ØRKESTRA’TERRESTRE

On vous l’avait dit et répété sur notre page Facebook la semaine précédant ce concert, il fallait y être ! On appréhendait un peu de se prendre une énorme claque dans la tronche et BIM… C’est ce qu’il s’est passé.

Pour ceux qui n’ont pas suivi, ØRKESTRA c’est un orchestre bisontin sans chef d’orchestre, composé de 25 zikos (issus d’un milieu rock), qui reprend des gros tubes de la musique classique avec des grosses guitares, batteries et basses. À noter que ce concert s’est déroulé dans le cadre du Festival international de musique de Besançon.

On arrive à l’heure (pour une fois…), le temps de se frayer un passage dans la salle et j’entends dans la foule les commentaires curieux de chacun avant le début du concert : « j’apprécie la musique classique mais là je ne sais pas ce que ça va donner » ; « je viens pour le concept, ça m’intrigue. » ; « tu les as déjà vu jouer toi ? ». Beaucoup semblent être venus par curiosité pour découvrir cette innovation musicale. Les premières notes se font ressentir et le silence se fait.

Grosse performance de la part de chacun sur scène, harmonie est le maître mot de cette formation. On se retrouve face à un collectif débarquant tout droit d’une autre dimension et qui nous laisse sans voix. Ouverture du concert par le traditionnel Boléro de Ravel, on passera ensuite par la version revisitée par l’orchestre de la Danse Macabre de Saint-Saëns, qui nous clouera le bec pour le reste de la prestation.  Prestation qui, à notre grand regret fût trop courte, on en voulait encore, et je crois pouvoir dire que ce fût le sentiment général qui parcourait l’assemblée lors de la dernière note jouée. On constatera l’état transcendant des musiciens, qui fût communicatif.

Le public était au RDV, tous horizons confondus, le Moloco n’est pas loin de faire salle comble. Tout le monde semble transcendé, à la fois par la bouffée énergétique que l’on se prend de plein fouet par les musiciens, mais aussi par les vibrations du public qui se font de plus en plus intenses à chaque morceau joué.

On sort de la salle, complètement secoués, on se ressaisit et échangeons quelques mots avec les spectateurs que l’on croise et chacun semble ne pas être sorti indemne de ce concert. On entend derrière nous des : « c’était génial », « Étonnant ! » « Captivant ! ».

Vous l’aurez compris, c’était pour nous une première, nous n’avions jamais vu cette formation en live avant ce vendredi 14 septembre 2018. Nous n’avions d’ailleurs jamais rien vu de comparable. Un concept innovant, intense et riche de talents dans lequel nous avons une confiance totale quant à son développement et export futur. Nous vous conseillons vivement d’aller à une de leur prochaine date si vous en avez l’occasion !

Report & Crédit photos : Dorine Maillot 

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