Semaine la Guerre du Son : The Maniax

Crédit photo : Vilvain pictures

The Maniax est un groupe de Montbéliard, ils décrivent leur style comme du Crossover Rock’n’Roll.

Et c’est Valentin le bassiste qui nous en parle

Le groupe est programmé en dernière partie, sur la scène B, de la soirée du samedi.

1/ Tous les festivaliers ne vous connaissent peut être pas, pouvez-vous svp présenter le groupe ? D’où venez-vous, les origines du groupe, ses membres, etc. ?

Réponse :  Nous sommes The Maniax, nous venons du Pays de Montbeliard. Le groupe a été formé en 2017 par Kevin (Guitare), Rémi (Batterie) et Valentin (Basse) et Julian (chant) qui as rejoint le groupe en 2018 .

2/ Comment définiriez-vous votre musique et/ou quelles sont vos influences majeures ?

Réponse :Pour être simple, nous faisons un crossover Rock’n Roll, un mélange de Rock’n roll, de Surf, Rockab et Metal.

Nos influences sont assez larges, allant de Brian Setzer, Messer chup, en passant par Reverend horton heat, jusqu’à Nico Vega, Gojira et Avatar

 

 

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

Réponse :  Nous allons tres certainement aller voir Pogo Car Crash Control, Black Bomb A, Oomph !

4/ Racontez nous une ne anecdote avec le groupe lors d’un concert, festival, enregistrement studio ou autre ?

Réponse : Pour la petite Anecdote nous avions un autre chanteur au départ et nous avions fixé une date avec le studio où nous enregistrions. Un mois avant, notre chanteur est parti et nous avons croisé par hasard Julian 3 semaines avant d’entrer en Studio. Il a réussi à travailler et écrire les 4 chansons de l’EP en 2 semaines et à enregistrer les chansons quasiment en one shot !! Impressionnant.

5/ Quelle est votre actualité du moment et/ou vos projets des mois à venir (CD, clip, concert, etc.) ?

Réponse : Nous avons sorti notre EP le 14 février 2019 et venons de tourner un nouveau clip. Nous travaillons en parallèle sur notre futur album. Niveau concerts, nous avons fait une vingtaine de dates depuis janvier et jouerons avec L’esprit du Clan le 5 octobre à la Souris Verte à Epinal.

6/ Un petit mot pour les festivaliers et/ou les organisateurs ?

Réponse : Merci de nous permettre de jouer à la Guerre du Son et venez nombreux à 00h30 sur la scène B pour retourner la scène avec nous, on vous prépare plein de surprises.


7/ Si vous deviez citer ?

un concert marquant : les concerts de Meshuggah pour le show lumière

une belle rencontre artistique : ( Val) pour ma part Gautier Serre (Igorrr) avec qui j’ai eu l’occasion de discuter plus d’une demi-heure au bar artiste d’un festival.

une pochette d’album : 200 Motels de Frank Zappa (pour Kévin), Atom Heart Mother de Pink Floyd (pour Rémi)

« le/les » morceau(x) que vous écoutez en boucle  : Spaghetti Forever de Igorrr (Rémi)

votre première idole musicale :  Iron Maiden (Julian), Muse (Rémi)

Question facultative :

8/ Quel sera votre merch disponible sur place (t-shirt, CD, etc) ? Et pouvez-vous nous communiquer un autre moyen d’acquérir votre merch pour nos lecteurs qui ne seront pas présent au festival ?

Réponse : Nous avons des T-shirts et des CDs disponibles. Et pour ceux qui ne seront pas présents à la Guerre du Son, vous pouvez nous contacter via Bandcamp, ou par Facebook pour passer commande.

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Semaine la Guerre du Son : Knuckle Head

crédit photo : Alain Fretet

Knuckle Head est duo d’originaire d’Alsace, ils décrivent leur style en « Dark Country ».

Les deux membres du groupes, Jack et Jock, ont bien voulu répondre à une interview.

Knuckle Head est programmé en première partie, sur la grande scène, de la soirée du samedi.

1/ Tous les festivaliers ne vous connaissent peut être pas, pouvez-vous svp présenter le groupe ? D’où venez-vous, les origines du groupe, ses membres, etc. ?

On est deux : Jack & Jock : le barbu et le barbouillé : une guitare, une batterie. On vient d’Alsace, même si on nous demande tout le temps en anglais de quel état entre le Mississippi et le Dakota on débarque. On s’est rencontré par hasard il y a quatre ans et le groupe est né peu après. En toute modestie, le projet est très jeune mais on est très content du parcours que nous avons déjà tracé en si peu de temps et de notre public qui est de plus en plus nombreux et fidèle.

2/ Comment définiriez-vous votre musique et/ou quelles sont vos influences majeures ?

Knuckle Head c’est un peu un ovni qui mélange tous les styles de musique qu’on aime et qui nous manquent en France. Tout part d’une base de blues . On y ajoute du Rock’n’Roll, du Stoner, des sonorités 80s à la Depeche Mode et même des influences Hip-hop. Tout ça dans une ambiance sombre avec une touche de country. C’est pourquoi nous décrivons notre style « Dark Country » pour laisser cours à l’imagination.

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

Nous ne serons malheureusement là que le samedi. Oomph! m’a accompagné dans mon enfance et je n’avais jamais eu l’occasion de les voir, ce sera l’occasion ! (Jack) Sinon hâte de découvrir Daale et Sound Of Dust qui sont vraiment dans la veine de ce qu’on aime musicalement.

crédit photo Eric Munck

4/ Racontez nous une anecdote avec le groupe lors d’un concert, festival, enregistrement studio ou autre ?

On a enregistré récemment notre album dans un studio de l’espace avec notre ami Rémi Gettliffe (White Bat Recorders). Ce fut très très intense. Une chanson : une journée, quasiment. Nous l’avons enregistré à l’ancienne, sur bandes magnétiques. Comme à l’époque sans une grosse production numérique bourrée d’effets, pour garder le son authentique que nous voulons. Sinon des anecdotes on en a tellement qu’on pourrait écrire un bouquin, mais on attend de pouvoir faire une trilogie.

5/ Quelle est votre actualité du moment et/ou vos projets des mois à venir (CD, clip, concert, etc.) ?

Nous avons des idées de clips pour chacune des nouvelles chansons mais ça demande énormément de temps, de travail d’écriture, de logistique et surtout de moyens financiers. Vous pouvez déjà retrouver Gazoline sur notre chaine Youtube qui annonce la couleur.
Pour les concerts, nous sommes cet été dans la programmation de très beaux festivals comme celui-ci, vous trouverez la liste sur notre site : www.knuckle-head.com

6/ Un petit mot pour les festivaliers et/ou les organisateurs ?

Un grand merci pour les organisateurs qui continuent de perdurer ce qu’on aime malgré une conjoncture difficile. C’est grâce à vous que les groupes continuent d’exister et d’apporter du plaisir au public. Pour les festivaliers, profitez de chaque instant, allez voir les différents groupes, laissez-vous surprendre et n’hésitez pas à nous voir à la fin du concert !

7/ Si vous deviez citer ?

un concert marquant : Pour Jack : KISS au Hellfest (meilleur show que j’ai pu voir mais je n’ai pas encore eu la chance de voir Rammstein) / Pour Jock : Ghost sans hésiter.
une belle rencontre artistique : Déjà la nôtre, près de chez nous, dans un bar, par hasard. C’est là que tout a commencé. Sinon de très bons souvenirs des premières parties que nous avons faite : The Wanton Bishop, Rival Sons, Ultra Vomit, Tagada Jones, Black Bomb A…
une pochette d’album : The Division Bell de Pink Floyd
« le/les » morceau(x) que vous écoutez en boucle  : Knife de Motörhead
votre première idole musicale : Ozzy Osbourne et Zakk Wylde quand j’étais ado (Jack). Queen et Depeche Mode (Jock)

8/ Quel sera votre merch disponible sur place (t-shirt, CD, etc) ? Et pouvez-vous nous communiquer un autre moyen d’acquérir votre merch pour nos lecteurs qui ne seront pas présent au festival ?

Sur place on pourra trouver trois modèles de T-shirts dont un en édition limitée designé par Bubber Cult notre graphiste Espagnol ainsi que notre premier EP « First Ride », des patchs à coudre, des éléments de scène…

Pour les lecteurs qui ne seront pas présents, nous avons créé notre boutique en ligne. Pas d’intermédiaires, nous traitons nous même les commandes : www.knuckle.rocks section Boutique. Et RDV en septembre sur ce lien pour commander notre nouvel album en CD ou Vinyle !

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Semaine la Guerre du Son : Landslide

Landslide est un jeune groupe de Indie Rock/Pop’90’s originaire de Besançon (25). Les quatre membres du groupe ont bien voulu répondre à un interview afin de mieux les connaitre.

Landslide a été sélectionné par Mighty Worm pour être programmé le samedi à 21h00 sur la scène B.

1/ Tous les festivaliers ne vous connaissent peut être pas, pouvez-vous svp présenter le groupe ? D’où venez-vous, les origines du groupe, ses membres, etc. ?

Nous sommes Landslide de Besançon, on a commencé à travailler à deux sur des morceaux en mars 2018, puis nous avons étoffé la formule puisque nous sommes désormais quatre. Nous avons fait notre premier concert en Juin en compagnie de Ken Stringfellow, La Guerre du Son sera donc notre deuxième concert ! La formule est classique, une batterie, une basse, 2 guitares, 2 voix et nous avons joué ou jouons encore dans des groupes comme Second Rate, Jack & the bearded fishermen, One way ticket, Mayerling, Red Gloves, etc…

2/ Comment définiriez-vous votre musique et/ou quelles sont vos influences majeures ?

Notre idée commune est de faire des morceaux Indie Rock/Pop 90’s dans la lignée de groupes que nous apprécions beaucoup comme Grandaddy, Sebadoh, Swell, Pavement, etc…

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

Si le timing nous le permet nous essaierons d’aller voir Pogo Car Crash Control avec qui nous avons visiblement un attrait commun pour la musique des années 90, et aussi Daale, nouveau groupe du guitariste de Flying Donuts, que nous avons croisé souvent avec nos précédents groupes.

4/ Racontez nous une anecdote avec le groupe lors d’un concert, festival, enregistrement studio ou autre ?

Avec un concert au compteur et un enregistrement de deux titres en un jour, la valise à anecdotes n’est pas encore très remplie pour le moment, ça ne saurait tarder !

5/ Quelle est votre actualité du moment et/ou vos projets des mois à venir (CD, clip, concert, etc.) ?

On va essayer de faire quelques concerts dans le grand Est à la rentrée, donc n’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez nous faire jouer. Ensuite nous enregistrerons surement les titres que nous jouons actuellement, il est trop tôt pour savoir comment tout ça sortira, mais on va y réfléchir très vite.

6/ Un petit mot pour les organisateurs ?

Merci à la Guerre du Son et aux amis de Mighty Worm qui programment la petite scène et nous ont fait confiance en nous invitant.

7/ Si vous deviez citer ?

une belle rencontre artistique : Ken Stringfellow, avec qui nous avont fait notre premier concert, un des CV les plus impressionnant du rock indé (The Posies, REM, Big Star, etc…) et une personne simple et très gentille.
« le/les » albums que vous écoutez en boucle  : « The Sophtware Slump » de Grandaddy, « Historian » de Lucy Dacus, « Lush » de Snail Mail, « Clarity » de Jimmy Eat World

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Semaine la Guerre du Son : IPHAZE

Crédit photo Lisa Frisco

IPHAZE nous vient de Toulouse, fort de plusieurs années d’expérience dans le monde musical, ils ont  récemment fêté leur 10 ans de tournée. Toch, le musicien fondateur, a bien voulu répondre à une interview.

IPHAZE est programmé en dernière partie de la soirée du vendredi, sur la scène A, juste après Soulfly.

1/ Tous les festivaliers ne vous connaissent peut être pas, pouvez-vous svp présenter le groupe ? D’où venez-vous, les origines du groupe, ses membres, etc. ?

Salut Metal In Franche-Comté! Nous sommes le groupe IPHAZE de Toulouse. Nous venons de fêter nos 10 ans de tournées avec 700 shows au compteur dans plus de 20 pays à travers le monde. Je suis Toch, le fondateur du projet. Je produis le son, la vidéo, la mise en scène, l’infographie, la plus part des reports tournées… Puis il y a Fred à la batterie (parfois remplacé par Jo). Batterie acoustique couplée à une partie électronique. Si tu ne connais pas IPHAZE, un petit tour sur notre instagram, le meilleur moyen de nous découvrir très rapidement : https://www.instagram.com/iphaze_official

2/ Comment définiriez-vous votre musique et/ou quelles sont vos influences majeures ?

IPHAZE est un groupe de Bass Music à la dominante Drum’n’Bass. Une énergie similaire à celle présente dans le metal. Nous avons beaucoup partagé l’affiche avec des groupes nationaux ou internationaux de rock et/ou metal.

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

C’est la première fois que nous avons l’honneur de partager la scène avec Soulfly contrairement aux autres groupes présents que nous avons déjà rencontré. Evidemment, Soulfly, sera le groupe qui nous intéressera tout particulièrement. Nous l’écoutions quand nous étions ado tout comme Sepultura.

4/ Racontez nous une anecdote avec le groupe lors d’un concert, festival, enregistrement studio ou autre ?

Il y en a tellement… parler d’une after à poil ? De notre arrestation au Canada ? De notre enregistrement chez Gojira à Brooklyn ? Des passagers qui vomissaient dans l’avion en allant dans le desert de Gobi ? Du festival au nord Vietnam en plein milieu d’un camp militaire ? Des clubs de Bogota ou de Berlin ? ou bien encore notre première fois à Tokyo… C’est difficile de choisir une anecdote. Mais il y a une règle qu’on a pu apprendre en 700 shows : c’est qu’il n’y en a pas !

5/ Quelle est votre actualité du moment et/ou vos projets des mois à venir (CD, clip, concert, etc.) ?

Nous venons de finir la tournée des 10 ans et nous travaillons actuellement sur notre 6eme album studio prévu pour le premier semestre 2020.

C’est pas évident car nous réalisons beaucoup de dates en même temps. Au moment même ou je réponds a votre interview, je prépare le départ pour le Wake Up Festival à Taïwan de ce vendredi 5 juillet 2019. Tout en sachant que ce samedi 6 juillet, nous jouons au Festival La Tawa à côté de Lyon… les fuseaux horaires nous permettant de voyager dans le temps 😉

6/ Un petit mot pour les festivaliers ?

Vous êtes pas prêt! 🤘🔥 On ne vient pas pour enfiler des perles, surtout juste derrière Soulfly sur le main stage en cloture du festival!!!

7/ Si vous deviez citer ?

un concert marquant : J’hésite à parler de notre show avec Kenji Girac et Soprano….
une belle rencontre artistique : Mia Khalifa
une pochette d’album : ça fait des années qu’on ne produit plus d’album physique. Uniquement pour le streaming ou le téléchargement. De même des décennies que je n’achète plus d’album.
« le/les » morceau(x) que vous écoutez en boucle : En ce moment même tourne le titre « Energy » de Sampa The great.
votre première idole musicale : Hadès : roi du monde souterrain et des morts, dieu de la richesse cachée de la terre

8/ Quel sera votre merch disponible sur place (t-shirt, CD, etc) ? Et pouvez-vous nous communiquer un autre moyen d’acquérir votre merch pour nos lecteurs qui ne seront pas présent au festival ?

On a pas de merch sur les dates de tournée. Le seul endroit est ici https://iphaze.bandcamp.com/

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Semaine la Guerre du Son : Interview de deux membres de l’organisation

Et bien c’est déjà notre 3ème édition en tant que partenaire de la Guerre du Son, et il nous faut aller voir qu’elles sont les nouveautés pour cette année 2019 !

Alors déjà, à qui avons-nous à faire ! Quels son vos rôles dans l’organisation de la Guerre du Son ?

Ida : Je m’occupe de la communication pour le festival pour cette édition et pour les autres à venir !

Céline : Je suis originaire du village de Landresse donc c’était une évidence de faire partie de l’organisation, après avoir été une bénévole, je suis aujourd’hui la vice-présidente du Comité des Fêtes de Landresse – Ouvans.

Comment vous êtes-vous retrouvés dans ce festival ?

Ida : Vivien, président du Comité des Fêtes de Landresse – Ouvans cherchait des bénévoles pour la Guerre du Son donc je me suis pointée pour le rencontrer l’année dernière.

Céline : Comme dit précédemment, après la fête des foins et la kermesse du village, il a fallu évoluer, j’ai donc suivi la Guerre du Son.

Parlons de l’édition 2018, qui a vu défilé pas mal de monde, faisons un retour d’expérience sur l’année dernière (affluence, points positifs, points à améliorer, …)

Ida : En tant que festivalière, question organisation les toilettes en arrivant sur le site, ce n’est pas accueillant ! Ça a changé pour cette année ! En ce qui concerne l’affluence, c’est un festival à taille humaine donc c’est vraiment appréciable. La scène couverte c’est top aussi ! Rien à redire ! Il y a toujours des points à améliorer mais c’est déjà pas mal !

Céline : Avec le vécu des années précédentes, il nous faut de belles têtes d’affiche pour attirer un grand nombre de festivaliers et c’est que nous avons réussi à faire ces dernières années.

Le passage d’Ultra Vomit fut sans conteste la grande soirée du Festival, et encore un grand moment de folie, malgré qu’ils en étaient à leur 4ème passage en Franche Comté !

Ida : Pour tout dire, je les aurais vu au moins 9 fois en 18 mois, mais c’est toujours un plaisir, un bon moment, une bonne tranche de rigolade !

Céline : Ultra Vomit a été un grand kiff, étant membre de l’organisation je me suis échappée pour me balader sur le site et tout le monde avait le grand smile ! Ils ont mis une ambiance de dingue !

Et bien maintenant abordons 2019 !! Déjà bravo pour l’affiche qui encore une fois mêle groupes locaux et grosses têtes d’affiches ! Un sacré plaisir de voir Soulfly jouer pas loin de chez soi !

Quels sont les groupes de cette affiche que vous comptez aller voir ?

Ida : Tous ! Un maximum en tout cas ! Une petite préférence pour Black Bomb A et Assigned Fate pour le local !

Céline : Bien que ce ne soit pas mon genre musical, j’ai hâte de voir Soulfly qui a fait se déplacer un grand nombre de festivaliers.

Parlons nouveautés, qu’est ce qui va changer par rapport à l’année dernière et qu’est ce qui ne bouge pas, afin que les festivaliers soient bien prêts pour 2 jours de fest !

Ida : Il y aura un nouveau merch. On garde le système de jetons pour cette année. Il y a un nouvel emplacement pour le camping.

Céline : Ce qui ne bouge pas : la bonne ambiance, le bon accueil des festivaliers et des groupes par les bénévoles de tous les âges. Ce qui change : La disposition de la buvette et de la restauration pour un meilleur accueil des festivaliers.

On me parle souvent que toute sortie est définitive, et que c’est un handicap pour certain, avez-vous prévu d’améliorer ça ?

Ida : On a beaucoup débattu sur le sujet, au niveau sécu c’est compliqué de gérer les allers-retours des gens, et aux vues des horaires d’ouverture, il est gérable de s’organiser pour ne pas retourner au camping.

Céline : Non ce n’est pas un handicap ! C’est un choix pour une question d’organisation, de sécurité et c’est certainement grâce à ça que nous évitons certains incidents qui pourraient survenir.

Et pour 2020, on prévoit quoi ? 3 jours ? Des idées de groupes qui tu aimerais voir venir à Landresse ?

Ida : On est déjà sur la programmation de 2020 donc je ne vais pas spoilier ! J’aimerais bien voir Avatar, Korpiklaani, Alestorm à Landresse.

Céline : On a fait venir Shakaponk quand leur notoriété était moins élevée, ce serait un honneur de les accueillir de nouveau.

Et tient après tout on demande rarement aux interviewés, qu’attends-tu de Metal in Franche Comté, as-tu des suggestions que cela soit pour notre stand à la Guerre du Son ou bien pour le webzine !!

Ida : Un partenariat plus étroit afin de lier les deux associations et nos forces.

Céline : Je soulignerai cette année votre bon investissement (vestiaire, charge de portable), ne changez rien !

Merci encore pour votre soutien et à bientôt à Landresse !
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T.A.N.K (Think of A New Kind), en interview

T.A.N.K (Think of A New Kind) est un groupe plutôt singulier dans le paysage Metal français. Un style qui leur est propre, des influences plutôt variées, déjà trois albums à leur actif et de nombreuses tournées à partager l’affiche avec des pointures, il était quand même temps de vous parler de l’agressivité subtile de T.A.N.K (avec Raf Pener au chant, Nils Courbaron et Thomas Moreau aux guitares, Olivier D’Aries à la basse et Clément Rouxel à la batterie) – et même mieux, c’est eux qui vont vous en parler !

Voici notre interview de T.A.N.K (Think of A New Kind), à propos de leur nouvelle grosse tournée qui approche et de leur mystérieux nouvel album.

Salut à vous, T.A.N.K (Think of A New Kind). Avant toute chose, comment se porte le groupe ?

 

Salut Clément et merci de cette interview. Le groupe va plutôt bien, on est ravis d’annoncer cette petite tournée française avec Devildriver et ACOD en septembre/octobre 2019.

On sort de 3 années très intenses où on a à la fois beaucoup plus tourné à l’étranger que dans le passé, et fait face à des soucis de santé et l’arrivée d’un nouveau guitariste. On a en outre essuyé les plâtres avec divers managers peu scrupuleux. Notre prochain album est fin prêt, on en est très fier et on travaille actuellement à la meilleure sortie possible.

 

T.A.N.K a (malheureusement !) fait très peu d’apparitions côté Franche-Comté (hormis le Crazyfest à Lons-Le-Saunier en 2013), alors pour ceux qui ne vous connaîtraient peut-être pas encore, comment présenteriez-vous le groupe ?

 

Nous pratiquons un metal extrême à la frontière entre le death mélodique suédois, le thrash et le metalcore. On est forcément très influencés par différents courants des années 90, mais aussi par des sons plus modernes. En tout cas notre musique prend toute son ampleur en live.

Depuis 2010, on a sorti 3 albums, joué sur de gros festivals comme le Hellfest, le Wacken Open Air, les Metal Days ou le Motocultor. Et pour notre dernier album Symbiosis, nous sommes partis par deux fois sur les routes européennes : d’abord en compagnie de Soilwork et HateSphere, puis toujours avec HateSphere en support du super band Sinsaenum (Joey Jordison, Fred Leclercq, Stef Buriez…).

Voilà en gros pour le CV express !

Depuis votre premier album (The Burden of Will, 2010), le line-up du groupe a pas mal bougé côté guitares. Avec Nils Courbaron et Thomas Moreau qui occupent désormais ces deux places, diriez-vous que line-up est enfin consolidé ?

 

On ne peut jamais savoir de quoi l’avenir sera fait, surtout sur cette scène metal si compliquée… mais ce qui est certain c’est que l’arrivée de Thomas Moreau a été un vrai bol d’air frais et que nous avons sans nul doute la formule du groupe la plus soudée de notre histoire. Il n’y a plus de guerre d’égo mais deux guitaristes fins techniciens qui ont plaisir à composer ensemble. Nous avons vraiment hâte que vous puissiez vous en rendre compte avec ce prochain album !

 

Vous avez un nouvel album qui approche, peut-on en savoir plus sur ce qu’il racontera et comment il a été composé et enregistré ?

 

Difficile d’en dire trop en amont, notamment sur tout l’aspect conceptuel. C’est un album très catchy, beaucoup plus orienté live que le précédent, avec beaucoup de mélodies et de riffs bien cool pour plomber les cervicales. Ça a encore une fois été collégialement composé, même si Nils Courbaron s’est vraiment affirmé en tant que leader sur cet aspect.

C’est un album qui a été enregistré en home studio avec Guillaume qui s’était occupé de l’enregistrement de The Burden of Will. Le mix et le mastering ont été confiés à HK du Vamacara Studio. On est très satisfaits de la prod !

C’est devenu la coutume sur les albums de T.A.N.K de retrouver des guests (Björn « Speed » Strid de Soilwork, Jon Howard de Threat Signal…), peut-on s’attendre à en trouver sur le prochain ?

 

Tout à fait mais mystère sur l’identité de la personne. 😊 On a vraiment hâte que vous puissiez entendre ce morceau. La performance de cette personne a été époustouflante !

 

Il y a quelques mois vous avez lancé un appel à participation pour le clip du premier titre extrait de votre prochain album. Les participants devaient scander un slogan en français, alors que T.A.N.K a toujours eu des paroles en anglais. Comment expliqueriez-vous ce revirement et votre rapport à la langue ?

 

L’album reste en anglais, mais il est vrai que quelques passages en français viennent s’y glisser ci-et-là. On ne peut pas en dire trop pour ne pas gâcher l’effet de surprise mais nous avions écrit cette phrase, « notre metal est plus fort que le leur », sur notre Facebook à la suite des attentats du Bataclan. Elle voulait dire que la culture et l’art restent les meilleures armes face à la barbarie. L’album ne traite pas à proprement parler des attentats, on est vraiment sur une dystopie.

Pour autant la situation de notre pays (idiocratie, hyper sécurité, prosélytisme et j’en passe) a renforcé en nous une certaine conscience politique, une certaine rage que bizarrement nous avions peut-être moins en étant un peu plus jeunes. On a donc ressenti le besoin de s’exprimer dans notre langue à certains moments. Wait and see ! 😊

 

Peut-on s’attendre à plus de paroles en français sur l’album, ou peut-être dans le futur ?

 

Apriori non, l’anglais reste notre langue de prédilection.

L’album précédent avait nécessité une campagne de financement participatif pour être produit, comptez-vous recommencer l’opération avec le prochain ?

 

On ne remerciera jamais assez les personnes ayant souscrit à ce financement participatif. C’était avant tout une précommande directe de l’album « du producteur au consommateur ». On se croirait un peu dans le circuit des fruits et légumes mais ce n’est pas si éloigné dans l’idée.

Nous avons pour le moment tout financé par nous même pour ce dernier opus. Ce n’est pas toujours évident, on bosse beaucoup mais on essaie de s’assumer seuls pour espérer passer un palier pour cette sortie, avec une meilleure visibilité et une meilleure distribution. Les labels ne sont pas forcément très fans de ce type de procédés.

Si on ne trouve pas de deal satisfaisant, on refera peut-être un appel aux fans voulant précommander l’album pour en financer la sortie physique. Rien n’est exclu ; on a toujours tout fait par nous même jusqu’à présent.

 

The Burden of Will avait quelque chose de plus simple et assez mélodique, tandis que Spasms of Upheaval (2012) et Symbiosis (2015) ont peu à peu développé un style plus personnel et plus complexe, mais toujours aussi agressif et avec quelques passages plus solennels. Le prochain album s’inscrit-il dans la continuité de ces deux derniers où y a-t-il des changements importants dans la recette ?

 

Le prochain album est sans doute à mi-chemin entre Spasms of Upheaval et Symbiosis, avec toujours un peu d’expérimentations et de nouveautés, mais néanmoins un aspect vraiment « in your face » avec des titres vraiment taillés pour le live !

 

En LIVE

27/09 Lyon (CCO)
28/09 Mulhouse (Le Noumatrouff)
29/09 Metz (Le Gueulard Plus)
30/09 Paris (Le Petit Bain)
01/10 Toulouse (Le Metronum)

Avez-vous d’autres projets (à titre personnel ou en groupe) à venir dont vous aimeriez nous faire part ?

 

Beaucoup de choses sont dans les tuyaux. Le clip participatif est terminé depuis longtemps, l’album aussi. On aurait aimé que tout soit déjà sorti depuis un moment. On remercie les supporters de la première heure de leur patience mais on prend le temps de faire correctement les choses, d’étudier toutes les propositions, et de faire notre choix en notre âme et conscience.

 

Merci beaucoup pour vos réponses et au plaisir de vous revoir en concert. Je vous laisse le mot de la fin !

 

A nouveau merci à tous ceux qui nous suivent depuis 10 ans ! C’est fou de regarder le chemin parcouru, d’avoir vu autant de groupe se monter puis disparaitre, et de se dire qu’on est encore là, avec un album dont on est hyper fiers. Rendez-vous en septembre/octobre avec Devildriver et ACOD pour en découvrir des morceaux en live !

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