L’Antonnoir (Besançon-25) – Jeudi 16 mai 2019

 

C’était il y a presque un mois, un jeudi soir à l’Antonnoir, lieu désormais incontournable à Besançon qui a le talent de booker des têtes d’affiches, parfois internationales, et qui très souvent, déboîtent ! Et ce concert résonne encore un peu, tellement ce fut mémorable. Retour sur cette soirée que beaucoup ont raté… tant pis pour eux !

Un jeudi soir à Besak, on se dit qu’il y aura du monde, mais le monde étudiant et festif n’était malheureusement pas vraiment au rendez-vous. L’affiche était pourtant alléchante, avec le retour à Besançon des Lords of Altamont, quasiment 1 an après leur passage au Circasismic. Les ayant découverts (et admirés!) à cette occasion, je ne voulais pas manquer cette opportunité de les revoir, de près qui plus est ! Et je n’ai pas été déçue.,,

Avant qu’ils n’apparaissent sur scène, c’est Desana qui avait la charge de faire chauffer l’ambiance. A noter qu’ils l’ont fait au pied levé, du fait que la première partie initialement prévue, les Australiens de Grinding Eyes, avait annulé sa venue au dernier moment. Qu’à cela ne tienne, le trio local est au taquet pour prendre le relais et délivrer ses coups de bottes et de décibels sans concession. Toujours un kiff de retrouver les 3 rockers et de recevoir dans les oreilles leur indie rock hyper carburé, suintant et gras à souhait, découlinant de mélancolie qui ne se laisse pas faire et rue violemment, le tout, avec classe… Je ne m’en lasse pas, je vous aime les gars !


Mais il fallait quand même laisser la place aux Californiens, ils viennent de loin quand même…Après s’être faits désirer un peu longtemps (et non, même en attendant, l’Antonnoir n’a pas rempli sa jauge, et on peut forcément et fortement se poser la question… POURQUOIIIIIIIII ??), le public présent a suffisamment hurlé pour les faire monter sur scène, enfin. Musicalement The Lords of Altamont, c’est du rock’n roll mâtiné de hard, punk, de garage, de psyché, et scéniquement, c’est quatre mecs qui n’arrêtent pas ! Basse-batterie-guitare, et un frontman (Jake « The Preacher » Cavaliere ) chanteur et organiste de talent, qui a le don de fusionner avec son instrument qui reste rarement sur ses quatre pieds. Malgré des positions improbables, devant, dessous, derrière ou sur son clavier, The Preacher délivre ses messages avec une énergie dingue qui rebondit de musicien en musicien et provoque dans le public une vraie réaction quasi instinctive. Un set incroyable, encore plus fort que ce que j’avais pu ressentir au Circa où le lieu était plus vaste. La proximité avec un tel groupe est une vraie chance et on ne peut que remercier encore l’Antonnoir et le maître des lieux pour nous offrir ces opportunités (et rappeler au public qu’il faut VENIR aux concerts live pour que ça puisse durer et recommencer). Après nous avoir gratifiés de 2 rappels, les Lords quittent enfin la scène et nous laissent un peu pantois et perdus quand le silence fut revenu…Une bien belle soirée, encore une fois, qui continuera avec l’homme aux platines, mais sans moi…car je rappelle qu’on était un jeudi, enfin déjà même un vendredi, et que la semaine de taf n’était pas finie…mais peu importe. Cette date ne pouvait pas être loupée ! Vive l’Anto !

 

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Salle ECHO SYSTEM (Scey-sur-Saône-70) – Samedi 16 février 2019

KO KO MO + Desana + Solve

Jusqu’à il y a peu, lorsque j’entendais ces 3 syllabes de Kokomo, ça évoquait pour moi cette chanson pop des Beach Boys liée au film « Cocktail » en 1988, la plage, le soleil, et les hanches qui chaloupent ! Depuis le concert organisé par Au Coin de l’Oreille ce samedi 16 février 2019, cette image de vacances relaxantes-plaisir a été balayée par l’explosivité scénique du duo nantais du même nom, mais est restée un peu synonyme de paradis… !

Avant d’en arriver là, la scène d’Echo System a permis à deux groupes régionaux de lancer KO KO MO, une soirée bien remplie, donc !

Les premiers chargés de réchauffer la salle furent Solve. Lauréat 2018 du Lac en Zik-jour 1 (orga Aim’Rock, les 11 et 12 mai), le groupe, originaire de Belfort, venait défendre sur scène son album « Carry On », agrémenté d’une reprise aux accents électro de The Killers (« Somebody told me ») et aussi d’un titre inédit. Malgré quelques imperfections, et une voix probablement touchée par l’hiver, le trio déroule son set avec de plus en plus de facilité, et a pris de l’assurance sur scène, se permettant même désormais (et enfiiiin) d’arpenter l’espace, de bouger son corps et d’échanger avec le public, qui peine encore à réagir. Mais le statisme n’est plus, et c’est un bon point !

Place ensuite à un autre trio, originaire de Besançon cette fois. Desana est de retour sur la scène d’Echo System, choisie pour accueillir leur dernier set actuel, et les amateurs de « coups de botte dans la gueule » (ce sont eux qui le disent!) et de Kayou (le local de l’étape) commencent à approcher petit à petit, bien que timidement encore. Lancé régulièrement par « come on fuckerz »-Ben, mister Mignot maîtrise et martyrise les fûts, et Desana nous distille son indie rock avec rage. C’est gras, c’est énergique, c’est désespéré, et ça va vite, à l’image du dernier titre « Get ready », de bon augure pour la suite de la soirée.

Tant pis pour ceux qui n’étaient pas prêts pour l’arrivée de KO KO MO. Ils ne sont que deux, tout en cheveux, à entrer sur scène, Warren, qu’on pourrait croire sorti des années 70 avec son look chemise à petites fleurs et patt d’eph, et K20 déjà à moitié nu (on ne s’en plaindra pas… :-p). Positionnés très proches l’un de l’autre, et très proches du bord de la scène, au contact direct de leur public, on comprend alors très vite que ce n’est pas qu’un duo… KO KO MO tient plus d’un animal bicéphale, ce sont deux musiciens totalement inter-dépendants l’un de l’autre, totalement habités par leur power rock et diablement expressifs, bondissants et jouissants à voir et à entendre. Je n’ai jamais vu un tabouret de batterie aussi peu utilisé… C’est une vraie boule d’énergie musicale qui s’est baladée sur scène, et même au milieu du public. On assiste à un ping-pong implacable et survolté entre la guitare et la batterie, soutenues par la machine, des échanges sincères de sourires et de plaisir entre eux deux, et on se prend la voix magique de Warren en pleine face, touchée par la grâce de la Robert Plant Touch’ (dédicace à Arthur 58’ qui a été atteint aussi 😉 ).

Un set incroyable, percutant et réjouissant, enchantant le public qui les connaissait déjà et scotchant la plupart des autres qui les découvraient. Ils reviennent en avril mettre le feu à la Poudrière (avec Dirty Deep, c’est dire !!)… si vous avez envie d’une soirée explosive, ça sera forcément le bon lieu, oserez-vous ?

Echo System nous régale encore, et on n’est qu’en février…oh yeaah…

Report par Stéphanie

Photos par Fotokop

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    On retrouve Steph, nouvellement arrivée dans l’équipe, qui vous livre son ressenti sur le deuxième jour du Swamp Fest. Au programme Chicken Diamond, Josh Hoyer & Soul Colossal, Desana, Mars Red Sky, Jim Jones & the Righteous Mind et Hillbillies.

SWAMP FEST #1, Saison 1 – Episode 2

    De retour dans le bayou de Thise, nous voilà prêts à en découdre avec les 6 nouveaux groupes invités à fouler la scène à peine refroidie du Swamp Fest… Sauf que par un malencontreux malentendu, ce ne sont que les dernières notes de Chicken Diamond que j’entends en arrivant, persuadée que les concerts commençaient à la même heure que la veille ! C’est donc par une grande frustration de ne pas avoir pu découvrir de ce one-man-band que je commence l’épisode 2. Espérons que le multi-instrumentiste ramènera son blues funk dans les environs prochainement…

Chicken Diamond

    Réaction de base face à la déception, je me rue vers le stand miamesque, histoire de ne pas subir l’immense file d’attente observée la veille à l’heure où tous les estomacs cherchaient la paix…A l’instar de la programmation musicale, la qualité gustative est là aussi plus qu’au rendez-vous, et ce n’est pas pour déplaire aux rockers présents, merci aux artisans présents qui ont su prendre soin de nos papilles.

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  Mais comme ce n’est pas une critique gastronomique que vous lisez, revenons-en au son…

    Les Etats-Unis (Lincoln, Nebraska) débarquent devant un public déjà plus dense que la veille à la même heure. Josh Hoyer accompagné de son Soul Colossal s’installe sur la scène franc-comtoise. Sachant qu’ils arrivent de l’Autriche et s’apprêtent à rallier l’Espagne pour continuer leur tournée, il est bien chouette qu’ils aient fait étape ici pour nous balancer leur soul électrique mâtinée de funk et R&B…Et ils captent l’audience très rapidement, car leur énergie et leur plaisir d’être là sont contagieux. Le frontman alterne la position assise devant ses keyboards avec des passages debout à venir chauffer la fosse, sous son chapeau inébranlable malgré les secousses, ou à encourager son trompettiste. Et les 4 musiciens ne sont pas en reste, tous très généreux et en contact régulier avec le public. Un set de quasiment 1 heure où l’on ne voit pas le temps passer, qui se termine en apothéose avec un solo du batteur. La plaine de Thise reprend des faux airs d’Amérique du Nord et s’enfonce dans la nuit qui promet d’être encore longue (mais pas plus chaude que la veille !).

Josh Hoyer & Soul Colossal
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    Une fois la diffusion vidéo mise en route et réglée en 2 temps 3 mouvements, les locaux du jour investissent le plateau éclairé en fond de scène par l’Alligator en chemise à carreaux emblématique : Desana, trio bisontin d’indie rock, avec Kayou, sans souci remis de sa prestation de la veille (si, si, il double la mise au Swamp Fest !) Après avoir déjà écumé pas mal de scènes de festival de la région tout cet été, il tient la forme ! Increvable, oserais-je dire aussi, Incontournable de l’été 2018 ! Avec Ben au chant et Steph à la batterie, ils nous promettent tous les trois de nous asséner un « son ultra gras distillé à grands coups de bottes dans ta gueule », alors je ne vous fais pas de photo (pis des pros sont présents pour faire le taf bien mieux que moi! d’ailleurs allez vite les voir), ça envoie… Un set ultra-vitaminé qui excite encore bien plus la fosse qui n’attend que ça. S’il y avait dû y avoir une coupure de courant, c’est bien sur leur prestation qu’on n’aurait pas été étonnés que ça arrive, mais là encore, le talent de l’orga et des techniciens (là ou d’autres, jaloux, diraient « la chance du débutant ») a permis d’éviter cet aléa assez classique des festoches électrifiés.

Desana
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    Le temps de laisser les marques de leurs grolles s’effacer de nos joues rouges, c’est de nouveau un trio qui s’avance, des Bordelais cette fois, à savoir le groupe de stoner psyché Mars Red Sky, en pleine tournée d’été commencée depuis mai avec un impressionnant nombre de dates et de villes européennes visitées. Et on peut dire que les empreintes de Desana ont largement eu le temps de disparaître de nos tronches, car pour la 1ère fois depuis le début du fest, le rythme et l’énergie bien rock font place à une atmosphère beaucoup plus planante et psychédélique. Un vrai repos pour nos tympans qui sont quand même bien câlinés. Un brin de lassitude vers la fin du set semble parcourir le public trop habitué à trépigner mais ce fût une bien belle chance de revoir ce groupe de 10 ans d’âge dans les parages (Méline Rock 2012 pour ceux qui y étaient !).

Mars Red Sky

    Après ce répit de beats et de remuage des jambes, retour au rock’n blues avec les Britanniques, Jim Jones & the Righteous Mind (ouais, le nom n’est pas simple, et les décrire non plus). Pour les avoir découverts à la soirée Halloween du Moloco l’an dernier, je m’attends de nouveau à un grand moment, et je ne suis pas la seule (« IMMANQUABLE » sur le flyer du Swamp Fest, c’est clair ?). Les braises dans le public n’étaient pas encore refroidies et le feu reprend très vite dans la fosse. C’est l’heure de ma seconde douche à la bière et le moment de bien ré-agripper les barrières devant la scène. Ca remue autant sur et devant la scène. Lookés comme jamais et à fond sur leurs instruments respectifs, ils sont à la hauteur des attentes et nous amènent vers 1h du mat’ sans temps mort ! Un grand moment…

Jim Jones & the Righteous Mind
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    C’est enfin l’heure du 12ème et dernier groupe invité par la Heavy Gators’team, et nous replongeons plusieurs décennies en arrière, dans le rockabilly, avec l’arrivée des Hillbillies, de leur contrebasse, de leurs fringues typiques de l’époque et de leur cheveux gominés à souhait. Mais peut-être pas suffisamment, car les bananes sont très vite baladées de gauche à droite tout comme nos têtes ou nos hanches. Qui aurait pensé que ça swinguait autant à Dijon ? Y a pas à dire, un contrebassiste qui slappe, ça a de l’allure ! Les Hillbillies alternent leurs compos avec des reprises et mettent fin à cette seconde (et déjà dernièèèèèère, arf) journée du Swamp Fest avec un talent qui leur promet un bel avenir.

Hillbillies
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    Comment conclure autrement ce report qu’en multipliant les félicitations à l’ensemble de ceux qui ont réussi à monter ce festival rock aux portes de Besançon, dans un lieu improbable, avec une programmation démentielle pour une première édition, qu’en remerciant tous les artistes qui ont relevé le défi et tous les bénévoles, encadrants et techniciens qui ont assuré, sans fausse note. On se dit rendez-vous pour la saison 2 hein ? Obligés les gars… Bye bye au Bayou…

Report par Steph

Crédits photos Nico Light

Publications associées :

◊ [LIVE REPORT] SWAMP FEST #1 : baptême de rock – 1er jour du festival

◊ [INTERVIEW] Le Swamp Fest qu’est ce que c’est ?

◊ [INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Chicken Diamond

◊ [INTERVIEW] Semaine Swamp Fest : Desana

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Bandcamp

Desana, c’est du Indie Rock au son ultra gras distillé à grands coups de bottes dans ta gueule. Ce n’est pas moi qui le dit, mais je trouve que c’est un bon résumé !

Ils ont bien voulu répondre à une petite interview afin de les découvrir avant le Swamp Festival.

 

 

1/ Afin que les futurs festivaliers vous connaissent un peu plus une présentation s’impose. D’où venez-vous, comment le groupe s’est-il formé, quels sont ses membres, etc. ?

Ben DESANA :

« Après avoir joué en tant que guitariste dans différentes formations sur Besançon (Tennisoap, The Tiger Theory, Shoot The Singers) il était pour moi évident de former un autre groupe plus personnel. Je voulais quelque chose de plus gras et de plus brut. C’était aussi le temps de me mettre au chant et d’écrire ces textes que j’avais en tête depuis un moment. »

« C’est ainsi que j’ai commencé à écrire, de mon côté, quelques titres pour voir ce que cela donnait. Il a fallu pas mal de temps pour trouver une identité qui me fut propre et personnel, même au niveau du son. »

« Stephane (le batteur) en plus d’être un amis, fut d’une grande aide pour assembler tout ce bordel et enregistrer tout ça….. »

« Bref, nous avons fait tout cela, tout seul : enregistré, mixé, masterisé cet album « The Enemy Of The Year ». Même tout l’artwork a été fait par nos soins. On ne voulait que personne d’extérieur n’intervienne dans ce projet. »

« Le temps de jouer cet album en live est arrivé !!!! Il nous fallait absolument une 3ème personne, qui avait le même esprit et la même conviction… Quoi de mieux qu’ un autre super pote pour rejoindre le groupe ?! »

« Pierre (bassiste des Electric Worry) nous a rejoint pour commencer cette aventure… et quelle aventure… »

« Le nom DESANA est le nom de famille de mes arrières grands parents, qui avait une ginguette dans les années 30 : « La bonbonnière ».

« Les DESANA jouaient à chaque événements et toute la famille faisait partie de l’orchestre .Une vraie orgie musicale…. C’était pour moi évident de choisir ce nom pour rendre hommage à ma famille. D’ailleurs la dernière plage de l’album est une interview de ma grand mère. J’ai pu saisir ses derniers instants où elle nous explique ce que étaient les DESANA. »

2/ C’est la première édition du Swamp Fest, comment vous êtes-vous retrouvés dans cette nouvelle aventure ?

Ben DESANA :

« On traine souvent au bar de l’u…. peut être trop (lol). C’est un peu comme une 2éme maison. Pareil c’est une bande de copains donc évidement, si nous ne sommes pas en repete, tu nous trouveras là-bas…. »

« J’ai vu la naissance de l’association Heavy Gator, et surtout le commencement du Swamp Fest en tant que spectateur. Quand ils ont balancés quelques noms, j’étais fin fou. Une prog de malade !!!! Je me disais : « Enfin un putain de festival où je vais aimer chaque groupes ». Alors imagine quand ils m’ont demandé de jouer… »

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

Ben DESANA :

« Justement, je suis bénévole sur le festival. Je vais filer un coup de mains aux copains.

Mais je vais essayer de voir le maximum d’artistes. De sûr, je ne louperai pas Jim Jones et Dirty Deep. »

4/ Quelle est votre actualité du moment et pour les mois à venir (CD, live, …) ?

Ben DESANA :

« Après le Swamp Fest nous jouerons à lons le samedi 22 septembre au festival Surfin Bird.

« Notre Album « The Enemy Of The Year » est toujours Dispo. J’aimerais, par la suite, passer un peu plus de temps pour enregistrer un nouvel album cette année. »

 

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5/ Si vous deviez citer …

une influence musicale : Metallica (pour le ohhhhh Yeaaaah Mother fuckaaa)

un film : Orange Mécanique

un artiste :  Aurel RUBBISH

une bière :   « je déteste la bière… Je sais, certains diront :  « Quoi, tu joues du rock et tu ne bois pas de bière ??!!! ». Je sais, je suis une princesse, mais je suis surtout un amateur de pinard et de whisky. D’ailleurs j’aime beaucoup le Woodford, (un bourbon du Kentucky), c’est un peu ma  « potion magique » avant de monter sur scène. Les barmans du Bar de l’U pourront confirmer héhé.

crédit photo : facebook du groupe

Les festivaliers pourront-ils retrouver vos albums, tee-shirt, ou tout autres produits vous conservant sur place ? Le cas échéant quel sera le contenu disponible ? Ou pouvez vous nous communiquer un autre moyen de les acquérir afin que nos lecteurs qui ne peuvent se déplacer puissent vous les acheter ?

Tout notre merch sera dispo sur le site :

CD (Attention il ne reste que très peu d’exemplaires)

T-shirt

Stickers

Badges

et surtout nos sales gueules de porte bonheur

 

Les membres du groupe :

Ben (guitare), Stéphane (batterie) et Pierre (basse)

Contact

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