Tremplin musical étudiant MUSIQUES DE RU – Conférence du 29 novembre

Jeudi 29 novembre, une conférence de presse était organisée par le service culturel du CROUS Bourgogne/Franche-Comté, au Bar Le Local à Montbéliard. J’enfile donc ma cape de Super-MIFC et je vole jusque là ! Bin oui le sujet du jour : la présentation du projet « Tremplin de Musiques de RU » , à l’initiative du CROUS Bordeaux-Aquitaine, et relayé ici en local.

Après une introduction par Lucille, chargée d’action culturelle au CROUS, les 4 étudiants en Licence PRO MOSEL (Marketing et cOmmunication du Spectacle Et des Loisirs) en charge de l’organisation de cet événement, prennent la parole.

Depuis 2014 déjà, plusieurs jeunes talents à travers notre région ont pu tenter leur chance. Certains Franc-Comtois ont même non seulement atteint la finale à Bordeaux, mais l’ont aussi emportée !

La règle du jeu ? Être étudiant (au minimum la moitié du groupe), faire de la musique, quelle qu’elle soit, et proposer des compositions originales.

Une pré-sélection sur maquette, permettra de choisir trois groupes (ou artistes solos) pour se produire sur un set de 25 mn, lors de la finale régionale, le 14 février 2019 à la Poudrière à Belfort. Hi hi ! Le jour de la St Valentin !… Ouiiii ! Pour l’Amour… de la musique !

Le leader de « ACCEPT THE MYSTERY » prend la parole à son tour pour annoncer que ce soir là, pendant la délibération du Jury, ils vont mixer, histoire de faire patienter le public dans la bonne humeur !

La suite ? 2 lauréats par région verront leur maquette envoyée au CROUS de Bordeaux-Aquitaine, organisateur national du tremplin, pour une sélection en vue de la demi-finale. A terme, les 6 groupes ou artistes solos choisis se produiront pour la demi-finale, et les 3 meilleurs pour la finale le lendemain devant un jury professionnel.

De nombreux prix régionaux et nationaux vous attendent !

N’hésitez plus !

Tous les détails dans le dossier presse ici : DP Musiques de RU 2019

Lola Photographie – Laurence AMIELH

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Maryonmeth – Throne of Nothingness

MARYONMETH
Throne of Nothingness
novembre 2018
autoprod

La note
la folie n'est pas loin 93%

Maryonmeth est un duo bisontin composé de Jim (Negative Haircut, Hamsteroïd) et David (Diluvian, Petosaure, Anosmiac). Ca je l’ai piqué dans leur bio car il y a encore 15 jours, je ne connaissais pas du tout le groupe. Je dois cette découverte à Sly du Titty Twister (qui vaut tous les magazines spécialisés, le nôtre compris, en terme de découverte).

Et bien lui en a pris de parler de ce duo qui revisite un style presque disparu dans nos contrées, le Black Metal ! Attention ce style n’est que le point de départ d’une folie musicale de presque 30 minutes où d’autres genres vont venir s’insinuer !

« Throne of Nothingness » est un premier morceau bien représentatif, il monte en puissance, avec l’ajout d’une voix plus claire mais particulièrement importante, me rappelant un peu celle de Fernando de Moonspell. Et là les blast beat, nous tombent sur la gueule, que ça fait du bien d’entendre ça ! La suite du morceau, se veut bien Black, la voix criée est maitrisée, audible. L’ajout d’un clavier de façon subtile rajoute un degré de plus à la folie qui se dégage de ce premier titre.

Ouah … la suite a intérêt à être à la hauteur car là, on a piqué ma curiosité !

« Flames (a Dream Called Death) » déboulent de façon très Black Metal, un riff tyique mais vite la basse vient éclater tout ça, extrêmement mise en avant, elle écrase un peu le son, c’est presque dommage mais je pense voulu par le groupe car durant tout l’album ce genre de passage se répétera. Et paf, à mi morceau, gros changement, on part sur un trip planant, limite stoner/progressif dans l’idée et la minute d’après, ça reblast … décidément Maryonmeth veut nous perdre dans son univers musical. Ce dernier passage me rappelle d’ailleurs ce que peut faire un Anaal Nathrakh. Finalement une influence qu’on peut largement légitimé pour tout l’album.

« Sun Destroyer » va encore bien me faire cogiter tant on pourrait le classer facilement dans un morceau Black Metal basique, pas trop intéressant au début pour que vers la fin, on se dise que les 2 voix (criée et hurlée/parlée) provoquent un sentiment unique de folie qui rattrape largement un riff trop simple. Décidément, cet album m’oblige à ne pas se faire une idée trop rapide de Maryonmeth.

Et ce n’est pas ce « Riding home on a dead Horse » qui va m’y aider. Avec encore un départ assez Black simpliste, nous voilà carrément projeter dans l’univers d’un groupe souvent décrié mais totalement culte, Mayhem, période « Grand déclaration of War ». La voix est très proche de ce que fait Maniac sur cet album.

Le dernier morceau, « Sorcerer’s Swamp » fait encore remarquer une particularité de Maryonmeth, c’est la fluctuation du mixage de la guitare, parfois mise en retrait pour laisser la section rythmique presque seule, parfois cachée derrière la voix, ou utilisée de façon non saturée, très atmosphérique sur ce dernier titre. Un morceau qui se termine d’ailleurs, comme pour me faire mentir, sur un riff de guitare bien torturé.

Après une telle écoute, je ressors presque éreinté, tant j’ai été mis à contribution pour écouter toutes les influences de Maryonmeth. Mais là où on pourrait croire que trop de mélange tue le mélange, je conclurai en disant simplement que Maryonmeth a juste pondu un vrai Ep de Black Metal (ok sans corpse paint et pochette true Black ) ! Pourquoi : car c’est malsain, ça dégouline d’envies de meurtres, quand on sait que l’histoire est en partie basée sur la vengeance et la mort de la famille du « héros », ce sentiment est tout ce qu’il y a de plus logique et prouve donc que le groupe arrive à faire passer une idée via sa musique et ça, mon copain, c’est dur à trouver de nos jours !!

Alors, franchement si comme moi tu croyais que le Black Metal était plus moribond ces dernières années, dit toi que c’est fini, il y a encore en France des musiciens qui savent le faire comme il se doit.

Un CD pour les fans de Anaal Nathrakh , Mayhem, Arcturus et de … Black Metal !

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L’Atelier des Môles fête ses 35 ans

L’APCRPM a organisé son 1er concert de rock le 17 décembre 1983. C’est plus de 35 ans d’expérience et une équipe de bénévoles passionnés et sans cesse renouvelée, qui se fendent en quatre pour servir un cocktail musical détonant et étonnant. La salle a su acquérir une reconnaissance nationale et internationale.

Afin de fêter dignement cet événement, 3 soirées sont prévues sur 10 jours

Et vous pourrez découvrir le nouvel ecocup de l’Atelier des Môles où notre logo trône fièrement !

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Aleister est de retour sur scène, une preuve ?

Formé en 1987 le trio Belfortain a écumé les salles de concert et partagé la scène avec de nombreux groupes, LOUDBLAST / MASSACRA / AGRESSOR / MERCYLESS / CRUSHER / TREPONEM PAL / PRO PAIN …

Durant cette période ALEISTER fera partie de la première compilation française de Métal TOTAL VIRULENCE avec le titre SCHIZOPHRENIA.
 
En 1992, le groupe entre au Delta studio à Hambourg pour l’enregistrement de l’album TRIBAL TECH avec le label Crypta Records. 10 titres aux sonorités et aux couleurs techno thrash qui traduisent l’esprit du groupe à cette période.
Le groupe enchaîne concerts et festivals, ALEISTER se retrouve en ouverture des EUROCKEENNES DE BELFORT aux côtés de BODY COUNT et PARADISE LOST PAGE ET PLANT, la même année, il participe à la compilation BRUTALE GENERATION avec le titre BASTARD.
 
2018, ALEISTER revient après une longue pause de 2 décennies avec au menu les morceaux qui ont forgés le groupe et de nouvelles compos aux riffs affûtés, aux rythmiques brutales et bien THRASHY comme le trio sait le faire , alors musclés vos cervicales et ouvrez grand vos oreilles ça va THRASHER !
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Un nouveau clip pour Membrane

Membrane propose un clip pour le titre “Childhood Innocence” tiré du prochain album « Burn Your Bridges » enregistré par Mathieu Kabi (Indie Ear Studio, The Rebel Assholes) et masterié par Jack Shirley (Amenra, Oathbreaker, Deafheaven…).

Le nouvel opus doit sortir en 2019, avis aux labels, cet album est pour vous.

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