Le Bastion organisé, le 24 et 25 mai 2019, un festival à l’occasion de la fin des travaux de leurs locaux du rez-de-chaussée, ce projet vieux de 25 ans devait donc se fêter en grandes pompes. L’équipe du Bastion, accompagné des bénévoles, ont animé deux jours de festivités avec au programme des expositions & atelier sérigraphie, des visites sonores et théâtralisées, une scène DJ, des concerts et un village associatif & festif.

L’aménagement du rez-de-chaussée, attendu maintenant depuis plusieurs années, permet de doubler l’espace du Bastion. Au onze locaux déjà existant viennent s’ajouter deux salles de répétition et d’enregistrement, une salle de formation, un coin accueil/bar et surtout une salle dotée d’un espace scénique pour l’accueil de résidences, concerts, conférences, expositions, workshops, etc… Ces travaux vont donner des outils supplémentaires à l’association et aux adhérents, ainsi que d’augmenter les conditions professionnels pour les quelques 200 groupes qui répètent dans les locaux.

Le site internet du Bastion a également fait peau neuve, on vous invite à aller y jeter un coup d’œil : https://www.lebastion.org/

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L’association du Bastion, orientée musiques actuelles, a programmé une multitude de groupe éclectique et de Djs lors de ces deux jours. Ils se sont produits en intérieur dans la toute nouvelle salle et en extérieur sur une scène montée pour l’occasion. Il y en avait de tout les styles, pour tout le monde, 100% régionale et en libre accès, et même si il n’y avait pas que du Métal, du Punk et du Rock ont vous donne la programmation :

Vendredi

Déambulation de batucada avec l’ensemble Batuca Baou

Scène intérieure 
Marcjean & Friends | Jazz, Hip Hop
Jeff The Fool & Wilt | Dj set
Eye Of The Dead | Dj set

Scène Dj
Slide Machine | Dj set
Ghetto 25 | Dj set
After à l’Antonnoir | HorshkBass

Samedi

Déambulation de batucada avec les élèves de l’IME du Grand Besançon

Scène intérieure
Rouge Sagan | Rock, New Wave 
Fayçal Salhi | World, Jazz 
Whoresnation | Grindcore

Scène extérieure
Gliz | Rock, Pop
Lynch The Elephant | Pop, Electro
PrisonLife | Hardcore, Metal
Bigger | Rock, Pop

Scène Dj
Zerolex | Dj set
Mighty Worm Rockin + Hard Rockin Dj’s | Dj set
Feetwan |Dj set

L’équipe de Metal in Franche-Comté été venue spécialement pour PrisonLife qu’on ne présente plus. On les avait déjà croisé il y a peu de temps au concert avec Napalm Death à Atelier des Môles, mais comme on voulait une dose supplémentaire on a été servi.

PrisonLife
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On a fait la découverte de deux autres groupes, Gliz originaire de d’Ivrey dans le Jura et Rouge Sagan natif de Besançon.

Gliz faisait l’ouverture de la scène extérieure sur deuxième journée. Un groupe peu commun puisqu’ils font du rock avec un benjo (Flo), une batterie (Mitch) et un tuba (Tom). Si vous ne les connaissez pas voici leur page officielle : https://www.gliz.fr

Gliz
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Quant à Rouge Sagan c’est un duo voix/synthé – guitare de rock new wave. Les deux musiciens Leeds (voix/synthé) et Fred (guitare) étaient accompagnés d’un trompettiste pour l’occasion. Bancamp de Rouge Sagan: https://rougesagan.bandcamp.com/releases

Rouge Sagan
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Nous n’avons pas pu être présent sur la totalité des concerts et on est les premiers à le déplorer. Nous recherchons toujours activement des bénévoles notamment des reporters dans l’association afin de palier à ces situations. Si il vous viendrez à l’idée de nous rejoindre n’hésitez pas à consulter la page dédiée au recrutement : http://www.metal-franche-comte.info/recrutement/

En tout cas on ne peut que féliciter l’association du Bastion pour les travaux engagés et ces deux jours de festival. On a passé un agréable moment donc n’hésitez pas à renouveler l’expérience. 

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Le dimanche 14 avril, l’Atelier des Môles nous gratifiait d’une soirée toute en douceur pour préparer la semaine à venir. Les pionniers du grind Napalm Death ont rameuté du monde et la salle est déjà bien remplie quand commence la première partie.

 

Pour chauffer la salle en début de soirée, les bisontins de Prison Life ont été recrutés. J’ai pu gouter à leur hardcore 90’s groovy il y a un an à l’Antonnoir, me laissant une très bonne impression. Leur show énergique et frontal ne s’est pas épuisé et donne toujours autant envie de s’énerver. Le chanteur est particulièrement survolté, mimant ses paroles et donnant des coups dans le vent. Il essaie souvent de communiquer avec le public, qui est au début assez peu réceptif à ses appels à se rapprocher de la scène. Seuls quelques énervés en première ligne se bousculent, notamment lors des quelques très bons breaks.

Question d’organisation, le groupe joue devant le matos de la tête d’affiche. La batterie est sur l’avant de la scène, et on peut voir le batteur jouer. Il a l’air d’en chier par moments, mais je le trouve plus en place qu’il y a un an. Le guitariste et le bassiste sont chacun d’un côté et sont plutôt concentrés sur leur jeu sans trop rester statiques. Ce set de 45 min est efficace et bien exécuté, pas un moment d’ennui pour ma part et la salle a l’air de s’être bien réchauffée.

C’est après une longue attente que les anglais de Napalm Death montent sur scène, et encore c’est pour faire quelques réglages. Le bassiste a des problèmes de son qui ne seront réglés qu’après quelques morceaux. Ce n’est qu’a l’entrée du chanteur que l’on comprend enfin que ça commence. Ce dernier est tout souriant, donne le message de la plupart des morceaux avant de les commencer, fais ses petits pas de course sur scène. Le public est à fond dès que ça commence, beaucoup prennent des photos. Ça énerve quelqu’un qui se met à attraper les portables pour les balancer sur scène, une bagarre éclate au deuxième morceau. Le ton est donné, le pit sera violemment agités tout au long du concert, avec pas mal de bourrins venus pour casser de la mâchoire. Quelques slammeurs se jettent dans la foule depuis la scène, parfois en faisant un salto. Les morceaux s’enchainent, présentant un panel des différentes époques du groupe : titres courts et ultra rapides du début, plus recherchés et longs pour les plus récents. On aura droit au fameux Scum et à deux reprises, l’une des Dead Kennedys et l’autre d’un groupe hardcore suédois (dont j’ai oublié le nom). Le début du concert me plait bien, le coté crasseux et bas du front de Napalm Death communique une envie de tout casser. Mais le groupe a beau être rompu à l’exercice et la musique efficace, une heure et demi de set c’est long pour du grindcore et ça tourne vite en rond, je me suis un peu ennuyé sur les vingt dernières minutes.

Les Môles étaient remplies ce soir-là et c’est quelque chose qui fait plaisir à voir. Merci à l’Atelier pour cette soirée et à Yannick pour les photos.

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PRISONLIFE
We'll bring the Whole Edifice on Their Unworthy Heads
Mars 2018
Avenging force Records

La note
POGOOOOOOOO 77%

A ce niveau-là, je pense que chez MIFC on mérite largement une rafale de tarte dans la gueule vu le retard dans la chronique, mais plusieurs personnes devaient le faire, et finalement personne ne l’a faite. Je vais donc m’y coller au risque de dire pas mal de conneries, n’étant pas calé dans ce style musical.

Déjà, un petit tour du côté du line up pour y voir des têtes connues, comme Nasty Samy (BZP, Demon Vendetta et j’en passe) ou bien Jean Phi (Nothing to prove ou plus récemment les Disparus de la photo, docu sur la scène punk rock de montbé).  Passé cela on se dit qu’on va être bien servi coté gros riff.

Et oui, c’est bien gras, tant au niveau voix et que de la guitare, on va dans le Hardcore. Mais comme je disais, n’étant pas un spécialiste de ce style, je vois ici d’autres influences plus Thrash/Death qui me font lorgner vers des Obituary, des old Sepultura.

Après tout ce n’est pas pour rien qu’on qualifie souvent les croisements de ce genre de crossover, nous sommes à la croisée de nombreux styles.

Mais on sent bien l’ambiance, les riffs, le phrasé du Hardcore, bien aidé par le mixage de Taylor Young de Nails.

 

Je ne sais plus si c’est du groupe ou pas, mais j’ai souvent lu que Prison Life faisait du Hatecore, je pense que la définition est idéale tant la musique dégueule de haine positive :!

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Samedi 22 septembre 2018, 20h30

Dans une semaine, le groupe Thrash Aleister se reforme et attaque direct par un live au caveau à Delle (90) sous l’égide de l’Association Kidul. Soirée spéciale Enjoy The Violence, livre co-écrit par Sam et Jérémie Grima qui revient en long en large sur les origines de la scène Thrash/Death française. Les PrisonLife​ seront là pour les accompagner. Hardcore et Thrash Metal donc mais surtout littérature avec la présentation du book par ses deux auteurs à l’occasion du troisième tirage.

 

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Après une première bataille le vendredi rudement menée par les troupes de Guerriers, c’est avec quelques heures de sommeil et 12 h de boulot dans les pattes que nous revenons sur le site de Landresse, accompagnés cette fois de Clément qui nous donnera son avis sur les concerts d’Ultra Vomit et Lacuna Coil. On laisse aussi la parole à un festivalier pour les premiers groupes car nous ne pouvions être présent à l’ouverture ! Première chose qui saute aux yeux, quelle foule par rapport à hier !

Photos par Nicolight (sauf Cadillac Corrida par Pim Photography et Stepmom Fuckers par la Guerre du Son)

« Après avoir pris de quoi passer la soirée en jeton, direction le premier groupe : Cadillac Corrida, découverte pour moi, mais ça envoie du lourd ! On se laisse emporter par la fougue du groupe et ce ne sera pas les fans juste à nos côtés qui diront le contraire 😉

Niveau perfs, l’instrumental est bien huilé, un son propre et clair quand il le faut et un chanteur qui gère à la perfection!

On notera l’hommage rendu à Daniel Balavoine, sur le titre « le chanteur ». report par Julien Vernier

Vous connaissez cette malédiction, celle qui vous fait rater un groupe pour plein de raison ! Et bien Stepmom Fuckerz c’est l’un de ses groupes pour moi. Loupé déjà 4 fois, dont une à environ 1 km de chez moi à cause du taf … Et bien ce soir, rebelote ! Alors de l’avis des membres présent, j’ai encore raté quelque chose ! Donc cette fois, me reste qu’à pas les louper en septembre !

Et c’est donc avec AqME que l’on commence la soirée. Et pour cause d’installation c’est encore d’une oreille pas assez attentive que j’écoute leur prestation. Pas facile de tout faire. Néanmoins, je retiens une énergie sur scène, des compos avec un Metal bien lourd, groovy ! Mention spécial pour le feat avec le chanteur de Dagoba !

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Le stand ne désemplit pas, je n’ai pas compté le nombre de personne venu nous parler, et demander un drapeau qui était en rupture de stock le vendredi après Toybloïd. Et en plus vlà que je me retrouve à vendre du merch des groupes de la soirée sans le savoir ! Les gars de Cadillac, Prisonlife vous êtes Rock’n’Roll, je pense avoir bien géré non ? L’occasion de rencontrer Jean Philippe et de parler de son projet de documentaire, « les disparus de la photos » qui sera bientôt en interview dans nos pages !

Allez, retour sur scène pour Wendy’s Surrender et son Hardcore spécial décollement de mâchoire ! Pas de répit dans la fosse malgré un public un peu absent ! Et les amis, y a pas que Ultra Vomit dans la vie, quand il y a un groupe qui se déchaine sur scène, la moindre des choses c’est d’aller dans le pit ! Assurément une bonne surprise pour moi, à revoir dans un endroit plus fermé, ce style ça doit sentir la sueur et le sang !

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Comme je le disais, ce soir il y a Ultra Vomit ! Et pour le coup, je laisse la parole à Clément, les ayant déjà vu il y a peu !

Très attendues en cette soirée d’été, nos stars nationales arrivent enfin sur la scène de la Guerre du Son (après une introduction typique du quatuor, où La Boule et Passe-Partout succèdent à Bugs Bunny) et démarre en beauté et nous percute (avis personnel, l’ingé son a fait du très bon boulot !) d’emblée avec « Darry Cowl Chamber » suivi des « Bonnes Manières ». Le dernier album d’Ultra Vomit (Panzer Surprise !) a beau être encore tout neuf (2017), leur setlist reste bien généreuse en titres issus des deux premiers albums. Je l’ai d’ailleurs trouvée plus riche en surprise que sur leur tournée précédente (souvenir du 25 août 2017 !), et on ne va pas s’en plaindre. Toutes les chansons que le public veut sont là, toutes celles que le groupe veut aussi. C’est un concert qui ne traîne pas et qui sait nous contenter. Evidemment, quiconque les aura déjà vu durant cette tournée ne pourra s’empêcher de remarquer que certaines blagues reviennent à chaque fois, en plus d’être subtilement téléphonées. Mais c’est cette subtilité digne de la furtivité d’un panzer et ce don de pouvoir encore et toujours nous faire marrer avec sans cesse les mêmes conneries qu’on cherche ici, et qui fait plaisir à voir. Aucune redondance, ni même de lourdeur (un panzer, j’vous dit ! Tout léger !) chez les copains bretons, qui semblent d’ailleurs prendre eux-mêmes énormément de plaisir à ressortir les mêmes vannes (on a senti Manard heureux en observant la fosse avant « Pipi vs Caca »). Ils ont bien raison, tant qu’elles marchent !

Bref, je m’égare (vas-y toi, pour garer un panzer !). Des surprises je disais. Déjà présente dans la setlist de 2017, j’ai encore une fois été surpris d’entendre « Batman vs Predator », un morceau qui, entre quelques blagues graveleuses, vient nous rappeler qu’on a en plus affaire à des musiciens doués ! Vraiment, un concert d’Ultra Vomit, c’est vraiment complet. En plus, ils ont l’air d’aimer ça, le complet, eux qui enchaînent les salles pleines à craquer ! Pas étonnant, car on pouvait clairement voir que, comme je le disais plus haut, Ultra Vomit rassemblent toujours aussi bien ses nostalgiques et ses nouveaux fans, et même ceux qui d’ordinaire apprécient moins ne pourront certainement pas s’empêcher de sourire à cet hommage à Lemmy Kilmister (Fetus est décidément bon imitateur !).

J’aime autant ne pas en dire beaucoup plus, car je ne voudrais pas vous gâcher la (panzer) surprise, à vous qui avez sans doute déjà prévu d’aller les voir, quelque part dans l’Hexagone !

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Autant dire qu’après ça, il sera dur de faire mieux. Surtout que le groupe suivant est MØØN, mené par des membres du studio Sauvage, dont le style est à l’opposer d’UV. Un Rock, presque stoner, dont la voix envoutante de la chanteuse, résonne dans la nuit de Landresse. Un pur moment occulte, aussi une bonne découverte pour moi et j’espère revoir bientôt en live !

Dès que Clément a su que Lacuna Coil était à la Guerre du Son, il était entendu qu’il nous ferait le report, alors place à la jeunesse (d’autant plus que votre serviteur n’a jamais accroché aux italiens)

Les italiens de Lacuna Coil de passage chez nous ?! Il ne fallait surtout pas manquer ça !

Avec bientôt 20 ans d’existence, le groupe (que j’écoute depuis le collège, tout de même) avait beaucoup de choses à offrir au public de la Guerre du Son.

Plus jeune, je me passais en boucle une vidéo du titre « Our Truth » jouée au Wacken Open Air ; surprise pour moi : le groupe ouvre le concert avec cette chanson ! Comme sur la vidéo, mais en mieux. Beaucoup mieux. Le public est saisi d’emblée !

Très vite, je constate que ces musiciens sont d’une précision plus qu’efficace, en plus d’avoir une réelle présence sur scène. Marco Coti Zelati (basse, et presque toute la composition du dernier album !) montre bien qu’il prend plaisir à jouer et échange souvent de place avec Diego Cavallotti (guitare) qui, lui, sourit à chaque regard croisé et fait pleuvoir les médiators sur ses élus dans le public (dois-je humblement signaler que j’étais de ceux-ci ?). Ryan Blake Folden (batterie) quant à lui m’a impressionné. Depuis son arrivée dans le groupe pour l’album Delirium, la section rythmique de Lacuna Coil s’est trouvée incroyablement renforcée. On distingue qu’il possède un style et une technique bien à lui qui fait plaisir à entendre, et même à voir, car son jeu de scène est également excellent ! J’en arrive maintenant au duo Andrea Ferro et Cristina Scabbia (chants). La complicité entre eux deux et avec les autres musiciens est évidente. Un Andrea très en forme nous envoie une bonne dose de brutalité et impose le respect par sa stature. Cristina (qui s’exprime en français !) est terriblement époustouflante (ah ! ces frissons sur « Delirium »), et revendique son rang de grande chanteuse de Metal. Bien mérité.

Le quintet fait décidément forte impression ce soir, surtout avec leurs maquillages et costumes, une pratique héritée de leur dernier album en date, Delirium (2016) ; un album qui, selon moi, a su élever Lacuna Coil parmi de grandes figures du Metal et qui canalise l’identité du groupe en en faisant quelque chose d’incroyablement unique et de mémorable. Mais pas de panique, jeune ancien ! Les fans de la première heure ont pu se réjouir aussi car la setlist couvrait toute leur discographie (déjà 8 albums !). J’ai même été surpris d’entendre leur reprise de « Enjoy The Silence » de Depeche Mode (présente sur l’album Karmacode). Petit bémol cependant, je déplore l’utilisation de beaucoup de samples. Ceux-ci sont très bons, mais l’on sent qu’ils brident un peu les musiciens, qui gagneraient à pouvoir s’exprimer plus.

Lacuna Coil méritait donc de faire la tête d’affiche de cette édition 2018 de la Guerre du Son et aura certainement rassemblé tout le monde avec ce cri qui résonne chez tous les adeptes de Metal à notre époque : « WE FEAR NOTHING ! ».

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Pas facile de jouer vers 1h du mat et de faire bouger le public. Et bien PrisonLife la fait ! et avec brio ! Mené par Sam Guillerand – dont le nombre d’activité mériterait un article complet – et  des membres de Wendy’s Surrender, Slaughterers, Nothing to Prove, Prisonlife se veut Hardcore mais, putain, que d’influences Metal aussi ! En fermant les yeux, c’est une époque lointaine où le Thrash était roi qui me vient en tête ! Bref une bonne claque made in Franche Comté !

Comme hier, on termine la journée sur un groupe qui mêle sonorité Metal/Rock et Electro ! Mais désolé pour Horskh, fatigue, alcool, route, 12h de taf dans les pattes, 12 h de taf encore le lendemain, j’ai écouté votre set en rangeant le stand. Autant dire que mon avis est totalement non professionnel et basé uniquement sur ce que je pense de votre musique en général, c’est à dire, une agressivité héritée du Metal et une puissance énorme des beat électro accouplé à une imagerie maitrisée ! J’aime mais ce soir c’était pas possible !

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Rendez vous l’année prochaine,  le 19 et 20 juillet 2019

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