Cela fait maintenant 7 mois qu’Athabas nous a époustouflé avec le clip de la chanson « Undertaker », qui avait été tourné au fort du Lomont. Du 100% local !

Undertaker est donc le second album du groupe Athabas (anciennement The Charles Ingalls). 

Ils reviennent aujourd’hui avec encore plus de puissance en nous offrant cette petite pépite, composée de 7 titres, pour une durée totale de 38 minutes.

Les amoureux des années 90 (même ceux qui, comme moi, y sont nés) vont être dingues de cet album, qui contient des chansons Heavy Metal rappelant Accept, Motorhead ou encore Maiden, par moments.

Les sonorités sont old school et l’album est un peu conçu en ce sens. Il y a des chansons avec de gros riffs pleins de disto, mais également une ballade et des solos de schredding incroyables ! Exactement ce qu’on pouvait entendre il y a quelques dizaines d’années !

Mais ce que je trouve fabuleux, c’est qu’ils arrivent à moderniser le genre. À l’heure où l’électronique est omniprésente, Athabas arrive à nous présenter du Heavy Metal qui respire la nouveauté.On sent que la production est de 2020/2021 car il y a une qualité énorme dans l’enregistrement et le mastering : le son est net, les transitions sont précises et les musiques sont claires, contrairement à ce que l’on pouvait entendre dans les albums enregistrés dans les années 80.

Pour parler un peu plus des musiques, les univers vont du calme et stoner avec « Sin city » jusqu’à une chanson un peu plus spirituelle comme « Wolfwitch », en passant par du très lourd avec « Skulls n’ Dust ».

J’aimerais justement approfondir un peu plus « Skulls n’ Dust » parce que j’adore cette chanson !

La façon dont le refrain est amené est juste mortelle : la voix est seule et elle commence le refrain. La guitare débarque quelques secondes après avec son riff saisissant, puis la symphonie du métal opère avec le reste des instruments.

Il y a aussi un passage où la basse et la batterie jouent ensemble, et je trouve que ça donne un instant parfait pour souffler un peu avant de reprendre le headbanging !

Il y a également un passage de chant guttural propre à cette chanson.

Et un solo qui met le feu.

Vous l’avez compris, il faut écouter ce titre !

Et on n’est pas au bout de nos surprises : un clip est en préparation pour une des chansons de l’album ! Nous avons hâte de voir quelle a été l’heureuse élue et surtout, le résultat !

Sortie officielle le 06 Juin 2021

Précommande possible sur Bandcamp : https://athabas.bandcamp.com/

Facebook : https://www.facebook.com/athabas.woodoom/

Le groupe vient de sortir KELO en Juillet 2020.

Originaires de Besançon, le groupe officie dans un style instrumental.

C’est un excellent remède contre les dimanche froids et pluvieux comme celui-ci (27/08/2020).

On avait déjà eu un aperçu de Crossed Moon en session live sur leur chaîne Youtube (dont ils pourraient compléter les infos) il y a environ un an. Cela dit, contexte bien respecté pour le cadre de tournage du-dit clip : bien vu Messieurs 🙂

ALORS CE NOUVEL EP ???

Fidèles à leurs premiers sons, le groupe propose ici un condensé de post-rock qui pourra ravir les fans de Caspian, This Will Destroy You, à grand renforts de delay à la gratte x10000.

Le groupe a enregistré au Studio le Cube, habitué des groupes de la Région, et sort un produit de très bonne facture.

Under Old Trees est aussi au catalogue de Archi Records, label régional qui compte dans ses rangs des artistes comme Zerolex, ou encore Ici Dix Sept. Archi Records propose d’ailleurs actuellement un appel à contribution sur Hello Asso : si vous voulez soutenir les labels locaux c’est ici.

La prod’ est vraiment cool, c’est fin et en même temps couillu et massif en même temps. Vraiment cette galette sonne vraiment bien.

Citadel est un bon morceau pour une intro. C’est planant, atmo, puis si on ajouter du chant ça pourrait même donner un morceau de post-punk phrasé. Les autres morceaux s’enchaînent de manière cohérente.

La fin de l’EP arrive et on a rien vu passer. Un bon moment donc en leur compagnie.

On ne peut que recommander maintenant de voir ce groupe LIVE, quand on le pourra, en se disant qu’on prendra des grandes claques atmosphériques pour de vrai.

Stéphane.

LA NOTE
8/10
Nom du groupe

DUALITY

Album

ELEMENT (EP)

Label

Autoprod

Date de sortie
15 Mai 2020
 

Kezako, Duality ? Oui, un titre de Slipknot…mais encore…

C’est un quintet de Paris

Qui affiche un style entre metalcore-djent

Ses influences : Textures; Tesseract

Ce à quoi je pense quand j’écoute : dans l’ensemble, je pense à définir, ça fait 1h30 que je cherche le son auquel je pense… Dans la voix et mélodies, je pense à The Ocean, dans le côté Djent et riffs cisellés, un tout petit fond de Periphery.

Des stakhanovistes de la prod’

Ce qu’on peut dire, c’est que ça chôme pas ches Duality.
Depuis 2016, c’est un paquet de prod’ qui sont sortis, et ça fait du job ! Entre EP, clips, album, singles… Il sort quelque chose tous les 6 mois. C’est plutôt bien produit dans l’ensemble : clips, sons, visuels, c’est bien travaillé.

Je reste un peu sur ma faim dans le pack Promo qu’on a reçu niveau infos sur le groupe, mais ça va..! Y’a Internet pour le reste.

Alors et cet EP : « ELEMENTS » ?

Bah ça arrive : le 15 Mai 2020, le groupe sort un nouveau 5 titres qui rassemble tous les singles du groupe dont le plus ancien Buried remonte à 2018.

En warm-up, Duality a déjà sorti le clip du 5ème morceau de l’EP « Solace » sur sa chaîne Youtube (lien juste en bas) le 10 Avril 2020.

C’est cohérent avec le reste de la discographie du groupe.

Le titre à écouter : Solace

Les trucs cool : la production (voix, guitares), le gros travail de composition avec 300 riffs par morceau, la belle utilisation des grattes, les outils de com’ publics du groupe, les 30 premières secondes de Fluffy cloud vraiment méchantes.

Les trucs moins cool : les structures multiples qui nous perdent un peu, le gros blast beat dans Ship juste avant un passage calme …en mode WTF (mais c’est un clin d’oeil).

 

Il n’en reste pas moins que c’est du taf, bien executé, ça joue très bien, Duality a le souci de bien faire et du détail. Cela mériterait une nouvelle production.. dans 6 mois ? Attention, ils en sont capables 🙂

 

ELEMENTS (EP) :

  1. In the sun
  2. Ship
  3. Buried
  4. Fluffy cloud
  5. Solace

On continue la semaine spéciale Xenokorp avec une sortie récente du label, le premier EP de Defenestration. Ne vous attendez pas à de la musique poétique, sensible pour cette Saint Valentin (quoique après tout, le Martyre Valentin fut décapité, ça colle bien finalement comme musique)

Bref, passons … aux réjouissances. Emmené par Cancrelat au chant, Defenestration propose un Death Metal que l’on pourrait définir comme très gras, du son jusqu’au riffs de guitares. Les influences Cannibaliennes sont fortement présentes, un poil trop peut être. Pas facile d’écouter ce EP sans avoir le visage de Georges « Corpse Grinder » Fisher apparaitre ! Il faut attendre le 5ème titre pour voir cette comparaison s’estomper.

En effet avec l’arrivée d’une voix plus criarde, on peut voir émerger d’autres influences du groupe, plus thrash, avec des breaks plus caractéristique des premiers Sepultura par exemple. Sans conteste ce dernier titre, nommé « Akkarian Oracle », est celui qui m’a vraiment marqué par son ambiance plus sombre, plus torturée et moins centrée sur la violence brute et sale du Death Metal.

Pour finir, on peut se dire que c’est un premier EP et qu’il est de qualité. Il montre des capacités, de la technique et une volonté farouche de faire honneur à un style un peu tombé dans l’oubli pendant quelques années mais qui tant à se remettre sur les rails ! Alors, les gars on lâche rien, on bosse l’album et les lives !

1. Blinding Sublimation
2. Vintage Carnage
3. Jizzus
4. Sorry to Apologize
5. Akkarian Oracle
Total running time: 18:59

https://www.facebook.com/Defenestration44/

breaking the bank ep2ème Ep pour les Francs Comtois de Breaking the Bank. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il monte en puissance à chaque Ep, il serait temps de passer à l’album les amis ! Enfin laissons leur temps !

Donc premier titre, « Just don’t do it on my bed » qui oscille entre Heavy Metal et Punk. En fait on s’imagine Jello Biafra qui chante sur un titre de Maiden. Pourquoi ? à cause de cette basse maidenesque et les solos bien Heavy et à cause du chanteur (parti depuis l’enregistrement) dont le timbre de voix me rappelle à chaque fois le hurleur des Dead Kennedy’s. (exactement ce que j’avais dit lors de leur prestation au Lac en zik 2016)

On enchaine avec « Face the storm », les influences Heavy s’effacent un peu pour s’orienter vers un Metal plus aéré, plus contemporain si je puis dire. Ça ratisse large. La voix se fait plus claire, plus posée.

« Basic Joy » commence de façon assez barré, une voix un peu bizarre façon SOAD, des solis de guitare dans la même veine. Il n’y a pas la même folie que dans le groupe cité précédemment mais je pense qu’on peut y trouver quelques similarités. Sinon, ça sonne plutôt Rock’n’Roll dans la structure générale du morceau, avec une fin tout en solo !

Terminons ce Ep avec « In my room », dont la touche Rock’n’Roll se fait cette fois bien présente avec un chanteur qui prends des accents très Johnny Cash. Décidément Breaking the Bank surprends par ces influences nombreuses.

Pour la suite il faudra surement faire un choix les gars car ça fait beaucoup de monde dans un seul CD ! En attendant, ça donne envie de les voir en live !

Bandcamp : https://breakingthebank.bandcamp.com/releases
Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCpliaX-WG5d_L7K7fhH_F9A
Soundcloud : https://soundcloud.com/breaking-the-bank

Facebook: https://www.facebook.com/BreakingTheBank/

1.
2.
3.
Basic Joy 05:00
4.

Kause 4 Konflikt - Behaviour (1)Kause 4 Konflikt revient en juin 2016, après le remarqué LP « No Better friend no worse enemy » sorti en 2013, avec un EP prêt à vous démolir tympans et toutes autres parties du corps.

Entendre la voix de Obama sur le premier titre nous laisse présager l’envie de faire passer un message, quand on s’appelle Kause 4 Konflikt ça semble évident. Avec « Zero », le groupe nous plonge calmement dans leur monde avant de nous chahuter tout de suite avec le second morceau.

« King’s Eye » démarre sur un rythme bien groove, alternant passage lourd et d’autres plus Thrash. La voix est elle aussi dans un style Thrash. Même si l’on sent les influences modernes, le Thrash des origines est bien présent.

Et ce n’est pas « The last self made » qui va changer la donne. Bien plus mélodique que tous les groupes Hard Core sortis ces dernières années, Kause 4 Konflikt se permet de pondre des breaks que n’aurait pas renié Max (époque Sepultura « Roots »).

Sur leur promo, ils se classent dans le « Offensive Thrash Warcore ». Encore une appellation vous allez me dire, il faut bien se classer quelque part je vous répondrai.

Allez on enchaine avec « The score » qui laisse ressortir des rythmiques (et quelques solos) digne d’un Pantera. Tiens parlons solos, car ce EP en est rempli ras la gueule, du Thrash, du Heavy. Le Gratteux s’est fait plaisir !

Bon, oui ce Ep fait aussi appel à un genre dont je suis peu fan, le Metalcore … et bon comme j’y connais que dalle, je m’abstiendrai d’essayer de trouver des comparatifs.

Pourtant peu friand de ce style musical, je me suis surpris à remuer la tête rapidement et aller jusqu’au bout de la galette sans trop de soucis. J’y ai vu un groupe qui a su utiliser le Thrash et l’adapter avec les techniques et influences de maintenant.

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Site Internet

1. Zero
2. King’s Eye
3. The Last Self Made
4. The Score
5. Witness