Nom du groupe

Breaking the Bank

Album

Bankable

Label

autoprod

Date de sortie

2019

LA NOTE
7/10

Dans le langage journalistique (pfff je suis autant journaliste que je suis tourneur fraiseur), on peut appeler ça une grosse boulette !!

Convaincu j’étais, d’avoir fait la chronique du dernier ep de la bande à Tarzan (le batteur). Et bien non, alors commençons par de plates excuses !!

Breaking the Bank, dont j’ai pu voir l’évolution sur ces 5 dernières années, avec quelques frayeurs quand le groupe a failli stopper la machine ! Alors quand fin de l’année, il m’annonce ce nouveau casse de banque, je suis tout heureux et j’écoute tout ça à de maintes reprises !

Premier point et pas des moindres, le son !! Extrêmement propre, digne d’une grosse production. Un truc à redire, peut être niveau chant, qui par moment est un peu étouffé, le rendant moins puissant qu’en live (pour l’avoir vu en concert, il a bien plus de coffre).

3 titres, certains trouveront ça trop court, je pense au contraire qu’ils perpétuent la tradition des démos qui permettent d’apprendre avant de se lancer sur un album.
Alors « Inspired Crank » commence gentiment pas une intro instrumentale, histoire de se mettre tout doucement dans le bain, on va dire que c’est la préparation avant d’aller braquer la banque. Puis c’est le moment d’accélérer et de foncer pour rentrer et braquer la caisse ! Chant rap, riffs groovy, le nouveau line up tient bien la route ! La section rythmique emmenée par Tarzan et Christophe est toujours le moteur qui fait vibré Breaking the Bank.

« Peace of industrials » démarre bien plus vite, on sent que le casse de la banque se termine et qu’il faut vite se barrer avant l’arrivée de la police. Les influences se font là plus Metal, bien Heavy Metal à la Maiden, tant dans les guitares qui se répondent que dans certains solos. Mais ne vous en faites pas le Rock n’est jamais bien loin, le Fast Rock comme dirait les copains de Iron Bastards. Le chant est bien mieux placé sur ce titre, la voix clair se fait plus précise (encore un peu de taf et ça sera parfait). Mon titre préféré sans aucun doute !

Voilà, la bande a fini le casse, il reparte avec le butin et c’est sur « Void » que se termine ce ep. Un début mélodique, un trait important de la musique de BTB. Les riffs jazzy laissent place à du plus lourd sur la fin du morceau, encore très influencé par le Heavy Metal. Quelques fausses notes au chant mais pas décourageantes pour autant et c’est quand même son premier ep au Jérémie.

Alors « Bankable » ou pas Breaking the Bank ? bien sur que oui !! Après 2 Ep il faut cette fois s’attaquer à l’album !

 
Membres du groupe
Jérémie Sire : chant
Étienne Peguet : guitare
Mathieu Py : guitare & chœurs
Christophe Canal : basse & chœurs
Tarzan : batterie & chœurs
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ODISCIPLEGO

Style :
Introspective metal
Membres du groupe :

guitare et chant : Charly Grammont,

guitare lead : Julien Dhénin,

basse : Etienne Peguet,

batterie : Olivier Goncalves

Ville d'origine :
Besançon

Biographie

Fondé en 2015 par Charly (guitare / chant) et Etienne (basse), Odisciplego a d’abord évolué comme groupe instrumental avant de véritablement trouver sa voie en 2019. Après avoir été rejoint par Julien (guitare) et Olivier (batterie), le groupe décide d’incorporer du chant à ses compositions.
Le style du groupe, influencé par le métal aussi bien que par les musiques de films, oscille entre black metal, doom metal et musiques progressives. Les sujets abordés tournent autour des réflexions de Charly, ancien thérapeute, sur les affres de la psyché et la philosophie. Odisciplego est un groupe où plonger à travers l’ombre est nécessaire pour atteindre la lumière.
Avec son nouvel EP sorti début 2020, ODISCIPLEGO vous propose un metal immersif qui vous emmène au plus profond de votre âme et de notre monde, avec toutes les distorsions, la violence et la dissonance qui s’imposent. Commencez avec eux votre introspection…

Discographie

EP-01 jpeg - Olivier Goncalves
Février 2020 : sorti EP - Instrospective.

Clip

Albums Photos

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Actu

ODISCIPLEGO

ODISCIPLEGO Style : Introspective metal Membres du groupe : guitare et chant : Charly Grammont, guitare lead : Julien Dhénin, basse : Etienne Peguet, batterie

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Bernard Lhorripile

Style :
Métal intellectuel débile
Membres du groupe :

Tout : Bernard Lhorripile

Ville d'origine :
Besançon

Biographie

Voici un projet de métal expérimental créé en 2019 pour explorer l’amour du n’importe quoi cathartique de son géniteur Bernard Lhorripile. Amis du dégoût bonjour !

Discographie

Une chaîne YouTube alimentée au gré de mes humeurs.

Clip

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Electroviolence et stroboscopes !

Dans sa définition, HORSKH est une collision entre la violence du metal et le pouvoir accrocheur de l’electro. Industriel pour sûr, l’univers d’HORSKH se veut à la fois sauvage et millimétré. “Strobes”, tout comme le disclaimer épileptique introduisant son clip, résume parfaitement le propos et offre un aperçu de trois minutes de ce qui caractérisera le nouvel et second album du trio, Wire, prévu pour l’Automne 2020.

Et tu peux même participer à son financement !

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Sombres espoirs

Style :
Black Metal
Membres du groupe :

Chant: Nocturne,

Guitare: Supplice,

Batterie: Gothmog,

Basse: Krieg

Ville d'origine :
Besançon

Biographie

Sombres Espoirs est un projet de Black Metal crée en 2009 par Supplice, l’unique membre compositeur. Enchainant les compositions, Supplice prends Lord comme batteur en début 2012. Puis en fin de cette même année, Supplice rencontre Nocturne, à qui il administre le poste de chanteur. Le projet « Sombres Espoirs » a pour but ne faire un Black Metal direct et sans compromis.
Le 26 Février 2013, après 4 ans de travail de compositions et de choix, Sombres Espoirs fait presser sa première démo intitulée « Sur les Ruines d’un Ancien Temps » au nombre de 500 exemplaires.
Fin 2014, une seconde démo est produite : « Hypocrisie », elle aussi pressée à 500 exemplaires.
Janvier 2015, Lord quitte le groupe et est remplacé par Gothmog en février 2019 après 4 ans de silence et de recherche.
Décembre 2019, c’est au tour de Krieg de rejoindre le groupe au poste de bassiste.

Discographie

A-6146274-1515288518-9156.jpeg - Jason Quinnez
2013: Première démo "Sur les Ruines d'un Ancien Temps"
R-11190668-1511556848-4628.jpeg - Jason Quinnez
2014: Seconde démo "Hypocrisie"

Clip

Albums Photos

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Pestifer - Expanding Oblivion
Nom du groupe

Pestifer

Album

Expanding Oblivion

Label

XenoKorp

Date de sortie

2020

LA NOTE
8.5/10

Pestifer voit le jour en 2004 du coté de Liège. Il leur a fallu deux années (2006) pour sortir leur premier projet (EP) « Pestifer ». Alliant le Death Metal Technique, Metal Progressif et le Death Metal, le combo belge flirte par moments avec le Thrash. Troisième album après « Age Of Disgrace » et « Reachning the Void », « Explanding Oblivion » promet de dépoter avec son atmosphère « Science-Fiction ».

L’album débute avec « Remedy » qui nous fait entrer dans le vif du sujet avec des blasts, de la technique et des cassures rythmiques, le tout avec un semblant Thrash Technique qui me fait penser à Atheist. Au bout de ces six premières minutes, Pestifer met tout le monde d’accord en montrant l’étendue de son panel sonore, en jonglant avec différentes ambiances sans failles.

Les mélodies sont en parfaite adéquation avec l’atmosphère science-fiction affichée, en plus d’enrichir une musique déjà profonde et dense. Pestifer réussit à construire son propre univers, malgré des influences perceptibles. La basse est bien entendu de rigueur et on l’entend bien claquer tout au long de l’album. Quand tout cela se retrouve sur de gros blasts bien rapides et des riffs techniques, on peut de suite penser à Obscura, mais Pestifer produit globalement des sonorités « old school ». La production confirme quelque peu cette impression avec un son relativement sec et des guitares assez grésillantes, loin des groupes surproduits au son aseptisé.

Le chant balance entre le growl et un chant plus hurlé, là encore bien fidèle à la tradition des anciens de la scène Death ou Thrash Technique. Si les membres de Pestifer maîtrisent bien leurs classiques notamment dans le titre « Grey Hosts », on plonge dans leur univers, un univers assez froid aux ambiances à la fois spatiales et hostiles. On arrive à ressentir le vide intersidéral tout en étant observé.

L’entame du titre « Expanding Oblivion » se fait avec un piano qui n’adoucit pas l’ambiance, mais la rend terrifiante ! Tout le morceau est limite inquiétant avec ces riffs rampants et ces mélodies et arpèges complètement dissonants et froids. On reproche souvent aux groupes techniques d’être stériles et de ne proposer que de la démonstration. Pestifer en est le contraire car il crée un univers et développe des ambiances prenantes et évocatrices, tout en vous en mettant plein la vue techniquement.

Tout aussi dense qu’il est, « Expanding Oblivion » passe relativement bien, l’association de la mélodie, de la technicité et de la brutalité est assez bien dosée pour que l’on se plonge rapidement dans cet univers froid et sombre.

Un troisième opus dans la droite lignée de ses prédécesseurs et qui montre une fois de plus l’étendue du spectre sonore que couvre ce groupe. Beaucoup disent que la scène Death Technique tourne en rond, je leur dirais bien d’aller écouter « Expanding Oblivion » ils m’en diront des nouvelles.

Tracklist d’Expanding Oblivion

01. The Remedy
02. Ominous Wanderers
03. Silent Spheres
04. Disembodied
05. Swallower of Worlds
06. Fractal Sentinels
07. Grey Hosts
08. Lone Entity
09. Omniscient
10. Ultimate Confusions
11. Expanding Oblivion

Les membres de Pestifer
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