Une nouvelle asso qui veut faire des concerts Metal ! on ne peut qu’approuver ! Et qui dès le début nous contacte pour demander des conseils afin de proposer un repas végé. On sent que nos différents stands ont eu un impact et que la démarche sur la fin de l’exploitation animale dans les concerts fait son chemin ! C’est donc l’association des Sapins Metaliks, menés par un couple énergique qui a su monter en peu de temps une équipe de bénévole, ce que à quoi je dis respect !  Ce soir ils proposent leur première date avec une affiche totalement locale dans cette belle salle de Guyans Durnes. Out(rage), Assigned Fate et the Maniax.
 
Le stand MIFC est en face de la scène, je n’ai jamais eu une aussi bonne position pour profiter d’un live !! Au top ! Bon ok hormis Out(rage), j’ai déjà vu 3 fois cette année les 2 autres groupes donc il n’y aura pas trop de surprise, c’est surement le seul petit reproche que je pourrai faire mais après tout, autant misé sur des valeurs sures.
 
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La soirée commence avec un public encore peu présent (ça devient vraiment une mauvaise habitude mais il y a avait Vulcain à Montbéliard) et c’est les Jurassiens de Out(rage) qui défouraillent les premiers. Et là, c’est la claque !! Leur Metal Hardcore est carré, puissant, totalement habité. Ce chanteur à la belle moustache ne va pas ménager ses efforts pour faire entrer le public dans son univers, et ça marche ! ça pogotte de 8 ans à 60 ans (âge presque approximatif). Le batteur, assez jeune mais foutrement efficace, assure avec la basse une très bonne section rythmique, qui leur permet de se frotter au « Sic » de Slipknot et de s’en tirer avec brio !! Vraiment la surprise de la soirée !!!
Le son est bon en ce début de concert, c’est d’ailleurs l’équipe de Rock, nature et Distorsion et d’Assigned Fate qui s’en charge !
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Ce qui s’avère compliqué quand justement c’est Assigned Fate qui monte sur scène ! Dès le début du set, le micro de Seb montre des signes de faiblesse, il fonce donc derrière la table pour régler le soucis, quel homme, il est partout ! Un dieu grec !
Comme je le disais, c’est le 3 ème concert des pontissaliens auquel j’assiste (Guerre du Son, Agité du local et ce soir) et je reste sur mon dernier report, rien ne peut les faire douter, leur Metalcore qui oscille entre Lamb Of God et August Burns Red fait mouche auprès du public, circle pit (ok petit circle pit car en tout il doit y avoir 70 personnes), pogo ! La petite photo avec le public, on y voit des têtes connus (au visage bien grimacé) !!
 
Le public profite de la pause pour tester la bière locale, La Clan, et le fameux sandwich Vegan (Le Houmous a bien rempli mon gros bide).
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The Maniax s’installe, et comme Assigned Fate, 3 ème concert … euh non 4 (Le bruit du renard, la guerre du son, le Swamp Fest – il était venu remplacé au pied levé – et ce soir). Alors bon je suis un peu moins attentif ce soir et j’écoute un peu façon bruit de fond. Leur Rock’n’roll aux influences Surf Rock s’écoute facilement mais entre fatigue et discussion avec des potes, mon avis ne sera pas totalement objectif. Et en plus j’ai pas pu prendre trop de photo, pourquoi autant de fumée les gars ?? Allez il me reste encore une date en décembre !
 
Et voilà la soirée touche à sa fin. Une première réussie pour l’association des Sapins. Orga au top, à manger (moins d’ail dans le houmous) et à boire, des bonnes conditions pour les groupes, aucun doute, il faut continuer comme ça !!
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Samedi
20 juillet.

Landresse
nous revoilà ! La guerre n’est pas terminée ! Une partie
des guerriers est restée dormir sur place, plantant la tente ou
garant le camping-car à coté du champ de bataille. Nous on a refait
la route avec plaisir pour retrouver l’équipe de l’organisation de
festival. On se sent bien chez vous : Partout, ce sont des
sourires qui nous accueillent. Un vrai plaisir.

La
2e soirée commence avec KNUCKLE HEAD. Découverts lors de
« Mon Baby Blues Festival » à l’automne dernier,
je les attends avec plaisir. La batterie de Jock est installée sur
l’avant gauche de la scène tandis que le micro de Jack patiente à
droite. Son pied de micro est caractéristique, fait d’une grosse
chaîne, ornée à son sommet d’un crâne de ce que je pense être un
mouflon, avec ses grosses cornes spiralées et recourbées. Les 2
garçons proposent un set lourd et gras, qui mélange le blues, le
rock, la country. On voyage à travers les paysages poussiéreux de
l’ouest américain. On croit entendre dans le lointain les Harley
vrombir. Non seulement ils ont des « gueules » comme on
dit, mais ils ont aussi une présence forte sur scène. Jock ne s’est
pas calmé depuis la dernière fois derrière sa batterie, cognant
comme un fou… (je ne vois pas pourquoi il se serait calmé
d’ailleurs ?!!:-) ) et Jack nous embarque au son de sa guitare
et par sa voix profonde. Si vous les avez ratés, allez voir leur
clip « Gazoline »
extrait de leur dernier album. Un chef d’œuvre : Vous aurez
compris ce que je peine à exprimer avec ces quelques mots.

Allez,
retour sur la scène B. Aujourd’hui, c’est l’asso Mighty worms
qui tient les manettes de la programmation. Cette association
Bisontine travaille pour la promotion du Rock, et plus
particulièrement de la scène locale, depuis 2003. Ce soir au
programme, il y aura tour à tour SOUND OF DUST, LANDSLIDE, DAALE et
THE MANIAX.

SOUND
OF DUST
ne sont eux aussi que 2 sur scène, un batteur et un
guitariste. Au programme, quelque chose à mi-chemin ente le rock et
le blues, mais un son plutôt efficace. Il n’y a pas grand monde
devant la petite scène en ce début de soirée, et pourtant ils font
ce qu’il faut pour l’animer, le guitariste descendant au milieu du
public le temps d’un morceau. Pas facile de jouer de la guitare et
tenir le micro pour chanter en même temps : C’est un fan qui
proposera de servir de pied de micro temporaire tandis qu’un autre
apportera une bière à l’artiste ! Ambiance vraiment sympa pour
ce jeune combo dont je ne connais pas grand chose.

Pendant
ce temps en backstage au pied de la grande scène, les membres de
POGO CAR CRASH CONTROL s’échauffent ! Quelques
mouvements histoire de se mettre en jambe au pied de l’escalier pour
les uns, un fond de bière sur la nuque et les cheveux pour Lola, la
bassiste, pour se rafraîchir les idées (si si ! Je l’ai vue !!
Le houblon, ça doit être bon pour sa jolie chevelure blonde!), et
hop ! C’est parti pour un nouveau set bourré d’énergie !
Ça doit être la 3e ou 4e fois que je les vois, et j’ai hâte !
Du bon punk qui envoie !! Ils commencent à avoir une certaine
réputation. Leur passage au Hellfest entre autre n’y est sans doute
pas pour rien. Les textes, écrits en français, traitent des thèmes
actuels tels que le mal-être de la jeunesse actuelle. La musique qui
les accompagne est cinglante et leur prestation sur scène décape du
feu de dieu ! Et pourtant, ils savent aussi se poser entre deux
titres explosifs où ils vomissent toute leur rage, tant par les
mots, par le son que par leur jeu de scène. Débute alors une balade
aux notes plus douces qui permet aussi au public de reprendre son
souffle.

Du
coté de la scène B, on pourra découvrir LANDSLIDE, jeune
groupe de Indie Rock/Pop’90’s originaire de Besançon (25). C’est
le 2e concert seulement ce soir pour ce groupe fraîchement formé :
j’imagine le trac !… même si les musiciens sont issus de
précédents autres groupes. Suivront un peu plus tard dans la soirée
DAALE, trio originaire d’Épinal, qui se classe dans la
catégorie Grunge/Rock/Noise, puis THE MANIAX. Eux tournent
pas mal dans la région et plus loin. Il paraît qu’ils font du
Crossover Rock’n roll ! Je ne sais pas bien ce que cela veut
dire, mais en tout cas leur présence sur scène est indéniable.
Même si Julian, le chanteur, a quitté sa canne et son chapeau, ils
sont tous beaux avec leurs vêtements assortis à leurs jolis
nœuds-papillons gris ! Ce coté Circassien, voire freakshow un
peu désuet renforce l’image de ce groupe. Et musicalement, on
s’évade aussi dans une sorte de fresque mêlant l’étrange et le
fantastique au Rock’nroll.

En
milieu de soirée, BLACK BOMB A accaparait la scène A. On ne
présente plus ces parisiens qui écument les scènes depuis plus de
20 ans, balançant un punk Hardcore qui vous déchausse les
molaires ! Spécialistes des Circle Pits et wall of death, ils
n’ont pas dérogé aux habitudes, même si à la Guerre du Son, on a
fait plus petit que devant des très grandes scènes… mais les fans
ne pouvaient pas rater ça bien sûr ! Ça va de pair avec BBA !
L’énergie monstrueuse de ce groupe communiquée à son public et
leur style musical font d’eux un groupe à part en France, sur la
scène punk.

Allez,
je redonne la main à Yannick pour présenter les 2 autres grands
groupes de cette 2e soirée : OOMPH! et SHAARGHOT.

OOMPH!
C’est un groupe allemand de musique industrielle. Ils chantent en
anglais et en allemand. Le chanteur parle aussi quelques mots de
français (j’y reviendrai plus tard). Bien qu’ils aient commencé
à officier avant (et qu’ils ont même peut-être un peu inspirés)
leurs compatriotes de Rammstein, ils sont bien moins connus. Je suis
certain que beaucoup les découvraient ce soir.

C’est
définitivement un très bon groupe de scène. Par les costumes d’une
part : look un peu gothique pour le chanteur (et frontman) Dero,
casque souple d’aviateur orné de balles pour le bassiste… Mais
également par les différents postures que chacun prendra tout au
long du concert, debout sur des piédestals, brandissant les
guitares, etc. Et bien sûr par l’incroyable efficacité de leurs
titres.

Une
intro très martiale avec le titre « TRRR-FCKN-HTLR »
(issu de leur dernier album « Ritual » sorti en 2019) qui
fait énormément penser… ben à du Rammstein, tant dans la musique
que dans le chant. S’enchaînent alors des titres tous plus
entraînants les uns que les autres (« Träumst Du »,
« Jetzt Oder Nie », « Labyrinth », …) où
le chanteur tend fréquemment son micro vers le public pour l’inviter
à reprendre les refrains. A de multiples reprises, ce dernier se
saisit de baguettes pour frapper un tom qu’il a à sa disposition
au-devant de la scène.

A
un moment du concert une partie du matériel audio s’est arrêté.
Les claviers – dont les 2 guitaristes du groupe s’étaient
d’ailleurs emparé -mettent plusieurs minutes à rebooter. Pour
faire patienter Dero demande à la foule (en français) si ça va ?
si ça plane ? puis il entonnera avec le public la fameuse
chanson de Plastic Bertrand ! Il slamera d’ailleurs lui-même
un peu plus tard sur la foule.

Un
groupe définitivement à aller voir et revoir !

Arrive
le dernier concert. Il s’agit d’un groupe qui mérite qu’on s’y
attarde. Parce qu’ils font la clôture, et parce qu’ils ne sont
pas (à tort) encore très connus. Alors profitons-en pour faire les
présentations : SHAÂRGHOT.
Groupe français, 1er EP (« Mad party ») sorti en 2013,
qui distille un métal indus (pour faire simple) énergique, plutôt
sombre, et avec des teintes assez martiales.

Shaârghot,
ce n’est pas juste une musique efficace. C’est tout un univers
qu’ils installent. Imaginez vous un futur proche, ambiance blade
runner et cyber punk… Vous y êtes ! Le Shaârghot est le
fruit d’une expérience ratée, vivant dans les bas-fonds de la
ville, et constituant son armée de fidèles (ses « Shadows »)
en les contaminant avec son propre sang. Allez jeter un œil sur leur
dernier clip « Z//B » (éventuellement sur un célèbre
Hub porno pour y voir la version non censurée) et vous saisirez bien
l’ambiance.

Comment
transposent t’ils cela sur scène ? Éclairage sombre que
transpercent des lumières noires et vertes. Un écran de projection
à l’arrière de la scène qui offrira tout au long du set une
série d’images collant à l’ambiance survoltée (on y verra
notamment des extraits de leur clip « Break your body »
où une armée de mercenaires s’attaquent aux Shadows, scène
filmée par moment comme dans un FPS, en vue subjective). Tous les
musiciens sont recouverts de noir (c’est le parasite qui fait de
Shaârghot le Shaârghot), portent des lunettes stylées cyberpunk ou
des lentilles phosphorescentes. Le look du chanteur – hormis son
chapeau melon orné du “Great Eye” – fait un peu penser à celui
du héros de BD RanXerox. Shaârghot, le frontman, est déchaîné et
parcourt toute la scène. Il va fréquemment à la rencontre du
public pour les contaminer en les marquant sur le front de son
parasite, déclenche un wall of death en se trouvant lui-même au
point de rencontre des 2 vagues, utilise un bidon pour faire des
percussions dessus en intro de leur titre « Azerty »,
puis le jette dans le public.

Une
pause avec leur titre « Regrets » en toile de fond, le
temps de mettre un masque en forme d’araignée et c’est reparti
pour un tour. Le guitariste Brun’O Klose a équipé sa guitare
d’une sorte de bougie fontaine produisant une pluie d’étincelles
et de lasers, artifices auxquels il a plusieurs fois recours pendant
le set. Le bassiste Clem-X, a un jeu et un style beaucoup plus posé,
prenant à un moment le temps de s’allumer une cigarette. Ce n’est
d’ailleurs peut-être pas pour rien que son pied de micro est
équipé d’un repose verre où trône fièrement un gobelet de
bière. O.Hurt/U, le batteur, a un jeu très efficace, mais
malheureusement un peu trop en retrait sur la scène.

Contrairement
à d’autres de leurs prestations, il n’y avait pas Scarskin,
sorte de souffre-douleur que le Shârghot aime habituellement à
maltraiter à coup de clés à molettes ou batte de baseball. Il n’y
avait pas non plus les Mantes, créatures montées sur échasses avec
des lames de faux en guise de main (sans doute sont-elles restées au
Hellfest où Shaârghot a retourné le public 1 mois plus tôt).

Pendant
près d’une heure et demie le groupe nous en a mis plein les
oreilles et les yeux , et a passé en revue la plupart des
titres phares de leur 2 albums (« Vol.1 », et « Vol2 :
The Advent of Shadows » sorti il y a tout juste quelques mois).
A la fin du set que je n’ai pas vu passer, même impression qu’ils
m’ont laissé au Hellfest : Beaucoup dans le public ne
connaissaient pas, mais ont été conquis. Bienvenue à vous,
« Shadows » !

Merci
à Yannick et Franck de m’avoir prêté main forte pour la rédaction
de ce report.
Ainsi
s’achève la 15e édition de La Guerre du Son. Petit festival par la
taille de son infrastructure, mais grand par la qualité de sa
programmation, qui devient de plus en plus époustouflante d’année
en année. On se prend à rêver sur le chemin du retour d’un
Hellfest Comtois d’ici quelques années, là au milieu de cette
campagne bucolique… Et pourquoi pas ? Eux aussi ont commencé
tout petits à l’époque !

Crédits Photos : Franck Lamberthod, Yannick Bredent, Laurence
AMIELH

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Crédit photo : Vilvain pictures

The Maniax est un groupe de Montbéliard, ils décrivent leur style comme du Crossover Rock’n’Roll.

Et c’est Valentin le bassiste qui nous en parle

Le groupe est programmé en dernière partie, sur la scène B, de la soirée du samedi.

1/ Tous les festivaliers ne vous connaissent peut être pas, pouvez-vous svp présenter le groupe ? D’où venez-vous, les origines du groupe, ses membres, etc. ?

Réponse :  Nous sommes The Maniax, nous venons du Pays de Montbeliard. Le groupe a été formé en 2017 par Kevin (Guitare), Rémi (Batterie) et Valentin (Basse) et Julian (chant) qui as rejoint le groupe en 2018 .

2/ Comment définiriez-vous votre musique et/ou quelles sont vos influences majeures ?

Réponse :Pour être simple, nous faisons un crossover Rock’n Roll, un mélange de Rock’n roll, de Surf, Rockab et Metal.

Nos influences sont assez larges, allant de Brian Setzer, Messer chup, en passant par Reverend horton heat, jusqu’à Nico Vega, Gojira et Avatar

 

 

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

Réponse :  Nous allons tres certainement aller voir Pogo Car Crash Control, Black Bomb A, Oomph !

4/ Racontez nous une ne anecdote avec le groupe lors d’un concert, festival, enregistrement studio ou autre ?

Réponse : Pour la petite Anecdote nous avions un autre chanteur au départ et nous avions fixé une date avec le studio où nous enregistrions. Un mois avant, notre chanteur est parti et nous avons croisé par hasard Julian 3 semaines avant d’entrer en Studio. Il a réussi à travailler et écrire les 4 chansons de l’EP en 2 semaines et à enregistrer les chansons quasiment en one shot !! Impressionnant.

5/ Quelle est votre actualité du moment et/ou vos projets des mois à venir (CD, clip, concert, etc.) ?

Réponse : Nous avons sorti notre EP le 14 février 2019 et venons de tourner un nouveau clip. Nous travaillons en parallèle sur notre futur album. Niveau concerts, nous avons fait une vingtaine de dates depuis janvier et jouerons avec L’esprit du Clan le 5 octobre à la Souris Verte à Epinal.

6/ Un petit mot pour les festivaliers et/ou les organisateurs ?

Réponse : Merci de nous permettre de jouer à la Guerre du Son et venez nombreux à 00h30 sur la scène B pour retourner la scène avec nous, on vous prépare plein de surprises.


7/ Si vous deviez citer ?

un concert marquant : les concerts de Meshuggah pour le show lumière

une belle rencontre artistique : ( Val) pour ma part Gautier Serre (Igorrr) avec qui j’ai eu l’occasion de discuter plus d’une demi-heure au bar artiste d’un festival.

une pochette d’album : 200 Motels de Frank Zappa (pour Kévin), Atom Heart Mother de Pink Floyd (pour Rémi)

« le/les » morceau(x) que vous écoutez en boucle  : Spaghetti Forever de Igorrr (Rémi)

votre première idole musicale :  Iron Maiden (Julian), Muse (Rémi)

Question facultative :

8/ Quel sera votre merch disponible sur place (t-shirt, CD, etc) ? Et pouvez-vous nous communiquer un autre moyen d’acquérir votre merch pour nos lecteurs qui ne seront pas présent au festival ?

Réponse : Nous avons des T-shirts et des CDs disponibles. Et pour ceux qui ne seront pas présents à la Guerre du Son, vous pouvez nous contacter via Bandcamp, ou par Facebook pour passer commande.

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Que fait comme bruit un renard ? Du Metal bien entendu ! Alors nous sommes allés vérifier tout cela au Festival du Bruit du Renard à Seloncourt le 31 mai 2019.

Organisé par la ville de Seloncourt, mais surtout par notre Dorine (photographe pour MIFC mais pas que => direction son site), c’est sous un soleil radieux que l’on se présente devant la salle Kuntz pour découvrir un site bien organisé ! Ben ouais, quand tu trouves les chiottes tout de suite, c’est un bon point !!

On installe notre nouveau stand (avec un vitabri prêté par La boite à Flyers) qui sera en cohabitation avec le merch des groupes (qu’on va vendre plus que le nôtre…). L’équipe ce soir, bibi, Mathilde, Laurence à la photo et Stéphanie à … la boisson (ce soir, on lui fiche la paix, elle travaille demain sur le Montbout’son).

Live report : Jérôme / Photos Laurence et Jérôme

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C’est bien installés à côté de la scène qu’on assiste à l’installation de The Maniax. Groupe de Montbéliard bien sympathique avec le bassiste de Fractal Universe ! Le style musical : du Rock’n’Roll ! Et c’est avec le soleil dans la face que commence le groupe, tout bien sappé et avec les lunettes de rigueur pour le chanteur. Début difficile au niveau du son, qui s’améliore tout au long de la prestation. Dommage car le EP du groupe donne bien envie. Là, j’avoue, je suis peu convaincu. Le style Psychobilly du groupe ne se prête pas trop à ce type de conditions, à revoir dans un bar ou une salle fermée. En attendant, on se rattrape sur l’écoute du EP.

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Changement de plateau pour retrouver nos Metalleux de Desybes que je peux enfin voir sur scène !!! Depuis leur release party, je les ai loupés je ne sais pas combien de fois ! Et là, je viens, et que vois-je ??? un membre absent … suis-je maudit ?? Et bien que peut faire un groupe dans ce genre de cas ? Annuler ? Faire sans ? et bien Desybes, lui, met quand même son guitariste sur scène, enfin sa silhouette en carton articulée (ben ouais un hologramme, ça coûte un peu cher), et des bandes enregistrées ! Alors juste pour ça ! Respect !

Et sinon niveau musique, un son pas encore top (désolé ingé son mais c’était pas ta soirée), mais le groupe assure néanmoins. Leur Metal chanté en français, engagé, engageant, réveille le public. Les premiers pogos se lancent timidement. Mais sans aucun doute, Desybes a tout d’un grand, les morceaux s’enchaînent sans faille, ça communique bien ! Le meilleur concert de la soirée pour moi !

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La nuit tombe doucement, on boit, on cause, on rencontre nos « fans » et des têtes bien connues ! Et voilà Van de Rope qui monte sur scène avec, à la batterie, Stéphane (reporter sur MIFC).

Le groupe vient de sortir son premier EP en vinyl dans un style qu’on peut classer comme post Hardcore. Ce soir c’est leur 3ème concert, ils joueront la semaine d’après au FIMU. Le chant hardcore fait son effet sur les premiers rangs, le public répond bien aux sollicitations du chanteur.  Même si je ne suis pas friand de ce style, Van de Rope assure et promet encore de bonnes dates Hardcore.

Il fait bien nuit, de la bière a bien coulé, ben oui ce soir on a quand même 3 brasseurs dont les excellents Terra Comtix, et les thrasheur de Hateful Three montent sur scène pour achever les survivants. Là, on est plus dans ma came musicale, et on peut dire que le Thrash (Punk) dégomme sévère ! Et certains du public s’en donnent à coeur joie niveau pogo, bon ok à un moment ça vire à la baston car un petit gars a trop abusé sur la bouteille et il faut l’intervention d’un géant en kilt pour le calmer !

Le show continue et le groupe continue de frapper dur ! L’influence Nuclear Assault est bien présente ! Le style musical me rappelle les voisins de Defraktor (une belle affiche à faire, tiens…). Le concert se finit assez rapidement mais le public avait peut être sa dose ?

On remballe, on remercie Dorine pour son accueil (repas vegan offert par l’organisation et boissons offertes, c’est tellement rare qu’il faut le noter !) et on lui dit surtout qu’il faut refaire une nouvelle édition ! On ne fera pas le samedi et on loupe encore Undervoid, dommage… Mais on ne peut pas être partout !

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