Membrane, sous toutes ces coutures

Mine de rien cela fait depuis les années 2000 que Membrane écume les salles de concerts et sort de façon régulière des cds. Alors à l’occasion de la sortie de « Burn your bridges », il fallait qu’on leur pose quelques questions !

C’est une tradition (moisie comme toutes les traditions), mais chez nous on aime bien commencer par une petite bio, qui ? quand ? quoi ? mais pourquoaa ???

Ok, alors ça risque d’être un peu long parce que le groupe s’est formé il y a bien longtemps, a sorti pas mal de disques, fait pas mal de concerts et a connu différents line up aussi. Le groupe a commencé au début des années 2000, je suis dans le groupe depuis 2013. En tout il y a 5 albums, 2 splits (avec Sofy Major et Revok) et 2 EP, plus des titres sur des compils (Tribute à Tantrum ou Unsane). Même si le groupe en est à son 5e changements de line up, il y a une continuité artistique entre les disques. A l’heure actuelle, le groupe est composé de Nico à la guitare qui est le membre fondateur, de Nico (un autre Nico) à la basse qui joue dans Jäger Blaster également et qui est là depuis avril 2018. Et de Max (donc moi) à la batterie, je jouais dans Run of Lava avant. Difficile donc pour moi de te parler des 3 permiers albums car je n’étais pas dans le groupe mais avant de jouer dans Membrane, j’aimais le style du groupe mélangeant Noise, Rock, metal, hardcore… Mon album préféré est « Story of Blood and Violence » qui est le 2e album. Ensuite le tempo a ralenti un peu avec l’album « Reflect your Pain » en 2015, c’est plus sombre, moins alambiqué, plus rampant mais c’était voulu. Et là on sort le 5e album « Burn your bridges ». Niveau concert, le groupe a toujours tourné de manière régulière et pas forcément que dans la région mais partout en France et en Europe.

Quand on parle de Membrane, c’est souvent le style post Hardcore et le noise qui sont mis en avant, êtes-vous plutôt d’accord avec cette description ou est-elle bien trop réductrice ?

Non, on va dire que c’est ça dans les grandes lignes. Après les étiquettes c’est toujours forcément un peu réducteur. Surtout avec le nouvel album en fait, où la base reste la même donc Noise Rock mais on a incorporé d’autres influences qui nous tenaient à cœur comme des passages folks, du sludge, des consonances gothiques… Bref on essaie de faire évoluer le truc sans le dénaturer. J’écoute beaucoup en ce moment un groupe qui s’appelle Thou et les mecs sortent ce qu’ils veulent sans se soucier des étiquettes justement, un album de black/sludge, un EP acoustique, un EP de reprises de groupes de grunge notamment. Ils s’en branlent des étiquettes quoi. J’aime bien leur philosophie.

Mine de rien, depuis les années 2000, vous n’avez pas chômé entre tournées et sorties CD / split, et voilà 2019 qui s’annonce avec un nouvel album « Burn your Bridges », pouvez nous en parler un peu ?

Difficile d’en parler car on n’a pas encore trop de recul dessus mais je pense qu’il est dans la continuité des autres albums en mieux ahahah. Musicalement c’est le truc le plus varié qu’on ait fait. On passe de morceaux aggressifs à des trucs plus calmes. Comme je te disais, on a essayé aussi d’incorporer des passages un peu nouveaux. Bref on fait évoluer les choses petit à petit. Pour le son, on a fait appel à Mathieu Kabi du Indie Ear Studio vers Montbéliard. On voulait prendre notre temps et Mathieu n’a pas compté ses heures. On voulait aussi le mixer avec lui et pas faire ça à distance comme pour les derniers. Il a fait un super boulot. L’enregistrement s’est étalé sur plusieurs sessions de juin à septembre 2018 dans une très bonne ambiance. Le mec est à l’écoute. C’est notre pote, il nous fait parfois le son en live, ça aide forcément pour la communication. Ça sort le 11 fevrier en CD et Vinyl via notre propre label Blind Prod et le label numérique Atypeek Music. Il est commandable dès maintenant sur membraneband.bandcamp.com

Les 3 titres que j’ai déjà pu écouter, montrent un album sombre, avec des influences un peu plus heavy « Childhood Innocence » m’a même fait penser aux copains de Hellbats et BZP, je déraille ?

Ahahah… Alors là oui tu dérailles complétement…. Non je te charrie. Si c’est ton ressenti, ok pourquoi pas. On est mal placé pour parler de notre musique finalement, on a trop la tête dedans. Mais c’est sûr que ce n’est pas des groupes qui nous influencent lorsqu’on compose dans Membrane. J’adore Hellbats, particulièrement l’album « One minute suicide ». Leur période plus dark, je suis bien fan.

Une sortie d’album annonce souvent une tournée, est ce qu’on va vous voir sur scène ?

Oui, on part en tournée en fevrier avec Sofy Major pour 8 dates. On a aussi quelques dates de confirmées à droite à gauche qu’on annoncera bientôt. Et aussi un projet pour une 2e tournée en juillet, à confirmer. Sinon on est toujours à la recherche de plans sympas donc si des assos sont chauds pour nous faire jouer, ils peuvent nous contacter.

Vous qui êtes de Haute Saône, c’est l’occasion de parler de la scène locale qui bizarrement comporte une tripoté de bons groupes mais qui ont du mal à s’exporter, même si on voit certains petits jeunots jouer sur de grandes scènes en ce moment, qu’en pensez-vous ?

Il y a peut-être pas mal de groupes en haute saône en effet. Après, c’est de plus en plus difficile de trouver des dates, c’est un fait ! Donc ça ne doit pas jouer en leur faveur. Le débat est sans fin en ce qui concerne la recherche des dates, c’est un travail ingrat et difficile. Encore plus quand ce n’est pas dans ta région. Pour les petits jeunots, tu dois faire référence au groupe Truckks j’imagine. Je trouve que ce qu’ils font est excellent. Je les ai vu 2 fois en concert et c’était vraiment bien. Des bons gars. D’autant que je suis prof et que je les ai eus comme élèves dans le lycée où je bosse. J’ai pu suivre leur évolution, vraiment cool. 

Souvent on demande aux groupes quel(e)s sont les musicien(ne)s qui les ont influencés, vous n’y couperez pas !

Pas de musiciens en particulier mais les groupes qui nous mettent d’accord sont Neurosis, Unsane, Metz, Breach, Amenra, Wovenhand… Les classiques dans ces genres musicaux. Pendant la conception de l’album, j’ai pas mal écouté des trucs comme Perturbator, King dude, Anna Van hausswolf, Type o negative…Ça a peut-être joué un rôle dans les compos…

Merci à bientôt sur les routes !

Merci à toi pour ton activisme et ta réactivité !

Les membres : 

Nico, guitars / vocals (2000 – present)
Max , drums (2013 – present)
Nico, bass / vocals (2018 – present)

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Entretien avec les Hellbats

hellbats

Les Hellbats et moi, ça doit bien faire au moins 15 ans qu’on se suit (enfin surtout moi), depuis un concert mythique dans un bar de Lons Le Saunier. Et après autant d’année, c’est comme un vieux couple, on trouve toujours des trucs à se reprocher (encore moi surtout), pourquoi si peu d’album ? pourquoi moins de live ? et bien aujourd’hui je peux poser mes questions à l’occasion de la sortie du nouveau EP !

1/Éternelle question de début d’interview, peux tu nous faire une bio du genre, qui ? quand ? où ? pourquoi ?

Pour faire court, Hellbats est un power trio originaire de Montbéliard, à la croisée de l’horror-rock, du psychobilly, du heavy rock et du hardcore.
Après plus de 18 années d’existence, quatre albums et plusieurs EP, de nombreux concerts dans toute l’Europe, les Etats-Unis et le Canada (Les Eurockéennes, Impetus Festival, Kicking Fest’, The Knitting Factory à Los Angeles…) nous sortons un nouvel EP le 1er Février sur les labels Productions Impossible Records, Kicking Records & Devil Rats Records.

Tom Toxic (batteur) et moi-même Elie (guitare/chant) sommes le noyau dur du groupe, et nous avons joué avec différents bassistes et contrebassistes à travers les années.

Aujourd’hui, c’est Franz (Demon Vendetta,The Black Zombie Procession, ex Nedgeva) qui occupe le poste de bassiste dans le groupe et qui apporte à son tour une pierre à l’édifice.

2/Je crois avoir commencé à vous suivre en 2005 ou 2006, sur la tournée « Dark’n’Mighty », c’était d’ailleurs avec Hawaï Samurai si je ne dis pas de bêtise ? Quel souvenir gardes-tu de cette époque ? Soyons franc, ça reste mon album préféré !

Effectivement, sous l’impulsion des Productions de l’Impossible (Association dont je fais toujours parti aujourd’hui) et notamment de Philippe dit « Le Chef » fondateur du label Productions Impossible Records, nous partagions régulièrement la scène avec Hawaii Samurai, mais également Two Tone Club et Kryptonix.
Je garde un très bon souvenir de cette époque car tout était à faire (bien que tout reste à faire aujourd’hui encore !).

« Dark’n’Mighty » est un disque que j’aime beaucoup, c’est le premier véritable album que nous avons enregistré et c’est surtout celui qui nous a permis de faire nos premiers pas à l’étranger et de signer sur un label américain.  Nous n’oublierons jamais ces instants privilégiés avec Nico (Elek’Nick), c’était un grand musicien et un frère pour nous.

D’ailleurs, j’en profite pour rendre hommage à Lucas Trouble alias le Kaiser qui avait enregistré cet album et qui nous a quitté il y a peu de temps, je vous conseille sa biographie qui vient de sortir chez Camion Blanc intitulé « L’Empereur du son analogique ».

On revient souvent au tout premier album d’un groupe car il contient les fondements de sa musique, mais je suis aujourd’hui tourné vers le présent (voire le futur) et pour moi « How We Learn To Die »et la suite logique de tout ce qu’on pu faire par le passé.

 

3/Cette année 2005 a vu aussi votre tournée américaine, 8000 km dans une Mercury V8, qui a donné quelques années après le dvd « 5000 miles in the midwest ». Ne l’ayant pas encore vu, peux-tu nous en parler ? Est-ce que revoir Elek Nick n’a pas été trop difficile ?

Ce documentaire raconte l’histoire de notre tournée à travers l’Ouest américain pour promouvoir la sortie de notre album « Dark’n’Mighty » sur le label texan HairBall8 Records.
Il a été réalisé par Elek’Vins, un jeune cinéaste et ami de longue date qui nous a suivis et filmés tout au long de notre périple de San Antonio au Texas à Los Angeles en Californie.

Sur notre route nous avons croisé le chemin de nombreux groupes et musiciens, la plupart issus de la scène psychobilly et horror punk comme The Meteors, Tiger Army, et notre vieil ami Rick Tanner des excellents Hellbillys qui a fait un bout de chemin avec nous en Californie.

Nous n’aurons malheureusement pas l’occasion d’y retourner un an plus tard comme convenu avec notre label car Nico nous quittera quelques mois après notre retour.

Je précise que ce DVD a mis 10 ans à sortir car il a été très difficile pour nous de revoir des images de Nico et de se replonger dans le passé. Mais nous tenions à ce que ce documentaire voit le jour, car avant d’être le témoignage d’une époque, c’était surtout pour nous l’occasion de rendre un dernier hommage à Nico, dix ans après sa disparition.

RIP Elek Nick

4/Son absence fut comblée (dans le groupe en tout cas) par plusieurs bassistes/contrebassistes, est ce que vous avez maintenant quelqu’un qui tient les 4 cordes de façon définitive ?

« Comblée » ce n’est pas vraiment le mot que j’utiliserais. Nico est irremplaçable, c’est d’ailleurs pourquoi on s’est tournés vers un bassiste après sa disparition.
On voulait passer à autre chose, c’est pourquoi on a joué avec Nasty Samy*(Demon Vendetta, The Black Zombie Procession Second Rate, HawaiI Samurai…) sur l’album Unleashed’n’Alive en 2007 puis avec Adrien Lederer (Cowards, Ex : Hangman’s Chair) sur l’album « One Minute Suicide » en 2009.

Puis, nous avons recruté Blondo (Skarekrows, ex Astro Zombies) car nous voulions rejouer avec un contrebassiste, et revenir à ce qui nous a donné goût à la musique 20 ans plus tôt.

Durant cette période, nous avons à nouveau partagé la scène avec de nombreux groupes issus de la scène psychobilly comme The Meteors, Demented Are Go ou encore Mad Sin.

Nous avons enregistré notre précédent EP « Kiss Your World Goodbye » et un Split 45 tours en compagnie de The Irradiates en hommage à la vierge de fer avec Blondo à la contrebasse.

Comme précisé plus haut, c’est Franz (Demon Vendetta,The Black Zombie Procession, ex Nedgeva) qui occupe le poste de bassiste dans le groupe aujourd’hui, on le connaît depuis de nombreuses années et je pense qu’on a trouvé un bon équilibre tous les trois.

*J’ai d’ailleurs récemment collaboré à nouveau avec Nasty Samy et enregistré 2 disques avec The Black Zombie Procession  « Vol III the joys of being black at heart » et « IV : Heca-tomb ». On partage une passion commune pour la culture horrifique au sens large avec Sam et j’ai pris beaucoup de plaisir à chanter dans ce groupe que je vous conseille !

5/Le dernier album date de 2009, depuis 1 Ep + 1 split avec The Irradiates, j’avoue je m’attendais à un album !! On devra se contenter d’un EP qui contient quand même 5 titres !! Peux-tu nous parler de ce nouveau cd ? son enregistrement, ses influences, …

« How We Learn To Die » est la suite directe de notre précédent EP qui s’intitulait « Kiss Your World Goodbye ». Ces deux disques sont complémentaires et fonctionnent comme une seule et même pièce. De la pochette, aux paroles, aux titres des morceaux et au tracklisting, tout est lié entre ces 2 disques.

Le refrain du morceau «  How We Learn To Die » résume à lui seul cette idée :
« Kiss Your World Good Bye, Let Me Show You How We Learn To Die »

Cette nouvelle production ne sortira d’ailleurs pas en CD, mais en vinyle (Maxi 45 Tours) tout comme son prédécesseur.
L’idée première était de sortir un album avec une face jouée à la contrebasse et l’autre face jouée à la basse.

Comme pour la plupart de nos précédentes productions, ce dernier disque a été enregistré en compagnie de Francis Caste cet été au Studio Sainte-Marthe à Paris.
C’est le disque sur lequel j’ai pris le plus de plaisir à produire, on commence à très bien se connaître avec Francis et il sait exactement ce que nous voulons.
De « No Surrender » de Kickback au dernier album d’Hangman’s Chair, il a su se renouveler et progresse constamment, c’est un réel plaisir de travailler avec lui.

Nos influences sur ce disque sont très diverses, on écoute aussi bien du rockabilly que de la pop ou du black metal. Je peux te citer quelques disques qui ont beaucoup tourné sur nos platines dernièrement, c’est peut-être plus parlant :
« Rockability » de Crazy Cavan And The Rhythm Rockers , « Kodama » d’Alcest , « Ringleader of the Tormentors » de Morrissey , « Last Of The Human Being » de The Quakes, « Bad Bad Boys » de Breathless, « Ótta » de Sólstafir , « The Things We Do to Find People Who Feel Like Us » de Beach Slang, « Spectre » de Laibach, « Art Angels » de Grimes, « Lost Words » de Deniz Tek,. Et bien évidemment la discographie complète de Type O Negative, de Danzig, de Chris Isaak, de Batmobile et de Roy Orbison. J’oubliais la filmographie complète de Sam Peckinpah !

6/Pour être franc, je l’ai trouvé plus calme que les précédents cd mais en même temps bien plus sombre ? je ne pense pas qu’Hellbats se soit assagi mais tu sembles plus résigné sur ce monde ? qu’en penses-tu ?

Ce n’était pas réfléchi de notre part de ralentir les tempos, ça s’est fait naturellement.
On privilégie de plus en plus l’ambiance générale et la spontanéité, l’émotion prime sur tout le reste.

Notre précédent disque s’intitulait « Kiss Your World Good Bye », je pense que le message était déjà clair à l’époque et cette mélancolie a toujours fait partie intégrante de notre musique, et il me semble que l’on n’a jamais été les champions de la musique festive.

Résigné ce n’est pas le mot, je dirais plutôt réaliste.

Je dois reconnaître qu’il est difficile de faire abstraction d’une certaine médiocrité ambiante et du désastre écologique qui nous guette non ?

7/Un Cd ça se défends sur scène, Hellbats est prêt à repartir sur les routes ? Beaucoup de dates de prévues ?

Oui, on va annoncer très prochainement les premières dates de notre tournée.
On vous donne d’ores et déjà rendez-vous vendredi 1er Mars à Besançon avec tRuckks à l’Antonnoir et le Samedi 27 Avril à Belfort à La Poudrière avec Iron Bastards et Rebel Assholes pour la release party de notre nouveau vinyle ! Deux très belles soirées en perspective !

8/Comme tu apparais dans le docu « les disparus de la photo », qu’as-tu pensé de cette expérience ? comme je disais à Jean phi, on ne ressort pas indemne de son visionnage !

Ce documentaire est le témoignage de toute une génération qui s’est dévouée corps et âme à la musique, Jean-Phi a fait un gros boulot pour interviewer tous les acteurs de cette époque foisonnante.
Ce n’est pas simple d’avoir du recul sur ce film, je déteste me voir à l’écran.
La plupart des protagonistes sont encore très actifs aujourd’hui (musiciens, organisateurs de concerts, labels…) ce qui est plutôt rassurant.

Et pour répondre à LA fameuse question, je pense que le rock n’est pas mort, il a juste muté.

9/Encore merci d’être toujours là ! et à bientôt sur les routes !

Merci à toi pour ton soutien depuis bientôt plus de 15 ans,  never surrender.

Voici trois liens pour celles et ceux qui souhaitent commander notre nouvel EP « How We Learn To Die » :

http://www.productions-impossible.com/newslabel.php

https://kickingrecords.bigcartel.com/

http://www.devilrats.com/

Enfin, on vient de mettre en ligne un nouveau clip extrait de notre nouvel Ep réalisé par Eric Gendrau :

 

Les membres : 

Maison de disque :

Le routneur :

 

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Préparer sa rentrée, étape 3 : le bar

Quand on débarque de loin, on n’a pas toujours beaucoup de potes, 2 solutions se morfondre chez soi devant des séries TV ou sortir et s’en faire de nouveaux ! Et quoi de mieux que dans un bar ! Et sur Besançon nous avons THE BAR, tenu par 2 passionnés, qui, au fil du temps, ont su créer un lieu unique !

Alors hop direction le Titty Twister :!

1/Sly et Elo, les tenanciers, expliquez-nous comment vous vous êtes retrouvés à tenir  THE bar Metal de la ville (j’irai presque à dire de la région) ?

Salut Jérôme,

C’est simple,  notre passion commune pour le métal, ses dérivés (films, concerts) et ses dérives (alcool ahaha).
Alors le Titty fait partie intégrante de l’histoire de notre couple. Cela fait plus de 20 ans que Elo et moi nous connaissons, 15 ans que nous sommes ensemble, maintenant mariés et parents d’une petite metalleuse (bientôt deux d’ailleurs ;-).

Nous fréquentions les mêmes lieux touristiques de Bezak City à savoir Le Madness, L’Asylum, Le Médieval, Le Seven, les concerts au Cylindre, aux Arcades, et bien d’autres lieux culturels.

Et après la fermeture de ces établissements nous avons décidés (nous avions depuis notre rencontre parler de reprendre un bar) de nous lancer dans l’aventure. Nous avons donc pris nos « Balls To The Walls » et cela fait donc 10 ans que le Titty existe.

 

2/A votre avis, qu’est ce qui fait que votre bar est un lieu vraiment vivant, où l’on peut passer une bonne soirée – moi j’ai ma petite idée mais si vous dites rien je le dirai

De la bonne bière et de la bonne musique !!!!
Le Titty est principalement un lieu où se retrouvent les amoureux de musique métallique et donc un lieu de partage entre musiciens et mélomanes.
La configuration du bar et sa décoration sont aussi  importantes, les expositions d’artistes locaux,  l’accueil par Georgette, l’intimité de la cave avec Roger, le fumoir pour s’exprimer tranquillement en laissant le voisinage tranquille.
Mais l’ambiance est surtout liée aux personnes qui fréquentent le bar. La mentalité du milieu metalleux, et bien sur la musique. Nous essayons aussi de contenter tout le monde en diffusant tous les styles de métal, même si j’avoue avoir une préférence pour le Thrash et le Death, mais il ne faut pas hésiter à nous demander de diffuser un titre, surtout que j’aime écouter et découvrir de nouveaux artistes.

Les Tauliers !

3/Et même si on ne pousse pas spécialement à la consommation d’alcool, on doit reconnaitre un large choix de bière sympa, faites nous une petite sélection et pourquoi celle là ?

En effet, nous avons 8 bières pressions (bientôt 9 avec  5 fixes et 3 tournantes) et plus de 30 en bouteilles.
Difficile de faire un choix mais voici nos préférés :
La cuvée des Trolls, une bière blonde à 7° fruitée, florale.
La douceur de la Barbar, une blonde au miel à 8°.
La Bête, une ambrée maltée à 8° avec des notes de caramels et pain d’épices.

La Bière du Sorcier, une bière verte à 5° aux orties et fleur de sureau au gout si particulier bientôt de retour car elle est actuellement remplacée pour Halloween par la Bière du Sorcier Bokono, une bière couleur sang, à la cerise à 7°.

4/En plus de boire un coup entre amis, on peut aussi s’instruire, s’amuser et gagner des cadeaux chez vous, quels sont les soirées qui vous bottent le plus ?

Les soirées MIFC bien sûr !!!!!
Halloween est dans le Top et correspond vraiment au bar . des clips gores à souhait, des shooters dégueux, des bieres dans le ton.

Les soirées Nimp aussi valent le coup, on se déguise en ce que l’on veut, la musique et les clips sont plus débiles les uns que les autres et ouverture tardive jusqu’à  05 :00 !!!

Nous organisons aussi quelques soirées en hommage à nos idoles et icones disparus (RIP Chuck , Lemmy, Dio et tous les autres).

5/Le Titty, s’est aussi la fête de la musique et sa scène Metal ! Toujours d’actu l’année prochaine !

Bien sûr et toujours prêt à co-organiser avec nous hahaha 😉  !!!!!
Nous ne pouvons pas accueillir de concerts dans notre établissement c’est pourquoi je suis heureux d’avoir cette si jolie scène dans le square à côté du bar.

Bon et bien direction le titty pour s’en jeter un petit !

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Bien préparer sa rentrée : Etape 2, le Café/Concert

Cela fait 3 ans que les PDZ (pour les intimes) a changé de main, et j’aimerais bien que tu nous explique comment tu t’es retrouvé au volant de ce café concert emblématique !

Avant de reprendre les Passagers du Zinc il y a trois ans, j’étais la chargée de comm’ du lieu après y avoir effectué un an de bénévolat (collage d’affiches, entrées…). Quand j’ai été engagée, le bar était en redressement judiciaire et mes anciennes patronnes, les mythiques Duche & Claire (qui avaient chacune un job en plus du bar, il faut le rappeler) souhaitaient vendre. Elles ont eu une proposition en 2015 qui n’a pas abouti. Comme elles n’avaient plus de solutions pour vendre rapidement ni la motivation de continuer, mon ami Lucien et moi avons foncé pour prendre les commandes tant cet endroit nous tenait à coeur. L’idée de sa fermeture nous paraissait insoutenable. Claire s’est associé à nous pour nous épauler au début. Un mois et demi de travaux plus tard et les PDZ ré-ouvraient leurs volets !

Après quelques modifs, les concerts ont vite repris, et la liste des groupes passés par le capot est trop longue pour tenter de faire un résumé ! Mais soyons fous, donne moi 3 groupes qui t’ont marqué et pourquoi donc ?

C’est vrai que je ne chôme pas niveau programmation et qu’on a reçu des centaines de très bons groupes ! Voici trois qui m’ont particulièrement marqué même s’il y en a beaucoup d’autres !

Dookoom. Groupe hip-hop électro enragé de Sud Afrique qui rend fous les blancs de là bas avec leur propos très engagés pour la défense du peuple black.

Un phénomène que seulement une petite trentaine de personnes sont venues voir sous le capot ! C’était violent, fort, une grosse calotte ! Les musiciens sont tous très habités et le rap en afrikaan, ça marque !

Heavy Heart. Groupe nantais punk rock soleil qu’ont fait joué les assos Impure Muzik & Vouhvoue et que j’ai découvert sur scène. Des bons jeunes qui envoient (et qui sont adorables !), des morceaux lumineux et des mélodies qui te restent en tête, la classe totale !

Pogo Car Crash Control. Groupe d’Île de France qu’on avait reçu dans le cadre du festival Génériq. Ça faisait longtemps que je n’avais pas écouté de punk rock en français et ils le font très bien ! Un concert ultra énergique et sauvage et une mention particulière pour la bassiste qui fait vraiment bébé quand tu la rencontres mais qui est une vraie furie sur scène !

Après je pourrais citer pleins d’autres groupes qui m’ont marqué pour leur musique comme pour la rencontre humaine mais là, il y en a pour des heures !

 

Donc les PDZ, c’est un café/bar et une salle de concert, peux tu décrire un peu le lieu et son fonctionnement !

En effet, aux Pdz il y a deux activités : La partie bar (à l’étage) qui fonctionne comme une entreprise lambda et qui ouvre cinq jours sur sept avec un large choix de spiritieux, des jus de fruits maison et des vins en biodynamie pour la plupart. Pour les concerts, sous le capot donc, on a une asso qui chapeaute le tout : on cale des ingé sons et on place des bénévoles aux entrées ou au service du bar du bas. Je gère la prog’ pour les concerts qu’on organise en direct ou avec les nombreuses assos locales qui ont toujours des super groupes à nous proposer. Les entrées reviennent aux groupes, on ne gagne pas d’argent sur les concerts. En moyenne, on organise une grosse centaine de concerts à l’année, dix par mois en gros.

 

Question qui peut fâcher (et tacher si on a un liquide dans la main), l’avenir des café/concert remis en cause par les lois de plus en plus restrictives ?

Il est vrai que les caf conc’ ont tendance à fermer les uns après les autres, on le voit même pour des lieux mythiques à Paris. Ceci dit, être à son compte aujourd’hui, peu importe le domaine, relève de l’exploit. Les charges fixes, les impôts, le rsi, l’urssaf peuvent rendre fou. C’est dingue ce qu’on a à payer pour exister alors qu’on ne peut pas se rémunérer toujours correctement. Il faudrait trouver comment aider les petits au lieu de les prendre à la gorge mais bon, je m’égare. Le problème majeur pour les bars, c’est que les mairies ont de plus en plus envie de gérer des centre villes morts où les propriétaires veulent le calme et dictent leurs lois. Par définition, le centre des villes, c’est la vie d’une ville, si tu veux être pépère, tu déménages et basta. Que Besançon arrête de se vanter d’être une ville étudiante si c’est pour que rien ne s’y passe !

Côté règles relatives au son et à la sécurité, on a de la chance car ce sont mes anciennes patronnes qui avaient déjà bien avancé sur ce terrain il y a quelques années.

 

Bon pour les mois à venir à quoi doit t-on s’attendre ? toujours autant de décibel ?

On peut en effet s’attendre à toujours autant de decibel sous le capot de la D.S. Avec toutefois une nouveauté cette saison : Une série de concerts à l’étage qu’on a appelé Between The Bar à destination des one man/woman band dans un esprit indie, folk, chanson. On en a déjà organisé deux et l’ambiance est hyper classe, douce, chaleureuse. Pour les mois à venir, voici ce que je peux annoncer : Low Relief, Blindness, Les Fées Minées, Mighty Bombs, We are Griff, The Hi-Lites, The Horsebites, Robot Orchestra, Gâtechien, Cortez, Membrane, Contractions, Brazilliers, Madjive ! Surveillez la prog’ !

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Assigned Fate, la folie du Haut Doubs

ON finit la semaine (façon de parler hein !) avec nos pontissaliens préférés qui sortent leur premier album

1/Si si, c’est obligatoire il faut toujours se présenter ! sinon comment peut on savoir à qui on a affaire ! qui ? pourquoi ce changement de nom fait ? pourquoi ?

Assigned Fate est un groupe qui a été fondé en septembre 2014. c’est un groupe de metal avec

énormément d’influences mais si on devait en choisir trois on pourrait dire lamb Of God, August Burns Red et Whitechapel. La formation compte six membres : deux guitaristes, un bassiste, un batteur et deux chanteurs. Nous avons sorti un EP en 2016, donné plus d’une vingtaine de concerts (principalement dans la région mais aussi à Reims, Strasbourg, en Suisse) et au mois de mars nous sommes allés enregistrer notre premier album au Studio du Lac à côté d’Annecy. Celui-ci sort d’ailleurs ces jours ci ! Nous avons modifié notre nom il y a quelques mois, ça faisait un petit moment qu’on y pensait mais hormis ça rien de différent par rapport à avant !

2/Voilà qui est mieux, avec les gens du Haut Doubs, faut toujours montrer qui est le patron sinon on risque de vite se retrouver nu, attaché à un sapin complétement saoul au Pontarlier.

Le patron, non ? On est plutôt gentil en fait ! Après on ne force pas les gens à boire et encore moins du Pontarlier Anis. Nous aimons bien notre région mais on préfère boire des bières, une bonne goutte ou un bon rhum !

 

3/Le groupe existe donc depuis 2014 et a déjà sorti un ep, pouvez nous parler de ce premier cd ?

Concernant notre EP de 2016, nous avons décidé d’enregistrer quelque chose fin 2015 car nous commencions les concerts et avions un set présentable. Autant immortaliser des compositions sur un cd plutôt que de ne rien faire. Cet EP représente le groupe de la meilleure des manières à cet instant là. Côme, notre guitariste a enregistré, mixé et masterisé ce disque en janvier 2016 et en février nous recevions les EP. Nous avons fait ce cd de manière spontanée. La batterie fut programmée avec l’aide de David, le batteur de l’époque (que nous saluons d’ailleurs, saleeeuiiii David). « This Day » nous a permis de démarcher afin d’obtenir des concerts et d’avoir quelque chose de concret à proposer !

 

4/Et voilà que cette année 2018 voit l’arrivée d’un premier album éponyme, 12 titres dont une sacrée reprise. Il me semblerait bien de nous expliquer un peu la création de cd qui, il faut l’avouer, renferme de sacrés hits !

Merci tout d’abord, si des titres sont des hits tant mieux ! Nous avons eu l’idée d’enregistrer un album rapidement après l’EP car celui-ci n’était plus représentatif du groupe quelques mois après sa sortie. Nous avons, en 2017, changé de batteur et de bassiste ce qui a eu une influence importante sur le groupe. Adrien et Thomas arrivaient dans un groupe déjà existant et nous ne voulions pas les « brider », ils ont eu carte blanche et les compos ont pris une autre dimension. Ils forment une solide section rythmique et se connaissent par cœur tout comme David et Auré au début du groupe. Il y a des gens faits pour jouer ensemble tout simplement ! Nous avons eu aussi des petits soucis de local donc nous ne pouvions plus répéter à un moment donné. En septembre / octobre 2017 nous avons opté pour un enregistrement au Studio du Lac et sommes allés une dizaine de jours là bas pour enregistrer notre album éponyme. Nous avons passé un super moment là bas et ce fut une expérience incroyable. Merci encore à Rob pour tout : Sa gentillesse, son travail, son humilité, son coaching, une rencontre marquante ! Pierre le propriétaire du studio était très gentil également. Nous étions entre de bonnes mains pour faire de notre mieux. Le résultat est un disque de près d’une heure qui montre ce que fait Assigned Fate en 2018, quatre ans après sa création.

 

5/Impossible maintenant de faire la promo d’un groupe sans faire de clip, Assigned Fate a donc choisi « Chainsaw License », pourquoi ce titre ? vous vouez un culte aux bucherons ? à « Massacre à la tronconneuse » ? un pamphlet contre l’état car vous êtes contre le permis de tronçonneuse ? et sinon ça fait quoi d’avoir poursuivi le créateur de Lost Ubikyst in apeiron dans les bois ?

Il est évident qu’il faut avoir un visuel pour promouvoir un groupe, tourner un (des) clip(s) est primordial pour se faire voir, démarcher des labels / assos et surtout montrer aux fans de la scène que nous existons. Ce titre a été choisi rapidement car pour le making of de l’album ce morceau revenait de manière récurrente et c’est l’une des dernières compos du groupe. Les paroles furent terminées peu de temps avant l’enregistrement et Manu (l’un des chanteurs) a été très inspiré pour pondre le texte. Ce morceau nous a permis de nous lâcher dans le clip, nous remercions encore Hastro Production pour le travail accompli Les « acteurs » de ce clip sont des personnes qui suivent Assigned Fate depuis le début et nous soutiennent, il y a même notre premier batteur dedans ! Poursuivre Manu de LUIA était fun et il n’y a pas a dire c’est un très bon acteur, il devrait gagner des prix grâce à sa prestation dans « Chainsaw Licence » ! J’en profite pour dire qu’il sera avec nous sur scène le 20 octobre à Pontarlier pour assurer la basse Thomas s’étant fait opérer d’un poignet et il sera là à Montbeliard le 27 octobre si Thomas n’est pas totalement rétabli. Alors venez !

 

6/On peut dire que AF est un groupe live, la liste de concert ne cessant de s’allonger (même si je vous ai raté au moins 4 fois …), une tournée est-elle dans les cartons ?

Un groupe live ? Peut-être. Nous essayons de donner des concerts quand nous le pouvons, ce qui n’est pas forcément évident lorsqu’on est six dans un groupe mais le live est essentiel pour une formation. Après tout, le rock et le metal sont des musique faites pour s’exprimer et quoi de mieux que de partager ça avec les gens. Nous sommes, avant tout, de gros fans de musique et nous nous rendons à énormément de concerts depuis des années. Voir ses groupes préférés donne forcément envie de faire la même chose. Nous commençons à avoir des plans pour 2019, concernant une tournée ce serait un aboutissement (tout comme l’album) mais pour ça il faut pouvoir être tous dispos au même moment et organiser une telle chose demande des mois de préparation. Qui sait ?

7/Parlons un peu du Haut Doubs, il me semble que Assigned Fate (ou du moins certains des membres) font partis d’une association, pouvez nous en parler ?

Les 2/3 d’Assigned Fate font partie de Rock Nature et Distorsion, une association basée dans le Haut Doubs qui cherche à promouvoir les artistes locaux et à proposer différents événements de manière régulière. Pour le moment nous n’avons organisé que des concerts mais il est possible que d’autres types de manifestations voient le jour. On peut vous dire qu’un événement aura lieu en fin d’année et que l’affiche que nous vous avons concocté envoie du très lourd !

8/Sur ces bonnes paroles, je vous laisse le mot de la fin

😎 Merci pour cette interview. Nous serons en concert le 20 octobre à Pontarlier avec Papertank au Café du Théâtre et le 27 octobre en première partie de Zuul Fx à l’Atelier des Môles à Montbéliard. N’hésitez pas à écouter ce que l’on fait et surtout venir nous voir en live pour partager un chouette moment !

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Préparer sa rentrée, étape 1 : le local de répét

ETAPE 1

Secteur Besançon

On ne pouvait pas commencer cette série d’article sans parler du Bastion, lieu de prédilection des musiciens de la région.

Pour commencer, il me semble utile de parler un peu de ce lieu et de l’association qui le gère.

Le Bastion est un lieu atypique dédié à la gestion de locaux de répétition musicaux au coeur d’une tour Bastionnée Vauban, au 16 avenue Gaulard, au centre ville de Besançon.
L’association a été créée en 1984. Des centaines de groupes pour des milliers de musiciens ont travaillé en ses murs. Depuis 34 ans, il en sort régulièrement des disques, des concerts, mais aussi des artistes ou des techniciens professionnels.

Le Bastion compte aujourd’hui 6 salariés et l’association est dirigée par un Conseil d’Administration composé de 13 personnes et comprend plus de 650 adhérents (musiciens et membres actifs) chaque année.

Maintenant que nos lecteurs vous connaissent, il est temps de leur parler de ce que leur propose le Bastion (infrastructure, prestations, …)

 

Le Bastion c’est :

  • UN CARREFOUR DE RÉPÉTITION RÉGIONAL,
     De l’outil à la pratique
    11 locaux de répétition équipés ou vides, adaptés à tous niveaux et toutes esthétiques musicales ! Des conseils ainsi qu’un éventail complet de services techniques personnalisés sont dispensés par notre équipe en direction des musiciens, pour faciliter la pratique musicale amplifiée.
  • UNE FABRIQUE D’ARTISTES EN DÉVELOPPEMENT,
     De l’accompagnement à la détection
    Un large panel de propositions d’accompagnement qui offre aux groupes, en fonction de leurs avancées, des pistes d’évolution techniques et artistiques. Au travers de rencontres, d’ateliers, de séances d’accompagnement ou d’enregistrement, de résidences ou filages, chaque groupe/artiste trouvera quantité d’outils pour approfondir son travail de création et consolider son projet artistique.
  • UN ORGANISME DE FORMATION RÉFÉRENCÉ,
     De l’amateur au professionnel
    Un programme de formations à 360° ! De l’administratif à l’artistique en passant par la technique, nos formations sont évolutives et ouvertes à tous : bénévoles ou professionnels. L’objectif est de favoriser l’émergence et le repérage de nouveaux projets artistiques et de permettre le développement d’initiatives de l’ensemble des acteurs de la filière musicale.
  • UN VECTEUR D’ÉMERGENCE ARTISTIQUE,
     De la ressource à la promotion
    Un lieu d’information, de conseil et d’orientation destiné à tous les projets musicaux pour faciliter leur intégration dans l’écosystème musiques actuelles régional. Une interface de proximité entre musiciens — amateurs, émergents, professionnels — et les structures des musiques actuelles dans une démarche militante de promotion et de diffusion.

Actuellement combien de groupes répètent dans les locaux (tournants et fixes) ?

Environ 200 à l’année pour 650 musiciens de tous horizons, 170 dans les locaux tournants accessibles chaque jour à la réservation et 30 se partagent les locaux fixes au cours de l’année.
Le site du Bastion référence tous les projets en activité par style avec des liens vers leurs sites persos, n’hésitez pas à y jeter un oeil : http://www.lebastion.org/groupes-2/

Lors de notre dernier entretien, nous avons parlé des travaux du bas, où en êtes-vous ?

Un vaste projet de rénovation et d’extension a été entamé depuis le début d’année 2018 dans le but de moderniser l’équipement,  d’accompagner et diffuser le travail des groupes sur 2 étages et de s’ouvrir au grand public sur des évènements. Les travaux d’extension touchent à leur fin, le bâtiment nous sera livré par la Ville de Besançon à la fin 2018 pour un démarrage d’activités prévu début 2019. Pour comprendre le projet, un teaser vidéo d’une minute résume les nouveaux espaces et leurs utilisations : https://www.youtube.com/watch?v=g2XLvcPj7Ok


Enfin, l’association imagine une inauguration au printemps 2019 pour un week-end de festivités au Bastion.

Que diriez-vous à nos nouveaux arrivants ?

Venez nous voir, si vous souhaitez répéter en groupe, profiter de formation, d’accompagnement et quelque soit le style et le niveau de votre projet, le Bastion est là pour vous aider. Il y a de la place pour tout le monde, quelque soit la période de l’année.


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