Après un premier album en 2015 plutôt prometteur, Heimsgard est de retour avec « Following the Starlight ». Et sans aucun doute, Raido a placé la barre très haut avec ce nouvel opus. Un son puissant, des compos plus personnels, une technique plus affirmée, toutes les caractéristiques d’un cd qui va passer en boucle.

Je sais, j’ai l’air d’en rajouter des tonnes mais rares sont les albums qui arrivent à me faire secouer, chanter dès le 1er titre (je compte pas l’intro bien entendu). Alors là je dois me fendre d’un titre par titre histoire que vous ne manquiez rien !

The Price To Asgard : Un départ brutal, typé Black Metal mélodique qui très rapidement va laissé sa place à des Chœurs d’une intensité rarement vu dans les groupes Français (Belenos peut être), on en vient à croire que Heimsgard a été cherché une horde Viking, et bien non seulement Raido et la chanteuse qui l’accompagne sur cet album. Comme entrée en matière, ce titre montre la progression depuis le premier album.

I Was Born Under a Wandering Star : Ce titre, avec cette flute en retrait, me plonge directement dans une scène autant adorée que détestée, celle des pays de l’Est. Il me rappelle à nouveau ce que Temnozor avait proposé sur l’album « Horizon »

The Seven Seas Odyssey : Heimsgard s’apparente largement à ce que les Vikings ont pu faire à travers les siècles, c’est à dire voyager. Ce morceau fait ressortir de nouvelles influences, un nouveau pays aussi. Les orchestrations sont franchement une réussite, l’intermède avant la tempête m’a vraiment fait voyagé sans bouger du bureau. Et de nouveaux ses chœurs enivrants et même un premier solo de guitare qui montre la technique de Raido !

Perpertual Moonlight : Malgré un début très folk, guitare sèche et flute, somme toute assez basique, ce morceau m’a fait penser fortement à un album assez précis, celui de Therion consacré aux runes. Pas toujours fan du groupe de Christofer Johnsson, cet album m’a néanmoins scotché à l’époque. Et Raido s’en est approché avec un titre très heavy, tout en mid tempo et en solo.

Still Sailing : Avec son rythme presque sautillant, c’est un titre qui en live ferait son petit effet, sans aucun doute comme pourrait en proposer des groupes comme Heidevolk ou Ensiferum !! Et encore une fois, Raido nous sort un solo digne d’un guitare hero !

Nocturnal Alleviation : L’air de ce titre ne m’a pas conquis, je l’ai trouvé moins original, moins réussi que le reste de l’album. Surement du à la flute, trop agressive.

In the Name of the King : Avec un démarrage comme « The Price to Asgard » j’avais peur d’une redite du premier titre, mais l’apparition plus prononcée que sur le reste de l’album de la guimbarde change la donne ! Et surtout on a droit du riff typé Black Metal Mélodique et épique, bien dans la ligné d’un Falkenbach !

The Horseman Inn : Les influences celtiques ressortent dés le début de ce morceau, assez pour oser une comparaison avec Cruachan, surtout avec les chants incluant la voix féminine. Une nouvelle fois aussi des sonorités venant de l’album « Secret of the runes » font leur apparition. Vite estompé par un riff typiquement Black Metal.

Whisper for the Sky : Là on touche au sublime avec un titre acoustique accompagné du chant ensorcelant de la chanteuse qui seconde Raido sur cet album, Justine (demoiselle qui gagna à être connue si ce n’est pas déjà le cas). Un morceau qui permet de souffler un peu avant de reprendre le combat.

The Glowing Guide : Encore une fois, Raido montre la puissance d’Heimsgard avec un hymne guerrier, très Black Metal (du blast, du blast) sans pour autant oublier ce qui guide cet album depuis le début, le folk. Manque un refrain un peu plus accrocheur

Following the Starlight : Petit malin, il a gardé le titre éponyme pour la fin ! Encore un titre assez Black Metal mais qui arrive à se montrer plus aérien (bizarre comme image), grâce notamment aux nappes de claviers, majestueuses, presque symphoniques qui montrent le progrès réalisés dans les orchestrations. L’influence Alghazanth est largement présente.

Aurora : Après une chronique qui s’apparente à un choc contre un mur de bouclier, finir avec un morceau acoustique me permet de souffler et de profiter encore une fois de la voix de Justine accompagnée seulement du clavier cette fois. Elle m’a d’ailleurs fortement rappelé le chant d’Andrea Haugen de Hagalaz Runedance.

C’est bien la première fois que je passe 1 heure sur une chronique, car oui l’album fait 1 heure et j’avoue ne pas l’avoir vu passée, à aucun moment l’envie de zapper ne m’est venue comme cela m’arrive parfois. Quand je me dis que cet album sort sur un label Franc Comtois je suis fier, mais j’aurai aimé qu’ils soient disponible à plus grande échelle !

Et finalement vu comment le public Metal consomme souvent la musique comme du PQ, je me dis qu’il vaut mieux que Heimsgard soit connu de ceux qui savent apprécier la qualité et le travail fourni. Encore une fois c’est un avis personnel !

Résumons, des titres accrocheurs, des refrains à chanter lors des soirées entre potes, une musique qui s’apprécie aussi seul, en pleine nature, des orchestrations de qualités et des riffs Heavy ! Sans compter une voix féminine qui vous fait dresser les poils … Hormis 2 titres un peu en dessous cet album est une pépite !

Fan d’Alghazanth, Moonsorrow, Falkenbach, Cruachan Therion et tout simplement de Pagan Black, « Following the Starlight » est fait pour vous.

https://www.facebook.com/heimsgard

Pour en savoir plus sur Heimsgard, un petit tour sur l’interview réalisée pour la sortie de l’album

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Soyons franc, je n’avais jamais encore entendu parler de Mithridatic avant la sortie de ce live. J’ai donc fouillé un peu pour trouver des infos, même si le groupe existe depuis les années 2007 (sous un autre nom), c’est depuis 2013 qu’il commence à faire parler de lui avec un nouveau batteur (Kevin Paradis, si vous ne connaissez pas, un petit tour sur sa page pour voir comment il tabasse les futs).

Après un premier album en 2016, le groupe tourne pas mal (notamment avec Nile et Melechesch) ce qui donne déjà un cd live en 2017, et là hop rebelote ! Même si j’avoue que j’aime les lives, un nouvel album aurait paru plus approprié. Mais là n’est pas le but de la chronique ! Intéressons nous donc à la musique.

Et la Mithridatic surprends, si bizarrement je m’attendais à du Death Metal, c’est en fait un mix assez savant de Black et de Death auquel je suis confronté. D’ailleurs, si je n’avais pas vu le live vidéo de ce cd, je m’imaginais presque des gars maquillés, un peu dans un trip Behemoth.

Si on devait aller chercher dans les influences du groupe, je pense que Mayhem (à partir de « Wolf’s Lair Abyss ») a du marquer Mithridatic. Rien que la voix du chanteur est très calqué sur celle de Maniac et si on pourrait reprocher le coté similaire, on peut plutôt trouver la comparaison intéressante, même la gestuelle du chanteur me fait penser à lui. Tantôt orateur, tantôt hurleur il arrive à captiver le public par sa prestance.

Les titres sont extraits de l’album et du EP, J’ai eu un peu de temps pour écouter les titres proposés mais force est de reconnaitre qu’ils prennent vraiment toute leur puissance en live. Et putain, quoi Kevin Paradis à la batterie, ça donne l’impression d’être passé à la machine à laver, en mode essorage  !

Les morceaux qui m’ont bien plu « Abraxas » pour sa folie, « I will harm » pour son intro très « Grand Declaration of War ». En écoutant plus instantanément ce cd, j’ai aussi l’influence de Anaal Nathrakh qui me vient en tête.

Bref une bien belle surprise qui nous vient de France !

https://www.facebook.com/Mithridatic/

 

TRACK LIST

01. 00:00 – The Supply…

02. 03:56 – …For Terror and the Crowd

03. 06:31 – Miserable Miracle

04. 11:47 – Hunting Fever

05. 16:13 – Dispense the Adulterated

06. 22:01 – Abraxas

07. 27:35 – Hell’s Compasses Points

08. 33:41 – Oxydized Trigger Sabotage

09. 38:27 – I Will Harm

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Mes petits Strasbourgeois préférés sont de retour avec un 2 ème album. Iron Bastards avait marqué les esprits avec « Boogie Woogie Violence », sortie en 2015, un très bon premier jet qui montrait déjà les capacités des Bastards à balancer du riff Rock’n’Roll.

Retour donc en 2016 (ouais une chronique vachement d’actu donc) pour « Fast And Dangerous », qui commence sur les chapeaux de roue  avec un titre éponyme ! Si l’influence Motorhead (la voix de David reste très proche) est toujours présente, on sent que le groupe a fortement affiné son style.

Et dès le deuxième morceau, on s’envole vers un Rock’n’Roll encore une fois proche d’un « Another Perfect Day ». Pas facile de faire une chronique de l’oeuvre des Bastards sans parler de Lemmy car son ombre plane toujours.

« Rock ‘O Clock » et « The Princess & the Frog » ont une touche plus 70, laissant plané des influences plus Hendrix par moment lorgnant vers The Sweet tout en gardant le Speed Metal de Motorhead

« The Wise Man » donne l’occasion de souffler avec des solos très blues, un rythme plus calme qui permet d’apprécier les qualités musicales du trio.

Mais on ne souffle pas longtemps car « Out of Control » reprends aussi vite que les titres précédents ! Avec Iron Bastards on est là pour bouger, aucune doute. Ce titre, malgré sa vitesse, m’a fait penser à du Elvis. Preuve que les Strasbourgeois font avant tout du Rock’n’Roll

« Sarcasm » n’est pas le titre qui m’a vraiment boté sur l’album, allez savoir pourquoi car les breaks sont bons, les solos aussi mais je n’ai rien ressenti

Alors que « Born on The Wrong Side » a lui montrer une nouvelle facette du groupe, un petit passage à l’Harmonica que n’aurait pas renier notre Dieu et qui s’est fortement bien intégré dans le morceau.

Arrive un double morceau qui commence par « Ballbreaker Number One » qui est assez dans la veine du reste de l’album alors que « The Snake is the Sky » montre presque des influences plus heavy la Maiden, des riffs à la AC/DC

Putain c’est passé vite !! trop vite peut être mais bon déjà 38 min de Rock’n’Roll c’est un bon timing et pour finir, voici que déboule mon titre préféré « Vintage Riders » avec un refrain à gueuler avec une bière à la main ! Encore un Solo de l’autre David du groupe tout bonnement orgasmique, j’ai fait du air guitar devant le pc sur ce titre !

Alors oui, l’ombre de Motorhead plane toujours, mais elle commence à laisser sa place à un groupe unique en France, de part sa qualité musicale, sa capacité à tourner (putain une tournée des pubs anglais, faut avoir des couilles) alors franchement il est grand temps pour vous d’aller écouter cet album, et celui d’avant ! Et qui sait, peut être les verra t on sur nos terres cette année.

https://www.facebook.com/ironbastardsrocknroll/

https://hellprod.bandcamp.com/album/fast-dangero

01.Fast & Dangerous

02.The Code Is Red

03.Rock ‘O Clock

04.The Princess & The Frog

05.Out Of Control

06.The Wise Man

07.Born On The Worn Side

08.Sarcasm

09.Ballbreaker Number One

10.The Snake Is The Sky

11.Vintage Riders

Chez FDA Records (Allemagne)

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Après plusieurs concerts dans la région (et même un petit tour en Belgique), @Au delà franchit un nouveau cap avec ce premier EP qui sort chez @Gaulhammer. Les musiciens présents ne vous seront pas inconnus car on retrouve JC Reiss et Lethal du groupe @Malevolentia. Voilà pour la présentation, attaquons le coté musical.

Et dès le premier morceau aucun doute sur l’univers dans lequel Au Delà va nous plonger, nous allons vite sombrer dans la froideur du Black Metal bien à l’ancienne. « Hérétique » aurait pu être composé dans les années 90, par des groupes aujourd’hui oublié comme Epic, Lord. Je ne saurai comment l’expliquer mais les groupes de Black Metal Français ont toujours eu un son à part, des influences propres à cette scène. Et Au delà reprends les bases posées à cette époque pour y rajouter sa patte ! Bien entendu, certains sons donnent une impression de déjà entendu, mais ce qu’on demande au Black Metal ce n’est pas de devenir une musique d’ascenseur, il faut que cela reste sale, imprégné par la mort.

Avec « Memento Nihil », on poursuit notre odyssée dans les groupes qui ont marqué le Black, avec un chœur qui ne renierait par Himinbjorg. Un autre point commun avec ce groupe, la présence d’une basse bien percutante, omniprésente qui fait plaisir à l’ancien bassiste que j’étais. Et même le petit passage Black’n’Roll trouve sa place dans ce morceau qui donne un coté Barathrum à la fin de ce titre. Car plus on avance dans le Ep plus on se rapproche de la scène des pays Scandinaves. On noté aussi de grosses influences Thrash que je définirai comme Teuton !

En effet, « Bitchkiller Bliss » a un coté Darkthrone première époque, très old School avec quelques relents de Death/thrahs. Ce morceau est finalement assez différent du reste du Ep, plus fou dans sa composition, avec un chant encore plus criard, plus marqué par les instigateurs du Black que sont Celtic Frost et Hellhammer.

Et même avec un ep, on peut avoir droit à un titre bonus qui commence par une intro guitare tout en mélodie, qui continue avec une basse bien lourde pour qu’enfin la batterie rejoigne le tout, un morceau instrumental dans la veine d’un Satyricon derniers albums.

Bref, on a la un EP avec un son de bonne qualité, un package au top, et en plus des morceaux , certes avec des influences maintes fois entendues, qui redonnent envie de se replonger dans ces vieux souvenirs de Black Metalleux ! J’ai de grands espoirs en l’Au Delà (nul cette blague), j’ai hâte de voir un véritable album.

Allez je vais aller me faire une écoute des premiers Darkthrone pour la peine.

1/Hérétique

2/Memento Nihil

3/Bitchkiller Bliss

https://www.facebook.com/Audela.bm/

 

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Deuxième album pour les Lorrains de Karne qui sort chez Epictural (Malevolentia, Einsicht, Heimsgard). Si jusqu’à maintenant je n’avais jamais jeté une oreille sur ce groupe, je me dis que j’ai vraiment fait une grosse boulette. Pour me dédouaner, je suis passé par une période où le Black Metal avait pour moi perdu cette aura, cette sensation malsaine qui m’avait fait tombé dedans à 15 ans. Mais à l’écoute de « Symposium of Torments » j’ai compris qu’il restait en France des groupes capables de le faire encore résonner de la bonne façon.

Et c’est quoi la bonne façon ? une musique sans fioriture, un son brut sans artifice, une imagerie qui sent la froideur, la peur, la mort. Et Karne possède tout ça.

Musicalement dès le début, la scène Française des années 90 me saute à la gueule, je ressens ce frisson que Seigneur Voland ou bien Seth ont pu me donner à l’époque. Mais attention, résumer les influences à la seule scène tricolore serait une erreur !

Car avec des titres comme « Waltz in the shade » ou « Ave Patria, Morituri te Saluan » c’est plus vers les autrichiens d’Abigor qu’il faut se tourner. C’est un point qui revient souvent, Karne sait manier les mélodies et il les utilise pour rendre ses riffs épiques à souhait.

On sent d’ailleurs aussi des gros relents de Black Metal suédois, la faute (ou pas) a un batteur qui envoie les BPM façon tire de barrage ou orgues de Staline, pour traduire il ne laisse que peu de répit et te matraque la tête avec des Blast qui sentent le Marduk ou le Dark Funeral. Mais si on devait s’attarder encore sur la Suède, je rajouterai que la recherche des mélodies fait largement penser à feu Dissection, le morceau « Desire Achievment » m’a rappelé l’époque de « The Somberlain ».

Revenons un peu sur l’album. Il comporte 10 morceaux assez égaux, avec des pépites comme « Sempiternal Shackles of Savagery » qui renferme presque toutes les influences citées un peu plus haut, qui se paye le luxe d’y rajouter un petit riff Black’n’Roll à la Craft.

La voix est tout sauf rasoir, extrême mais audible et surtout, le changement de chanteur a été bénéfique par rapport à l’album précédent (Faith in Flesh).

CONCLUSION

Alors après tout ça, il n’y a plus grand chose à dire, seulement que le Black Metal n’est pas mort, il a encore de l’avenir tant que des groupes comme Karne le joueront avec sincérité. Car c’est ce qui manque à 90 % des formations actuelles de Black Metal, elles ont perdu cette flamme en voulant toujours innover, rajouter des influences néfastes à ce style. Karne montre qu’on peut le faire vivre sans tomber dans la facilité de rejouer les mêmes riffs à la Darkthrone. Je m’égare et je pourrai en parler pendant 10 ans (peut être un article à faire).

CD disponible ici http://epictural.fr – Karne – Facebook: https://www.facebook.com/karnebm

01. False King Coronation

02. Pyre of Disloyalty

03. Waltz in the Shade

04. Enlightenment of the Mayed

05. Sempiternal Shackles of Savagery

06. Ave Patria, Morituri Te Saluant

07. Desire Achievment

08. As Below So Above

09. The Price of Faith

10. Among the Void

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Quand on réunit une brochette de musiciens qui ont déjà bien usé leurs mains sur leurs instruments, ça donne quoi ? BORN AGAIN ! Formé avec des membres de nos locaux de Broken Edge, ce nouveau groupe donne espoir dans le Metal Français !!

Allez trêve d’éloge, entrons dans le dur et le lourd (en français ça sonne moins bien non ?) HARD&HEAVY !

Et dès le premier titre, Born Again mets les choses au clair, « It’s new generation » ! Une nouvelle génération où les anciens font encore la loi ! Un refrain qui vous rentre facilement dans le crâne, des solos en veux tu en voilà, le ton est donné !

« Strike with power » ralentit à peine le tempo, pour donner un rythme plus stoner sans oublier ces racines Heavy Metal ! Pas mon titre préféré.

On enchaine avec « Preachers of the night », rien que le titre me fait déjà penser à Judas Priest et musicalement, on y va tout droit. Le tempo se fait lourd, rampant mais loin d’être rébarbatif ! Un morceau qu’on doit bien apprécier en live afin de reposer la nuque car bien propice à taper du pied. Et autant vous dire après ça repart façon avion de chasse !

« Betrayal », c’est Lemmy réssucité !! Assurément mon titre préféré !!! Je ne vois pas ce que je pourrai rajouter pour vous l’expliquer, à part vous gueuler le refrain façon ordi « BETRAYAAALLLL ». Et ce solo de fin, CHRIS TU ES UN DIEU !

Allez on ralentit un peu, histoire de pas griller le moteur ! « We feed the fire » se fait plus Heavy à la Black Sabbath avec encore un refrain qui donne envie de brailler ! Sans aucun doute, ils savent composer des morceaux tailler pour la scène, rien n’est laissé au hasard. Ça en deviendrait presque fatiguant !

Et hop, on passe le mur du son avec « Angel in Black », un morceau façon Speed Metal dont l’efficacité vient de la courte durée, moins 2,50 minutes.

Je passe « Deal with the devil » auquel je n’ai pas accroché pour aller directement à « Wings of hate » dont les riffs m’ont bien fait headbanguer devant l’ordinateur !!

« NO CLASSS », une version Born Again qui fait honneur à notre regretté Lemmy ! bon choix de reprise qui colle bien avec le reste de l’album !

Et enfin, « Dawn of the Gods » clôt ce CD d’une belle manière, reprenant un peu toutes les influences du groupe, c’est Heavy, Hard Rock, … C’est du METAL quoi !

Pour résumer, il se dégage un je-ne-sais-quoi de joyeux, de vivant, d’entrainant dans les chansons de Born Again. C’est carré, il est vrai qu’il n’y a pas un poil qui dépasse et ça pourrait être finalement une simple démonstration technique mais justement, ça ne tombe pas dans ce piège là, « Strike with power » est un album sincère, un vibrant hommage aux légendes du Heavy Metal et du Hard Rock !!

Merci les gars ! J’ai pris un pied d’enfer à écouter ce CD et j’ai hâte de voir ça en live !

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