Live report Black Label Society à Lausanne dans la salle Les Docks

Métal in Franche Comté était présent en contrée helvétique pour le concert de Black Label Society.

En arrivant à proximité de la salle de concert, nous apercevons des blousons en jeans et des sweats au couleur de Black Label society. Nous sommes donc à la bonne adresse. Nous entrons dans la salle, et prenons la température. C’est hyper agréable de voir tous les âges réunis dans une même salle. Le moins que l’on puisse dire c’est que Zakk et sa bande fédèrent un large public.
La soirée commence à 19 heures 30 avec les pennsylvaniens de CROBOT. Je ne connaissais pas du tout ce groupe. Il est très récent, car formé en 2011. Les quatre américains arrivent sur scène, et sans plus de cérémonie, entament leur premier morceau avec énergie. Le chanteur a un look hyper rétro, avec son blouson en cuir noir sans manche à lanières et sa chemise à motifs colorés. Le style est un mélange de glam rock et de hard rock, visiblement très influencé par Led zeppelin. Je passe un excellent moment. Cette ambiance nostalgique continue lorsque le chanteur sort un harmonica. Le public s’agite d’un coup et semble apprécier cette surprise. Brandon Yeagley (chant), a une voix haut perchée, le guitariste Bishop est quand à lui très à l’aise, il saute partout. Il monte sur les enceintes et fait tourner sa guitare autour de lui. Les quatre acolytes sont visiblement très heureux d’être là et profitent de la chance d’être en première partie de Black Label Society pour donner le maximum d’eux mêmes. Le set est pour ma part beaucoup trop court, j’en aurais bien écouté davantage.
Le second groupe est Black Trust. L’ambiance est beaucoup plus sombre que le premier groupe. Les riffs de guitares sont très gras. Les parties chantées, alternativement par les trois musiciens, sont à peine audibles tellement elles sont hurlées. Le son était beaucoup trop fort, et les voix n’étaient pas à la hauteur. A la fin du set, les trois musiciens rendent hommage à leur ancien bassiste, Jonathan Athon, qui est mort dans un accident de moto il y a quelques mois.
Nous patientons pendant environ un quart d’heure entre les deux concerts, quand soudain les lumières s’éteignent.

Nous sommes tout excités de découvrir Black Label Society. L’introduction de « Whole Lotta Love » de Led Zeppelin et « War Pigs » de Black Sabbath, résonne dans la salle. Après quelques minutes, nous entendons le riff reconnaissable entre tous de « The beginning…at last ». Les lumières s’allument et nous voyons apparaître le très impressionnant fondateur du groupe, Zakk Wylde. Il a un charisme et une carrure tellement saisissante que je n’en revient pas. Le son et très propre et puissant. Je regrette que l’on entende pas mieux la voix de Zakk qui est perdue au milieu d’une tonne de réverb.
Les titres s’enchaînent sans aucune pause, mêlant anciens titres et nouveaux, comme « My Dying Time » et « Heart of Darkness » de l’album Catacombs of the black vatican. Ces derniers titres ont un rendu formidable en live. Après ces quelques titres, les musiciens quittent la scène en laissant Zakk seul. Ce dernier, en mode guitar hero, entame un solo de guitare de plus de dix minutes. Il n’est pas très mélodique et très répétitif. Je me suis clairement ennuyée. Zakk passe de part et d’autre de la scène pour que chaque membre du public admire sa dextérité sur le manche de la guitare. Le frontman n’ a pas de connexion avec le public. Le show est à l’américaine, chaque morceau est minutieusement chronométré, il n’y a absolument aucune place à l’improvisation. Je trouve que cela enlève un peu de magie. La première fois où Zakk s’adresse au public c’est pour présenter ses musiciens, et notamment le nouveau venu dans la bande le guitariste Dario Lorina, remplaçant de Nick Catanese. Ce dernier est d’une timidité certaine, difficile de se faire une petite place à côté d’un si grand Zakk. Néanmoins, sa technique est irréprochable.
Quand les musiciens reviennent et se remettent en place, nous avons le droit à quelques ballades, notamment « In the River », qui rend hommage à Dimebag Darrell. Une affiche en mémoire du guitariste ami de Zakk se déroule sur les amplis Marshall JCM800 qui servent de décor.
A la fin du concert, le groupe sort du très lourd, et fini le set avec « Concrete Jungle » et « Stillborn ». Zakk sort la Gibson avec un double manche qu’il brandit fièrement au dessus de sa tête.
Voilà le concert est fini, il n’y aura pas de rappel. Le groupe reste le temps de la traditionnelle photo souvenir avec le public.
En quittant la salle de concert, je repars avec un sentiment partagé. En effet, le groupe produit vraiment un très bon live, mais je déplore la longueur des solos de Zakk Wylde et le manque de générosité du groupe avec le public.

~ Xena ~

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Vendredi 13 mars 2015 était placé sous le signe du Metal à Besançon, et la foudre est tombée en premier sur le magasin Cultura.

Ce n’est pas la première fois que cette enseigne reçoit des groupes (Cadillac Corrida en est à son deuxième passage) et elle confirme donc encore son amour pour le Metal !

Premier à jouer, Lost Ubikyst In Apeiron, one man band bien connu par chez nous dont le premier album en a scotché plus d’un ! Alors oui, du coup il est tout seul pour se produire en live ! Et bien aucun soucis, ça ne lui fait pas peur.

Avec ces nombreuses guitares, il va nous bluffer une nouvelle fois en interprétant plusieurs titres de « Abstruse Imbeciles Nailed On Slavery », tout en finesse et en doigté ! Impressionnant de précision, c’est une sacrée démonstration auquel le public a droit, public composé de passionnés et de curieux faisant leur course !

Puis c’est au tour de Cadillac Corrida de venir nous rappeler qu’ils sont actuellement le groupe à suivre sur la région, un album qui mets tout le monde d’accord et une tournée qui commence !

Et par rapport à leur dernier passage, de nouveaux titres joués, des danseuses masquées, et encore plus de complicité entre les musiciens qui s’éclatent sur scène ! Je vais pas épiloguer car pour moi, il faut les voir en live pour apprécier pleinement leur Heavy Rock’n’Roll aux relents Glam (et Whisky) ! Et clôturer le live sur une ballade, il faut des couilles !


Après avoir discuter avec les groupes, direction le Bar Titty Twister pour la soirée After organisée par Metal in Franche Comté et le bar !

On y retrouve pas mal de têtes croisées durant le live et ça fait plaisir ! Durant la soirée, les groupes nous ont donné du Merch à faire gagner, tout comme Cultura qui nous a donné des CD (le vendeur nous a fait une sélection sympa, Down et Opeth !) ! Les heureux gagnants apprécient !

Tout le monde semble content de la soirée, l’équipe de Metal in Franche Comté encore plus car c’est la première fois qu’ils organisent un tel événement qui s’annonce comme étant le premier d’une longue lignée !! Place aux photos !

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Live report soirée GALLIA COMATA à la salle LA VAPEUR à DIJON 07 mars 2015, organisé par l’association Leptiobyss.

Nous voilà partis avec ma bande de métalleux pontissaliens préférés. Nous nous retrouvons sur BESANCON pour partir en covoiturage vers la salle de la vapeur à DIJON pour une bonne soirée Folk Métal . Autant vous dire que j’attendais cette soirée depuis une longue semaine. Rien de tel pour se défouler et faire retomber le stress d’une semaine de boulot.
Nous arrivons à la salle vers 19 heures, le premier concert a déjà commencé depuis un quart d’heure. Les dijonais de DARKNATION sont sur scène. Dès notre arrivée, nous constatons amusé que le guitariste a déjà cassé une corde. La formation rebondit avec humour sur cet incident. Le guitariste se débat avec sa guitare à tel point qu’un membre du public décide de venir à sa rescousse. Moment amusant. Une fois l’incident réglé le concert reprend de plus belle. Sur le papier il s’agit de heavy trash métal. Certes le chanteur s’essaye à l’exercice de la voix heavy, mais nous ne sommes pas convaincus. Le guitariste malchanceux prend le micro, et là nous découvrons une voix puissante et maîtrisée. Les membres de DARKNATION sont généreux et soucieux de bien faire. Il faut dire que c’est assez rafraîchissant. A la fin du concert je rencontre le très jeune bassiste qui a intégré la formation il y a environ un an et demi. Il nous explique qu’il répète avec le groupe à la vapeur et que l’échéance de cette date était très importante pour eux et qu’ils s’étaient tous mis un bon coup de pression pour donner le maximum sur cette date.
Nous rejoignons la salle de concert et sommes accueillis par les nancéens de FENRIR, avec un petit plus, du kilt, maquillage à la braveheart et robe médiévale. La soirée folk métal débute bel et bien à ce moment là. Ce groupe est porté par le folklore nordique. La chanteuse, Elsa, a une voix aérienne qui nous propulse dans les légendes celtique. Le démarrage est un peu lent, mais au fur à mesure du set, nous sentons que le groupe rejoint le public et le son devient de plus en plus clair et efficace. L’alchimie entre les violons et les guitares est incontestable. Mention spéciale pour la dernière chanson du set du même nom que le groupe FENRIR.
Les NIGHTCREEPERS, dont la notoriété dans le milieu pagan en France n’est plus à faire, mettent le feu à la salle. Le public est porté par ce son puissant et commence à pogoter gentiment. Leur musique est inspirée par les légendes folkloriques. Plus la soirée passe, plus les groupes sont efficaces et plus le public semble apprécier. La guerrière en moi surgit et approuve la direction que prend cette soirée. Le groupe est généreux et semble très heureux d’être là. Les parisiens nous offrent un véritable show, je pense que c’est un des meilleur de la soirée.
Entre deux concerts, nous sillonnons le coin merchandising et parlons avec quelques musiciens. L’ambiance de cette soirée est bonne enfant et très agréable. Je me dis avec plaisir, que cela fait du bien d’être parmi les siens.
Nous poursuivons la soirée avec DRAKWALD, qui nous vient de Tours, le moins qu’on puisse dire c’est que leur pagan death métal est efficace. Avec leur rythmes endiablés et leur flûte qui nous fait voyager, le groupe est très séduisant. Le public, qui est entré doucement dans le mouvement, à l’air d’adorer ça, et je les rejoins clairement sur ce point.
Nous entrons dans la noirceur du groupe BELENOS, un celtic black métal puissant. Le moins qu’on puisse dire c’est que les bretons savent y faire. Le son est propre, efficace. Le public se fait plus calme pour accueillir ce bon gros son. Il est à préciser que le groupe commence a être connu, ils se sont notamment produit sur la scène du HELLFEST, et à entendre le set, je suis persuadée que leur ascension ne fait que commencer.

Photo de Sebastian Welhaven.

Le clou de la soirée nous vient d’Allemagne, il s’agit du groupe SUIDAKRA. Je ne connaissais pas ce groupe avant d’ aller à la soirée. J’ai appris qu’il avait produit pas moins de onze albums. Leur death métal melodic aux fortes influences celtiques nous emporte dès le premier morceau. A ce moment là, je me dis que l’on va passer un pur moment de bonheur. Arkiadius, le chanteur et guitariste rempli à merveille le contrat. Le show est tellement énergique que je me laisse prendre au jeu. Le rythme est soutenu, les membres du groupe sont généreux. Au milieu du set, deux membres du groupe descendent dans le public ravi. Ils nous présentent ensuite Tin Stabel, qui chante pour la première fois hors de son pays. Elle apparaît sur le dernier album, « Eternal Defiance ». Dire qu’elle chante bien est un euphémisme. Elle apporte une douceur et une énergie qui apporte une valeur ajoutée au gros son du groupe. Le son est très propre et agréable à l’oreille. Quand le concert s »arrête, on en redemande encore tellement c’était bien. Le groupe remonte sur scène pour le rappel.
Le moment tant redouté de la fin de soirée arrive. Mais nous repartons avec le sentiment d’avoir passer un super moment. L’association Leptiobyss a bien réussi son coup.
Mon équipe de métalleux et mois même nous remettons en route est oui, il se fait tard. Je mets dans le lecteur cd de la voiture le CD de SUIDAKRA, dont j’ai fait fraîchement acquisition, sur le voyage du retour pour rejoindre la ville bisontine.
Je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures.

XENA

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Déjà la 7ème édition pour le Séquanian Fest, et il faut reconnaitre qu’Alain et la Horde Séquane se donne du mal pour nous proposer des concerts de Black Metal dans la région (avec Gaulhammer bien entendu). Et ce soir, je pense qu’ils ont été récompensé ! Sans m’avancer, au moins 100 personnes se sont déplacées, on verra le chiffre de l’asso si je ne me suis pas trompé. Sachant qu’à Dijon il y avait aussi un fest Metal/Black Metal, je pense que c’est pas mal.

Bon coté groupe, les premiers à ouvrir sont les Français de Mortifera mené par Noktu (Drakkar Prod) qui profiteront d’un public attentif … calme … lointain …

Musicalement, c’est propre, c’est carré mais comme le public j’avoue avoir écouté sans trop m’imprégner. Le Black Metal que propose Mortifera est pourtant assez agressif et torturé mais rien à faire, il ne donne pas envie d’aller au combat. Noktu ne communique pas entre les morceaux, c’est sa manière de faire et pour avoir connu le bonhomme a une époque, ça ne me surprends pas ! Les autres musiciens sont aussi statiques, ce qui finalement collent au coté froid de la musique de Mortifera. Bref, un groupe à réécouter en CD, en live, pas convaincu.

Allez, passons au deuxième groupe, Blacklodge, que j’appréhendais !! et oui, je suis pas fan du Black Indus qu’il propose mais je me devais d’essayer !

Bein voilà c’est fait et au bout de 2 titres je me demande un peu ce que je fais là (ça sera d’ailleurs le sentiment général de ma soirée) et après avoir vainement essayé un dernier titre, je me sauve du devant de la scène pour rejoindre une chose familière, le bar ! Bon sinon le public a l’air d’aimer donc c’est que Blacklodge touche certains Metalleux.

Après avoir retrouver une vieille connaissance (Legolas de Searing Skull), voilà qu’arrive Osculum Infame. Première fois pour moi et premier groupe auquel j’accroche un peu plus. Dire que ce groupe est culte et en dessous de la vérité, il sent le souffre, la controverse mais il est toujours là au bout de 20 ans et ça le chanteur nous l’assène dès le début !

Honnêtement je ne me souviens pas du noms des titres joués ce soir mais j’ai reconnu des titres du premier album, « Dor-Nu-Fauglith« , finalement le seul que je connais d’ailleurs ! Petite surprise, une distribution de seringues en plein concert, moyennement appréciée par certains spectateurs, outrés par l’idée de la consommation de drogues … bizarre dans un concert de Black Metal, style pourtant porteur d’idées d’auto destruction, de violences, de Sex, Drugs and Rock ‘n’ Roll. Ce qui m’amène à la petite réflexion du soir sur un style pour lequel j’ai donné 7 ans de ma vie, et qui a bien changé … mais pas en bien ! J’en ferai un petit article tiens !

Allez, on continue avec les Polonais d’Arkona qui ont mis un temps fou à s’installer, tellement que finalement je suis allé tapé la causette avec Zonbi de Gaulhammer et que j’ai pas vu grand chose du concert. Des sweats Blancs, un Black Metal honnête mais comme le reste de la soirée, je suis pas dans le trip … enfin plus dedans et du coup, je prends mes cliques et mon LP de Crystalium acheté chez Asgard Hass (bien sympathique ce brave homme) et je me casse avant le passage de Darkened Nocturn Slaughtercult que j’ai déjà vu une fois et qui ne m’avait pas trop botté ce coup là !

Morale de la soirée, bon concert niveau organisation et affiche !

Morale pour moi, je me fais vieux et j’accroche plus trop au Black Metal et ce qu’il est devenu (surtout son public).

Ah si, autre chose, faire des photos c’est bien ! mais punaise une fois que vous avez fini, laissez la place à ceux qui doivent bosser car je suis pas sur que tous les photographes de ce soir bossaient pour un média.

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C’est la ville de Vesoul qui accueille pour la première fois (je crois) la première vraie date Pagan en Franche Comté, mes excuses si une date du même genre a déjà eu lieu !

Et on doit cette initiative à l’asso Gaulhammer en collaboration avec le Café Français, que je découvre pour la première fois. Un sympathique petit bar sur 2 étages, avec comme salle de concert une cave vouté très bien aménagée, un peu moins pour accueillir des Metalleux qui pogottent et qui risquent souvent de s’éclater sur les petites tables mise autour des colonnes et des murs. 12

Autre point casse couille, la couleur rouge des spots … le calvaire de la photo et de la vidéo. Vous le verrez, tout ce qui sera réalisé sera presque toujours en noir et blanc !

Avant le début, du concert interview croisée avec les 3 groupes, quelques questions sur leurs actus et la scène Pagan !

Premier à ouvrir la soirée, Fir Bolg qui nous vient de Nice avec un Celtic Pagan Metal agréablement sympathique à mes oreilles ! Le groupe a été créé en 2006, son premier album « Towards ancestral lands » date de 2013. Et ce soir, dès le premier titre, le ton est donné ! Ce sera la guerre ! Et c’est Karnyx le chanteur, qui donnera le rythme, frappant les percussions pour encourager le public à se bouger ! Effet garanti ! Le son est plutôt bon mais le chant est un poil en retrait c’est dommage ! Coté musique, on sent l’énorme influence Black Metal dans les compos, qu’on doit aller chercher dans les premiers Satyricon, pour le coté Celtic, c’est moins marqué et plus subtil car aucun instrument folk ce soir ! Bref, une belle découverte !

Petite pause pour rencontrer presque toute la scène locale (Sombres Espoirs, Je, …) et faire un tour sur le merchandising des groupes.1

Puis Lutece débarque sur scène, groupe Parisien créé en 2006 et qui officie dans un style purement Black Metal ! Pareil, encore un groupe que je n’avais jamais vu, pourtant vu le nombre de concert qu’il donne, c’est assez surprenant ! Son au top pour leur set, présence scénique au top ! Mention très bien au chanteur qui déclame ses textes avec hargne, puissance ! Ce soir, le groupe nous gratifie de nouveaux titres à paraitre sur le prochain album (sortie prévue dans 2 mois), mais aussi de titres (de hit je dirai !) comme I’m the Sword, Alesia (héhé) tiré de la première démo mais fortement retravaillé qui est, mon morceau préféré ! Donc résumons, Lutece sur scène : à ne pas louper !!!

Pour l’instant on est à 2 groupes, 2 bons concerts, 2 claques, 2 découvertes !

Et on passe à 3 ! car aucun doute, Darkenhold est mon petit chouchou et ce soir il ne m’a pas déçu !! J’ai découvert le groupe par sa reprise de « Ancient Queen », quasiment identique à l’orignal mais tellement réaliste, imprégnée d’une époque, d’un son qui me fait toujours autant rêver, celle de la scène Norvégienne et ses groupes cultes dont Emperor est pour moi la référence ! Bref, ce soir la Norvège n’est pas loin !

Coté musique, bein pareille pour vous donner une idée, il faut se replonger dans des albums comme Dark Médiéval Times, Nemesis Divina, From behind the light, Shunya, … !

Les compos du groupes sont mélodiques, voir atmosphérique par moment avec un clavier en nappe pas trop présent. Comme pour les 2 groupes précédents, le chanteur est présent, motive la foule ! ça fait plaisir malgré un public qui s’est un peu échappé entre les 2 groupes.

Et voilà, c’est la fin ! on a presque envie de dire encore tellement des occasions comme cela là sont rares par chez nous ! Alors si vous voulez d’autres chances d’entendre du Black Metal, bougez vous le 6 et 7 mars à Monbéliard et le 25 avril ici même !

– Lutece ( Paris, Black Epique)
https://www.facebook.com/luteceblackmetal

– Darkenhold ( Nice, Medieval Black Metal)
https://www.facebook.com/Darkenhold

– Fir Bolg ( Celtic Pagan Black Metal)
https://www.facebook.com/pages/Fir-Bolg/326512874058104

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TEMNEIN : Tour report Japon 2014

Facebook du groupe

(copyrights des photos live : Tetsu Emicom, Yuzi Okumura)

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Jour 1 : Luxembourg > Londres (29 novembre 2014)

Après des mois de préparation et de patience, nous voilà sur le départ pour cette tournée Japonaise, qui sera notre première réelle expérience de tournée. Pour des raisons économiques, notre voyage ne se passe par en une seule journée, nous permettant par cette occasion de profiter d’une escale d’une nuit à Londres Après avoir passé un temps fou à s’y retrouver dans ce – trop – grand aéroport qu’est Heathrow, nous prenons le bus qui nous amène à notre hôtel, dans lequel nous avons vite compris pourquoi l’avion est plus sûr que la route. Nous arrivons alors dans un hôtel à quelques kms de l’aéroport, un endroit fort sympathique doté d’un bar/lounge où nous passons une première soirée déjà riche en bière et autres breuvages Anglais. On vous conseille particulièrement la Strongbow. Le ton est donné !

Jour 2 : Londres > Tokyo (30 novembre 2014)

Cette fois c’est le grand départ vers Tokyo ! Douze longues heures de vol au programme et l’avion est une première pour plusieurs d’entre nous. Pour les autres, c’est le premier long voyage dans les airs. Les heures défilent plus ou moins vite avec une petite désillusion en apprenant que nous n’aurons ni prise de courant, ni wifi. Mais à l’approche des dernières heures de vol et quelques mignonnettes de vin, la bonne humeur est plus qu’au rendez-vous !! Nous arrivons à l’aéroport d’Haneda, situé à plus de 40 km de Tokyo.

Jour 3 : arrivée à Tokyo (1er décembre 2014)

Il est 7h30 heure locale, 21h30 à Londres. Un gros décalage se fait déjà sentir, c’est une des raisons pour lesquelles nous avons préféré arriver au Japon plusieurs jours avant la tournée mais ce jetlag s’avérera parfois bien difficile à encaisser, j’y reviendrais un peu plus tard.
L’autre raison étant bien entendu de profiter du pays un maximum : quitte à faire 10000 km, autant rester le plus longtemps possible sur place !

Après un passage sans encombre à la douane, la galère du touriste classique commence. Nos itinéraires préparés ne se révèlent pas si exacts que ça, à tel point que nous sommes rassurés de trouver deux hôtesses parlant parfaitement Anglais pour nous guider, à moitié en chanson version Tic & Tac, vers la station de métro de notre hôtel. Au détail près que … ce sera une des seules fois de la semaine ou nous pourrons avoir des infos aussi précises en Anglais, peut être que certains le savent mais il est très difficile de se faire comprendre en Anglais, même dans les hôtels ou les commerces ! Nos efforts pour former des phrases en Japonais se sont vite révélés vains (et pourtant on avait bossé…), le langage des signes version Gilbert Montagné sera notre ami pour communiquer durant ces dix jours !

Après pas loin d’une heure de métro (où règne un silence de cathédrale… D’accord on est lundi matin mais quand même !), nous arrivons enfin à destination. Un sympathique passant nous guide jusqu’à l’hôtel de son propre chef (j’ai pas vu ce genre de politesse en France depuis un bail…).
Enfin nous allons pouvoir poser nos lourds bagages et souffler un peu.
Tout faux ! Le réceptionniste, après ne pas avoir trouvé notre réservation, nous indique que nous ne sommes pas … dans le bon hôtel, celui que nous avons réservé porte le même nom, mais dans un autre quartier… Jamais je n’aurais pensé qu’un nom aussi bizarre (Bougainvillea) était une chaîne d’hôtels ! Et un nom de fleur, merci Wikipedia.

Tokyo

Bref, retour à la case départ puis qu’après quelques recherches, un nouveau trajet dans la cathédrale mobile nécessitant une correspondance est trouvé. Nous arrivons dans un endroit envahissant et gigantesque nommé Shinjuku. Il est pas loin de midi (et 2 heures du mat pour nos organismes), cette effervescence est assez difficile à supporter. Quelques heures plus tard, nous apprendrons que Shinjuku est en fait la gare la plus fréquentée au monde… Pour ne rien arranger, le plan de la ligne que nous devons prendre pour gagner notre hôtel (le bon, cette fois) est uniquement en Japonais ! Nous arrivons enfin à la bonne station, les fumeurs de l’équipe se réjouissent d’enfin trouver une zone fumeur puisqu’il est interdit de fumer en pleine rue.
Comme si cela ne suffisait pas, il nous a fallu plus de 30 minutes pour trouver l’hôtel et qui était… en face de la station !!! Sommes-nous devenus bigleux après 5 heures d’errance dans Tokyo ?
Nous pouvons enfin poser nos affaires et aller manger un bout. Quoi de mieux qu’un petit restaurant typiquement Japona… Chinois pour notre premier repas sur place ! Bon en même temps de l’extérieur c’était difficile à deviner !

Jour 4 : première visite de Tokyo (2 décembre 2014)

Tout le monde a récupéré plus ou moins correctement, il est l’heure de partir tôt pour le jardin de Koshikawa Korakuen, situé juste à côté du mythique Tokyo Dôme (si toi aussi quand t’étais plus jeune tu regardais Use your Illusion des Guns) ! Un grand espace de nature qui fait beaucoup bien dans une mégalopole.

Jardin_Tokyo

Après quelques photos avec une mascotte crevette, il est temps de tenter un nouveau restaurant typique de la cuisine Japonaise. Nous trouvons enfin ce que nous cherchions, avec une vitrine proposant des plats semble-t-il très japonais. Une fois installé, le serveur nous apporte la carte qui arbore un magnifique … « Chinese Restaurant ». Oui oui, même joueur joue encore. Fait notable, le Japon est un pays compliqué pour un Français végétalien, Sub notre chanteur en a malheureusement fait les frais, la quasi non compréhension des caractères l’a amené à prendre un plat à base de viande (malgré l’absence apparente de viande sur les photos)…

Crevette

L’après-midi, un moment fort du voyage nous attendait : le quartier geek d’Akihabara !!!
Au programme : Mangas, animés et bien entendu salle d’arcade ! En l’espace de quelques heures nous étions tous redevenus des gosses, que ce soit pour un bon vieux Bomberman ou des jeux plus récents, le fun est au rendez-vous. A noter qu’il y a également des espaces fumeur dans les salles d’arcade et qu’on peut aussi fumer dans la plupart des restaurants… Une interdiction de fumer décidément particulière !
En fin d’après-midi la fatigue rattrape tout le monde et nous fait regagner notre hôtel.

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Jour 5 : départ pour le Mont Fuji et soirée à Shinjuku (3 décembre 2014)

Du repos était nécessaire car ce jour-ci est prévue la visite du lac Kawaguchiko, situé à quelques km du Mont Fuji. Il n’est pas possible d’aller l’escalader (même partiellement) en hiver mais il était impossible pour nous de venir au Japon sans s’approcher du point culminant du pays (3376m, impossible à oublier puisque chaque souvenir, jusqu’aux chaussettes Disney, l’indique fièrement). Le voyage valait clairement le détour, cette fois-ci une véritable escapade en nature nous dépayse totalement. En revanche la tonne de restaurant, hôtels et boutiques à souvenir situés autour du lac gâche clairement le paysage. Dans la catégorie blague, une des boutiques de souvenirs diffuse en fond sonore une reprise en version « asiatique » du thème de Killing me Softly des … Fugees (super drôle, non?).

L’autre grosse blague de la journée est la rencontre faite en déjeunant à notre arrivée sur place. Alors que nous dégustions sans aucun doute le meilleur plat asiatique de la semaine (beaucoup d’entre nous n’ont globalement pas aimé la nourriture du pays, trop salé, trop épicé, difficile de comprendre la composition des plats…), deux femmes d’une quarantaine d’année viennent gentiment discuter avec nous dans un Anglais compréhensible, au bout de 5 minutes, on nous montre une vidéo sur un Ipad « We are Jeovah Witnesses ». La suite, c’est quoi ? La table d’à côté veut nous vendre des calendrier avec des chatons ?

Mont Fuji

Après un trajet retour vers Tokyo dans un froid glacial, nous avons enfin la motivation de sortir le soir. Nous rejoignons un ancien camarade d’université de Sub, qui vit au Japon depuis 2 ans.
La soirée devait simplement se composer d’un tour dans Shinjuku avec éventuellement un passage dans un bar pour boire un verre et un retour avec le dernier métro. Ça c’est finalement poursuivi avec beaucoup d’alcool, un métro raté et un retour à pied sur quasiment 10 km en pleine nuit dans Tokyo. Un périple mémorable, un revival des fins de soirées étudiantes où tu rentres à pied dans un état lamentable, sauf que cette fois ci c’est à l’autre bout de la planète dans un univers totalement différent. Après avoir croisé une salle de répète ouverte 24h/24 (tout comme les Konbini, épicerie ouverte 24h/24, pratique pour se ravitailler) où notre incrustation alcoolisé n’est pas passée inaperçue, nous arrivons enfin à destination, un grand bravo à Jul pour nous avoir guidé uniquement avec une carte offline !

Jour 6 : veille de la tournée (jeudi 4 décembre)

Tout le monde se réveille en fin de matinée, dans un état pas très frais (foutue bière strong à 9° et au goût peu alcoolisé super traître…), ce qui démotive la plupart d’entre nous à faire un tour à Shibuya, histoire de repérer le quartier ou nous allons jouer en fin de semaine. Nous en profitons pour vérifier notre matériel pour la tournée et nous échauffer pendant une heure pour le premier concert prévu le lendemain à Osaka. Le soir même, nous rencontrons Benneth et Fay, les patrons de B’N’F Productions pour un briefing de la tournée. Il est maintenant temps de dormir au plus tôt, le départ étant prévu à 6 heures du matin.

Jour 7 : Osaka (vendredi 5 décembre)

Osaka

On y est ! Nous rencontrons nos compatriotes Français du groupe Endora avec qui nous passerons un agréable et humoristique voyage vers Osaka, nous faisons également plus ample connaissance avec les sympathiques Australiens du groupe Metalstorm, que nous avions rapidement croisé la veille.
Le trajet passe plutôt vite malgré pas loin de 7 heures de route, nous passons à proximité de Nagoya et Kyoto mais également de superbes paysages, avec l’océan au programme.
Nous arrivons en début d’après-midi, les membres de Mors Principium Est et de Beyond Creation sont sur place, le load-in et le soundcheck vont commencer.
En milieu d’après-midi, nous avons la surprise de voir venir des spectateurs nous demander des photos et autographes, et surtout nous dire à quel point ils sont heureux de nous voir jouer ce soir !
Ceci se reproduira de nombreuses fois après le concert, et aussi sur les deux autres dates à Tokyo, absolument irréel pour nous. Cela nous a beaucoup touché, tout particulièrement lorsque que certaines personnes sont venues vers nous avec notre 1er album, acheté en import !

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Ce soir nous jouons en 3ème position, et on constate que la majorité du public est déjà présent et il n’est qu’environ 18h30 ! D’accord c’est un vendredi mais reconnaissez que c’est rare d’observer ca en Europe !
Nous assistons à la bonne prestation d’Endora qui ouvre la soirée avec un Melodeath de qualité !
Le stress monte en coulisse, mais il se dégage une envie de frapper fort pour notre 1er concert international, qui plus est juste avant de laisser notre place à un groupe aussi important que Beyond Creation…
Lorsque nous investissons la scène, nous avons l’agréable surprise d’avoir droit à une belle ovation dès notre 1ère note, et cette ambiance de folie n’aura pas cessé tout au long du concert, un moment absolument mémorable, ponctué par une prestation dont nous sommes satisfait, même si tout le groupe a le sentiment de pouvoir faire encore mieux le lendemain ! C’est en étant dans un état second que nous quittons la scène, état qui monte encore d’un cran quand un membre de MPE et de Beyond Creation nous complimentent sur notre prestation ! On ne pouvait pas rêver mieux pour commencer cette tournée !

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C’est en essayant de reprendre mes esprits que je me dépêche pour assister au concert des Québécois. C’est fort logiquement la 1ère fois que je les vois, ceux-ci n’ayant malheureusement pas encore joué en Europe. Un show très bien maîtrisé, avec un soin tout particulier aux passages jazzys qui ajoutent une atmosphère assez magique ! Le final du concert est très efficace sur le morceau Coexistence que j’apprécie énormément !
Au delà de leurs grandes qualités musicales, ces 4 musiciens ont aussi de grandes qualités humaines, les 3 jours passés en leur compagnie furent excellents ! Une disponibilité et une gentillesse remarquable !

Il est maintenant temps de voir la tête d’affiche de la soirée ! Autant être clairs d’entrée, trois d’entre nous sommes fans des Finlandais, depuis un paquet d’années pour moi, ayant découvert MPE avec Liberation=Termination ! Un show carré, puissant, et en prime, on a eu droit à un petit avant goût du show spécial anciens albums de dimanche : le morceau Inhumanity ! Je suis vraiment heureux de voir un public aussi déchaîné pour un des meilleurs représentants du Mélodeath !
C’est l’heure d’aller se coucher le plus vite possible, le départ est fixé à 5 heures demain matin ! Nous gagnons notre hôtel, qui est d’une qualité 20 fois inférieure à celui de Tokyo… Pour quasiment le même prix! Matelas comme des petits tatamis, chambre minuscule, odeurs de répulsifs d’insecte … De toute façon, nous y restons que très peu de temps !

Jour 8 : 1er concert à Tokyo (samedi 6 décembre)

Il est fort difficile de dormir dans le bus retour. En arrivant à Tokyo, tout le monde accuse le coup, mais la motivation prend vite le dessus au fur et à mesure des heures ! Après un déjeuner dans un restaurant où pas mal de Metalleux ont déjà pris place (des inscriptions de groupes partout sur les murs, les basses signées de Korn et In Flames accrochées au mur), c’est maintenant l’heure de découvrir le Cyclone, salle située au quatrième sous-sol d’un bâtiment, et d’une capacité d’environ 300 personnes. Ce soir nous ouvrons le bal, en espérant avoir un minimum de public pour cette fin d’après-midi. Une fois la balance terminée, nous remarquons une file d’attente considérable dans les escaliers! Chab, notre merch-guy nous fait remarquer que cette file remonte jusqu’à l’entrée des sous-sols ! Des bruits courent à propos d’un concert quasiment sold-out ce soir, ce qui explique cette présence déjà considérable du public.
Il est l’heure d’attaquer notre show, le rideau tombe et la salle est déjà quasiment pleine !! Il est 17h30 et nous voilà à jouer devant plus de 200 personnes… Le résultat sera encore plus massif que la veille, non seulement le public est présent, mais il est également très réactif et n’a pas besoin de recevoir des signes de notre part pour montrer sa ferveur !

Live3 Live2

Comme espéré à Osaka, notre prestation est de meilleure qualité, malgré une importante fatigue que nous avons mieux géré que prévu, mention spéciale à notre guitariste soliste James qui sortait de deux nuits quasiment blanches et qui a tenu son rang avec brio !
Un autre paramètre qu’il faut souligner : la qualité du son, que ce soit sur scène ou en façade. Malgré des temps de line-check très courts, nous ne nous sommes jamais aussi bien entendus sur scène ! C’était déjà le cas à Osaka mais ce fut encore plus remarquable à Tokyo. Une heure après notre concert, nous nous rendons compte du son quasi parfait en façade avec le set de Metalstorm qui envoie un Thrash Metal particulièrement efficace !
Cette excellente qualité sonore se confirmera sur les sets de BC et de MPE, avec un public survolté !
Il est maintenant l’heure de remballer le matériel, pour trois d’entre nous la fatigue semble avoir disparu, ce qui nous amène à poursuivre la soirée en compagnie de Metalstorm et Beyond Creation, soirée qui va s’avérer mémorable ! Après un petit apéro dans l’hôtel des Metalstorm et un trajet en métro dans une marée humaine, nous nous retrouvons dans un bar dédié au Metal, nommé GODZ ! Un bar ayant la particularité de proposer aux clients de diffuser leurs morceaux favoris ainsi que d’avoir de nombreux autographes de groupes étant passés par le bar (et pas des moindres : Cannibal Corpse, Amorphis, Kamelot, Nightrage…). Après de beaucoup de bières et de nombreuses séances de rigolade, nous retournons à notre hôtel au milieu de la nuit afin de récupérer un peu ! Il s’avère finalement qu’un trajet en taxi à Tokyo n’est pas si cher, même un samedi en pleine nuit ! Si on avait su ca mercredi dernier, on aurait peut-être raté un trajet inoubliable ! Nous quittons donc notre chauffeur aussi heureux qu’un gagnant du loto avec nos 35 centimes de pourboire.

Beyond_Creation

Jour 9 : 2ème concert à Tokyo (dimanche 7 décembre)

Cette fois ci tout le monde est parfaitement reposé pour ce dernier concert de la tournée ! Un peu moins de monde que la veille mais lorsque nous montons sur scène un peu après 18 heures, la salle est tout de même bien remplie ! Le concert est du même acabit que la veille, un public avec une ferveur toujours aussi incroyable, mais un problème technique inattendu au niveau de ma guitare m’a privé de signal pendant un morceau et demi (et notre set comprenait 4 morceaux…). Néanmoins le public ne nous en tient pas rigueur et nous prenons une superbe photo finish souvenir avec ce public qui fait vite oublier cette petite déception !

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Les concerts de MPE et BC sont spéciaux ce soir, la set list change pour BC, je suis notamment tout heureux d’entendre les morceaux « No Request for the Corrupted » et « Sous la lueur de l’empereur » ! Concernant MPE, en tant que fans de toute la discographie, moi et James sommes comblés en écoutant « Another Creation », « Pure », « Two Steps Away » et surtout la monstrueuse « The Unborn » qu’on attendait en live depuis bien longtemps !
Il est temps de dire au revoir à tout le monde et de faire une belle photo collective avant que chacun retourne à sa vie quotidienne, en espérant remettre ça un jour. Cette expérience aura été exceptionnelle et nous a ainsi fait grandir a beaucoup de niveaux.

Jours 10 et 11 : dernier jour de visite et retour en France (lundi 8 et mardi 9 décembre)

Ce lundi est le dernier jour où nous pourrons profiter de Tokyo. Pour la première fois du voyage nous nous divisons en deux groupes et chaque groupe visitera des lieux différents. Le quartier de Roppongi, le Hard Rock Café (apparemment bien décevant), la Tokyo Tower avec sa vue imprenable, un ESP store qui n’a pas manqué d’émerveiller James, Jul et moi-même ainsi que le temple Zojoji que nous devions visiter mardi et que nous avons finalement trouvé par hasard, malheureusement de nuit !
Après une nouvelle courte nuit, nous partons vers l’aéroport ou après une dernière galère de métros et un trajet d’avion retour assez calme, nous arrivons sans encombre à nos domiciles respectifs. Le retour à la réalité ainsi que la fatigue du décalage horaire retour sera très difficile à gérer mais nous ne pensons qu’a une chose : continuer d’écrire de nouveaux titres et repartir en tournée dès que possible !

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