Ce fut La guerre du Son ! Carnet de campagne jour 2

Après une première bataille le vendredi rudement menée par les troupes de Guerriers, c’est avec quelques heures de sommeil et 12 h de boulot dans les pattes que nous revenons sur le site de Landresse, accompagnés cette fois de Clément qui nous donnera son avis sur les concerts d’Ultra Vomit et Lacuna Coil. On laisse aussi la parole à un festivalier pour les premiers groupes car nous ne pouvions être présent à l’ouverture ! Première chose qui saute aux yeux, quelle foule par rapport à hier !

Photos par Nicolight (sauf Cadillac Corrida par Pim Photography et Stepmom Fuckers par la Guerre du Son)

« Après avoir pris de quoi passer la soirée en jeton, direction le premier groupe : Cadillac Corrida, découverte pour moi, mais ça envoie du lourd ! On se laisse emporter par la fougue du groupe et ce ne sera pas les fans juste à nos côtés qui diront le contraire 😉

Niveau perfs, l’instrumental est bien huilé, un son propre et clair quand il le faut et un chanteur qui gère à la perfection!

On notera l’hommage rendu à Daniel Balavoine, sur le titre « le chanteur ». report par Julien Vernier

Vous connaissez cette malédiction, celle qui vous fait rater un groupe pour plein de raison ! Et bien Stepmom Fuckerz c’est l’un de ses groupes pour moi. Loupé déjà 4 fois, dont une à environ 1 km de chez moi à cause du taf … Et bien ce soir, rebelote ! Alors de l’avis des membres présent, j’ai encore raté quelque chose ! Donc cette fois, me reste qu’à pas les louper en septembre !

Et c’est donc avec Aqmé que l’on commence la soirée. Et pour cause d’installation c’est encore d’une oreille pas assez attentive que j’écoute leur prestation. Pas facile de tout faire. Néanmoins, je retiens une énergie sur scène, des compos avec un Metal bien lourd, groovy ! Mention spécial pour le feat avec le chanteur de Dagoba !

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Le stand ne désemplit pas, je n’ai pas compté le nombre de personne venu nous parler, et demander un drapeau qui était en rupture de stock le vendredi après Toybloïd. Et en plus vlà que je me retrouve à vendre du merch des groupes de la soirée sans le savoir ! Les gars de Cadillac, Prisonlife vous êtes Rock’n’Roll, je pense avoir bien géré non ? L’occasion de rencontrer Jean Philippe et de parler de son projet de documentaire, « les disparus de la photos » qui sera bientôt en interview dans nos pages !

Allez, retour sur scène pour Wendy’s Surrender et son Hardcore spécial décollement de mâchoire ! Pas de répit dans la fosse malgré un public un peu absent ! Et les amis, y a pas que Ultra Vomit dans la vie, quand il y a un groupe qui se déchaine sur scène, la moindre des choses c’est d’aller dans le pit ! Assurément une bonne surprise pour moi, à revoir dans un endroit plus fermé, ce style ça doit sentir la sueur et le sang !

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Comme je le disais, ce soir il y a Ultra Vomit ! Et pour le coup, je laisse la parole à Clément, les ayant déjà vu il y a peu !

Très attendues en cette soirée d’été, nos stars nationales arrivent enfin sur la scène de la Guerre du Son (après une introduction typique du quatuor, où La Boule et Passe-Partout succèdent à Bugs Bunny) et démarre en beauté et nous percute (avis personnel, l’ingé son a fait du très bon boulot !) d’emblée avec « Darry Cowl Chamber » suivi des « Bonnes Manières ». Le dernier album d’Ultra Vomit (Panzer Surprise !) a beau être encore tout neuf (2017), leur setlist reste bien généreuse en titres issus des deux premiers albums. Je l’ai d’ailleurs trouvée plus riche en surprise que sur leur tournée précédente (souvenir du 25 août 2017 !), et on ne va pas s’en plaindre. Toutes les chansons que le public veut sont là, toutes celles que le groupe veut aussi. C’est un concert qui ne traîne pas et qui sait nous contenter. Evidemment, quiconque les aura déjà vu durant cette tournée ne pourra s’empêcher de remarquer que certaines blagues reviennent à chaque fois, en plus d’être subtilement téléphonées. Mais c’est cette subtilité digne de la furtivité d’un panzer et ce don de pouvoir encore et toujours nous faire marrer avec sans cesse les mêmes conneries qu’on cherche ici, et qui fait plaisir à voir. Aucune redondance, ni même de lourdeur (un panzer, j’vous dit ! Tout léger !) chez les copains bretons, qui semblent d’ailleurs prendre eux-mêmes énormément de plaisir à ressortir les mêmes vannes (on a senti Manard heureux en observant la fosse avant « Pipi vs Caca »). Ils ont bien raison, tant qu’elles marchent !

Bref, je m’égare (vas-y toi, pour garer un panzer !). Des surprises je disais. Déjà présente dans la setlist de 2017, j’ai encore une fois été surpris d’entendre « Batman vs Predator », un morceau qui, entre quelques blagues graveleuses, vient nous rappeler qu’on a en plus affaire à des musiciens doués ! Vraiment, un concert d’Ultra Vomit, c’est vraiment complet. En plus, ils ont l’air d’aimer ça, le complet, eux qui enchaînent les salles pleines à craquer ! Pas étonnant, car on pouvait clairement voir que, comme je le disais plus haut, Ultra Vomit rassemblent toujours aussi bien ses nostalgiques et ses nouveaux fans, et même ceux qui d’ordinaire apprécient moins ne pourront certainement pas s’empêcher de sourire à cet hommage à Lemmy Kilmister (Fetus est décidément bon imitateur !).

J’aime autant ne pas en dire beaucoup plus, car je ne voudrais pas vous gâcher la (panzer) surprise, à vous qui avez sans doute déjà prévu d’aller les voir, quelque part dans l’Hexagone !

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Autant dire qu’après ça, il sera dur de faire mieux. Surtout que le groupe suivant est MØØN, mené par des membres du studio Sauvage, dont le style est à l’opposer d’UV. Un Rock, presque stoner, dont la voix envoutante de la chanteuse, résonne dans la nuit de Landresse. Un pur moment occulte, aussi une bonne découverte pour moi et j’espère revoir bientôt en live !

Dès que Clément a su que Lacuna Coil était à la Guerre du Son, il était entendu qu’il nous ferait le report, alors place à la jeunesse (d’autant plus que votre serviteur n’a jamais accroché aux italiens)

Les italiens de Lacuna Coil de passage chez nous ?! Il ne fallait surtout pas manquer ça !

Avec bientôt 20 ans d’existence, le groupe (que j’écoute depuis le collège, tout de même) avait beaucoup de choses à offrir au public de la Guerre du Son.

Plus jeune, je me passais en boucle une vidéo du titre « Our Truth » jouée au Wacken Open Air ; surprise pour moi : le groupe ouvre le concert avec cette chanson ! Comme sur la vidéo, mais en mieux. Beaucoup mieux. Le public est saisi d’emblée !

Très vite, je constate que ces musiciens sont d’une précision plus qu’efficace, en plus d’avoir une réelle présence sur scène. Marco Coti Zelati (basse, et presque toute la composition du dernier album !) montre bien qu’il prend plaisir à jouer et échange souvent de place avec Diego Cavallotti (guitare) qui, lui, sourit à chaque regard croisé et fait pleuvoir les médiators sur ses élus dans le public (dois-je humblement signaler que j’étais de ceux-ci ?). Ryan Blake Folden (batterie) quant à lui m’a impressionné. Depuis son arrivée dans le groupe pour l’album Delirium, la section rythmique de Lacuna Coil s’est trouvée incroyablement renforcée. On distingue qu’il possède un style et une technique bien à lui qui fait plaisir à entendre, et même à voir, car son jeu de scène est également excellent ! J’en arrive maintenant au duo Andrea Ferro et Cristina Scabbia (chants). La complicité entre eux deux et avec les autres musiciens est évidente. Un Andrea très en forme nous envoie une bonne dose de brutalité et impose le respect par sa stature. Cristina (qui s’exprime en français !) est terriblement époustouflante (ah ! ces frissons sur « Delirium »), et revendique son rang de grande chanteuse de Metal. Bien mérité.

Le quintet fait décidément forte impression ce soir, surtout avec leurs maquillages et costumes, une pratique héritée de leur dernier album en date, Delirium (2016) ; un album qui, selon moi, a su élever Lacuna Coil parmi de grandes figures du Metal et qui canalise l’identité du groupe en en faisant quelque chose d’incroyablement unique et de mémorable. Mais pas de panique, jeune ancien ! Les fans de la première heure ont pu se réjouir aussi car la setlist couvrait toute leur discographie (déjà 8 albums !). J’ai même été surpris d’entendre leur reprise de « Enjoy The Silence » de Depeche Mode (présente sur l’album Karmacode). Petit bémol cependant, je déplore l’utilisation de beaucoup de samples. Ceux-ci sont très bons, mais l’on sent qu’ils brident un peu les musiciens, qui gagneraient à pouvoir s’exprimer plus.

Lacuna Coil méritait donc de faire la tête d’affiche de cette édition 2018 de la Guerre du Son et aura certainement rassemblé tout le monde avec ce cri qui résonne chez tous les adeptes de Metal à notre époque : « WE FEAR NOTHING ! ».

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Pas facile de jouer vers 1h du mat et de faire bouger le public. Et bien PrisonLife la fait ! et avec brio ! Mené par Sam Guillerand – dont le nombre d’activité mériterait un article complet – et  des membres de Wendy’s Surrender, Slaughterers, Nothing to Prove, Prisonlife se veut Hardcore mais, putain, que d’influences Metal aussi ! En fermant les yeux, c’est une époque lointaine où le Thrash était roi qui me vient en tête ! Bref une bonne claque made in Franche Comté !

Comme hier, on termine la journée sur un groupe qui mêle sonorité Metal/Rock et Electro ! Mais désolé pour Horskh, fatigue, alcool, route, 12h de taf dans les pattes, 12 h de taf encore le lendemain, j’ai écouté votre set en rangeant le stand. Autant dire que mon avis est totalement non professionnel et basé uniquement sur ce que je pense de votre musique en général, c’est à dire, une agressivité héritée du Metal et une puissance énorme des beat électro accouplé à une imagerie maitrisée ! J’aime mais ce soir c’était pas possible !

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Rendez vous l’année prochaine,  le 19 et 20 juillet 2019

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Semaines Les Sapins Barbus : Iron Bastards

Iron Bastards (7 sur 2)
Iron Bastard
crédit photo : Nicolight

Iron Bastards, nos Speed rockers à nous, groupe 100% Rock’n’Roll de Strasbourg.

Ils ont bien voulu répondre à une petite interview afin de les découvrir avant le festival des Sapins Barbus. Mais vous les retrouverez en inti vidéo après le fest

Ils sont programmés vendredi soir à 19h10 sur la scène des Sapins Barbus.

 

1/ Afin que les futurs festivaliers vous connaissent un peu plus une présentation s’impose. D’où venez-vous, comment le groupe s’est-il formé, quels sont ses membres, etc. ?

Iron Bastards ce sont trois garçons de Strasbourg, David Semler à la guitare, Anthony Meyer à la batterie et moi-même, David Bour, au chant et à la basse. Depuis 2013, année de formation du groupe, nous avons sorti deux albums :« Boogie woogie violence » en 2015, « Fast & Dangerous » en 2016, et en début d’année un album live enregistré à Londres qui s’intitule « Keep it Fast ! ». Nous avons fait plus de 200 concerts dont le Hellfest Open Air 2017, avecdes tournées au Royaume-Uni, en Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Pologne, Italie… On nous compare souvent à Motörhead mais notre seule prétention est celle de reprendre le flambeau du Rock dans sa version Hard. Durant toutes ces années, nous avons croisé la route de Phil Campbell de Motörhead, Sodom, Overkill, Soulfly, Nashville Pussy, Mass Hysteria, Le Bal des Enragés ou encore Peter Pan Speedrock.
Nous faisons donc notre petit bout de chemin qui nous apporte à venir prêcher le rock’n’roll aux Sapins Barbus ce vendredi !

2/ C’est la cinquième édition des « Sapins Barbus », un festival qui prend de l’ampleur chaque année. Comment vous êtes-vous retrouvés à l’affiche de ce festival ? Un petit mot aux organisateurs ?
Un groupe ayant annulé, j’ai été contacté par les organisateurs qui cherchaient un groupe et avaient entendu parler de nous. Si j’ai bien compris, ils étaient intéressés pour nous proposer l’édition 2019, mais un slot s’étant libéré cette année nous nous y sommes greffés. Pour mon plus grand plaisir, puis le 17 août sera le jour de mes 28 ans. Et c’est donc mon mot aux organisateurs, je suis ravi de fêter mon anniversaire en votre compagnie. Il va y avoir du sport.

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?
Nous avons pour habitude de jeter une oreille sur chaque groupe. Mais compte tenu de mes goûts et parce-que je connais de ces groupes, je serai particulièrement attentif aux sets de Dog’n’style et Nashville Pussy.

4/ Quelle est votre actualité du moment et pour les mois à venir (CD, live, …) ?
Je te le disais plus haut, en février dernier nous avons sorti un album live intitulé « Keep it Fast ! Live in London ». 8 titres enregistrés en novembre 2017 au Unicorn, une salle du quartier de Camden à Londres. Et actuellement nous terminons la composition de notre 3ème album qui comportera 11 titres. Nous rentrons en studio le 25 août et l’enregistrement devrait s’étaler sur une semaine ou deux. Je ne t’en dis pas plus pour l’instant, mais nous tenons les meilleures chansons que nous ayons composé depuis nos débuts.

 

5/ Si vous deviez citer …
une influence musicale : une seule ?! Bon, Motörhead, pas le choix.
un film : « Le bon, la brute et le truand ». Si tu l’as vu, je n’ai pas besoin d’expliquer pourquoi.
un artiste : Bernard Tapie. Un mec qui a été dans sa vie PDG d’Adidas, Président de l’OM, Député, chanteur, Ministre, patron de presse, acteur ou encore animateur à la télévision, pour moi, c’est un artiste.
une bière : La Köstritzer noire, une bière Allemand qui enterre la Guinness.

 

Iron Bastards en live

6/ Les festivaliers pourront-ils retrouver vos albums, tee-shirt, ou tout autres produits vous conservant sur place ? Le cas échéant quel sera le contenu disponible ? Ou pouvez vous nous communiquer un autre moyen de les acquérir afin que nos lecteurs qui ne peuvent se déplacer puissent vous les acheter ?
Nous aurons nos deux albums, en CD les deux et également en vinyl pour le second, notre album live et des tshirts. Et pour ceux qui souhaiteraient acheter ça en ligne : www.ironbastards.com.
A vendredi !

Les membres du groupe : David Semler à la guitare, Anthony Meyer à la batterie et moi-même, David Bour, au chant et à la basse.

Booking:
booking@ironbastards.com

Label  : http://hellprod.com

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Semaine Les Sapins Barbus : Sticky Boys

sticky boys
Sticky Boys

Sticky Boys est un groupe Parisien, on lui en veut pas, tout le monde ne peut pas être franc comtois et pratique un Rock’n’Roll déjanté !

Ils ont bien voulu répondre à une petite interview afin de les découvrir avant le festival des Sapins Barbus.

Ils sont programmés samedi soir à 19h10 sur la scène des Sapins Barbus.

 

1/ Afin que les futurs festivaliers vous connaissent un peu plus une présentation s’impose. D’où venez-vous, comment le groupe s’est-il formé, quels sont ses membres, etc. ?

Nous sommes Sticky Boys, formés de Alex Kourelis au chant et guitare, JB Chesnot à la basse, et Tom Bullot à la batterie.

Le groupe s’est formé en 2009 en région parisienne. Nous avons a ce jour sorti 3 albums, que nous défendons inlassablement sur scène, date après date, depuis bientôt 10 ans !

2/ C’est la cinquième édition des « Sapins Barbus », un festival qui prend de l’ampleur chaque année. Comment vous êtes-vous retrouvés à l’affiche de ce festival ? Un petit mot aux organisateurs ?

La prise de contact avec les festivals se fait toujours dans les deux sens. Nous leur faisons part de notre intérêt ; et si la situation est favorable, et que ça a du sens artistiquement d’inclure Sticky Boys sur l’affiche, alors l’affaire se fait. Nous sommes très heureux d’y être en tout cas, de jouer avec Nashville Pussy, Alestorm, et tant td’autres…

 

3/ Quand vous serez dans la foule des festivaliers, quel(s) groupe(s) allez-vous regarder ?

Nous ne manquerons pas Alestorm, dont nous avons entendu le plus grand bien !

 

4/ Quelle est votre actualité du moment et pour les mois à venir (CD, live, …) ?

Des concerts, toujours des concerts. La liste complète est à retrouver sur notre site web et notre page facebook, mais il y a notamment une tournée d’une semaine en Espagne !

 

5/ Si vous deviez citer …

une influence musicale : ACDC

un film : Terminator 2

un artiste :  Freddie Mercury

une bière :  Saint Omer

Dernier album des Sticky Boys

Nous aurons un stand de merchandising sur place. En outre, vos lecteurs peuvent retrouver nos albums sur le site du label http://www.listenable.net

Les membres du groupe :

Alex Kourelis – Guitars/Vocals
J.-B. Chesnot – Bass/Vocals
Tom Bullot – Drums/Vocals

Tourneur :  management@stickyboys.eu

Label  : Listenable Records

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OBJECTIF METAL avec Vince Desca de KOZH DALL DIVISION

ITW EXPRESS : OBJECTIF METAL www.facebook.com/ObjectifMetal avec Vince Desca de KOZH DALL DIVISION

1/- Alors cher ami, votre date de formation et votre style de prédilection ou plutôt vos styles de prédilection ?

Bonjour Dan ! Tout d’abord merci de nous/me donner la parole, c’est super cool ! Kozh Dall Division (le Division est à prononcer dans notre belle langue) a vu le jour le 16 mars 2016, il y a donc un peu plus de
deux ans dans la région nîmoise. Notre style de prédilection ? C’est très simple, du brutal et du brutal ! On va dire que ça part du Death Metal le plus brut en passant par le Thrash, le Speed, le Heavy ou encore quelques notes de Dark Wave et d’Atmosphérique !Read More

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Coup d’œil (d’oreilles ?) sur Insomnia

Ils sont plutôt rares les groupes de Haute Saône, alors quand il y en a un qui vient toquer à notre porte, c’est avec joie que nous en parlons !

Insomnia, c’est 6 musiciens qui proposent un Metalcore avec 2 types de chants (clair et hurlé), chanté en Français, dont le premier titre s’écoute ici même.Read More

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