Oct
20
sam
Viagra BOYS (Garage / Punk – Suède) + Guest and After @ L'Antonnoir
Oct 20 @ 20 h 30 min – 23 h 45 min

La RODIA (Hors les Murs) et l’ANTONNOIR présentent :
VIAGRA BOYS + Guest & After @ l’ANTONNOIR

Viagra Boys : (Coup de coeur Absolu des programmateurs de la Rodia et de l’Antonnoir, de ces dernières Eurockéennes de Belfort et Trans Musicales de Rennes)

Eux, ils sont prêts à tout ! D’autant plus que leurs exploits ne peuvent pas être homologués. Avec un nom pareil, il y a suspicion, forcément. Il faut dire que ce combo suédois n’y va pas avec le dos de la cuillère : beats survitaminés, basse enflammée, guitares saturées, saxophones et claviers cisaillés. Il n’y a pas à dire : il y a de l’électricité dans l’air et de l’expérience à revendre. Avec un chanteur qui impressionne autant par sa présence scénique que par ses tatouages XXL, nous nous rapprochons de l’une des vraies sensations de cette rentrée. Après une poignée de titres et de concerts chaotiques à souhait, le groupe devient très vite une sensation underground de Stockholm. Qualifié de post-punk, ils jouent une sorte de punk rock rugueux et hypnotique qui soutient les scansions hargneuses et incantations fiévreuses de son chanteur Sebastian Murphy. Leurs premiers concerts en France ont fait grand bruit, des Transmusicales aux Eurockéennes en passant par This Is Not A Love Song et Magnifique Society avec la même efficacité métronomique.
Le dernier single qui annonce la sortie imminente de leur premier album a directement été classé « Best New Tracks » par Pitchfork et The FADER, garant du temple du cool mondial !

Viagra Boys – LES INROCKS / Report des TRANSMUSICALES 2017 :
On ne peut se fier à rien de ce que ces mecs racontent. Un coup Sebastien Murphy, citoyen américain made in San Francisco et expatrié en Suède, nous confie vouloir partir à Nashville enregistrer un album country avec les Viagra Boys, un autre c’est au tour de Henrik Höckert, le bassiste, de nous faire croire qu’il a peut-être joué avec Chrome, groupe phare de la scène post-punk californienne late-70’s. Dans les deux cas, ces types flirtent avec quelque chose de pas net. Et ça se voit sur scène. Pas un concert de cette 39e édition des Trans n’a senti autant le souffre. Une atmosphère de chaos tardif régnait dans le hall 3, le genre qu’on n’avait pas craint depuis les premières prestations de Fat White Family. Le genre qui rend aussi la démarche d’aller à un concert en 2017 encore plus excitante. Torse nu sur scène, la peau recouverte de tatouages, Murphy déambule, trébuche, tombe au sol dans des séquences d’agonie à la catharsis contrariée, tandis que Höckert la joue bassiste heavy metal, entre deux problèmes techniques qui rajoute à la tension déjà palpable le pressentiment que quelque chose de grave peut encore arriver. A la violence et la brutalité du set se greffe une moiteur que le saxophoniste, fringué à la Chet Baker, comme un vrai beat, exalte à grands coups de digressions free tout au long du concert. Il restera même seul, à bout de souffle, dans un coin d’une estrade désertée par l’ensemble du groupe au moment du baisser de rideau. Libérateur

Ouverture des portes 20H30
Tarifs : 12€ Prélocs / 15€ Guichet (After inclue)