CoverCréé en 2003 en Ile de France, Frantic Machine est né de l’envie de 4 musiciens de mélanger le Thrash « Bay Area » avec le Rock’n’Roll. Bonne entrée en matière pour décrire ce qui nous attend.

L’album commence avec un « Piece of Mind », assez calme, qui permet de s’imprégner des ambiances que Frantic Machine va mettre en place durant toute l’écoute de ce CD. Et dès « To you », les choses s’accélèrent, la voix se fait plus agressive, le coté Thrash se met un plus en avant.

« No Freedom » laisse pointer lui des influences presque indus avec des sonorités qu’on retrouve chez un Ministry première époque. « My need » suit lui aussi cette voie, avec carrément une boite à rythme qu’on retrouverait sur un album de Rammstein. Non décidément cet album a le don de vous faire voyager sur différents continents et surtout différents styles !

« Liar » nous fait revenir aux origines de Frantic Machine, à savoir le Thrash Bay Area ! Et Metallica sort de l’ombre ! Même si la voix m’y fait penser, j’ai bizarrement eu l’impression d’entre aussi la voix du chanteur de The Offsprings ? je deviens fou ?

Et ce n’est pas « Face to Face » qui va me faire changer d’avis ! Chœur et mélodie , petit solo, c’est du Metallica pur jus.

La fin de l’album ne va pas trop s’éloigner de cette ligne directrice et « Brother » en sera la plus belle réussite, mettant en valeur la voix claire et mélancolique de Sébastien Germon. Décidément, James aura eu un impact sur la scène Metal qu’on ne peut pas nier, et j’espère qu’on attendra pas sa mort pour lui ériger une statue !

Après le calme « Brother », c’est la reprise des hostilités avec « The other me » qui lui se veut plus Thrash à la Slayer, et ça j’adore ! Par contre, les claviers pour faire plus oppressant, je suis pas fan !

« Broken history » se rapprocherait plus d’un Metal Moderne à la In Flames, pas mon préféré. Et enfin « Fantasy » dont le premier riff sent le Rock’n’Roll à plein nez, un morceau finalement différent du reste de l’album mais qui montre toutes les possibilités de Frantic Machine.

Alors, que dire, un album bien produit, beaucoup d’idées qu’il faut surement canaliser mais sinon, cette évolution qu’on pourrait classer de plus « Rock » est une bonne idée. Il ne faut par contre pas oublier vos premiers amours, le Thrash !

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