Après plusieurs mois à promouvoir le fest sur notre page, ils nous tardaient de partir sur le front ! Pensez vous, une telle affiche si près de chez soi, il faudrait être fou de ne pas en être ! Ultra Vomit, Lacuna Coil, Aqme, Dagoba, Horskh pour les têtes d’affiches et une fourmilière de groupes tout aussi énervés sur 2 jours et 2 scènes !! Alors hop on charge l’équipe dans la Batmobile et direction Landresse !

Credit photo nicolight

Read More

Please follow and like us:
error

Avant que notre report du festival soit en ligne on devait quand même parler de l’ambiance sur ces 2 jours ! Pour faire simple, j’ai tellement parlé (et chanté) que je n’avais plus de voix ! vous étiez parfois une dizaine sur le stand, c’était de la folie !

Et sur le site ! Vous étiez nombreux (pas encore les chiffres officiels), surtout le 2ème jour !! Un regret, n’oubliez pas la scène B, il y avait souvent moins de monde pendant ces concerts ! c’est pas parce qu’ils s’appellent pas Ultra Vomit qu’il ne faut pas aller les voir !

Crédit photo : Nicolight

« 1 de 2 »
Please follow and like us:
error
La Haute Saône regorge de festival presque toute l’année, du Lac en Zik à Music en Brousse qui se tiendra le 27 juillet prochain. Découvrons ensemble (si ce n’était pas déjà fait), un fest déjà bien implanté qui a cette particularité d’être gratuit ! oui oui ! Il fallait donc qu’on rencontre ses passionnés qui n’hésite pas à prendre un risque pour vous proposer des concerts :! La parole à Emmanuel Caillet

Read More

Please follow and like us:
error

En ce samedi 19 mai 2018, pendant que Besançon (25) se remettait du tonnerre et du déluge, les murs de la salle des fêtes du village de Landresse dans le Doubs ont tremblé pour le « Tremplin de la Guerre du Son ». Un prémisse à la 15ème édition de ce festival qui se déroulera les 20 et 21 juillet prochain.

La salle est quelque peu clairsemée mais le public averti apprécia le concert emmené par quatre groupes : The WAN, The Skeamp, Princesse(s) et Fallen Lillies. Ils se disputaient la scène d’ouverture du prochain festival « La Guerre du Son ». Et en achèvement de cette joute le duo « Catfish », en guest pour l’occasion, terminera la soirée.

Read More

Please follow and like us:
error

Impetus festival – 1 tarte par jour

D’abord MIFC souhaite vivement remercier les salles qui nous ont accueillsi pendant ce festival auquel nous sommes très attachés dans le Nord-Franche-Comté. Une programmation osée, le renfort de performances durant les concerts et en dehors, de vrais partis pris, et au bilan de cette édition 2018… ?? Une franche réussite sur la programmation, dont on salue les choix fins et les découvertes.

MIFC a suivi le parcours initiatique de ce festival qui nous emmène dans les lieux emblématiques du rock-métal de notre territoire.

Jour I  – la Poudrière 27 Avril 2018

On est arrivés un peu tard, en raison de la conférence de presse NOLOGO 2018. Du coup, exit la performance d’ouverture du concert, et bien désolé d’avoir loupé la prestation de tRuckks dont on nous a dit beaucoup de bien. Le groupe de Haute Saône à fort potentiel (17 ans de moyenne d’âge) est à suivre et à revoir sur une de leur prochaine date.

Impetus démarre sur les notes d’Arno de cea and the clockwork wizards. Projet qu’on pourrait qualifier de surf ‘n’noise (à nos oreilles) dans lequel on retrouve le guitariste d’IRRADIATES _ groupe qu’on connait bien en Franche-Comté. Une belle énergie qui a conquis le public. Ça joue vite, ça bouge grave sur scène,  notamment le bassiste complètement intenable, les morceaux, rapides, syncopés, s’enchainent à une vitesse folle. Les « brutal surfers » ont déjà mis tout le monde d’accord sur l’entame de soirée. RETROFUTURISME, nouvel album, est sorti en Mai 2018.

La tarte du soir nous sera infligée par METZ (Ca). La musique de ce groupe est assez bien résumée sur l’un des t-shirts vendus au stand Merchandising : un Smiley dans le godet d’un tractopelle. Vraiment c’est le sentiment que laisse ce concert costaud que nous ont offert les canadiens de Toronto. Une grosse caisse énorme, un basse-batterie fat, une guitare aux sonorités 90 : tout cela nous rappelle un peu le grunge des années 90 auquel Metz a ajouté des touches noise et rock. C’est efficace, ça joue très propre, le son est fat… On prend la baffe sur Kickin a can of Worms (dernier titre de « II », deuxième album de 2015), qui nous cueille juste après un passage d’arpèges tout doux qu’Alex laisse traîner à souhait pour mieux nous balancer le morceau par surprise. L’album II et « Strange Peace » (2017) sont assez largement survolés, on repère un paquet de tubes. Franchement un concert costaud, un son terrible… depuis Metz nous accompagne en voiture régulièrement, avec une préférence pour « II ». Leur dernier album, produit par Steve Albini, est à écouter sans hésiter.

Jour II  – le Moloco 28 Avril 2018

Cette fois-ci on arrive au taquet, à l’heure. On récupère le traditionnel t-shirt Impetus version 2018 fait par nos amis du Studio Sauvage. Une bière et on attaque la soirée.

Elle démarre avec le groupe bisontin FEROCES. On aime bien leur post-rock plein d’envolées atmosphériques et de reverb de guitare. Les clips sont vraiment accrocheurs, on repense parfois à TeamSleep dans l’idée…. Il nous manquera un peu de samples, moins audibles que sur support… Ils sont à retrouver tout le mois de Mai en concert dans la région… A revoir.

Attention, la tarte n°2 est déjà là. Vous avez peut-être lu notre interview du leader de Zeal and Ardor, et connaissiez donc notre impatience de voir cet OVNI bâlois sur scène. Le show commence calibré avec une intro en bonne et due forme. Les lumières sont au millimètre, le show est travaillé. Pas facile semble-t-il de gérer le son d’une telle formation, on a eu l’impression qu’ils l’ont cherché tout le concert tant les niveaux des instrus a bougé entre le début et la fin du set. Mis à part ces quelques détails, la voix de Manuel est impressionnante tant l’éventail de son chant est large. Les morceaux du dernier album « Stranger Fruit » sont sur la set-list, bien que sa sortie soit le mois prochain. On retrouve quelques morceaux de l’album « Devil is fine ». Un show millimétré, l’essentiel des tubes du projet et toujours cette surprenante variété d’ambiance, de tonalités et d’influences fidèlement restituée. Les titres Waste et Gravedigger’s Chant sont disponibles sur les plateformes de streaming pour ceux qui voudraient aller écouter des extraits de l’album à venir, prometteur, tout comme le groupe dont on a pas fini d’entendre parler je pense.

Pendant le changement de plateau, on va faire un tour dans les locaux de répétition du MOLOCO pour aller s’immerger dans la performance de Thomas BEGIN et son installation de guitares électriques suspendues au plafond « Larsen Surf-Mixing board ». Curieux jeu de sons circulaires entre 3 guitares et enceintes reliés par des fils… les unes entrainant les autres, puis inversement…

La soirée se clôture par High On Fire, projet de Matt PIKE _ ex SLEEP (heavy legend). C’est à l’ancienne, ça joue, la maîtrise et les années sont là. Leur heavy metal aux influences Motorhead sonne fort dans la salle du Moloco qui se vide au fur et à mesure.

 

Jour III  – le Catering Café 29 Avril 2018

Le petit neveu était pas disponible, je l’aurais bien emmené voir le Metal For Kids de la Poudrière avec Smash It Combo. Il y a eu du monde, ça devait être super pour les mômes (et leurs parents).

Rendez-vous est pris pour l’épisode dominical héricourtois qui annonce la fin, déjà, du Festival. Les concerts commencent tôt, 16h30, avec les locaux de Prison Life. On y retrouve des musiciens de Daemon Vendetta, Hellbats ou encore The Black Zombie Procession. Prison Life nous propose un retour aux sources sans concession aux années 90’s. Le groupe a sorti un EP 7 Titres enregistrés aussi dans le Nord Franche-Comté. Les titres sont efficaces et on a une impression de Municipal Waste dans les influences, la voix aigüe en moins.

Une bonne coupure pour tout vider et installer les Genevois de PROMETHEE (CH). Leur metal-hardcore est ciselé, maîtrisé et les premiers morceaux sont très intéressants. Malheureusement, une coupure de courant qui met en rade la console pendant 20 minutes brise un peu cet élan. Le groupe revient pour 4-5 titres avant de laisser la place _ timing oblige. Dommage, on est frustrés car ça sonnait vraiment très bien et ça joue tout aussi bien qu’un Architects. Leur troisième album sort chez Lifeforce Records

On profite du break pour aller jeter un œil sur l’ambiant-drone ciné concert de Tomaga quelques minutes, c’est déjà l’heure de repartir dans la salle.

Impetus 2018 se clôture avec le groupe CELESTE : une légende du post-sludge-black métal français _ et qui chante en français. Un peu dans la lignée de Regardes les hommes tomber ou Amenra, Celeste plonge la salle dans le noir pour son show éclairé aux seules lumières d’un stroboscope, une light rouge et les frontales rouges que chaque musicien porte. Le son est vraiment fort, le mur de son proposé est infranchissable, on est comme scotchés devant cette déflagration tout aussi puissante qu’hypnotique. Vous l’aurez compris, la tarte n°3 d’Impetus nous achève. C’est dimanche, demain ça bosse tôt, on se sauve à la dernière note du set, ce concert fut très impressionnant.

Please follow and like us:
error

MIFC a eu la chance d’interviewer en amont du Festival IMPETUS le leader du groupe ZEAL AND ARDOR qui joue Samedi au MOLOCO à Audincourt.

Zeal And Ardor est un peu OVNI tant dans son style, sur lequel on ne saurait coller une étiquette, que dans sa créativité complètement folle et une passion pour les hybridations vraiment improbables. Zeal and Ardor c’est de la black music, croisée avec du blues, du black-métal, de la noise… On adore et on est très impatient de voir ça en live…

L’interview s’est fait en ligne, avec Manuel, qui était en direct du bar qu’il gère avec un groupe d’amis à Bâle.

MIFC vous encourage à aller faire un tour dans ce lieu, le OFF Bar, où l’on y boit de bonne bière, et qui dispose d’un petit club dans lequel on peut aller voir des concerts de groupes indé très variés.

PARLONS DU GROUPE/MUSICIEN …… POUR COMMENCER.

Métal In FC (Stéphane) : D’abord, question triviale, mais nécessaire parfois, peux-tu nous rappeler le sens du nom du groupe.

Manuel : C’est la traduction en anglais de termes tirés d’un livre religieux allemand. Ça a donné Zeal and Ardor, j’ai trouvé ça drôle, puisqu’aujourd’hui quand certaines personnes cherchent ce nom dans Google, ils tombent sur le nom du groupe, ce qui peut paraître une forme d’ironie (rires).

MIFC : Ce qui surprend, c’est la variété des titres, tant dans leur style, que dans l’approche instrumentale (je parle de la variété des instruments utilisés). Comment se passe la composition d’un morceau.

 Manuel : Le premier élément vient souvent d’une création en analogique. L’idée première vient, et ensuite je construis le reste pour en faire un morceau. Parfois ça donne quelque chose et parfois non.

MIFC : Tu dois utiliser de nombreux logiciels de composition, ou travailles-tu plus souvent en réel ?

Manuel : Je travaille à partir d’une ligne de guitare, de piano voire de chant. Puis après je les enregistre souvent sur des logiciels Pro-Tools, qui permettent ensuite de modéliser le morceau, et de tricher un peu parfois (rires).

MIFC : D’où te vient donc cette passion de la musique, est-elle récente ?

Manuel : J’ai commencé à jouer à l’âge de 14 ans. A l’époque, je suis longtemps resté sans copine, ce qui m’a laissé du temps pour me consacrer à la guitare (rires). Et puis j’ai commencé à travailler seul, car, c’est plus facile pour moi de gérer le processus de composition dans ce cadre.

ALORS CE NOUVEL ALBUM…. ON EN SORT RAREMENT INDEMNE APRES UNE ECOUTE, TANT CE NOUVEL OPUS EST AUSSI DECONCERTANT QUE LE DERNIER « The Devil is fine ».

MIFC : Je discutais il y a quelques jours avec une amie qui considérait que l’opus précédent était juste « parfait, dans l’enchaînement des morceaux,… il s’écoute dans l’ordre et les morceaux s’enchaînent trop bien… »… Est-ce une démarche volontaire chez toi dans la composition ou le montage de la tracking-list ?

Manuel : Pour l’album précédent, je n’avais pas fait d’ordre particulier, les morceaux ont été composés puis assemblés sans trop y penser. Pour le dernier album, j’ai voulu composer afin qu’il présente différents moments et ambiances…

MIFC : C’est vrai que parfois, les morceaux s’enchaînent et on est surpris, passant de passages black-métal brutaux à un morceau qui suit, totalement en mode « instrumental électro »

Manuel : Oui, pour « Stranger Fruit », j’ai voulu construire un album en mode « listening and sitting » avec des morceaux aux styles variés les uns après les autres. Il y a des morceaux qui servent de « breaks pour les oreilles », avant de repartir de plus belle au morceau suivant…

MIFC : on retrouve des influences plus blues dans cet album que dans le précédent, plus emprunté à la black-music. Quelles seraient tes influences Blues, mais aussi celles tirées du Black Métal :

Manuel : Pour le Blues, j’aime écouter des vieux enregistrements, mais je m’en sers plus dans l’inspiration pure d’écriture. J’aime Howlin Wolf Blues, et des choses dans cette veine.

Côté Black-métal, je peux citer par exemple Darkthrone….

MIFC : Enfin, le fond, y-a-t-il des sujets plus présents, côté paroles, dans tes différents albums ?

Manuel : Je parle en général de l’oppression des peuples, des notions de départ ou encore de combats, en ce que cela concerne tous les peuples.

PASSONS A LA SCENE… ON VA VOUS VOIR TRES SOUVENT CET ETE SUR LES SCENES EUROPEENNES…

MIFC : On aura la chance de vous voir à Impetus ce w-e, juste après un passage au Printemps de Bourges… Comment se passe la préparation Live… ça doit être compliqué avec cette variété de titres et d’instruments.

Manuel : On bosse encore en ce moment afin de préparer le set définitif. On est 6 sur scène, batterie, basse, guitare, deux chœurs et moi avec une guitare aussi. Certains morceaux sont trop calmes à jouer en live, et puis les gens viennent pour écouter (et ont payé pour cela _ rires) de la musique Live, et pas des samplers avec moi tout seul sur scène… Côté set-list, on se concentrera d’abord sur des titres du nouvel album avec plusieurs morceaux de l’album précédent. Nos lives font en général 45 min en mode festival, mais on joue jusqu’à 1h30 quand on est en tête d’affiche ou dans des clubs.

MIFC : On vous verra sur scène à Impetus samedi – festival des musiques divergentes _ est-ce une définition qui colle bien à ta musique.

Manuel : Ah, c’est vrai, j’ignorais cette appellation. Oui, je crois que ça fait sens. C’est vrai que j’essaie que ma musique ne colle avec aucun style classique. Ce n’est en aucun une démarche volontaire de ma part de chercher à créer de la musique expressément OVNI. Je pense que c’est une chance surtout d’être reconnu en ces termes, et j’en suis très content.

MIFC : Où en êtes-vous côté tournée :

Manuel : On va faire environ 19 dates d’ici à l’automne, une vingtième va être annoncée bientôt qui aura lieu le 28 Décembre 2018, mais je ne peux encore rien dire.

MIFC : On aura la chance de vous voir ce w-e, mais aussi aux Eurockéennes de Belfort, au Festival ArcTengant (UK), dans de nombreux festivals divers européens, et aussi au fameux Hellfest 2018. Comment envisages-tu de jouer devant le public français.

Manuel : Notre premier concert en France était super, c’était à Paris en 1ère partie de Priapisme (un groupe de prog de haut niveau). On a aussi joué l’an dernier aux Transmusicales de Rennes ; on a été vraiment très bien accueilli, vraiment…. Pour les concerts français, eh bien, on n’a aucune idée de ce que ça donnera auprès des publics qu’on va rencontrer : on essaiera simplement de faire les meilleurs concerts possibles. On ne sait pas quelle sera la réaction des gens… peut-être qu’ils apprécieront ou seront déstabilisés.

MIFC : Rappelles-nous la date de sortie de l’album. Un morceau est déjà en ligne sur les sites de streaming.

Manuel : Stranger Fruit sortira le 8 Juin 2018.

MIFC souhaite donc tout le meilleur pour Z&A et son été bien chargé. On ne saurait que vous recommander d’aller voir le groupe en live, en tout cas, on peut s’attendre à une expérience qui se voudrait aussi déconcertante que l’écoute des albums de ce groupe inclassable.

RDV au Moloco ce samedi, et devant les scènes de Festivals cités plus haut, pour votre serviteur.

Propos recueillis par Stéphane

https://www.facebook.com/pg/zealandardor

Please follow and like us:
error