Plein Air (Le Russey – 25) – Vendredi 7 juin 2019

POP CORNES FESTIVAL #1, avec No One Is Innocent, Zoombee’X, Ultra Vomit, Silver Dust, Le Bal Des Enragés, Ghost CH, CoverQUEEN

C’est avec beaucoup de retard (désolééééé !) que nous revenons sur la 1ère édition du Pop Cornes Festival, organisée du 7 au 9 juin dernier au Russey (Doubs). Depuis l’annonce du casting, je ne vous cache pas qu’on était plusieurs à trépigner et à attendre enfin ce vendredi 7 juin. Réunir 3 aussi belles têtes d’affiche sur un premier soir, sur un premier festoche, c’était hardi, et on aime ça ! On ne vous parlera pas des 2 autres jours, parce qu’on n’y était pas, mais une belle programmation était  également proposée, bien que moins rock et plus éclectique. J’aurais néanmoins aimé voir Luke et la talentueuse Marion Roch et ses acolytes, mais ça sera pour une autre fois…

Revenons donc à cette première soirée, et disons-le tout de suite, comme beaucoup l’ont déjà écrit clamé avant nous (beh oui, parce qu’on est super en retard, j’avoue encore…), ce fût une REUSSITE totale ! Alors certes, le Russey, ce n’est pas tout près (de Vesoul, en l’occurrence) et ça se mérite, mais une fois arrivé, on a été guidé par les pancartes prévues (pendant un certain temps, ce qui devenait presque inquiétant) pour finalement arriver sur un immense champ, parking obligatoire. Encore quelques centaines de mètres à parcourir à pied, et on accède enfin, pile poil quelques minutes avant les premiers riffs, au chouette méga site, encore bien vide (il est tôt!). Pas le temps de prendre un verre, parce que le 1er groupe n’est pas moins que les No One is Innocent (oui, No One vers 19h, en ouverture, c’est là aussi osé, étrange, et probablement assez inhabituel pour eux aussi), donc on fonce devant la méga scène, la dénommée Pop’Stage. Alors évidemment, à cette heure-là, un vendredi, le public n’est pas encore très dense, ce qui rajoute à l’étrangeté de ce concert des No One, avec une fosse plus couramment bondée d’headbangers prêts à en découdre. Mais pour mon ptit gabarit, ce n’est pas si mal, ça permet d’être aux premières loges sans prendre trop de risques d’hématomes :-p Donc gros gros kiff de revoir les No One en si bonnes conditions, physiquement parlant ! Le combo, qui joue donc en plein jour, et sans avoir eu de starter en route, balance son set sans état d’âme et la fosse s’agite quand même assez rapidement, et se remplit de plus en plus. Un concert parfait, comme d’hab (ouais, je suis fan… :-p), donnant la part belle à leur dernier album « Frankenstein », sans oublier les titres majeurs de leur discographie, dont certains ré-arrangés, réjouissant les headbangers fidèles depuis leurs débuts. Tout ça augure une seconde session dantesque d’ores et déjà prévue (et espérée un peu plus longue) à la Guerre du Son de Landresse 2 mois plus tard (et ça n’a pas loupé ! yeaah).

Après cette bien bonne claque sonore qui réchauffe (oui parce que bon, tout était top, sauf la météo un peu fraîchouille, et je ne parle pas des jours suivants pirement humides…), il était temps de jeter un œil sur l’organisation du site, de repérer les stands miam slurps et d’aller commander tout ça grâce à la carte Cashless. Perso, ça m’a paru un réel avantage de pouvoir remplir la carte d’euros à l’avance, en ligne (remise à l’entrée sur présentation du billet), d’autant que le reliquat éventuel pouvait nous être recrédités à la fin du festival. Donc on blinde la carte, et on se fera rembourser. Alors pour les plus dépensiers, certes, ça peut être un risque, mais globalement, je valide les avantages du cashless en festival ! A quand même une carte gérable avec un compte unique pour plusieurs festoches régionaux ?

L’Ecocup locale à la main, passage devant la Cornes’Stage, alias « la petite scène », prise d’assaut par les semi-vésuliens Zoombee’X et leur Rock Rock Rock ! Toujours un plaisir de les voir évoluer sur scène, ce que leurs fans bien présents ont confirmé, et le groupe ne boude pas son plaisir de partager cette affiche incroyable à quelques kilomètres de leur bassin de vie ! Le site commence à se remplir (mais en même temps, il est tellement vaste !) car les suivants sur la Pop’Stage sont fortement attendus, comme partout où ils passent !

Une ouverture de set en générique de dessin animé à leur effigie et c’est parti pour le show délirant d’Ultra Vomit. Les crampes de zygomatiques seront inévitables à la fin de leur set, tellement ils mêlent leurs titres parodiques d’humour et d’attitudes irresistibles tout en assénant des exécutions et interprétations impeccables. Entre réparties et chamailleries entre eux et avec le public, complètement acquis à leur cause, c’est un joyeux bordel de rock et de métal,. Si vous ne les avez jamais vus sur scène, c’est vraiment à rectifier ! Et évidemment, quand on sait que les nombreux enragés en coulisses ne sont pas loin, un espéré featuring de Niko (Tagada Jones) sur le « Chien Géant » a bien eu lieu ! C’eût été dommage de ne pas le faire !! Je n’ose imaginer l’ambiance en loges, avec ces 3 bandes de musicos complices et débridés…mais ça devait donner !

La Cornes’Stage prend de suite le relais, mais une pause miam s’impose. Avec la particularité que les sandwiches les plus apétissants sur le menu sont en mode dé-structuré… une rondelle de pain d’un côté, une saucisse du crû bouillante de l’autre et débrouillez-vous.. un peu space comme concept, et j’avoue que je n’ai pas osé, et toujours pas compris le principe (plus assez de pain ? boycott de la forme sandwich ?)… alors bon, on opte pour un truc qu’on peut manger à peu près proprement, sans s’en mettre partout, le faire tomber ou se cramer les doigts… Surtout quand il faut aussi jongler avec la pluie qui s’invite un peu. Bref, pas le meilleur point pour la restauration ce soir-là, alors revenons à la musique…

 

Il reste encore un petit peu de temps pour découvrir les Silver Dust, et leur univers aux touches Burtonniennes voire Steampunk.. Ce groupe suisse trop méconnu ( ? du moins pour moi) présente un véritable spectacle, envoyant un rock puissant agrémenté de boucles électro, le tout avec grande classe et haut-de-forme, ma foi. Beaucoup aimé !

Hop hop hop, on ne perd pas d’énergie (mais on perd des degrés!) et c’est l’heure d’aller au Bal ! Après avoir déjà eu la chance de découvrir le nouveau set des Enragés chez Narcisse, c’est avec autant de plaisir que je remets ça, avec un peu plus d’espace et moins de chocs corporels, cela dit  (ouf) !! Encore un show extraordinaire, où se mêlent évidemment les No One (nouveaux arrivés chez les Enragés sur cette tournée, qui ont essayé de se reposer un peu de leur précédent set) mais aussi les ptits jeunes des putains d’Ultra Vomit qui ne manquent pas cette occasion d’aller rajouter du délire sur la scène déjà bien habitée de performers déchaînés (et presque enchaînée aussi, pour ce qui concerne Klodia…) Pourquoi s’en priver, on attendait tous ça ! La fosse est évidemment survoltée, ça remue dans tous les sens et dans les airs, ça crache des étincelles sur scène, et ça chante à tue-tête, ben ouais, c’est ça le Bal !

Troisième et dernier passage sur la petite scène pour découvrir cette fois (à défaut des vrais que je désespère de pouvoir découvrir un soir…) GHOST CH, groupe suisse reprenant du Ghost, pour ceux qui ne sont pas très forts en déductions :-p Ce Tribute Band ne se contente pas de faire des reprises du groupe suédois, mais il s’approprie aussi tout son univers, les costumes, les masques, les attitudes, la voix. On s’y croirait presque, même s’il est difficile de s’habituer au visage figé du chanteur, et surtout à ses lèvres statiques. Mais ça joue, ça envoie, une toute meilleure qualité de son n’aurait pas été de refus, mais on a fait avec ! Ne faisons pas la fine bouche, on a déjà été bien gâtés en décibels…

Les plus courageux des métalleux devront attendre d’assez longues minutes que le dernier groupe de cette incroyable soirée puisse démarrer son set, du fait de problèmes techniques.. mais c’est enfin au tour de Cover Queen. J’étais assez surprise au départ que ce soit un groupe de reprises qui ait été choisi pour finir la soirée, mais il faut reconnaître que ce combo a été BLUFFANT ! Un spectacle vraiment conçu pour un final en beauté, tant sur l’habillage lumières, sur les artifices que sur la qualité des titres et les performances vocales de Fred Caramia. Une vraie claque visuelle et auditive, et franchement, après les géniaux No One, UV et Enragés, je ne m’attendais pas à être aussi captivée, encore une fois, devant cette main stage. Bravo les programmateurs !

Cette 1ère édition du Pop Cornes Festival a été brillamment entamée en ce vendredi soir, les plus fortes audiences « public » des 2 autres jours confirmeront le succès et on attend avec impatience de voir comment la seconde édition sera menée et achalandée, car la barre a été placée bien haute ! Pourvu que ce festoche trouve sa place dans la région, en juin, et dans la durée. Et même si c’est un peu loin, Metal in Franche-Comté reviendra, j’espère encore plus en force, à condition que le concept d’une soirée axée rock métal soit conservée ! Longue Vie et vive le maïs du Russey !!

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Après une première bataille le vendredi rudement menée par les troupes de Guerriers, c’est avec quelques heures de sommeil et 12 h de boulot dans les pattes que nous revenons sur le site de Landresse, accompagnés cette fois de Clément qui nous donnera son avis sur les concerts d’Ultra Vomit et Lacuna Coil. On laisse aussi la parole à un festivalier pour les premiers groupes car nous ne pouvions être présent à l’ouverture ! Première chose qui saute aux yeux, quelle foule par rapport à hier !

Photos par Nicolight (sauf Cadillac Corrida par Pim Photography et Stepmom Fuckers par la Guerre du Son)

« Après avoir pris de quoi passer la soirée en jeton, direction le premier groupe : Cadillac Corrida, découverte pour moi, mais ça envoie du lourd ! On se laisse emporter par la fougue du groupe et ce ne sera pas les fans juste à nos côtés qui diront le contraire 😉

Niveau perfs, l’instrumental est bien huilé, un son propre et clair quand il le faut et un chanteur qui gère à la perfection!

On notera l’hommage rendu à Daniel Balavoine, sur le titre « le chanteur ». report par Julien Vernier

Vous connaissez cette malédiction, celle qui vous fait rater un groupe pour plein de raison ! Et bien Stepmom Fuckerz c’est l’un de ses groupes pour moi. Loupé déjà 4 fois, dont une à environ 1 km de chez moi à cause du taf … Et bien ce soir, rebelote ! Alors de l’avis des membres présent, j’ai encore raté quelque chose ! Donc cette fois, me reste qu’à pas les louper en septembre !

Et c’est donc avec AqME que l’on commence la soirée. Et pour cause d’installation c’est encore d’une oreille pas assez attentive que j’écoute leur prestation. Pas facile de tout faire. Néanmoins, je retiens une énergie sur scène, des compos avec un Metal bien lourd, groovy ! Mention spécial pour le feat avec le chanteur de Dagoba !

« 1 de 3 »

Le stand ne désemplit pas, je n’ai pas compté le nombre de personne venu nous parler, et demander un drapeau qui était en rupture de stock le vendredi après Toybloïd. Et en plus vlà que je me retrouve à vendre du merch des groupes de la soirée sans le savoir ! Les gars de Cadillac, Prisonlife vous êtes Rock’n’Roll, je pense avoir bien géré non ? L’occasion de rencontrer Jean Philippe et de parler de son projet de documentaire, « les disparus de la photos » qui sera bientôt en interview dans nos pages !

Allez, retour sur scène pour Wendy’s Surrender et son Hardcore spécial décollement de mâchoire ! Pas de répit dans la fosse malgré un public un peu absent ! Et les amis, y a pas que Ultra Vomit dans la vie, quand il y a un groupe qui se déchaine sur scène, la moindre des choses c’est d’aller dans le pit ! Assurément une bonne surprise pour moi, à revoir dans un endroit plus fermé, ce style ça doit sentir la sueur et le sang !

« 1 de 2 »

Comme je le disais, ce soir il y a Ultra Vomit ! Et pour le coup, je laisse la parole à Clément, les ayant déjà vu il y a peu !

Très attendues en cette soirée d’été, nos stars nationales arrivent enfin sur la scène de la Guerre du Son (après une introduction typique du quatuor, où La Boule et Passe-Partout succèdent à Bugs Bunny) et démarre en beauté et nous percute (avis personnel, l’ingé son a fait du très bon boulot !) d’emblée avec « Darry Cowl Chamber » suivi des « Bonnes Manières ». Le dernier album d’Ultra Vomit (Panzer Surprise !) a beau être encore tout neuf (2017), leur setlist reste bien généreuse en titres issus des deux premiers albums. Je l’ai d’ailleurs trouvée plus riche en surprise que sur leur tournée précédente (souvenir du 25 août 2017 !), et on ne va pas s’en plaindre. Toutes les chansons que le public veut sont là, toutes celles que le groupe veut aussi. C’est un concert qui ne traîne pas et qui sait nous contenter. Evidemment, quiconque les aura déjà vu durant cette tournée ne pourra s’empêcher de remarquer que certaines blagues reviennent à chaque fois, en plus d’être subtilement téléphonées. Mais c’est cette subtilité digne de la furtivité d’un panzer et ce don de pouvoir encore et toujours nous faire marrer avec sans cesse les mêmes conneries qu’on cherche ici, et qui fait plaisir à voir. Aucune redondance, ni même de lourdeur (un panzer, j’vous dit ! Tout léger !) chez les copains bretons, qui semblent d’ailleurs prendre eux-mêmes énormément de plaisir à ressortir les mêmes vannes (on a senti Manard heureux en observant la fosse avant « Pipi vs Caca »). Ils ont bien raison, tant qu’elles marchent !

Bref, je m’égare (vas-y toi, pour garer un panzer !). Des surprises je disais. Déjà présente dans la setlist de 2017, j’ai encore une fois été surpris d’entendre « Batman vs Predator », un morceau qui, entre quelques blagues graveleuses, vient nous rappeler qu’on a en plus affaire à des musiciens doués ! Vraiment, un concert d’Ultra Vomit, c’est vraiment complet. En plus, ils ont l’air d’aimer ça, le complet, eux qui enchaînent les salles pleines à craquer ! Pas étonnant, car on pouvait clairement voir que, comme je le disais plus haut, Ultra Vomit rassemblent toujours aussi bien ses nostalgiques et ses nouveaux fans, et même ceux qui d’ordinaire apprécient moins ne pourront certainement pas s’empêcher de sourire à cet hommage à Lemmy Kilmister (Fetus est décidément bon imitateur !).

J’aime autant ne pas en dire beaucoup plus, car je ne voudrais pas vous gâcher la (panzer) surprise, à vous qui avez sans doute déjà prévu d’aller les voir, quelque part dans l’Hexagone !

« 1 de 5 »

Autant dire qu’après ça, il sera dur de faire mieux. Surtout que le groupe suivant est MØØN, mené par des membres du studio Sauvage, dont le style est à l’opposer d’UV. Un Rock, presque stoner, dont la voix envoutante de la chanteuse, résonne dans la nuit de Landresse. Un pur moment occulte, aussi une bonne découverte pour moi et j’espère revoir bientôt en live !

Dès que Clément a su que Lacuna Coil était à la Guerre du Son, il était entendu qu’il nous ferait le report, alors place à la jeunesse (d’autant plus que votre serviteur n’a jamais accroché aux italiens)

Les italiens de Lacuna Coil de passage chez nous ?! Il ne fallait surtout pas manquer ça !

Avec bientôt 20 ans d’existence, le groupe (que j’écoute depuis le collège, tout de même) avait beaucoup de choses à offrir au public de la Guerre du Son.

Plus jeune, je me passais en boucle une vidéo du titre « Our Truth » jouée au Wacken Open Air ; surprise pour moi : le groupe ouvre le concert avec cette chanson ! Comme sur la vidéo, mais en mieux. Beaucoup mieux. Le public est saisi d’emblée !

Très vite, je constate que ces musiciens sont d’une précision plus qu’efficace, en plus d’avoir une réelle présence sur scène. Marco Coti Zelati (basse, et presque toute la composition du dernier album !) montre bien qu’il prend plaisir à jouer et échange souvent de place avec Diego Cavallotti (guitare) qui, lui, sourit à chaque regard croisé et fait pleuvoir les médiators sur ses élus dans le public (dois-je humblement signaler que j’étais de ceux-ci ?). Ryan Blake Folden (batterie) quant à lui m’a impressionné. Depuis son arrivée dans le groupe pour l’album Delirium, la section rythmique de Lacuna Coil s’est trouvée incroyablement renforcée. On distingue qu’il possède un style et une technique bien à lui qui fait plaisir à entendre, et même à voir, car son jeu de scène est également excellent ! J’en arrive maintenant au duo Andrea Ferro et Cristina Scabbia (chants). La complicité entre eux deux et avec les autres musiciens est évidente. Un Andrea très en forme nous envoie une bonne dose de brutalité et impose le respect par sa stature. Cristina (qui s’exprime en français !) est terriblement époustouflante (ah ! ces frissons sur « Delirium »), et revendique son rang de grande chanteuse de Metal. Bien mérité.

Le quintet fait décidément forte impression ce soir, surtout avec leurs maquillages et costumes, une pratique héritée de leur dernier album en date, Delirium (2016) ; un album qui, selon moi, a su élever Lacuna Coil parmi de grandes figures du Metal et qui canalise l’identité du groupe en en faisant quelque chose d’incroyablement unique et de mémorable. Mais pas de panique, jeune ancien ! Les fans de la première heure ont pu se réjouir aussi car la setlist couvrait toute leur discographie (déjà 8 albums !). J’ai même été surpris d’entendre leur reprise de « Enjoy The Silence » de Depeche Mode (présente sur l’album Karmacode). Petit bémol cependant, je déplore l’utilisation de beaucoup de samples. Ceux-ci sont très bons, mais l’on sent qu’ils brident un peu les musiciens, qui gagneraient à pouvoir s’exprimer plus.

Lacuna Coil méritait donc de faire la tête d’affiche de cette édition 2018 de la Guerre du Son et aura certainement rassemblé tout le monde avec ce cri qui résonne chez tous les adeptes de Metal à notre époque : « WE FEAR NOTHING ! ».

« 1 de 3 »

Pas facile de jouer vers 1h du mat et de faire bouger le public. Et bien PrisonLife la fait ! et avec brio ! Mené par Sam Guillerand – dont le nombre d’activité mériterait un article complet – et  des membres de Wendy’s Surrender, Slaughterers, Nothing to Prove, Prisonlife se veut Hardcore mais, putain, que d’influences Metal aussi ! En fermant les yeux, c’est une époque lointaine où le Thrash était roi qui me vient en tête ! Bref une bonne claque made in Franche Comté !

Comme hier, on termine la journée sur un groupe qui mêle sonorité Metal/Rock et Electro ! Mais désolé pour Horskh, fatigue, alcool, route, 12h de taf dans les pattes, 12 h de taf encore le lendemain, j’ai écouté votre set en rangeant le stand. Autant dire que mon avis est totalement non professionnel et basé uniquement sur ce que je pense de votre musique en général, c’est à dire, une agressivité héritée du Metal et une puissance énorme des beat électro accouplé à une imagerie maitrisée ! J’aime mais ce soir c’était pas possible !

« 2 de 2 »

Rendez vous l’année prochaine,  le 19 et 20 juillet 2019

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