La fête de la Bière n’est plus…… en est né le BockSons, mariage en 2018 de cette fête rendant hommage à ce breuvage universel et populaire, enfanté pour l’occasion par des brasseurs locaux, et de la culture rock locale et nationale, le tout mis en musique à grands coups de décibels sur le site des Longines à Valentigney, autrefois site de la plus grande foire expo locale ayant accueilli Johnny, le Grand Jacques…… excusez du peu…..

Le BockSons entame donc sa 2ème année, après avoir connu une affluence de 9 000 personnes en 2018, avec pour objectif, le dépassement des 10 000 festivaliers pour 2019…. A en voir l’affiche composant le programme de ce vendredi, nul doute que ce dernier sera pulvérisé….. Malheureusement, je ne couvrirai que la soirée du vendredi, coincé le samedi pour d’autres obligations musicales……

Bref, revenons au programme :

    • 19h : les petits Vésuliens du groupe Truckks,
    • 20h : les Bretons déjantés de Tagada Jones,
    • 21h : les rockeurs Belfortains de 58 Shots,
    • 22h : les vieux briscards de Trust,
    • 23h : les déguisés et déglingués d’Un Saucisson de Malfaiteurs,
  • 24h : les Wampas….. et son leader charismatique, toujours aussi frais à 57 ans….

Alléchant non !!!!!

J’arrive sur le site à 18h30 environ, armé de mon matos photo et de mon WayKa…..(oui, j’ai caressé l’espoir toute la journée que la météo nous épargne….. mais en Franche-Comté, il faut s’attendre à tout, et les prévisions n’étaient vraiment pas terribles…). Je vois d’ailleurs que nous serons un bon paquet de photographes accrédités par la Ville de Valentigney, par contre, je serai le seul à porter le nom de THE WebZine, que j’ai le plaisir de représenter pour la 2ème fois….. Metal In Franche-Comté. Certains m’interrogent, « ils font quoi dans cette assoc., ils sont où, comment ça se passe… » bref, en tant que nouvel adhérent, j’essaie de répondre au mieux à tous ces passionnés de photo….

J’essaie tant bien que mal de récupérer mon pass photo, je demande aux contrôleur(ses) où se trouve l’espace « VIP, Presse, Invité », vers la grande scène, au bout du site, on me dit…. j’y vais, mais arrivé sur place, on me dit que ce stand est à l’entrée, à côtés des barrières de contrôle……. Merci les gars, merci les filles…. Bref, c’est l’occaz. de voir tous les stands de bière locales, les stands de bouffe, omniprésents sur ce genre de festival. Une chose est sûre, les festivaliers ne mourront ni de soif, ni de faim……

Je jette un œil sur les 2 scènes et fait quelques essais de prise de vue, une petite panoramique sur l’ensemble du site et d’un coup, débarquent 4 jeunes freluquets, originaires de Vesoul, le groupe Truckks lance la 2ème édition du festival le BockSons…il est 19h.

Ah ça !!!!! ils sont jeunes (18 ans de moyenne d’âge), mais attention, ils bénéficient déjà d’une belle expérience de la scène…. Printemps de Bourges, Eurock’ et Impetus Festival (festival transfrontalier Franco-Suisse)  en 2018…

Véritable brûlot Punk, ces 4 jeunes distillent un rock abrasif, à la croisée entre le Noise et le Garage. Des descendants directs de Nirvana….

La foule remplit progressivement le devant de la scène, ça y’est, le BockSons démarre vraiment, les têtes commencent à se secouer, ça danse, ça gueule….bref, tout ce qu’on aime…et pour l’instant la pluie est absente….Yesssss

Les concerts s’enchaînent, on voit que les horaires doivent être bien respectés afin d’être dans le timing imposé par l’organisation. En tant que photographe, pas le temps de se poser…. Voici arriver la pluie fine et….. les Tagada Jones sur la Grande Scène, et là…….

 

Mon dieu mes amis, comme j’ai kiffé ce groupe de Bretons (Niko, Stéf, Waner et Job), formé en 1993 à Rennes, dont la prestation au Hellfest de 2017 (entre autre…) n’était pas passée inaperçue. Héritiers directs de la scène alternative française (Les Béru, les Sheriff, Parabellum…), ils en arrivent à explorer divers registres comme le punk, le metal, le hardcore…. Quelle énergie… la voix colle tellement au style musical, ça gratte du lourd et ça tape fort….La foule ne s’y trompe pas, ça pogotte à mort, moi j’suis peinard dans mon espace réservé et prends mon pied à les mitrailler….

Entre « Envers et contre tous », « La peste et le Choléra », « Instinct Sauvage », « Les Nerfs à vif », « Mort aux cons », tout n’est que décharge vocale et sonore à l’encontre des institutions, problèmes sociétaux nationaux et internationaux….

Déjà à la tête de 9 albums + divers live (Les Herbiers, Hellfest 2017….), Tagada Jones constituera pour moi, la meilleure prestation de cette soirée….. Inoubliable…..

Après ce déluge sonore et musical, arrivent nos locaux de 58 Shots sur la petite scène. Après leur prestation du Week-End de Pâques au Pinky Bar avec Seeds Of Mary, Arthur, William, Théo et Tony, reprendront leur répertoire fait de gros rock bien carré, avec toujours un William au mieux de sa forme avec des solos et des duels de guitare d’enfer au côté d’Arthur.

Avec leur mixture explosive et comme lors de leurs prestations auxquelles j’ai participé auparavant, on sent une vraie valeur montante du Rock Hexagonal. Messieurs, chapeau bas…..

Quel dommage que le son de la petite scène ne soit pas à la hauteur pour distiller votre rock endiablé…..

Il est 22h00 passé de quelques minutes quand débarque sur la Grande Scène, ce qui devait constituer la tête d’affiche du festival pour ce vendredi soir, TRUST….. la foule est là… les molosses nous préviennent que nous sommes autorisés à prendre des photos sur les 3 premières chansons uniquement…. Bon, c’est comme ça…..mais finalement, ce sera bien suffisant….

Le set démarre avec « Ni dieu ni maître », comme au Hellfest 2017, ben oui, il faut bien faire la promo du dernier album « Dans le même sang » et je me dis qu’en une heure de concert, j’ai peur de ne pas entendre les classiques….. ce qui a fait TRUST, à savoir des titres comme « Monsieur Comédie », « Au nom de la Race », « Le Mitard », « Marche ou crève »….tout ce qui a dérangé à l’époque…. « Antisocial » viendra clore le set, sous les cris et la demande de la foule, comme si ce titre était l’unique attendu par l’assistance….. bref.

Malgré tout, ça tourne bien, Bernie et ses textes incisifs sont toujours là (démocrassie….), Nono Krief agit comme le chef d’orchestre du groupe et nous délivre des riffs et solos magnifiques, laissant dans l’ombre Ismalia Diop, le guitariste rythmique.

Par contre, et là je parle en tant que photographe, quel beau bassiste et quelle belle gueule sous sa capuche de Jog’, et quelles belles choristes…. C’est vrai, on est moins dans le Hard Rock pur et dur, mais bon, l’ensemble se tient bien….

« Antisocial » mettra fin au set de TRUST mais celui-ci n’aura pas été transcendant comme on aurait pu l’espérer. Mais il nous laisse la preuve que le rock conserve bien ses instigateurs, ceux qui vous poussent à l’aimer, à être toujours là pour les soutenir, nous le public, qui finalement, contribue à ce que les groupes durent dans le temps….

TRUST n’avait pas fini de nous saluer qu’un Saucisson de Malfaiteurs démarrait sur la petite scène. Je pris le temps de m’abreuver d’une bonne bière et de quelques amuse-gueules avant de m’approcher de cette troupe de joyeux Lurons (au propre comme au figuré, et oui ils sont originaires de Lure en Haute-Saône….)

La scène était presque trop petite pour accueillir les 11 membres du groupe, tous aussi déglingués les uns que les autres….et tous à l’initiative de ce joyeux bordel…..

Entre punk, rock, ska, un peu de ridicule et de beaux déguisements, l’ambiance fût plus que festive et d’un excellent niveau musical, les cuivres s’alliant à merveille aux paroles révoltées et aux distorsions de la guitare et rythmes infernaux de la batterie.

Ca danse sur scène, ça s’exhibe, ça picole via un serviteur aux gros seins et armé d’une seringue, distribuant le précieux breuvage alcoolisé à tous les membres du groupe. Bref, c’est le délire total et la grande fête…

Anarchie Solution, telle est leur devise…. Crazy Exhibition fût leur prestation…. Vive le rock déjanté et vive la Haute-Saône…..

Mais rien….. non rien…. ne laissait présager le moment de folie auquel j’allais participer pour le dernier concert de cette soirée…. Finalement, Un Saucisson de Malfaiteur en amont des Wampas, bien joué la prog….., car on reste dans ces instants de folie, où le rock vient à distiller ces déconnexions que seuls certains artistes comme Didier WAMPAS peuvent connaître, et arrivent à partager avec leur public.

Les WAMPAS, qui soit-disant ont inventé le rock n’roll…. Mdr…. sont surtout les dignes représentants du rock alternatif et du punk rock français depuis 1983, et c’est surtout UN personnage. Didier WAMPAS ou Didier CHAPPEDELAINE aux yeux de l’Etat Civil, mais aussi Tony TRUANT et Effello aux guitares, Niko à la batterie et Jean-Michel LEJOUX à la basse.

Le spectacle, Didier WAMPAS l’assure à lui tout seul, et à 57 piges, je peux vous dire que le bonhomme a encore de l’énergie à revendre, en plus il cumule encore son poste de technicien à la RATP…… A la 2ème chanson, le voilà déjà dans le public, à chanter ses chansons humoristico-trash et faussement juvéniles, avec toujours, sa voix, frôlant l’imperfection…..

Comme à son habitude, près d’une chanson sur 2 finit dans le public, les molosses chargés de la sécurité ont du taf avec lui….entre récupérer les slameurs qui viennent du public et assurer la sécurité de Mister WAMPAS…. Waouhhh c’est chaud. Par contre, nous en photos, on s’éclate….. entre les gros plans et les scènes d’hystérie collective, un vrai régal, et je ne parle pas de l’armada de jeunes femmes toutes aussi déjantées sur la chanson « Petite fille » et de ce jeune Franc-comtois de 7 ans que notre maître de cérémonie fera monter sur scène pour de jolis échanges et un cadeau en prime, quel homme généreux ce Didier WAMPAS….

Didier WAMPAS et ses acolytes finiront leur set passé 1h du mat’.

 

Je suis crevé, je repars rapidos du site pour éviter le gros flot de la foule des départs de festival, de toute façon, ils s’arrêteront bien prendre une dernière binouze chez nos brasseurs locaux n’est-ce pas ???

Il me tarde de passer à mon tri de photos afin de vous faire partager ces moments.

Excellent souvenir que ce BockSons, qui laisse présager d’un bel avenir pour les Festivals Franc-Comtois et la scène Metal-Rock franc-comtoise.

 

A l’année prochaine….

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-Concert Seeds Of Mary/58 Shots – Pinky Bar de Nommay le 21 avril 2019-

FrankieFotos pour Metal In Franche Comté

Participer à  un concert pendant que d’autres fêtent Pâques comme il se doit, plutôt inattendue comme situation, mais il s’agit bien du dimanche 21 avril 2019 que Seeds of Mary et 58 Shots ont calé leur set au Pinky Bar de Nommay (25).

Gigi, la tenancière du Pinky Bar ouvre ses portes au public à 18h00. C’est la première fois que je participe à un concert en ce lieu, réputé festif et convivial, et lorsque je vois l’espace réservé à la scène et au public, je me dis que cela promet une sacrée proximité entre l’auditoire les musiciens, tout ce que j’aime……. Comme j’ai bien fait de prendre mon grand-angle…..j’en profite d’ailleurs pour mettre à l’épreuve mon nouvel équipement photo sur la photo de concert.

Il est 19h00 environ quand Arthur (déjà cité plus haut), annonce ses potes de Seeds of Mary, groupe bordelais de rock alternatif, formé en 2011, composé de Jérémy au chant, de Julien à la guitare, de Raph à la guitare et au chant, d’Elliot à la basse et d’Aaron à la batterie.

3 albums composent leur discographie, Seeds of Mary sorti en 2013, Choose your lie en 2015, et The Blackbird and The Dying Sun en 2017. Dès les premiers riffs, je suis déjà fort impressionné par le jeu d’Arron à la batterie, ça tape, ça roule, le jeu au pied et impressionnant, bref, la section rythmique est vraiment bien en place.

On voit que le groupe possède déjà une solide expérience de la scène, et ce, à travers toute la France, la plupart des membres tournant déjà depuis 2010, dans des villes comme Nantes, Paris ou Nice…. Le groupe participera en autre au festival Lost in Limoges au côté des Wampas et Pete Doherty, et traversera les frontières pour jouer en Suisse et en Belgique.

L’auditoire semble découvrir ce groupe, et j’en fais partie, l’ambiance a du mal à monter sur les premiers morceaux, mais Jérémy au chant, assure le contact public/groupe et son expérience créé le lien entre son groupe et le public….. progressivement…

Musicalement, on plonge dans un univers mélodique et puissant d’un combo dont la musique voit une partie de ses racines ancrées dans le son de groupe de la Côte Ouest américaine type Alice in Chain, Pearl Jam…..On navigue entre un univers Rock, Grunge et Métal…

Clin d’œil aux Pink Floyd avec la reprise de « Hey You », version musclée…..la mélodie de la voix se lie bien au gros son des guitares, comme tout le répertoire d’ailleurs…marque essentielle du groupe.

Moi en tout cas, je prends un vrai plaisir à allier mes 2 passions que sont la musique et la photo. Mon grand-angle me permet de pallier à la proximité de la scène et à l’exiguïté des lieux, dans lequel chacun des musiciens a su trouver sa place.

Les morceaux s’enchaînent et Jérémy se lance dans l’ascension du bar du Pinky pour un dernier morceau entre « copains…… »mdr……..

La salle est bien chauffée, l’espace se réduit, le Pinky Bar est rempli. J’en profite pour me glisser à travers le gosier une bonne bière bien fraîche et je me prépare pour le set des 58 Shots. On voit que la foule est venue acclamer ses locaux que sont Arthur, William, Tony et Théo, leur nouveau bassiste. Je me retrouve coincée au milieu des fans à ne plus pouvoir m’approcher de la scène…… pas grave, mon écran orientable et mon 90mm vont m’aider dans l’épreuve…

 

Récent vainqueur du tremplin Guitare en Scène en 2018, 58 Shots allie ce cocktail explosif entre rock classique explosif et hard rock des 70ies. Leur rock chargé d’électricité est une véritable bombe sonique….. mes tympans ont eu du mal à s’en remettre…… Dans ma frénésie à vouloir rejoindre le devant de la scène et claquer des clichés au grand-angle en contre-plongée, je me pose au pied du groupe, dégaine mon caillou magique et commence à shooter nos redoutables francs-tireurs. Sauf que je me retrouve à la hauteur des enceintes, et pendant le temps de 2 morceaux, je n’entendrai même plus la voix d’arthur….. j’ai la tête comme un compteur à gaz, la prochaine fois, c’est les bouchons d’oreille obligatoires…..

 

Bref, l’instant est d’enfer, William vient tricoter son manche juste devant moi, je sens le souffle de ses doigts tellement ça tricote….. mdr, et Arthur avec sa voix si caractéristique se perchant dans des aigus stridents, Tony et Théo assurant le rythme infernal du quatuor. Tony, qui par ailleurs, nous fera une petite frayeur en stoppant son jeu en plein morceau à cause d’un bon coup de chaud….. Je vous avais dis qu’ils auraient chaud tous ces Zicos……

Les morceaux proposés, puissants, carrés, mais surtout intemporels et énergisants constituent cette alchimie laissant présager une valeur montante du ROCK à la française….c’est virulent, c’est rageur et comme ils sont généreux dans l’effort ces 4 gars là…..on voudrait que cela ne s’arrête jamais…..

 

William et Arthur nous gratifieront d’un duel guitaristique monstrueux, au cours duquel chacun d’eux fera la démonstration de son talent et de sa virtuosité, pour enchaîner une reprise d’Highway to Hell des frères YOUNG…..

 

Seeds Of Mary, 58 Shots, la French Rock Révolution est en marche….

 

Rendez-vous aux 58 Shots à Valentigney lors du festival BockSons le 17 mai 2019, aux côtés de la légende du Hard-Rock français, Bernie et sa bande…… TRUST.

 

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Elles sont rares les fois où je commence un report le lendemain, entre fatigue et alcool ! Mais là je suis chaud ! Enfin … putain les Vosges ça pelle vindieu le soir ! C’est donc chez les Sapins Barbus que nous nous rendons ce vendredi, sous une pluie battante avec donc cette appréhension qu’on va déguster, surtout que les montagne semblent bien prises dans la brume au loin. Mais en arrivant sur le site, presque pas une goutte ! Un petit miracle.

Mais quel site !! Tout est en rondin ou palettes, du bar aux scènes ! On voit que nous sommes chez les Bucherons ! Petit plus, c’est une ancienne carrière me semble t il, donc un sol en cailloux, presque droit, idéal pour les engins et le public qui ne s’enlisent pas, moins bien pour le slammeur qui se loupe !

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Mon arrivée est chronométrée, je dois foncer voir les copains de Iron Bastards pour faire une interview vidéo avant leur set tout en ne ratant pas Stone Deaf ! Voyez un peu le timing ! Mission réussi, j’assiste donc à la moitié du show des petits gars d’Epinal qui ont la lourde tache de mettre en jambe le public. On va dire que c’est en partie assurée, leur Rock/Stoner passe bien l’épreuve du live mais ça manque encore de titre accrocheur au premier riff ! Il n’est jamais facile de passer en premier et pour moi, ils ont fait du bon boulot.

 

Passage donc sur la grande scène, dont le cadre est en rondins, pour nos Strasbourgeois préférés. Iron Bastards, qu’on ne présente plus ici, joue du Rock’n’Roll ! On pourrait se contenter de ça comme présentation ! Et c’est un David (basse/chant) tout heureux d’être là (bein oui c’est son anniv, ce que le public ne va pas oublier de lui rappeler) qui ouvre les hostilités. Le public commence à se réveiller au bout de plusieurs titres mais c’est bien la reprise de Motorhead qui va mettre tout le monde au garde à vous ! Les nouveaux titres se glissent facilement dans la setlist, je les trouve bien typé Metal, à réécouter sur CD ! Je pense que le groupe se serait passé du pépin guitare mais ce fut de courte durée, l’occasion de chanter (encore) un joyeux anniversaire ! J’ai finalement moins apprécié ce concert que leur prestation au Pinky Bar, un scène trop grande pour une musique qui réclame du contact avec le public !

Ah ça y est, je ne suis plus seul (qui est vraiment seul dans un fest …) Nico me rejoint et va pouvoir nous régaler de bien belles images !!

C’est donc lui qui shoot Dog’n’Style qui ont revêtu leurs plus beaux shorts et chemises à fleurs, je m’attendais plutôt à du cuir et des strings ! Comme quoi on peut faire de la bonne musique habillé comme Magnum ! Car oui, j’ai passé un bon moment devant les gars d’Epinal (encore), leur Rock’n’Roll est vraiment taillé pour la scène, leur communication au top et le public ne s’y est pas trompé, il y avait du monde alors que Nashville se préparait pourtant à fouler les planches (ici le mot prends tout son sens). Je ne connais pas encore leur discographie mais c’est une chose que je vais vite rattraper.

Nashville Pussy, raté tellement de fois que je ne compte plus, dont une date mythique au Cylindre de Larnod … et bien voilà c’est fait j’ai enfin vu les Ricains et j’en ai pris pour mon argent (ok oui j’ai un pass press, mais bon on a compris non ?). Le duo mythique Blaine Cartwright et Ruyters Suys est toujours aussi explosif, ce petit bout de femme est une puce survoltée sur scène, entre solo et headbanging ! Elle assure le show. Son compagnon de route (dans la vie aussi) n’est pas en reste, nous gratifiant de son habituel coup de la bière dans le chapeau ! Et Coté musique, là aussi on est dans le Rock’n’Roll, oscillant entre AC DC, Motorhead et le Rock Sudiste de Lynyrd Skynyrd ! Go MotherFucker GO !! Un vrai plaisir de les avoir vu !!

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Après un tel concert, pas facile de prendre le relais ! Mais les Franc Comtois de l’affiche vont y arriver ! 58 Shots, déjà bien connu de nos services, va donner une leçon de Rock aux Vosgiens ! Ils avaient déjà charmé notre lola lors du Mon Baby Blues 2017 et ce soir c’est moi qui tombe sous le charme de leur Rock vitaminé et surtout des capacités vocales du chanteur !! Il n’hésite pas taquiner les aigus sans fausse note ! Les titres plus rapides « You don’t mess with the lion » alternent avec des ballades qui résonnent les montagnes Vosgiennes ! Quand on voit les premières parties qu’ils sont déjà assurés, on comprends qu’ils ont de l’avenir nos Belfortains !

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On arrive déjà sur le dernier gro◊upe, le froid commence à nous picoter un peu, il va falloir un groupe au top pour réchauffer le public (bon ok le public a surement moins froid que moi vu l’alcool et les pogos), et c’est Aqme, que l’on a vu il y a peu à la Guerre du Son. Cette fois aucune excuse, je peux écouter le set des français sans être distrait par le stand !  Première chose, Charlotte n’a pas encore repris sa place mais son remplaçant n’est pas manchot, loin de là ! En tout cas l’ambiance sur scène comme dans le public est bonne, les petits pas de danse de Vincent pendant la balance sont annonciateurs d’un groupe qui vient s’éclater. On peut dire que le chanteur ne s’économise pas tout comme le reste de l’équipe et leur Metal chanté en Français fait mouche, un titre comme « Tant d’années » enflamme le public !! Autant lors de la Guerre du Son j’étais un peu septique sur les compos du groupe, là je suis plutôt content de les avoir bien écouté !! Fin de cette première journée, demain c’est Nico qui s’y colle !

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