chicken Diamond

    Réaction de base face à la déception, je me rue vers le stand miamesque, histoire de ne pas subir l’immense file d’attente observée la veille à l’heure où tous les estomacs cherchaient la paix…A l’instar de la programmation musicale, la qualité gustative est là aussi plus qu’au rendez-vous, et ce n’est pas pour déplaire aux rockers présents, merci aux artisans présents qui ont su prendre soin de nos papilles.

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  Mais comme ce n’est pas une critique gastronomique que vous lisez, revenons-en au son…

    Les Etats-Unis (Lincoln, Nebraska) débarquent devant un public déjà plus dense que la veille à la même heure. Josh Hoyer accompagné de son Soul Colossal s’installe sur la scène franc-comtoise. Sachant qu’ils arrivent de l’Autriche et s’apprêtent à rallier l’Espagne pour continuer leur tournée, il est bien chouette qu’ils aient fait étape ici pour nous balancer leur soul électrique mâtinée de funk et R&B…Et ils captent l’audience très rapidement, car leur énergie et leur plaisir d’être là sont contagieux. Le frontman alterne la position assise devant ses keyboards avec des passages debout à venir chauffer la fosse, sous son chapeau inébranlable malgré les secousses, ou à encourager son trompettiste. Et les 4 musiciens ne sont pas en reste, tous très généreux et en contact régulier avec le public. Un set de quasiment 1 heure où l’on ne voit pas le temps passer, qui se termine en apothéose avec un solo du batteur. La plaine de Thise reprend des faux airs d’Amérique du Nord et s’enfonce dans la nuit qui promet d’être encore longue (mais pas plus chaude que la veille !).

Josh Hoyer & Soul Colossal
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    Une fois la diffusion vidéo mise en route et réglée en 2 temps 3 mouvements, les locaux du jour investissent le plateau éclairé en fond de scène par l’Alligator en chemise à carreaux emblématique : Desana, trio bisontin d’indie rock, avec Kayou, sans souci remis de sa prestation de la veille (si, si, il double la mise au Swamp Fest !) Après avoir déjà écumé pas mal de scènes de festival de la région tout cet été, il tient la forme ! Increvable, oserais-je dire aussi, Incontournable de l’été 2018 ! Avec Ben au chant et Steph à la batterie, ils nous promettent tous les trois de nous asséner un « son ultra gras distillé à grands coups de bottes dans ta gueule », alors je ne vous fais pas de photo (pis des pros sont présents pour faire le taf bien mieux que moi! d’ailleurs allez vite les voir), ça envoie… Un set ultra-vitaminé qui excite encore bien plus la fosse qui n’attend que ça. S’il y avait dû y avoir une coupure de courant, c’est bien sur leur prestation qu’on n’aurait pas été étonnés que ça arrive, mais là encore, le talent de l’orga et des techniciens (là ou d’autres, jaloux, diraient « la chance du débutant ») a permis d’éviter cet aléa assez classique des festoches électrifiés.

Desana
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    Le temps de laisser les marques de leurs grolles s’effacer de nos joues rouges, c’est de nouveau un trio qui s’avance, des Bordelais cette fois, à savoir le groupe de stoner psyché Mars Red Sky, en pleine tournée d’été commencée depuis mai avec un impressionnant nombre de dates et de villes européennes visitées. Et on peut dire que les empreintes de Desana ont largement eu le temps de disparaître de nos tronches, car pour la 1ère fois depuis le début du fest, le rythme et l’énergie bien rock font place à une atmosphère beaucoup plus planante et psychédélique. Un vrai repos pour nos tympans qui sont quand même bien câlinés. Un brin de lassitude vers la fin du set semble parcourir le public trop habitué à trépigner mais ce fût une bien belle chance de revoir ce groupe de 10 ans d’âge dans les parages (Méline Rock 2012 pour ceux qui y étaient !).

Mars Red Sky

    Après ce répit de beats et de remuage des jambes, retour au rock’n blues avec les Britanniques, Jim Jones & the Righteous Mind (ouais, le nom n’est pas simple, et les décrire non plus). Pour les avoir découverts à la soirée Halloween du Moloco l’an dernier, je m’attends de nouveau à un grand moment, et je ne suis pas la seule (« IMMANQUABLE » sur le flyer du Swamp Fest, c’est clair ?). Les braises dans le public n’étaient pas encore refroidies et le feu reprend très vite dans la fosse. C’est l’heure de ma seconde douche à la bière et le moment de bien ré-agripper les barrières devant la scène. Ca remue autant sur et devant la scène. Lookés comme jamais et à fond sur leurs instruments respectifs, ils sont à la hauteur des attentes et nous amènent vers 1h du mat’ sans temps mort ! Un grand moment…

Jim Jones & the Righteous Mind
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    C’est enfin l’heure du 12ème et dernier groupe invité par la Heavy Gators’team, et nous replongeons plusieurs décennies en arrière, dans le rockabilly, avec l’arrivée des Hillbillies, de leur contrebasse, de leurs fringues typiques de l’époque et de leur cheveux gominés à souhait. Mais peut-être pas suffisamment, car les bananes sont très vite baladées de gauche à droite tout comme nos têtes ou nos hanches. Qui aurait pensé que ça swinguait autant à Dijon ? Y a pas à dire, un contrebassiste qui slappe, ça a de l’allure ! Les Hillbillies alternent leurs compos avec des reprises et mettent fin à cette seconde (et déjà dernièèèèèère, arf) journée du Swamp Fest avec un talent qui leur promet un bel avenir.

Hillbillies
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    Comment conclure autrement ce report qu’en multipliant les félicitations à l’ensemble de ceux qui ont réussi à monter ce festival rock aux portes de Besançon, dans un lieu improbable, avec une programmation démentielle pour une première édition, qu’en remerciant tous les artistes qui ont relevé le défi et tous les bénévoles, encadrants et techniciens qui ont assuré, sans fausse note. On se dit rendez-vous pour la saison 2 hein ? Obligés les gars… Bye bye au Bayou…

Report par Steph

Crédits photos Nico Light

Publications associées :

◊ [LIVE REPORT] SWAMP FEST #1 : baptême de rock – 1er jour du festival

◊ [INTERVIEW] Le Swamp Fest qu’est ce que c’est ?

◊ [INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Chicken Diamond

◊ [INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Desana

    Elle nous suit depuis le début, elle nous a souvent accompagné dans les festivals et concerts, c’est donc avec un grand plaisir qu’on vous offre le  premier report de Steph.

SWAMP FEST #1, Saison 1 – Episode 1

    Assister à la naissance d’un nouveau festival, c’est assez rare dans nos contrées, et c’est déjà remarquable et louable en soi, mais l’association Heavy Gators et sa flopée de bénévoles au top du top ont enfanté cette 1ère édition du Swamp Fest avec un tel brio qu’on ne peut qu’applaudir, se réjouir de ce week-end réussi et lui souhaiter longue vie. C’est d’ailleurs de tels compliments unanimes et clairement sincères qu’on a pu entendre de la part de chacun des 12 groupes programmés. Eh oui, 12 groupes ! Rien que ça ! Une prog très axée rock’n roll, dans plusieurs dérivés, mais restant homogène dans le style (à l’inverse de nombreux festivals qui cèdent au choix de mixer des styles très différents dans une même journée, hélas à mon goût !).

    Alors que s’est-il passé ces 7 et 8 septembre 2018, aux portes de Besançon… Pour ceux qui ne connaissaient pas (c’était mon cas…), l’arrivée sur le site de l’aérodrome de Thise est assez impressionnante : une vaste plaine, des hangars typiques, un arrière-plan montagneux, et le site du Swamp Fest implanté là au milieu, sous le soleil (non négligeable!). Un immense lieu de parking juste à deux pas de l’entrée, et une sensation qu’il va se passer quelque chose d’unique, parce que le lieu est unique et la prog alléchante…

    Entrons dans le vif du sujet. Après le passage par la billetterie, accueillis par des bénévoles souriants et très arrangeants (même quand on n’a pas son billet imprimé avec soi, vive la technologie!), nous voici entrés dans le « bayou », où s’alternent des stands classiques de merchandising, de prévention, le bar immmmmense, deux (bien trop petits) stands de nourriture, un peu plus originale que les sempiternels sandwiches chipo-merguez-hamburger qu’on a avalés tout l’été en festival (et que ça fait du bien d’avoir d’autres choix !), avec des stands d’artisans et exposants, et même un barbier ! Le tout encadré d’alligators bienveillants tout autour, emmenant vers la grande scène où les hostilités commencent aussitôt.

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    C’est Electric Worry, les locaux, qui ont l’honneur de fouler en premier la scène et de lancer la Swamp Fest dès 19h15, devant un public encore un peu clairsemé (mais ça ne durera pas!). Le power trio de Besançon, qui fête ses 10 ans d’âge, trouve là l’occasion de rejouer ensemble en live, après avoir écumé les scènes avec leurs autres projets musicaux, et c’est un vrai plaisir de les revoir. Le public ne s’y trompe pas et ne tarde pas à se rapprocher. Alternant des titres de leurs 2 EP et des nouveautés tout au long de leur (petit) set de 35 nmn, Electric Worry chauffe la foule comme il faut avant de laisser place aux parisiens de Wooden Shields.

Electric Worry

    Après un changement assez express, diablement bien animé par la scène VIP trônant sur le côté de la scène qui ne cessera, durant tout le WE, de diffuser des trèèèès bons titres (rock’n roll of course!) avec de vrais disques qui tournent !, un nouveau trio s’accapare la scène. Wooden Shields est une belle découverte, pour ma part, qui nous diffuse un heavy rock aux racines de blues rondement mené. Où quand la plaine de Thise prend des airs de Grand Ouest sauvage, sur fond de soleil couchant…et qu’on se prendrait presque un ptit blues des vacances ! C’est un featuring avec Victor (de Dirty Deep), à l’harmonica, qui clôt leur prestation avec fougue ! Et là, on se dit qu’il n’y a pas de doutes, la soirée promet d’être sacrément bonne…

Wooden Shields
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    Et ça n’a pas raté : la CLAQUE de la soirée, ce fut le set des Irlandais de The Bonnevilles, un guitariste et un batteur, à la méga classe vestimentaire (chemise blanche, cravate et pantalon noir), qui, dès les premières justify, vous envoient un son punk rock qui prouve immédiatement qu’ils ne sont pas venus pour assister à une cérémonie guindée. Une prestation sans temps mort, qui met le feu au public déjà bien massif et massé devant les barrières. Je dois bien l’avouer sans honte, j’ai ADORE, et je pense qu’on était un bien grand nombre à penser la même chose ! Vivement qu’ils reviennent réveiller la Franche-Comté qui n’était pas présente vendredi soir, car ça fait un bien fou !

The Bonnevilles
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Et dire que ce n’était pas fini…Encore 3 groupes trépignent pour participer à cette première soirée.

    C’est donc le tour des Washington Dead Cats de faire bouger la foule, et ils ont su faire ! Là, côté look, c’est l’imprimé sauvage qui fait son apparition et on vire dans un punkabilly maîtrisé (30 ans d’ancienneté quand même ! Ils ne le font pas…). La fosse s’anime sévèrement, et j’ai droit à une première douche à la bière, les risques du 1er rang remué par les pogos de l’arrière… Soyons positifs, ça rafraîchit ! (la température extérieure aussi, fichtre…restons groupés). Pendant ce temps là, les Wash nous emmènent dans leur monde éclectique, à bord de leur « fusée intergalactique pailletée or », la classe quoi… oui, même quand le chanteur quitte son pantalon et nous expose son caleçon imprimé léopard, il garde le style et le naturel de sa folie ! Ca doit être ça, l’énergie d’un chat mort…Un rappel scandé avec force permet de retrouver le groupe, son chanteur, avec son pantalon (ah bah non, finalement, il le retire assez vite…) pour un dernier titre et un petit slam dans la foule, roaAaAArrrrR.

Washington Dead Cats
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    En attendant que le groupe suivant s’installe, on essaie de retrouver son calme, mais les interludes musicaux sont toujours aussi survoltés et impossible de rester en place la moindre seconde. Les fans se rapprochent rapidement et là je capte derrière moi la phrase (masculine qui plus est!) qui résume bien la soirée : « T’imagines un orgasme de 45 mn, ben c’est ça un concert de Dirty Deep ». Je ne l’aurais pas forcément exprimé comme ça, mais pour avoir la chance de les avoir vus sur scène 3 ou 4 fois depuis l’an dernier, à plusieurs festivals ou en salles, je sais déjà que la prestation saura en effet procurer un grand plaisir (aux oreilles et aux yeux). Ceux qui ont été choisis pour être les parrains du Swamp Fest seront à la hauteur de ce titre et nous distilleront leur trash blues folk rock avec classe, justesse, et une belle symbiose entre les 3 Strasbourgeois. Tel un baiser diabolique, ils nous absorbent le reste d’énergie qu’il nous reste après toutes ces décibels, parce qu’il est impossible de ne pas danser, sauter et remuer quand ils se donnent autant devant et pour nous.

Dirty Deep

    Alors forcément, après une telle débauche de (booooon) son, quand il est quasiment 1h du mat’, et que le sixième et dernier groupe de la soirée se présente, une partie du public s’est en partie volatilisée… fatigués, exténués, comblés ? Cela n’empêchera pas Jäger Blaster de balancer son fuzzy stoner progressif, pour les survivants encore présents. Là encore, un plaisir de retrouver Jeff sur scène avec cette formation, lui qu’on a eu plus récemment l’occasion de voir en solo ou en kilt avec ses acolytes des Korrigan Celtics. Il porte donc toujours très bien aussi le pantalon (il l’a gardé sur lui, lui!) et le chant stoner. Les Jäger ont pu clôturer un peu plus en douceur, quoique nerveusement quand même parfois, cette géniale première soirée. Il ne restait plus qu’à affronter une petite heure de route pour rentrer et se glisser au lit avant de remettre ça le lendemain, boostés comme jamais.

Jäger Blaster
    L’épisode 2 de nos aventures dans les marais rock Bisontins est à suivre…essayons de dormir !

Report par Steph

Crédits photos Nico Light

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[INTERVIEW] Le Swamp Fest qu’est ce que c’est ?

[INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Electric Worry

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