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Henry Padovani (1er guitariste & Fondateur The Police) + Film @ L'Antonnoir
Mar 24 @ 19 h 00 min – 23 h 45 min
Henry Padovani (1er guitariste & Fondateur The Police) + Film @ L'Antonnoir

HENRY PADOVANI
(1er Guitariste et membre fondateur de The Police)
+ Projection du film « ROCK N’ROLL OF CORSE ! »

Henry Padovani , le musicien Corse, homme de radio, de télévision, écrivain, a d’abord et avant tout fait parler de lui dans les années 70 comme fondateur du groupe The Police avec Sting et Stewart Copeland. Puis, il rejoint les extravagants punk psychédéliques Wayne County and the Electric Chairs, avant de former les Flying Padovanis, les superstars psycho punk de Londres.

Il forme ensuite un des meilleurs label alternatif au monde, IRS Records, puis devient le manager de Zucchero. Il ira ensuite va vers le cinéma, en écrivant la musique de film comme « Ici Najac, à vous la terre », sélectionné au festival de Cannes, où il montera les marches pour la première fois (mais pas la dernière!).

En 2006, il sort un livre autobiographique « Secret Police Man » chez Flammarion, un album solo « à croire que c était pour la vie » sur lequel il réussit à réunir Sting et Stewart Copeland avec lui sur un titre prémonitoire « Welcome Home ». Dans la foulée, et dans la dynamique d un film qui est tourné sur lui et basé sur son livre, et suite à la graine plantée par « Welcome Home », Police se reforme et Padovani est bien sur invité à les rejoindre pour 2 soirées de folie au stade de France devant 160,000 fans déchainés.

En 2008, Les Flying Padovanis, ‘the Kings of Rock Instrumental’ comme on les surnomme en Angleterre, reprennent la route et jouent à Londres, Paris et au Japon.
C’ est décidé: Henry ne s arrêtera plus!

En 2010, le film “Rock & Roll of Corse”, basé sur son livre, est sélection officielle au festival de Cannes, il remonte donc pour la 2e fois les marches du palais, et dans la foulée part le présenter au Japon, en Australie et en Nouvelle Zélande.

En 2011, il officie comme juré dans l émission de M6 le XFactor, tout en commençant l’enregistrement d’un nouvel album solo.
Jusqu’en 2016 et entre les sessions de studio, il joue au Brésil, en Espagne, en Italie, en France, en Allemagne, au Japon et en Angleterre.

2016, voit la sortie du film “Rock & Roll of Corse” en salle et celle de son disque solo « I Love today » dans les bacs.

L’année 2017 l a vu jouer partout, avec ou sans le film, en France ou en Argentine, en Espagne ou aux USA. Il semblerait que pour l instant, Henry a retrouvé le gout de la scène et de la guitare. Que ce soit avec Sting pour ré-ouvrir le Bataclan ou en Franche Comté avec ses amis, au Vietnam ou à Bangkok, au Portugal ou en Angleterre, Henry joue et joue encore. Il prépare aussi un nouvel album. « Tout ce Rock’n’Roll ne pouvait que me manquer! » ( Secret Police Man’).

C’est donc en Solo qu’il se présentera au bisontin, avec en guise de première partie, le film du Dimanche soir… SON film “Rock & Roll of Corse”.

Encore un Dimanche soir bien Rock N’roll donc que vous propose l’Antonnoir, et encore une fois avec un invité de marque.

Ouverture des portes 19H00
Projection du flim : 20H / Concert 21H30
Tarifs : 10€ Guichet / 8€ Prélocs / 5€ Abonnés et Membres

Vos places en ligne c’est par ici :
https://www.weezevent.com/henry-padovani-the-police-projection-du-film-rock-n-roll-of-corse

Et pour devenir MEMBRE ou vous ABONNER, c’est par là :
https://www.weezevent.com/abonnement-42

Mai
16
jeu
The Lords of Altamont (US) + Guest & after @ L'Antonnoir
Mai 16 @ 18 h 26 min
The Lords of Altamont (US) + Guest & after @ L'Antonnoir

LORDS OF ALTAMONT (US) + Guest & After

Un beat à 4 temps martelé, tel celui dégagé par un lourd bicylindre au ralenti, un riff de guitare rageur qui fait monter les tours/minute du moteur imaginaire de ce groupe inspiré par la bécane de (sale) caractère, la fraîche brise de l’orgue Farfisa qui invite à la virée sans casque et la méchante basse qui graisse vilo, bielles et culbuteurs sont les éléments primaires de la machine rock connue sous le nom ‘The Lords Of Altamont’ !

 

Tirant des bourres moins que virtuelles sur des bécanes dépouillées, essentielles, les quatre musiciens ont délaissé leur garage inspirés par l’année 1969, à la croisée des chemins de l’Eté des Fleurs et de la naissance du punk rock. Leurs choppers carburent au MC5, Stooges et Chamber Brothers, rien moins, et le gang composé de Dani Sindaco (guitare), Rob Zimmermann (basse), Steven Van Der Werff (batterie) suit avec dévotion le frontman Jack ‘Le Prêcheur’ Cavaliere dans sa quête d’un rock sans compromis, portant de part le monde les couleurs de leur dernier opus ‘The Wild Sound of The Lords Of Altamont’.

Passant (en force) à travers les modes, sur vinyle ou sur scène, les Lords savent vous ramener à cette époque de liberté et de rébellion avec leur chansons à haut indice d’octane. Le combo angeleno envoie la sauce depuis 17 ans avec des performances scéniques intenses, parfaitement rôdées par 5 albums inoxydables. Les 4 rockers sont désormais parfaitement au point pour délivrer au monde 10 nouveaux morceaux au parfum à la fois ouvertement sixties et diablement contemporain !

De quoi vivre un été enfin rock, un automne électrique et un hiver au chaud, en attendant que le gang passe en ville !

+ GUEST & After (coming soon)

♦ Infos pratiques ♦
Date et horaires : le jeudi 16 mai 2019  – ouverture des portes 20H30
Lieu : L’Antonnoir, 21 rue de Dole à Besaonçon (25)
Tarif : 10€ Préloc abonnés / 12€ préloc / 15€ Guichet
Vos places en ligne ici : https://www.weezevent.com/lords-of-altamont-guest-2
Abonnez vous ou devenez « membre » en cliquant par ici : https://www.weezevent.com/abonnement-42
Eèvenement Facebook : https://www.facebook.com/events/139665786966838/

Mai
31
ven
Frustration + Structures + Moar @ L'Antonnoir
Mai 31 @ 20 h 30 min – Juin 1 @ 5 h 00 min
Frustration + Structures + Moar @ L'Antonnoir

FRUSTRATION + STRUCTURES + MOAR (Festival ONE + ONE)
+ After TBC

FRUSTRATION : BIO Officielle (par Pierre Jouan)

Les présenter une énième fois serait leur manquer de respect. Mais rappeler pourquoi ils sont importants ne peut pas faire de mal. Historiquement liés à la montée en puissance du Label Born Bad Records, dont ils furent la toute première sortie, les membres de Frustration font figure de grands frères bienveillants de toute la scène indé française. Leur parcours même est symbolique : issus du milieu garage qui tournait en circuit fermé dans les années 90, ils ont délaissé le rock à tatouages/gomina pour tenter autre chose – un truc à la croisée du punk et de la cold wave, de Metal Urbain, Killing Joke, et Joy Division – quand nous redécouvrions tous le patrimoine « synthwave » de la France à travers les compiles BIPPP ou Des Jeunes gens mödernes. Et cinq mecs pas vraiment réputés pour être des dieux de la technique se sont retrouvés investis d’une grâce étrange, entre l’éclosion du génie et l’alignement de planètes : devenus avant-gardistes à la quarantaine commençante, ils ont montré le chemin comme si de rien n’était à toute une génération de groupes qui a pris conscience que oui, c’était possible, ici-même, dans l’Hexagone maudit. Succès critique, grosses ventes, public déchaîné. Le reste est de l’histoire.

Depuis, il faut bien dire que la nostalgie n’est plus ce qu’elle était. Quand on en a eu marre de lire dans la presse musée-rock que rien de bon ne s’était enregistré depuis 1967, on s’est dit qu’on avait peut-être mieux à foutre dans la vie, tout bien pesé, que de choisir la couleur des tapisseries et des cravates italiennes. Et qu’il était temps de replonger dans la fosse, sans se retourner, pour s’assourdir avec quelque chose qui nous appartient. Si l’excitation qui entourait le retour du garage commence à s’essouffler à force de copulation du genre avec lui-même (le prochain groupe qui vient nous jouer le répertoire de Thee Oh Sees a perdu), l’excitation est toujours là, comme au premier jour, à l’heure d’écouter Empires Of Shame, le troisième album de Frustration. « Seulement » le troisième d’ailleurs, en presque quinze années d’existence, comme il sied aux groupes qui ne surfent sur aucune vague, mais creusent avec obstination le même pas-de-vis dans le mur porteur de la légende, pour y accrocher, une fois l’oeuvre finie, la médaille du meilleur ouvrier.

Après avoir concassé des montagnes entières sur Relax (2008) et défriché de pleins continents de forêts vierges avec Uncivilised (2012), le quintet se propose de terraformer Mars par projection d’énormes morceaux de banquise, avec cet opus qui se présente, dans un premier temps, comme un retour au froid et à l’antipathie – celle des punks à costumes douteux qui prenaient des noms de capitale polonaise. « Dreams, Law, Rights and Duties », « Just Wanna Hide », et « Excess » servent de béquille dans le genou en guise de bienvenue sur le terrain de jeu de Fabrice, dont la voix parcourt les registres comme un ninja les forêts de bambou, du vague-à-l’âme curtissien au crachat cockney, pour une enfilade de tubes comme on en voit rarement. « Arrows Of Arrogance » marque la pause, mais cette étonnante ballade quasi-smithienne sur fond de boucles plaintives, et qui finit en chant prolétaire, est un des sommets de l’album. « Mother Earth In Rags » sera officiellement un tube, tant sa harangue est baroque, théâtrale comme un discours de Lénine dans un opéra sur le communisme ; « Cause You Ranaway » montre que les mecs ont aussi, peut-être, écouté James Murphy ; et « No Place » (censé avoir été composé à la dernière minute pour faire le nombre), se révèle un tube synth-punk-noise qui générera des pogos monstres en fin de concert.

Frustration est donc un lion d’âge adulte qui n’a pas du tout l’intention de finir en descente de lit, et de subir les injures du pot de chambre. Il paraît que des roquets dont tout le glapissement ne porte que par la grâce de l’amplificateur médiatique, et qu’on désarmerait tout à fait en leur ôtant leur MacBook, continuent de parler du bon temps d’avant. Le roi de la jungle est venu remettre de l’ordre dans la savane, en rappelant aux touristes qu’on ne vient pas chez lui en observateur, comme dans un vulgaire parc naturel. Et l’histoire du rock peut bien aller se gratter, car nos nerfs amollis veulent se tendre encore une fois, et nos voix se perdre, et nous voulons bien refaire une centaine de stage-dive foireux si c’est pour revoir Frustration mettre une salle en transe comme à la dernière Villette Sonique, avec Sleaford Mods, leurs camarades de social-class.

C’est pour cela, uniquement pour cela, que nous acceptons de nous abandonner à la musique, cette chose intrusive qui ne nous demande jamais notre avis. Le reste, c’est le bruit blanc des discussions vaniteuses, qui surcharge le fil d’actualité de nos âmes. De la merde, quoi.

STRUCTURES

Rage, douleurs physiques et émotions fortes composent l’univers nerveusement mélancolique dans lequel nous plongent les 4 membres de Structures. Leur Rough Wave est un véritable mouvement thérapeutique, une course sonique emplie de passion et de fureur offerte dans une transmission sans détours. Impossible de ne pas s’enflammer à l’écoute de « Long Life », leur premier EP sorti fin septembre dernier. Une voix autoritaire, des lignes puissantes et des rythmes nerveux, Structures dégage cette ambiance noire et addictive qui n’est pas sans rappeler These New Puritans, Total Control, Agent Side Grinder ou encore The Horrors.

https://www.facebook.com/structuresgroupe/

Ouverture des portes 20H30

Tarifs (After incluse) : 15€ Guichet / 12€ Prélocation / 10€ Abonnés et Membres
After seule : 5€ (After gratuites membres)

Pour devenir Membre ou vous abonner, c’est par ici :
https://www.weezevent.com/abonnement-42

Juin
22
sam
Sick Of It All + Guest @ L'Antonnoir
Juin 22 @ 20 h 00 min – Juin 23 @ 5 h 00 min
Sick Of It All + Guest @ L'Antonnoir

SICK OF IT ALL (NY HxC) + Guest & After

!!! Concert événement !!!

Les « tôliers » du New York Hardcore débarquent à l’Antonnoir le 22 Juin pour celles et ceux qui n’iront pas au Hellfest et pour toutes celles et ceux qui n’attendent pas le 21 Juin faire sa fête à la musique… 😀

Bio : (The) Aurelio / Fenec.org

Natifs du Queens (NYC, USA), les membres de Sick of It All ferraillent ensemble depuis le début des années 80 et en presque trente ans de carrière, dont vingt-cinq passées sur les routes, ont sorti une petite dizaine d’albums studios, une grosse poignée de live et quelques autres enregistrements au format court, notamment sortis via quelques labels de référence des deux dernières décennies que sont East West Records (AC/DC, Pantera, Dream Theater), Fat Wreck Chords (Against Me!, Lagwagon, NOXF, Rise Against…) ou Century Media (The Haunted, Heaven Shall Burn, Caliban, In Flames…).

Mais le coeur de l’activité du groupe se trouve sur la scène, où le SOIA gang passe sinon le plus clair de son temps au moins de longues périodes, à propager son hardcore aux effluves punk avec une envie d’en découdre qui ne s’est jamais démentie au fil des années.

Des stakhanovistes du HxC qui se sont taillés une réputation de bêtes de live jusqu’à être reconnus par la plupart comme les patrons incontestables, et du reste totalement incontestés de leur catégorie.

Line-Up:
Lou Koller – vocals
Pete Koller – guitars
Craig Setari – bass
Armand Majidi – drums

Guest & after TBA

Lieu : l’Antonnoir, 21 rue de Dole à Besançon (25)
Ouverture des portes : 20H30
Support band : 21H15
Sick Of It All : 22h30
Tarifs : 22€ Guichet / 20€ Préloc / 18€ Membres-Abonnés

Vos places en ligne, c’est par ici :
https://www.weezevent.com/sick-of-it-all-guest-after

& pour devenir membres ou vous abonner, c’est par ici :
https://www.weezevent.com/abonnement-42