Nous voilà de nouveau plongé dans l’univers de Angus McFife, nous avons délaissé les licornes mortes vivantes pour combattre le méchant sorcier Zargothrax dans l’espace, et oui vous avez bien lu!!! Le combo nous entraîne a nouveau dans un univers de héroïc fantasy fun, pour notre plus grand plaisir. Il faut dire, que le rythme de cette galette ne va pas nous laisser de répits.

gloryhammer

La pochette de l’album est sublime, avec ces couleurs de bleu, violet et vert, hyper clichés. Elle me fait penser instantanément aux pochettes des années 80′, elle est hyper clichés, mais pour autant très fun. Elle représente bien l’univers de cette galette qui va nous raconter l’histoire du héros Angus McFife.

L’album commence et fini également par un titre instrumental. Cela nous permet d’attaquer en douceur l’écoute. Mais je peux vous assurer que ce n’est que de courte durée car Rise Of The Chaos Wizards débarque, tous sabots dehors pour nous faire vivre une traversée épique fantastique, avec beaucoup de drôleries. Legend Of  The Astral Hammer est du même acabit.

L’album ne crée pas de surprise particulière. GLORYHAMMER surfe sur la vague du clichés en apportant un maximum de son de synthé et de cœur de voix masculines et féminines, pour de grandes envolées lyriques.  The Hollywood Hodsman et Questions Of Inverness, Ride To The Galactics  Fortress, sont deux morceaux hyper speed. Le groupe nous entraîne avec lui dans sa chevauchée sauvage galactique.

Pour moi, le morceau de l’album qui vaut carrément le détour et l’incroyable Universe On Fire, il me fait penser au groupe EDGUY que j’affectionne particulièrement. Le refrain reste dans la tête dès la première écoute. Je n’arrête pas de le fredonner, en cuisinant, sous la douche, en promenant le chien…. Tout le temps, aaaaaa!!!! Le rythme est soutenu et entraînant.

Apocalypse 1992,  nous décris le combat Angus Mc Fife contre le sorcier. Ce morceau est encore plus épique que les autres. L’introduction est très rythmée, un climat de chaos s’installe, mais virera rapidement à la chevauchée épique. La voix de robot désincarnée amène de l’humour dans cette scène finale.

GLORYHAMMER nous prouve qu’il n’est pas impossible de lancer un groupe de power métal symphonique typique des années 90′, de nos jours. Et je voudrais ajouter qu’on en demande encore.

Le chanteur claviériste du groupe Alestorm, Cristopher Bowes, amène littéralement sa patte. Cet album est encore meilleur que le premier sorti en 2013 « Tales from the kingdom of fife ».

Je vous invite donc à vous marrer en écoutant cet album!!!!!

Bonne écoute!!!!

Xena