HELLFEST J-1 : Knotfest. 

Habituellement, on arrive le jeudi après-midi, histoire de s’installer tranquillement et de faire un petit tour au metal corner avant une bonne nuit pour ouvrir clairement les hostilités le vendredi. Changement de planning donc cette année, avec le Knotfest, festival mettant en vedette le groupe Slipknot et une liste prestigieuse d’invités.

Pour la première de ce festival en Europe, c’est donc le site du Hellfest qui a été investi, et a ouvert ses portes dès 16H ce jeudi..

Les 2 Mainstages étaient réservées pour l’événement, mais de nombreuses zones du site restaient inaccessibles (les tentes Altar, Temple et Valley étaient barricadées), toute la War Zone également. Une tente, genre petit barnum de cirque, avait été ajoutée pour en faire un musée à la gloire du groupe Slipknot, avec notamment des costumes et masques utilisés durant la carrière du groupe. 

Petit tour rapide donc, et direction le bar pour une première bière salvatrice et le 1er concert, Sick of It All. Je me décide enfin à aller vers les Mainstages, pour voir Amaranthe vers 17H15.

Intéressant, mais pour ma part sans plus. Ça me rappelle un peu Evanescence, mais avec un côté plus pêchu. Une voix claire féminine, une voix claire masculine et une chant growlé masculin s’entremêlent. L’ensemble marche assez bien.

Par la suite, c’est Ministry qui nous distillera son metal indus comme ils savent le faire, puis les Polonais de Behemoth entrent en scène. Comme toujours, gros spectacle. Premier titre avec des masques de têtes des mort, jets de flammes, crachats de sang…

On passe à PAPA ROACH : un peu de scéno, un percussionniste, quelques lights, une grosse paire de ciseaux… Beaucoup de gens à fond, c’est vraiment le groupe d’une génération : qu’ils aient des airs de coreux, blackeux, deatheux, tous les profils que tu croises, fredonnent les refrains par coeur des tubes qui s’enchaîneront tout le set.

 

 

Après Powerwolf, je m’attarde sur Rob Zombie, et son univers déjanté, teinté d’esprit BD et films d’horreurs, esprit que l’on retrouve dans les vêtements de scène et postures que prennent les artistes tout au long du set. Toujours aussi efficace, comme notamment avec son titre « More Human than Human » qui commence avec des samples d’orgasmes féminins.

Amon Amarth a pris la suite avec son désormais classique « viking » metal. Une grosse prestation devant un public qui attendait le groupe de pied ferme. 

Puis Slipknot fait son entrée. Le rideau tombe et laisse apparaître une scène immense, avec sur ses 2 côtés des percussions montées en hauteur, ainsi que la batterie. Ces percussions ont des lumières changeantes, s’accordant avec les images projetées sur l’arrière et les côtés de la scène. 

La scénographie est assez folle, avec l’écran géant, les 4 premiers morceaux s’enchaînent sans qu’on se rende compte. On vient de se prendre une tarte !!? 

 

 

Concert très visuel, avec son lot de jets de flammes sur le devant de la scène, mais aussi sur son arrière, manche du bassiste éclairé d’un cordon de Leds (du genre que l’on peut trouver dans tous bons Pcs de gamer), et des titres repris en chœur par une grande partie de la foule, comme les grands classiques « Psychosocial », « The devil in I », et « Duality », où l’un des batteurs va, durant l’intro, taper sur un bidon suspendu à coup de batte de baseball enflammée…

Cela compensera le son qui s’est dégradé tout au long du set. Excellent au début, on finira dans un imbroglio de guitares, martelées de batterie et un chant tout au fond du mix. 

Sabaton a clôturé ce festival. Comme un grand nombre de festivaliers, on a quitté le site peu après la fin de Slipknot.

Crédits photos :

Dorine MAILLOT – Site Internet

Yannick BREDENT

Live report à quatre mains et deux programmes : Yannick & Stéphane

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