La sélection de Mika

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Nom du groupe

Nightwish

Album

Human. :II: Nature.

Label

Nuclear blast

Date de sortie

10 / 04 / 2020

LA NOTE
8/10

Et de neuf pour Nightwish qui, depuis ses débuts professionnels au milieu des années 1990, continue de proposer un metal symphonique aux arrangements soignés et autres envolées lyriques. Avec Human. :II: Nature. paru en plein confinement, le combo finlandais expérimente encore en proposant pour la première fois un double album. C’est aussi la première production studio réalisée avec le nouveau batteur, Kai Hahto, qui avait déjà effectué quelques remplacements en tournée et sur l’album précédent : Endless Forms Most Beautiful, paru en 2015.

 

Sans être un concept album de l’aveu du claviériste et principal compositeur Tuomas Holopainen, Human. :II: Nature. aborde néanmoins la thématique des rapports entre l’humain et la nature. Ainsi, le premier CD, porté par les voix de Floor, Marco et Troy, représente l’Humanité tandis que le second disque, intitulé “All the Works of Nature Adorn the World”, fait écho à la Nature, d’où sa composition presque entièrement instrumentale. Ce morceau unique de trente minutes découpé en huit sections, avec un léger voile vocal sur le final, se veut un hommage à différents aspects de notre planète : la flore (‘The Green’), l’océan (‘The Blue’), la terre (‘The Moors’)… À nos yeux, ce dernier passera beaucoup moins dans vos platines que le premier, qui constitue le coeur de ce neuvième effort des Finlandais. Il peut toutefois accomoder parfaitement vos soirées jeux en guise de musique de fond mais nul doute que vous reviendrez plutôt vers le premier CD.

 

Bien produit et très inspiré, celui-ci comprend neuf morceaux variés, aux influences diverses et aux structures qui changent des compositions habituelles du groupe. À vrai dire, on sent la formation plus posée, plus mature. Chaque musicien semble à sa place. Personne n’en fait trop, à l’image du batteur qui ne met pas de la double pédale partout pour combler l’espace mais bel et bien pour servir la musique quand il faut appuyer certains passages dynamiques, comme sur le complexe ‘Pan’ et le premier single ‘Noise’, l’un des titres les plus efficaces de l’album. Quant au morceau d’ouverture, ‘Music’, c’est un exemple parfait du Nightwish nouveau, qui sait prendre le temps de faire monter la sauce pour mieux mettre en valeur le climax lorsque les guitares saturées et le refrain se mettent en place. Un délice. On apprécie en outre la jolie composition finale, ‘Endlessness’, aux accents doom que n’aurait pas renié Anathema ou Paradise Lost ; une prise de risque appréciable qui fait mouche.

 

Le travail effectué sur les voix est également à saluer tant il enrichit la musique du groupe. Les harmonies mises en place sont belles et bien trouvées, tout comme les mélodies de flûte et de cornemuse de Troy Donockley, qui donnent envie de remuer la tête ou de danser en kilt (et oui!), notamment à l’écoute du morceau ‘Harvest’, sur lequel il est le chanteur principal. De leurs côtés, les parties de percussion ne sont pas en reste, avec une touche à la Holy Land d’Angra qui n’est pas pour nous déplaire. La voix de Floor, elle, rentre parfaitement dans le mix, là où on avait encore le sentiment qu’elle cherchait un peu sa place dans le groupe lors de l’album précédent. Ici, la chanteuse néerlandaise se veut plus harmonieuse, plus juste.

 

Vous l’aurez compris, Nightwish signe donc là son album le plus abouti, ambitieux et nuancé. Alternant des passages pêchus à d’autres plus tendres – oui, osons le mot! -, Human. :II: Nature. s’apprécie encore davantage avec le temps. Ne reste plus qu’à profiter de tout cela en live, notamment pour voir cette nouvelle orchestration à trois voix. Les Finlandais s’arrêtent d’ailleurs à Paris (leur unique date française) lors de leur tournée mondiale le 25 novembre 2020 à l’AccorHotels Arena.

Membres du groupe :

Floor Jansen – chant

Emppu Vuorinen – guitare

Kai Hahto – batterie

Marco Hietala- basse

Tuomas Holopainen – clavier, piano, mixage

Troy Donockley – instruments à vent, cornemuse, bouzouki, guitares, choeurs…

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Nom du groupe

Hevius

Album

millénaire

Label

autoprod (distribué par Season of mist)

Date de sortie

2020

LA NOTE
8.6/10

Tout droit venu du 77, Hevius est de retour après un premier album paru en 2005. Mais que diable, pourquoi autant d’années entre les 2 cd, et bien les éternels soucis pour trouver des musiciens. Et finalement, quand on voit la qualité de « Millénaire », on se dit que ça valait le coup de prendre le temps de faire bien les choses.

11 titres, 2 reprises, un cd avec un son énorme (nécessaire vu le style du groupe) et un livret bien rempli. On y trouve les paroles, les photos et un labyrinthe dans lequel est caché le clavier de Flo, seras tu trouver le bon chemin ? Si c’est trop dur, tu peux aussi replacer les barbiches sur chaque musicien !

Et on en parle du style, le Heavy Metal bien sur ! Sous toutes ses formes, traditionnel à la Iron Maiden ou Helloween (combats de guitare), plus power Metal à la Freedom Call sans oublier le coté guerrier d’un Hammerfall et les claviers bien typiques d’un Stratovarius (sur « une autre vie » par exemple).

Dans sa bio, le groupe parle de Gloryhammer, j’y entends bien quelques similarités mais le chant français éloigne rapidement cette sensation et nous renvoie plutôt au Heavy à la Française, une scène dont l’on doit être fier !

Hevius aime bien parler d’histoire et de guerre, il utilise celle de « Gladiator » pour « Aux armes » dont le refrain reste bien en tête.

« Millénaire » est vraiment un album épique, de bout en bout. Il se vit comme une bande sonore d’une partie de JdR, type Donjons et dragons ou Warhammer.

Abordons la reprise … des Inconnus, rebaptisée pour l’occasion en « Hevius et versa ». Elle a été approuvé par les Inconnus et elle le mérite. Les gars ont donné à cette chanson la pèche qui lui manquait !

Le cd se conclut par le titre phare du groupe « nous sommes des rois », un vrai hymne bien fédérateur pour les festivals !

Membres du groupe
Julien Ferrier : Guitare ; chant
Alexandre Ferrier : Batterie
Ugo Verzeletti : Basse
Olivier Louis-Servais : Guitare
Florian Altairac : Claviers
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Nom du groupe
ÔROS KAÙ
Album

Imperii Templum Aries

Label

Epictural Production

Date de sortie

15 juin 2020

LA NOTE
7.5/10

Premier album pour ce One man Band Belge. Pas facile de trouver des infos, à première vue aucune démo avant cela.

C’est donc Epictural (label franc comtois) qui à la charge de faire connaitre le groupe. Encore une fois, le packaging est alléchant, digipack avec livret. Le label ne sort d’ailleurs que des digipacks.

Coté son, l’album a été enregistré sur 2 studios en Belgique en 2018.

Coté image, le layout a été réalisé par Cvlt, qui reprends les différents concepts abordés dans la paroles (démonisme -chaque titre est le nom d’un démon et le morceau lui est dédié, éléments greco romains, des dessins d’Austin Osman Spare)

Et pour la musique, presque 40 min d’un Black Metal ésotérique qui oscille entre brutalité à la Arkhon Infaustus et ambiance plus occulte à la Aosoth.

Les dissonances que l’on retrouve tout au long de l’album rappellent aussi les expérimentations de Blut aus Nord.

Il règne sur ce cd une aura malsaine, une véritable incantation démonique.

L’album se termine sur une reprise de Pink Floyd « Set the Controls for the Heart of the Sun ». Si l’original était plutôt psychédélique, cette version se veut bien plus cosmique encore !

Une bonne surprise qui montre que la part malsaine du Black est toujours présente.

Style : Psychedelic Brutal Black Metal
Label : Epictural Production
Video prod & Edit : CZLT

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Nom du groupe

Breaking the Bank

Album

Bankable

Label

autoprod

Date de sortie

2019

LA NOTE
7/10

Dans le langage journalistique (pfff je suis autant journaliste que je suis tourneur fraiseur), on peut appeler ça une grosse boulette !!

Convaincu j’étais, d’avoir fait la chronique du dernier ep de la bande à Tarzan (le batteur). Et bien non, alors commençons par de plates excuses !!

Breaking the Bank, dont j’ai pu voir l’évolution sur ces 5 dernières années, avec quelques frayeurs quand le groupe a failli stopper la machine ! Alors quand fin de l’année, il m’annonce ce nouveau casse de banque, je suis tout heureux et j’écoute tout ça à de maintes reprises !

Premier point et pas des moindres, le son !! Extrêmement propre, digne d’une grosse production. Un truc à redire, peut être niveau chant, qui par moment est un peu étouffé, le rendant moins puissant qu’en live (pour l’avoir vu en concert, il a bien plus de coffre).

3 titres, certains trouveront ça trop court, je pense au contraire qu’ils perpétuent la tradition des démos qui permettent d’apprendre avant de se lancer sur un album.
Alors « Inspired Crank » commence gentiment pas une intro instrumentale, histoire de se mettre tout doucement dans le bain, on va dire que c’est la préparation avant d’aller braquer la banque. Puis c’est le moment d’accélérer et de foncer pour rentrer et braquer la caisse ! Chant rap, riffs groovy, le nouveau line up tient bien la route ! La section rythmique emmenée par Tarzan et Christophe est toujours le moteur qui fait vibré Breaking the Bank.

« Peace of industrials » démarre bien plus vite, on sent que le casse de la banque se termine et qu’il faut vite se barrer avant l’arrivée de la police. Les influences se font là plus Metal, bien Heavy Metal à la Maiden, tant dans les guitares qui se répondent que dans certains solos. Mais ne vous en faites pas le Rock n’est jamais bien loin, le Fast Rock comme dirait les copains de Iron Bastards. Le chant est bien mieux placé sur ce titre, la voix clair se fait plus précise (encore un peu de taf et ça sera parfait). Mon titre préféré sans aucun doute !

Voilà, la bande a fini le casse, il reparte avec le butin et c’est sur « Void » que se termine ce ep. Un début mélodique, un trait important de la musique de BTB. Les riffs jazzy laissent place à du plus lourd sur la fin du morceau, encore très influencé par le Heavy Metal. Quelques fausses notes au chant mais pas décourageantes pour autant et c’est quand même son premier ep au Jérémie.

Alors « Bankable » ou pas Breaking the Bank ? bien sur que oui !! Après 2 Ep il faut cette fois s’attaquer à l’album !

 
Membres du groupe
Jérémie Sire : chant
Étienne Peguet : guitare
Mathieu Py : guitare & chœurs
Christophe Canal : basse & chœurs
Tarzan : batterie & chœurs
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Pestifer - Expanding Oblivion
Nom du groupe

Pestifer

Album

Expanding Oblivion

Label

XenoKorp

Date de sortie

2020

LA NOTE
8.5/10

Pestifer voit le jour en 2004 du coté de Liège. Il leur a fallu deux années (2006) pour sortir leur premier projet (EP) « Pestifer ». Alliant le Death Metal Technique, Metal Progressif et le Death Metal, le combo belge flirte par moments avec le Thrash. Troisième album après « Age Of Disgrace » et « Reachning the Void », « Explanding Oblivion » promet de dépoter avec son atmosphère « Science-Fiction ».

L’album débute avec « Remedy » qui nous fait entrer dans le vif du sujet avec des blasts, de la technique et des cassures rythmiques, le tout avec un semblant Thrash Technique qui me fait penser à Atheist. Au bout de ces six premières minutes, Pestifer met tout le monde d’accord en montrant l’étendue de son panel sonore, en jonglant avec différentes ambiances sans failles.

Les mélodies sont en parfaite adéquation avec l’atmosphère science-fiction affichée, en plus d’enrichir une musique déjà profonde et dense. Pestifer réussit à construire son propre univers, malgré des influences perceptibles. La basse est bien entendu de rigueur et on l’entend bien claquer tout au long de l’album. Quand tout cela se retrouve sur de gros blasts bien rapides et des riffs techniques, on peut de suite penser à Obscura, mais Pestifer produit globalement des sonorités « old school ». La production confirme quelque peu cette impression avec un son relativement sec et des guitares assez grésillantes, loin des groupes surproduits au son aseptisé.

Le chant balance entre le growl et un chant plus hurlé, là encore bien fidèle à la tradition des anciens de la scène Death ou Thrash Technique. Si les membres de Pestifer maîtrisent bien leurs classiques notamment dans le titre « Grey Hosts », on plonge dans leur univers, un univers assez froid aux ambiances à la fois spatiales et hostiles. On arrive à ressentir le vide intersidéral tout en étant observé.

L’entame du titre « Expanding Oblivion » se fait avec un piano qui n’adoucit pas l’ambiance, mais la rend terrifiante ! Tout le morceau est limite inquiétant avec ces riffs rampants et ces mélodies et arpèges complètement dissonants et froids. On reproche souvent aux groupes techniques d’être stériles et de ne proposer que de la démonstration. Pestifer en est le contraire car il crée un univers et développe des ambiances prenantes et évocatrices, tout en vous en mettant plein la vue techniquement.

Tout aussi dense qu’il est, « Expanding Oblivion » passe relativement bien, l’association de la mélodie, de la technicité et de la brutalité est assez bien dosée pour que l’on se plonge rapidement dans cet univers froid et sombre.

Un troisième opus dans la droite lignée de ses prédécesseurs et qui montre une fois de plus l’étendue du spectre sonore que couvre ce groupe. Beaucoup disent que la scène Death Technique tourne en rond, je leur dirais bien d’aller écouter « Expanding Oblivion » ils m’en diront des nouvelles.

Tracklist d’Expanding Oblivion

01. The Remedy
02. Ominous Wanderers
03. Silent Spheres
04. Disembodied
05. Swallower of Worlds
06. Fractal Sentinels
07. Grey Hosts
08. Lone Entity
09. Omniscient
10. Ultimate Confusions
11. Expanding Oblivion

Les membres de Pestifer
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Nom du groupe

Boissin divine

Album

La Halha

Label

Brennus Music

Date de sortie

mai 2020

LA NOTE
9.3/10

Les Gascons de Boisson Divine sortent leur 3ème album. Que de chemin parcouru depuis « Enradigats », tant musicalement qu’au niveau Km, car le groupe a carrément accompagné Ensiferum sur 3 dates au Japon où parait il l’accueil fut très bon (private joke car on dit souvent que leurs chansons sonnent comme des génériques de Manga).

Je les ai découvert lors du Ragnardrock Festival (rends les runes Ragnard), Baptiste en premier quand il a accompagné Himinbjorg sur la première édition du festival et l’année suivante avec le reste du groupe. Avant cela les seuls gascons que je connaissais c’était The Inspector Cluzo.

Ce nouvel album, dont le nom signifie, le Grand brasier, est le feu qui marque le solstice, la version pré chrétienne des feux de la Saint Jean.

Faisons un peu le tour en passant titre par titre

  1. Lo pèla pòrc : Commence très fort avec un rythme plutôt Punk Rock, on découvre que Baptiste a encore amélioré son chant, limpide, enjoué et entrainant, et il est souvent rejoint par le reste de la bande. Les instruments Folk sont présents, toujours bien intégré, pas juste balancé pour faire genre. Bonne entrée en matière. Mon véganisme ne me pousse pas trop à vous traduire le titre, vous comprendrez aisément de quoi il parle …
  2. Novempopulania : Deuxième single de l’album, il est le morceau qui montre les influences (nombreuses) heavy du groupe, gros riffs guerriers, refrain à reprendre en chœur dans la bataille. Pour la traduction, il signifie « la terre des neufs peuples », ancienne province de l’empire Romain où Basques et Gascons étaient réunis.
  3. Suu camin estelat : « Sur le chemin étoilé, je m’en irai chercher le droit de recommencer », traduire les paroles est vraiment une bonne idée, car ce sont de purs bijoux de poésie, d’histoire. Ce voyage sur un bateau nous mène vers des styles toujours aussi Heavy, de bon solos, un banjo (peut être un autre nom d’instruments mais le son est quasiment identique)
  4. Xivalièr de Sentralha : Jean Poton de Xaintrailles, gentilhomme de Gascogne, est parti guerroyer avec la Pucelle, et ce morceau qui relate sa vie est de loin mon préféré, un rythme effréné, un refrain vengeur « pas de paix, pas de trèpas ». Ce fut aussi un compagnon de combat de La Hire (Étienne de Vignolles), que vous avez tous eu un jour sa représentation en main, oui oui le valet de cœur 
  5. Rei de Suèda (Sveriges Kung) : un morceau plus calme, c’est assez courant et normal dans un album qui fait presque une heure. Avec ce titre on fait un bon en avant dans l’histoire de la Gascogne, pour atterrir à l’époque de Napoléon dont Bernadotte fut l’un des maréchaux avant de devenir roi de Suède, un parcours exceptionnel pour un simple soldat. L’histoire est vraiment intéressante, mais le morceau ne me convint pas.
  6. La Sicolana : D’un petit lézard (c’est la traduction originel du mot), on passe au gars chétif du village à qui il arrive toujours des tuiles, chez nous on dirait le « Beuillot », un morceau néanmoins bien Heavy, pas trop en rapport avec le personnage finalement.
  7. Abelion : « La croix de Béliou » qui indiquerait le tombeau de Milharis (a qui Stille Volk a presque dédié sont dernier album) orne la pochette du CD. Les 2 guitares s’y font encore plus mélodiques
  8. Un darrèr còp : « Une dernière fois », une chanson plus légère, a chanté le soir, au coin d’un feu. Elle se siffle très bien aussi ! Mais elle vaut aussi le détour pour ses combats épiques entre les 2 guitares, très Helloween ou Maiden tout ça.
  9. Libertat : bon là même sans avoir fait Gascon deuxième langue, tu devrais trouver !! Ces petits breaks pour mettre en avant le chant, et ces putains de refrain encore !! C’est vraiment l’argument que j’utiliserai pour vendre cet album !
  10. Milharis : Car il faut bien que cela se finisse, Boisson Divine clot cet album en parlant lui aussi du Pâtre Milharis. Ce berger  de 909 (999 ?) ans est lié aux mythes d’origines des Pyrénées et évoque l’arrivée de la première neige sur la montagne qui symbolise sans doute le début de la christianisation et donc la fin du paganisme. (Cf interview de Stille Volk). Le morceau dur 10 min (faut au moins ça pour un mec qui aurait eu entre 909 et 999 ans), il reprends finalement toutes les influences du groupe, allant du Heavy à la musique plus atmosphèrique, utilisant des solos épiques qui vous font dresser les poils, bref un beau panel d’émotions.

Et quand on termine une chronique pareille, on cherche bien un truc à redire, une petite broutille pour que cela ne soit pas qu’un plaidoyer de compliments … et parfois on ne trouve rien. Cet album peut plaire à tout le monde, du fan de Heavy à l’adepte des pogos durant un concert de n’importe quel groupe de Folk Metal en passant par le fan de Rock du genre Matmatah (j’assume pleinement la comparaison tant ce groupe savait manier les styles dont l’albuma « la ouache » raisonne encore et encore chez moi)

Line-up :
Baptiste Labenne (Chant, guitare) Adrian Gilles (Batterie, chant) Ayla Bona (Flabuta, vielle à roue, chant) Pierre Delaporte (Boha, accordéon, chant) Luca Quitadamo (Guitare) Florent Gilles-Waters (Basse)

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