Les 23 et 24 septembre s’est tenue, à Longvic, la neuvième édition du Rising Fest.

JOUR 1 / Vendredi, 16h15, c’est l’heure de l’ouverture, le début d’un week-end metal !

Allez, il est 16h45, il est temps pour Born Again de commencer. Remplaçant Dakesis, ils ont chauffé la salle avec du bon vieux heavy, pouvant quelques fois faire penser à Motörhead. Promouvant leur EP sorti récemment, les bisontins ont envoyé du lourd, attirant un bon nombre de personnes. Ouvrir un festival n’est pas toujours facile, mais Born Again s’en sont sortis parfaitement.

Après le set plutôt court mais intense de ce premier groupe, c’est au tour de Drenalize de monter sur scène. Groupe originaire du nord-est de la France, ils ont su convaincre le public avec leur hard rock penchant quelques fois pour le heavy et le glam. La bonne humeur est au rendez-vous avec leurs chansons énergiques. Pour fêter la sortie de leur second album, des CDs ont été lancés dans le public tout au long de leur show. Ayant sorti le titre « Into Madness » cinq minutes avant de la jouer en live pour la toute première fois, le groupe a su défendre leur titre.

Bientôt 19h… Le troisième groupe, Fury, commence à balancer un heavy metal, s’inspirant de la scène NWOBHM mais ayant tout de même un son moderne. Les anglais ont, pendant presque une heure, fait headbanger les chevelus du fest.  Des morceaux efficaces et qui restent bien en tête, donnent forcément des concerts de qualité !

 

20h, fin du show de Fury. Il est l’heure pour Avaland de faire leur tout premier show !  Jeune groupe de « metal-opera », ils ont déjà sorti un album en 2021. Après des annulations dues au covid-19, les Grenoblois ont enfin pu donner leur premier concert, sur la scène du Rising Fest. Avec deux invités, Cara Eltharia et Sophie Boisson, ils ont su envoûter le public par leurs costumes et leur « mise en scène » et le transporter dans leur « Theater of Sorcery ». Très belle prestation d’un groupe prometteur ! 

 

Blackrain... du hard rock, de l’énergie, ce qu’il faut pour un concert réussi était présent avec eux ce soir-là, et ils ont su mettre l’ambiance ! Ils ont joué leurs titres les plus récents aux plus « classiques » de leur répertoire et ont repris des classiques du genre tels que « We’re not gonna take it » des Twisted Sisters ou encore « It’s a long way to the top » d’ACDC avec, en prime, de la cornemuse !

 

Sortez les perruques, car peu avant 23h, les Iron Brackmart, ont, comme l’année dernière, enflammé la scène ! Le « presque » cover band d’Iron Maiden, a remplacé Girlschool. Respectant parfaitement « l’esprit Maiden », avec l’entrée sur « Doctor Doctor », les spandex et les gestuelles, les jurassiens ont joué des incontournables tels que « Fear of the Dark », « The Clansman », « Aces High », jusqu’au récent « The Writing on the Wall ». Plus d’une heure de Maiden, pendant laquelle le public a chanté la plupart des refrains, pour terminer cette magnifique première journée de festival !

JOUR 2/ Après une très courte nuit, et de retour à l’espace Jean Bouhey de Longvic, il est temps de découvrir le premier groupe de cette deuxième journée de festival.

 

Jeune groupe de heavy doom, Stone Witch ont présenté leurs titres avec une énergie impressionnante. Malgré l’heure, ils ont su faire plaisir au public, qui commençait à arriver devant la scène.

 

Fin du concert de Stone Witch, il est l’heure pour Fusion Bomb de montrer à Longvic ce qu’est le thrash ! Une heure de riffs énergiques en plein dans la face ne peut que mettre en forme pour le reste de la journée !  Jouant avec une énergie remarquable, ils ont interprété des titres comme Slam Tornado.

16h, et non, ce n’est pas l’heure du goûter, mais c’est l’heure pour Gang de jouer !  Les Français ont balancé du heavy metal inspiré par la NWOBHM et le heavy thrash pendant à peu près une heure. Le groupe est sûrement le plus anglais des groupes de France. Leur style ayant évolué pendant les années, Gang ont su mettre l’ambiance lors de cette seconde journée.

Une bonne dose de heavy italien, ça vous tente ? Alors Vultures Vengeance va vous plaire ! Commençant peu après 17h, leur show survitaminé a su conquérir le cœur du public. Les guitares et la voix énergique forment un mélange qui oblige la claque lors d’un live ! Une très belle découverte en live, rendant encore mieux que sur album !

On continue, avec du heavy nous venant tout droit de Grèce. Dexter Ward est un de ces groupes qui met l’ambiance et nous donne une belle claque avec une sonorité bien old school et une forte énergie. Les refrains restent bien en tête ainsi que les riffs bien inspirés de la NWOHM des années 80 ! Étant fan de ce style, j’ai vite adoré cette découverte !

Il est temps de passer aux choses sérieuses avec ADX !  Le groupe de heavy speed français n’a plus besoin d’être présenté. Avec leurs douze albums et leurs classiques de la scène française, ils ont ensorcelé le public avec leurs riffs incontournables et les refrains qui reste en tête et que l’on chante toute la soirée ! Phil et Dog, entourés de musiciens plus jeunes, ont redonné de l’énergie à ce groupe mythique !

 

Les hostilités commencent, avec Crisix, groupe de thrash moderne et dynamique. Mosh pits et slams ont été de la partie, sur le groupe le plus « énervé » du week-end ! Humour et plaisanterie font partie de l’identité du groupe, et on a pu le remarquer sur Brutal Gadget, morceau parlant du personnage fictif The Mask, sur lequel Juli est apparu sur la scène avec le fameux masque tiré du film et une paire de maracas pour la fin du morceau. Les Espagnols ont enflammé la salle pendant plus d’une heure et demie !

Le dernier groupe du week-end, Brainstorm, a su conquérir le public avec leur heavy metal aux touches power. Sept ans après leur première venue à Dijon, ils ont à nouveau montré leur puissance, avec leurs riffs efficaces et leurs refrains que l’on chante à tue-tête sans même les connaître. Les Allemands ont effectué une set épique pour terminer comme il se doit le festival.

En bref, un week-end de fest incroyable avec de supers groupes et un staff très sympathique !

 

Photos réalisées par Camélia (avec son téléphone)