Live Report et photos : Frankie et Lola.

Samedi 6 juillet sur la presqu’Île du Malsaucy, il fait beau et ma petite famille m’accompagne en ce jour…… Ma fille et Angèle…… toute une histoire……

Mais je commence par nos représentants nationaux de la scène Nu Métal, MASS HYSTERIA… Mélange de Métal alternatif, de rock et de rap, MASS HYSTERIA enflamme le Malsaucy dès le démarrage du set avec Positif à Bloc, un nuage de poussière se lève devant la scène, ça pogote, ça slam, ça court, ça gueule……. Whaou ça devient rapidement irrespirable…. Je dois reculer pour pouvoir y voir quelque chose, ben oui je prends des photos aussi……

Le Band de Mouss KELAI nous délivre un putain de gros son à un rythme effréné, et 26 ans après leur premier album (Le Bien-Être et la paix), des disques d’Or pour l’album « Contradiciton » et l’album « MASS HYSTERIA à l’Olympia », le combo demeure un représentant majeur de la scène Metal internationale.

MASS HYSTERIA était censé venir avec un Guest de marque mais malheureusement ce dernier a râté son avion……. Heureusement, on le retrouvera à la Guerre du Son le 19 juillet 2019……. Vous avez deviné ??????? le grand Max CAVALERA………Apparemment, il avait travaillé sur la reprise de
Roots…… ça aurait eu de la gueule non ??????

 

Je (Laurence) prends le crayon un instant pour évoquer WEEZER que Franck n’a pas vu. J’avoue que je ne vais pas m’étendre très longtemps sur leur set, car je n’en ai entendu qu’un court extrait, préférant au sortir du pit photographe, après une rapide pause casse-croûte, m’orienter rapidement vers la Greenroom pour ne pas rater le début de Parkway Drive. Les américains, très prolixes en matière de création d’albums (ils en ont déjà sorti une petite quinzaine en une bonne vingtaine d’années, dont 2 en 2019 !) proposent un rock alternatif propre et plutôt agréable à l’oreille, même si j’avoue ne pas accrocher plus que ça… Je repasse la main ici à Franck pour la suite de son Report…

 

Il est 21h15 et s’annonce dans le quart d’heure qui suit, un Groupe majeur de la scène metalcore Australienne, PARKWAY DRIVE, groupe formé en 2002 dans la localité de Byron Bay en Australie, réputée pour être un havre de paix pour hippies et surfers, et au jeu de scène pyrotechnique qui n’a rien à envier à celui des teutons voisins de RAMMSTEIN……

Auréolés de 7 albums au compteur dont leur dernier opus intitulé « Reverence », sorti en 2018, nos australiens s’inspirent beaucoup de Metallica, Slayer, Rage Against The Machine, Bad Religion, The Offspring…… avec un son
très brutal, des riffs de guitares saccadés et une voix rauque au possible…

« Parkway Drive » vient du nom de la rue où le groupe fera ses premières répétitions. Après avoir percé sur le continent australien avec leurs 2 premiers albums « Killing with a smile » et « Horizons », ce n’est qu’en 2010 que le Groupe fera succomber les Etats Unis, l’Allemagne et la Suisse avec leur album « Deep Blue », en enfin l’international avec leur album « Atlas »
sorti en 2012.

Avec leur dernier album « Reverence », Parkway Drive nous livre un album explosif et brutal, avec des morceaux dévastateurs (The Void, I hope you Rot, Prey…..). Beaucoup de Breakdown dans les rythmes et l’accompagnement d’une violoniste vient adoucir les rythmes violents du combo australien….

Le jeu de scène est époustouflant, le chapiteau de la Greenroom vivra un set enflammé du début jusqu’à la fin, à grand coup de torche, de lance flamme, de cocktail Molotov….. Ça bouge un max là-dedans et une nouvelle fois, la poussière soulevée m’oblige à prendre du recul et à finir le concert éloigné de la scène….. Laurence, je crois, s’est régalée au cours de ce concert, ses photos en sont le témoignage…..

On n’a vraiment pas été déçus, et je n’ai qu’une chose à dire…., entre John Butler et Parkway Drive…. VIVE L’AUSTRALIE ! 

Franck va devoir raccompagner sa petite famille en cette fin de soirée et donc rater son homonyme FRANK CARTER… alors je (Laurence) reprends le relais ici pour vous toucher 2 mots de ce concert. A mon goût, l’un des deux meilleurs concerts du week-end avec Parkway drive ! Les fans sont là, et en particulier un certain Valentin dont je reparlerai un peu plus loin, avec sa pancarte en carton, au premier rang, scotché à la crash barrière ! Avec ses fameux RATTLESNAKES», le groupe est devenu en quelques années seulement un incontournable du punk rock moderne. La voix rauque de Frank et les guitares criardes, leur jeu de scène mais aussi le plaisir non dissimulé de s’éclater sur scène, sont devenus un peu les marques de fabrique du groupe. Et le public amateur de rock ne s’y trompe pas, venu nombreux sous la Greenroom, et laissant le soin aux amateurs de pop de s’entasser devant Jain sur la grande scène ! Mais revenons-en à Frank : Non content de descendre slamer dans le public au bout d’à peine 10 mn, c’est le public qui est venu à lui en la personne du fameux Valentin évoqué plus haut : le jeune guitariste avait écrit en gros sur sa pancarte en carton : « Frank, it’s my B-Day. Please let me play VAMPIRE => Guitar ». Et ça a marché ! Le garçon s’est vu inviter à monter sur scène et se faire prêter une guitare. C’était SON moment et il a assuré complètement, mêlant technique, jeu de scène, et comme un enfant devant son plus beau cadeau de Noël, un plaisir débordant et non dissimulé ! Un réel plaisir ce concert… pour moi aussi : restée là jusqu’à la dernière note.

 

Je finirai ensuite la soirée en m’arrêtant à la Loggia sur le chemin du retour, pour écouter quelques morceaux de MANTAR, groupe Allemand de Sludge metal, aux frontières du doom metal et du punk, voire du stoner. Ils sont seulement 2 sur scène, Erinc à la Batterie / Chant et Hanno à la Guitare / Chant. Ils se font face, apparaissant de profil pour le public : ça change, mais c’est plutôt intéressant. Je ne resterai que le temps de 4 ou 5 chansons,
le temps de faire quelques photos et apprécier cette première partie de leur set avant de prendre le chemin du retour. 

Demain sera un autre jour !

 

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