Swamp Fest : l’affiche de la seconde édition

L’équipe Heavy Gators a dévoilé son affiche avec la programmation pour de la seconde édition du Swamp Fest qui se déroulera, le 6 et 7 septembre 2019, à l’aérodrome de Besançon-Thise (25). Une bien belle affiche réalisée par Cerise la Castagne.

En attendant qu’on vous parle plus en détail des groupes voici la liste :

Reverend Beat-Man (CH) – Blues Trash
Henry’Funeral Shoe (UK) – Rock ‘n’ Roll
The Money Makers (FR) – Rhythm’n’blues et Rock’n’roll 50’s
Them Dirty Roses (USA) – Southern Rock
The White Rattlesnakes (FR) – Heavy Blues Rock
Hoboken Division (FR) – Delta Blues / Garage
Cannibal Mosquitos (FR) – Savage Rock’n’roll Surf
The Peawees (IT) – Punk Rock ‘n’ Roll
One Rusty Band (CH) – Dirty Blues Rock
Ruff Majik (AFS) – Sludge ‘n Roll / Stoner Rock / Doom
Fat Jeff (FR) – Blues gras
The Hipshakers (FR) – Blues

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SWAMP FEST #1 : brasier du rock dans le bayou – 2ème jour du festival

    On retrouve Steph, nouvellement arrivée dans l’équipe, qui vous livre son ressenti sur le deuxième jour du Swamp Fest. Au programme Chicken Diamond, Josh Hoyer & Soul Colossal, Desana, Mars Red Sky, Jim Jones & the Righteous Mind et Hillbillies.

SWAMP FEST #1, Saison 1 – Episode 2

    De retour dans le bayou de Thise, nous voilà prêts à en découdre avec les 6 nouveaux groupes invités à fouler la scène à peine refroidie du Swamp Fest… Sauf que par un malencontreux malentendu, ce ne sont que les dernières notes de Chicken Diamond que j’entends en arrivant, persuadée que les concerts commençaient à la même heure que la veille ! C’est donc par une grande frustration de ne pas avoir pu découvrir de ce one-man-band que je commence l’épisode 2. Espérons que le multi-instrumentiste ramènera son blues funk dans les environs prochainement…

Chicken Diamond

    Réaction de base face à la déception, je me rue vers le stand miamesque, histoire de ne pas subir l’immense file d’attente observée la veille à l’heure où tous les estomacs cherchaient la paix…A l’instar de la programmation musicale, la qualité gustative est là aussi plus qu’au rendez-vous, et ce n’est pas pour déplaire aux rockers présents, merci aux artisans présents qui ont su prendre soin de nos papilles.

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  Mais comme ce n’est pas une critique gastronomique que vous lisez, revenons-en au son…

    Les Etats-Unis (Lincoln, Nebraska) débarquent devant un public déjà plus dense que la veille à la même heure. Josh Hoyer accompagné de son Soul Colossal s’installe sur la scène franc-comtoise. Sachant qu’ils arrivent de l’Autriche et s’apprêtent à rallier l’Espagne pour continuer leur tournée, il est bien chouette qu’ils aient fait étape ici pour nous balancer leur soul électrique mâtinée de funk et R&B…Et ils captent l’audience très rapidement, car leur énergie et leur plaisir d’être là sont contagieux. Le frontman alterne la position assise devant ses keyboards avec des passages debout à venir chauffer la fosse, sous son chapeau inébranlable malgré les secousses, ou à encourager son trompettiste. Et les 4 musiciens ne sont pas en reste, tous très généreux et en contact régulier avec le public. Un set de quasiment 1 heure où l’on ne voit pas le temps passer, qui se termine en apothéose avec un solo du batteur. La plaine de Thise reprend des faux airs d’Amérique du Nord et s’enfonce dans la nuit qui promet d’être encore longue (mais pas plus chaude que la veille !).

Josh Hoyer & Soul Colossal
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    Une fois la diffusion vidéo mise en route et réglée en 2 temps 3 mouvements, les locaux du jour investissent le plateau éclairé en fond de scène par l’Alligator en chemise à carreaux emblématique : Desana, trio bisontin d’indie rock, avec Kayou, sans souci remis de sa prestation de la veille (si, si, il double la mise au Swamp Fest !) Après avoir déjà écumé pas mal de scènes de festival de la région tout cet été, il tient la forme ! Increvable, oserais-je dire aussi, Incontournable de l’été 2018 ! Avec Ben au chant et Steph à la batterie, ils nous promettent tous les trois de nous asséner un « son ultra gras distillé à grands coups de bottes dans ta gueule », alors je ne vous fais pas de photo (pis des pros sont présents pour faire le taf bien mieux que moi! d’ailleurs allez vite les voir), ça envoie… Un set ultra-vitaminé qui excite encore bien plus la fosse qui n’attend que ça. S’il y avait dû y avoir une coupure de courant, c’est bien sur leur prestation qu’on n’aurait pas été étonnés que ça arrive, mais là encore, le talent de l’orga et des techniciens (là ou d’autres, jaloux, diraient « la chance du débutant ») a permis d’éviter cet aléa assez classique des festoches électrifiés.

Desana
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    Le temps de laisser les marques de leurs grolles s’effacer de nos joues rouges, c’est de nouveau un trio qui s’avance, des Bordelais cette fois, à savoir le groupe de stoner psyché Mars Red Sky, en pleine tournée d’été commencée depuis mai avec un impressionnant nombre de dates et de villes européennes visitées. Et on peut dire que les empreintes de Desana ont largement eu le temps de disparaître de nos tronches, car pour la 1ère fois depuis le début du fest, le rythme et l’énergie bien rock font place à une atmosphère beaucoup plus planante et psychédélique. Un vrai repos pour nos tympans qui sont quand même bien câlinés. Un brin de lassitude vers la fin du set semble parcourir le public trop habitué à trépigner mais ce fût une bien belle chance de revoir ce groupe de 10 ans d’âge dans les parages (Méline Rock 2012 pour ceux qui y étaient !).

Mars Red Sky

    Après ce répit de beats et de remuage des jambes, retour au rock’n blues avec les Britanniques, Jim Jones & the Righteous Mind (ouais, le nom n’est pas simple, et les décrire non plus). Pour les avoir découverts à la soirée Halloween du Moloco l’an dernier, je m’attends de nouveau à un grand moment, et je ne suis pas la seule (« IMMANQUABLE » sur le flyer du Swamp Fest, c’est clair ?). Les braises dans le public n’étaient pas encore refroidies et le feu reprend très vite dans la fosse. C’est l’heure de ma seconde douche à la bière et le moment de bien ré-agripper les barrières devant la scène. Ca remue autant sur et devant la scène. Lookés comme jamais et à fond sur leurs instruments respectifs, ils sont à la hauteur des attentes et nous amènent vers 1h du mat’ sans temps mort ! Un grand moment…

Jim Jones & the Righteous Mind
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    C’est enfin l’heure du 12ème et dernier groupe invité par la Heavy Gators’team, et nous replongeons plusieurs décennies en arrière, dans le rockabilly, avec l’arrivée des Hillbillies, de leur contrebasse, de leurs fringues typiques de l’époque et de leur cheveux gominés à souhait. Mais peut-être pas suffisamment, car les bananes sont très vite baladées de gauche à droite tout comme nos têtes ou nos hanches. Qui aurait pensé que ça swinguait autant à Dijon ? Y a pas à dire, un contrebassiste qui slappe, ça a de l’allure ! Les Hillbillies alternent leurs compos avec des reprises et mettent fin à cette seconde (et déjà dernièèèèèère, arf) journée du Swamp Fest avec un talent qui leur promet un bel avenir.

Hillbillies
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    Comment conclure autrement ce report qu’en multipliant les félicitations à l’ensemble de ceux qui ont réussi à monter ce festival rock aux portes de Besançon, dans un lieu improbable, avec une programmation démentielle pour une première édition, qu’en remerciant tous les artistes qui ont relevé le défi et tous les bénévoles, encadrants et techniciens qui ont assuré, sans fausse note. On se dit rendez-vous pour la saison 2 hein ? Obligés les gars… Bye bye au Bayou…

Report par Steph

Crédits photos Nico Light

Publications associées :

◊ [LIVE REPORT] SWAMP FEST #1 : baptême de rock – 1er jour du festival

◊ [INTERVIEW] Le Swamp Fest qu’est ce que c’est ?

◊ [INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Chicken Diamond

◊ [INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Desana

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SWAMP FEST #1 : baptême de rock – 1er jour du festival

    Elle nous suit depuis le début, elle nous a souvent accompagné dans les festivals et concerts, c’est donc avec un grand plaisir qu’on vous offre le  premier report de Steph.

SWAMP FEST #1, Saison 1 – Episode 1

    Assister à la naissance d’un nouveau festival, c’est assez rare dans nos contrées, et c’est déjà remarquable et louable en soi, mais l’association Heavy Gators et sa flopée de bénévoles au top du top ont enfanté cette 1ère édition du Swamp Fest avec un tel brio qu’on ne peut qu’applaudir, se réjouir de ce week-end réussi et lui souhaiter longue vie. C’est d’ailleurs de tels compliments unanimes et clairement sincères qu’on a pu entendre de la part de chacun des 12 groupes programmés. Eh oui, 12 groupes ! Rien que ça ! Une prog très axée rock’n roll, dans plusieurs dérivés, mais restant homogène dans le style (à l’inverse de nombreux festivals qui cèdent au choix de mixer des styles très différents dans une même journée, hélas à mon goût !).

    Alors que s’est-il passé ces 7 et 8 septembre 2018, aux portes de Besançon… Pour ceux qui ne connaissaient pas (c’était mon cas…), l’arrivée sur le site de l’aérodrome de Thise est assez impressionnante : une vaste plaine, des hangars typiques, un arrière-plan montagneux, et le site du Swamp Fest implanté là au milieu, sous le soleil (non négligeable!). Un immense lieu de parking juste à deux pas de l’entrée, et une sensation qu’il va se passer quelque chose d’unique, parce que le lieu est unique et la prog alléchante…

    Entrons dans le vif du sujet. Après le passage par la billetterie, accueillis par des bénévoles souriants et très arrangeants (même quand on n’a pas son billet imprimé avec soi, vive la technologie!), nous voici entrés dans le « bayou », où s’alternent des stands classiques de merchandising, de prévention, le bar immmmmense, deux (bien trop petits) stands de nourriture, un peu plus originale que les sempiternels sandwiches chipo-merguez-hamburger qu’on a avalés tout l’été en festival (et que ça fait du bien d’avoir d’autres choix !), avec des stands d’artisans et exposants, et même un barbier ! Le tout encadré d’alligators bienveillants tout autour, emmenant vers la grande scène où les hostilités commencent aussitôt.

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    C’est Electric Worry, les locaux, qui ont l’honneur de fouler en premier la scène et de lancer la Swamp Fest dès 19h15, devant un public encore un peu clairsemé (mais ça ne durera pas!). Le power trio de Besançon, qui fête ses 10 ans d’âge, trouve là l’occasion de rejouer ensemble en live, après avoir écumé les scènes avec leurs autres projets musicaux, et c’est un vrai plaisir de les revoir. Le public ne s’y trompe pas et ne tarde pas à se rapprocher. Alternant des titres de leurs 2 EP et des nouveautés tout au long de leur (petit) set de 35 nmn, Electric Worry chauffe la foule comme il faut avant de laisser place aux parisiens de Wooden Shields.

Electric Worry

    Après un changement assez express, diablement bien animé par la scène VIP trônant sur le côté de la scène qui ne cessera, durant tout le WE, de diffuser des trèèèès bons titres (rock’n roll of course!) avec de vrais disques qui tournent !, un nouveau trio s’accapare la scène. Wooden Shields est une belle découverte, pour ma part, qui nous diffuse un heavy rock aux racines de blues rondement mené. Où quand la plaine de Thise prend des airs de Grand Ouest sauvage, sur fond de soleil couchant…et qu’on se prendrait presque un ptit blues des vacances ! C’est un featuring avec Victor (de Dirty Deep), à l’harmonica, qui clôt leur prestation avec fougue ! Et là, on se dit qu’il n’y a pas de doutes, la soirée promet d’être sacrément bonne…

Wooden Shields
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    Et ça n’a pas raté : la CLAQUE de la soirée, ce fut le set des Irlandais de The Bonnevilles, un guitariste et un batteur, à la méga classe vestimentaire (chemise blanche, cravate et pantalon noir), qui, dès les premières justify, vous envoient un son punk rock qui prouve immédiatement qu’ils ne sont pas venus pour assister à une cérémonie guindée. Une prestation sans temps mort, qui met le feu au public déjà bien massif et massé devant les barrières. Je dois bien l’avouer sans honte, j’ai ADORE, et je pense qu’on était un bien grand nombre à penser la même chose ! Vivement qu’ils reviennent réveiller la Franche-Comté qui n’était pas présente vendredi soir, car ça fait un bien fou !

The Bonnevilles
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Et dire que ce n’était pas fini…Encore 3 groupes trépignent pour participer à cette première soirée.

    C’est donc le tour des Washington Dead Cats de faire bouger la foule, et ils ont su faire ! Là, côté look, c’est l’imprimé sauvage qui fait son apparition et on vire dans un punkabilly maîtrisé (30 ans d’ancienneté quand même ! Ils ne le font pas…). La fosse s’anime sévèrement, et j’ai droit à une première douche à la bière, les risques du 1er rang remué par les pogos de l’arrière… Soyons positifs, ça rafraîchit ! (la température extérieure aussi, fichtre…restons groupés). Pendant ce temps là, les Wash nous emmènent dans leur monde éclectique, à bord de leur « fusée intergalactique pailletée or », la classe quoi… oui, même quand le chanteur quitte son pantalon et nous expose son caleçon imprimé léopard, il garde le style et le naturel de sa folie ! Ca doit être ça, l’énergie d’un chat mort…Un rappel scandé avec force permet de retrouver le groupe, son chanteur, avec son pantalon (ah bah non, finalement, il le retire assez vite…) pour un dernier titre et un petit slam dans la foule, roaAaAArrrrR.

Washington Dead Cats
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    En attendant que le groupe suivant s’installe, on essaie de retrouver son calme, mais les interludes musicaux sont toujours aussi survoltés et impossible de rester en place la moindre seconde. Les fans se rapprochent rapidement et là je capte derrière moi la phrase (masculine qui plus est!) qui résume bien la soirée : « T’imagines un orgasme de 45 mn, ben c’est ça un concert de Dirty Deep ». Je ne l’aurais pas forcément exprimé comme ça, mais pour avoir la chance de les avoir vus sur scène 3 ou 4 fois depuis l’an dernier, à plusieurs festivals ou en salles, je sais déjà que la prestation saura en effet procurer un grand plaisir (aux oreilles et aux yeux). Ceux qui ont été choisis pour être les parrains du Swamp Fest seront à la hauteur de ce titre et nous distilleront leur trash blues folk rock avec classe, justesse, et une belle symbiose entre les 3 Strasbourgeois. Tel un baiser diabolique, ils nous absorbent le reste d’énergie qu’il nous reste après toutes ces décibels, parce qu’il est impossible de ne pas danser, sauter et remuer quand ils se donnent autant devant et pour nous.

Dirty Deep

    Alors forcément, après une telle débauche de (booooon) son, quand il est quasiment 1h du mat’, et que le sixième et dernier groupe de la soirée se présente, une partie du public s’est en partie volatilisée… fatigués, exténués, comblés ? Cela n’empêchera pas Jäger Blaster de balancer son fuzzy stoner progressif, pour les survivants encore présents. Là encore, un plaisir de retrouver Jeff sur scène avec cette formation, lui qu’on a eu plus récemment l’occasion de voir en solo ou en kilt avec ses acolytes des Korrigan Celtics. Il porte donc toujours très bien aussi le pantalon (il l’a gardé sur lui, lui!) et le chant stoner. Les Jäger ont pu clôturer un peu plus en douceur, quoique nerveusement quand même parfois, cette géniale première soirée. Il ne restait plus qu’à affronter une petite heure de route pour rentrer et se glisser au lit avant de remettre ça le lendemain, boostés comme jamais.

Jäger Blaster
    L’épisode 2 de nos aventures dans les marais rock Bisontins est à suivre…essayons de dormir !

Report par Steph

Crédits photos Nico Light

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[LIVE REPORT] SWAMP FEST #1 : brasier du rock dans le bayou – 2ème jour du festival

[INTERVIEW] Le Swamp Fest qu’est ce que c’est ?

[INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Electric Worry

[INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Wooden Shields

◊ [INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Jäger Blaster

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Semaine Swamp Fest : Electric Worry

electric worry
Bandcamp

« Nous avons choisi le nom « Electric Worry » en référence au groupe américain Clutch, qui est assez peu connu en France. Nous perpétuons ainsi une vieille tradition des années 60-70, qui consistait à nommer son groupe d’après un morceau d’un artiste que l’on appréciait tout particulièrement… » Quoi de mieux pour une introduction

 

 

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Semaine Swamp Fest : Wooden Shields

logo wooden
Site officiel

Wooden Shield nous vient de Paris, le Heavy blues a déjà résonné au Bar de l’U, c’est donc l’occasion de les voir ou revoir !

Ils ont bien voulu répondre à une petite interview afin de les découvrir avant le festival des Sapins Barbus.

 

1/ Afin que les futurs festivaliers vous connaissent un peu plus une présentation s’impose. D’où venez-vous, comment le groupe s’est-il formé, quels sont ses membres, etc. ?

Salut !
On est Wooden Shields, un trio de Heavy Blues parisien.
Wooden Shields s’est formé en 2013, d’abord sous la forme d’un duo avec Morgan (chant/guitare) et Rémi (batterie). Puis Benjamin (basse) nous a rejoint en 2014 – juste avant d’enregistrer notre 1er EP – pour grossir notre son.

Notre musique tire ses racines du blues du Mississippi, avec des artistes comme Jr. Kimbrough ou RL Burnside, mais qu’on s’est réapproprié et qu’on a mixé avec d’autres influences plus Rock et Heavy.

2/ C’est la première édition du Swamp Fest, comment vous êtes-vous retrouvés dans cette nouvelle aventure ?

On avait fait un premier tour du côté de Besançon l’année dernière, en jouant au Bar de L’U, et on avait bien sympathisé avec les tauliers ! David et Pierre-Yves nous avaient dit qu’ils voulaient monter un gros gros truc en 2018, avec des grosses têtes d’affiche, on a dit banco !

 

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

Y’a du lourd pour cette première programmation ! Franchement si on pouvait, on assisterait aux shows de tous les groupes… Malheureusement, le samedi on devra rentrer sur Paris pour un autre concert donc on devra faire une croix sur Jim Jones entre-autre, mais sinon, le vendredi on essaiera de voir le maximum d’autres groupes !

On aime bien les Bonnevilles, par exemple, qui sont signés chez Alive Records, et sont pas mal dans notre style, et Dirty Deep bien sûr, avec qui on a déjà eu la chance de partager une date sur Paris.

 

4/ Quelle est votre actualité du moment et pour les mois à venir (CD, live, …) ?

La fin d’année va s’annoncer très chargée pour nous ! On a prévu de sortir notre 1er vrai album (après l’EP « First Fall Of The Axe » sorti en 2016).
On a tout enregistré/mixé nous-même et on est assez fiers du résultat, et surtout hâte que l’on puisse partager cet album, qui s’appellera « BUFFALO ».

Comme pour l’EP, on va sûrement lancer une campagne de financement participatif afin de pouvoir nous aider à sortir l’album en supports physiques (CD, Vinyl et Cassette), ainsi que tout le merch qui va avec (T-Shirts, casquettes, patchs etc.)

Le lancement de la campagne sera précédé de la sortie du 1er titre et du clip qui va avec.

Et 2019, on espère reprendre les tournées plus intensives à travers la France !

 

 

5/ Si vous deviez citer …

une influence musicale : RL Burnside

un film : Dead Man de Jim Jarmush

un artiste :  On adore l’artisanat des Natives d’Amérique, ça nous a pas mal inspiré pendant l’enregistrement de l’album

une bière :   dur de choisir… toutes ? Sinon, on avait découvert le Pontarlier en venant à Besançon, et on avait bien apprécié !

 

6/ (facultative) Les festivaliers pourront-ils retrouver vos albums, tee-shirt, ou tout autres produits vous concernant sur place ? Le cas échéant quel sera le contenu disponible ? Ou pouvez vous nous communiquer un autre moyen de les acquérir afin que nos lecteurs qui ne peuvent se déplacer puissent vous les acheter ?

Oui, on aura notre merch avec nous !
Il y aura notre 1er EP – 7 titres, en format CD digipack et Vinyl, ainsi que des t-shirts, tote-bags, badges, stickers.

Tout est également dispo sur notre site internet www.woodenshields.com ainsi que sur notre bandcamp https://woodenshields.bandcamp.com

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Semaine Swamp Fest : Chicken Diamond

chiken diamond
Bandcamp

1 mec tout seul qui gratte sa guitare tout en tapant sur une batterie, vous voyez ? ça donne du Blues Punk et c’est Chicken Diamond

Ils ont bien voulu répondre à une petite interview afin de les découvrir avant le Swamp Fest

1/ Afin que les futurs festivaliers vous connaissent un peu plus une présentation s’impose. D’où venez-vous, comment le groupe s’est-il formé, quels sont ses membres, etc. ?

En fait, Chicken Diamond n’est pas un groupe mais un one-man band. Donc le seul membre c’est moi : Charles ‘Chicken’ Diamond.

Le projet a commencé il y a à peu près 10 ans. Depuis, j’ai sorti 5 albums sur Beast Records. Et j’ai tourné un peu partout où on apprécie le blues cradingue (p. ex. festivals de Binic, Nuits de l’Alligator, Blues Rules en Suisse…).

En concert j’assure le set tout seul : guitare/chant et batterie avec les pieds. Ca donne un mélange entre le blues de RL Burnside ou Fred Mc Dowell et les Stooges. Par contre sur disque c’est un peu plus élaboré avec boite à rythmes, basse, etc. Et c’est plus franchement punk !

2/ C’est la première édition du Swamp Fest, comment vous êtes-vous retrouvés dans cette nouvelle aventure ?

J’avais joué au Bar de l’U l’année dernière et après le set Pierre Yves, le patron, m’avait un peu parlé du projet. Ça m’a vraiment intéressé parce que je trouvais que le programmation était cohérente entre Stoner, Blues Punk, Psychobilly… Donc j’ai repris contact avec l’équipe un peu plus tard et voila ! L’affiche est cool, le site est cool, donc je pense que ça devrait bien se passer !

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

Je suis curieux de voir Jim Jones dans la formation avec Righteous Mind. Je l’ai déjà vu avec le Jim Jones Revue et Thee Hypnotics mais je pense que là ça sera différent.

Malheureusement je n’arrive que le samedi donc je vais louper the Bonnevilles et Dirty Deep, qui sont des excellents groupes dans le style punk blues le vendredi. Ca sera pour la prochaine fois !

4/ Quelle est votre actualité du moment et pour les mois à venir (CD, live, …) ?

Mon 5e LP (Skeleton Coast) est sorti il y a quelques mois. J’ai déjà un peu tourné depuis et je continue dans les prochains mois avec par exemple des festivals au Portugal, en Belgique et aussi une soirée hommage aux victimes du Bataclan à Metz.

 

5/ Si vous deviez citer …

une influence musicale : le Hill Country Blues du Nord du Mississippi et Suicide

un film : The Big Lebowski

un artiste :  Wim Delvoye

une bière :  Corona

Dernier album

Les festivaliers pourront-ils retrouver vos albums, tee-shirt, ou tout autres produits vous conservant sur place ? Le cas échéant quel sera le contenu disponible ? Ou pouvez vous nous communiquer un autre moyen de les acquérir afin que nos lecteurs qui ne peuvent se déplacer puissent vous les acheter ?

Oui, j’aurais la plupart de mes albums en CD et Vinyle. Des T-Shirts. Des badges. Et le tout à des prix imbattables ahaha

Sinon les disques sont disponibles sur :

www.chickendiamond.com

https://chickendiamond.bandcamp.com/

www.Amazon.fr

et tous les bons disquaires indés

Les membres du groupe : Victor (Chant, Guitare et Harmonica), Geoffroy (Batterie) et Adam(basse)

Tourneur :  V2C DEVELOPPEMENT (contact@v2c-developpement.fr)

Label  : Deaf Rock

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